Caroline Fourest dénonce un "climat de quasi-guerre civile"

VOTRE FUTUR EST FAIT DE CE QUE VOUS FAITES AUJOURD'HUI, PAS DE CE QUE VOUS FEREZ DEMAIN
L’Insee a marqué les esprits en annonçant une baisse de la consommation des ménages de 0,2%. Cette baisse annonce sans doute une récession, et de nouvelles mesures d'économies dans la dépense publique.
Les seniors, de la génération des baby-boomers sont désavantagés pour entrer en compétition avec les jeunes de la "génération Y" (nés entre la fin des années 70 et le milieu des années 90). Comment l'expliquer ?
Dans son livre, "The Leader’s Guide to Radical Management", le consultant en gestion Stephen Denning explique la préférence actuelle pour les jeunes sur le marché du travail, en soulignant que les managers du 20ème siècle ont été formés pour superviser des travailleurs, mais que les besoins ont changé. En effet, les employés étant de plus en plus qualifiés de nos jours, on a davantage besoin aujourd'hui de managers capables de les inspirer, les motiver, et de s'intéresser davantage au bien-être de leurs équipes. Du coup, les jeunes présentent des avantages objectifs pour les recruteurs:
- Parfaitement rodés aux nouveaux moyens de communication, ils sont plus susceptibles de trouver et d'utiliser les outils les plus adaptés pour gérer les flux énormes d'information auxquels nous avons tous à faire face de nos jours, et ils ne se plaignent jamais de surcharge.
- Habitués à taper des messages depuis leur plus tendre enfance, ils sont rompus aux techniques de communication, spécialement lorsqu'il s'agit de s'adresser à des groupes.
- Ils sont plus mobiles sur le plan sectoriel. Par contraste, les baby-boomers souvent issus de secteurs en perte de vitesse, comme la construction ou l'industrie manufacturière, ne sont généralement pas à l'aise avec les changements sectoriels. De plus, certains des nouveaux métiers sont totalement indifférents au niveau d'expérience, mais réclament davantage de connaissances récentes, ce que les jeunes sont plus susceptibles de détenir.
- La génération Y aurait davantage l'esprit de création d'entreprise, même dans des conditions spartiates. Les jeunes sont aussi moins regardants quant aux conditions d'embauche. Aux titres de fonction et aux salaires, ils préfèrent les expériences intéressantes et enrichissantes.
Dans le monde d'aujourd'hui, où la sécurité professionnelle n'est plus garantie, la discrimination professionnelle par l'âge est de plus en plus évidente. La clé ? Quelque soit votre âge, vous pouvez apprendre à communiquer et à collaborer, à la manière de la génération Y.
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Jean-Marc Ayrault - Député socialiste, Maire de Nantes, président de la communauté urbaine de Nantes Métropole, condamné le 19 décembre 1997 à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende, pour "délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public".
Arnaud Montebourg - Ministre du Redressement Productif, président du Conseil Général de Saône-et-Loire, condamné le 23 mai 2012 par le tribunal de grande instance de Paris à 1 euro de dommages et intérêts à verser à chacun des cinq demandeurs et 3000 euros au titre des frais de justice pour "injure publique". Il a fait appel de ce jugement.
Il n'y a pas lieu de désespérer parce que comme l'a dit Margaret Thatcher : "Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres"
INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.
A l'école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
- L'addition des impôts Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. |
« Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il arrive seulement à ceux qui sont tout près. » Ignazio Silone |
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent
C’est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j’ai besoin de les dire.
— Ségolène Royal
J’étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui
— Manuel Valls
«Le “canard boiteux” n'est pas à Florange, mais à Matignon! Il n'y a ni cap, ni vision.» RACHIDA DATI
La droite et la gauche, ce n’est pas la même chose
— Pierre Mauroy
Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme. Le syndicalisme, c’est le contraire
— Henri Jeanson
Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit
— Ségolène Royal
Stéphane Hessel à propos de Hollande:
"On n'en fera pas un Roosevelt !"
Le plus souvent, la liberté d’expression est mal comprise : chacun la revendique pour soi et pour ses amis, c’est-à-dire pour ceux dont on partage les opinions. Il s’agit de la liberté d’expression facile, qui donne lieu à un rituel de célébration inlassablement renouvelé. Mais la défense de la liberté d’expression au sens fort est plus rare. Elle devient en effet plus difficile à pratiquer dès qu’il s’agit d’exiger cette liberté pour ceux qui sont attachés à des idées très différentes, voire totalement opposées à celles que l’on chérit soi-même. C’est alors que la liberté d’expression prend toute sa signification politique : elle devient un combat pour autrui. Pour que « l’autre » puisse professer des opinions auxquelles je suis hostile.
Robert Redeker
Etre homme politique, c’est être capable de dire à l’avance ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l’année prochaine. Et d’être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit.— Winston Churchill
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l’oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c’est quand il remue les lèvres qu’il ment.— Baptiste Foisy
LA VÉRITABLE "EXCEPTION FRANÇAISE": CE SONT LES MÊMES CITOYENS QUI DÉPLORENT QU'UN GOUVERNEMENT N'AIT PAS CONCRÉTISÉ DAVANTAGE DE PROJETS ET QUI, À LA PREMIÈRE VELLÉITÉ DE RÉFORME, DESCENDENT DANS LA RUE