TOUT EST DIT

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jeudi 25 novembre 2010

Accord entre YouTube et trois sociétés françaises de gestion collective des droits d'auteurs

YouTube, plate-forme de partage de vidéo la plus populaire du Web, filiale du mastodonte américain Google, a annoncé, jeudi 25 novembre, la signature d'un accord avec trois sociétés françaises de gestion collective des droits d'auteurs : la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques), la SCAM (Société civile des auteurs multimédia) et l'ADAGP (arts visuels : peinture, sculpture, etc.). En septembre, elle s'était déjà mis d'accord avec la SACEM (pour la musique).

Pour toute œuvre diffusée sur YouTube, la plate-forme versera un montant, négocié, avec l'organisme de gestion concerné, qui sera ensuite reversé aux auteurs concernés. Jusqu'à présent, les auteurs n'avaient d'autre choix que de demander le plus vite possible à la plate-forme de déprogrammer leur œuvre.
ATTIRER DAVANTAGE DE PUBLICITÉ
Si YouTube accepte aujourd'hui de "passer à la caisse " pour des contenus en ligne, alors que le modèle économique de sa maison mère, Google, est quasi-exclusivement basé sur une offre de services et de contenus diffusés gratuitement, contre la vente d'espaces publicitaires, c'est pour une raison stratégique.
YouTube a besoin de contenus de qualité, de court-métrages, de clips musicaux, de séries TV, pour attirer davantage de publicités. Aujourd'hui, la plate-forme a beau séduire des centaines de millions d'internautes, les annonceurs restent réticents à acheter des espaces publicitaires en face de vidéos "amateurs" aux contenus peu contrôlables.
Cécile Ducourtieux

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