TOUT EST DIT

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mercredi 9 septembre 2009

Greenspan : les crises ont pour origine «la nature humaine»

L'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Alan Greenspan estime que la crise actuelle est le fruit d'«excès spéculatifs» inévitables en période de prospérité.

«Il y aura d'autres crises, mais elles seront différentes», assure Alan Greenspan dans une interview publiée mercredi sur le site internet de la BBC. Celui que l'on avait coutume de surnommer «le maestro», pour sa capacité de 1987 à 2001 à enrayer les crises financières, et qui se retrouve aujourd'hui sous le feu des critiques pour ne pas avoir su prévenir la crise des «subprimes», refuse d'en endosser la responsabilité. «C'est la nature humaine qui en est à l'origine», estime-t-il, et «tant que personne ne trouve le moyen de la changer, nous aurons encore d'autres crises». Et d'ajouter : «Deux crises n'ont jamais rien en commun excepté la nature humaine». D'après lui, à chaque fois que les hommes sont confrontés à des périodes de croissance économique, ils espèrent à tort que celle-ci durera le plus longtemps possible. «C'est une capacité inextinguible de l'être humain, lorsqu'il est face à de longues périodes de prospérité, de présumer qu'elles dureront toujours». D'où la formation de bulles financières, immobilières ou autre, qui finissent tôt ou tard par imploser.

Surveiller les excès de régulation

Un an après la faillite de la banque d'investissement américaine Lehman Brothers, qui a précipité la finance mondiale dans la crise entraînant une récession globale, Greenspan jette ainsi un œil fataliste sur les événements qui sont arrivés après son départ à la tête de la Fed. Il affirme que les banquiers «savaient qu'ils sous-estimaient les risques et qu'à un moment il y aurait une correction (…) mais un trop grand nombre d'entre eux ont cru qu'ils seraient capables de s'en sortir juste avant». L'ancien dirigeant de la Fed estime de surcroît que les gouvernements devront désormais davantage surveiller les fraudes et augmenter les exigences de capital des banques, un point défendu le week-end dernier au G20 Finances de Londres par le secrétaire américain au Trésor Tim Geithner.

Il a cependant mis en garde contre la tentation de trop réguler en réaction à la crise. «On ne peut pas avoir un commerce mondial libre avec des marchés nationaux régulés très restrictifs», a-t-il dit.


L'ex-patron de la Fed avait pour habitude de surveiller les ventes de sous-vêtements pour hommes aux Etats-Unis. Selon sa logique, les Américains ne renouvelaient leurs stocks de culottes et caleçons qu'en période de croissance économique.

Pour Alan Greenspan, l'ancien timonier de la Réserve fédérale américaine, les ventes de slips sur le territoire américain sont un indice économique comme un autre, à l'image des ventes de logements, de l'indice ISM manufacturier ou encore des chiffres du chômage. Comme le rappelle un article paru sur le Huffington Post, celui qu'on surnommait le «gourou des marchés» et «Maestro», avant que la crise des subprimes ne vienne entacher sa réputation, s'intéressait tout particulièrement aux données dites «prolétaires» pour prendre le pouls de l'économie. Les ventes de slips en faisaient partie. Il estimait ainsi que l'homme, contrairement à la femme, considérait cet achat secondaire, et qu'il était prêt à faire l'impasse si les conditions économiques se détérioraient.

Or selon des données de la société de recherche Mintel, les ventes de sous-vêtements pour hommes devraient chuter de 2,3% en 2009, ce qui, si on reste à la logique de Greenspan, n'augurerait rien de bon pour l'économie. «L'indice du slip» serait-il donc l'indicateur économique ultime ? Selon Matt Hall, un porte-parole du fabricant Hanesbrands qui est cité par le Huffington Post, rien n'est moins sur. «Les récessions ont un impact sur toutes les catégories de vêtements et les sous-vêtements des hommes n'échappent pas à la règle» indique-t-il, ajoutant que les hommes «ne portent pas moins de sous-vêtements qu'autrefois». Sauf Greenspan peut-être.

AH LA SALOPE !!!

"En s'attaquant avec vulgarité à la rédaction d'Europe 1, Ségolène Royal dérape une fois de plus en cherchant à se faire passer pour la victime de je ne sais quel complot."

"Ainsi, celle qui se veut le chantre de la fraternité, ne supporte plus ni la critique ni les interrogations et n'hésite plus désormais, sans doute pour exister à la veille de son show de Montpellier, à mettre en cause l'honnêteté professionnelle des journalistes."

"Quant à sa colère feinte contre Paris Match ayant reproduit des photographies d'elle prises dans une gare en public, comment peut-elle s'en offusquer ? Comment peut-elle laisser croire qu'elle n'aurait pas vu le photographe?"

Rappelant qu'elle avait posé il y a plusieurs années "en chemise de nuit dans une maternité pour ce même magazine", Yves Jégo lâché: "A cette époque, Madame Royal semblait moins soucieuse de la défense de la vie privée des élus."

Europe 1 répond aux attaques de Ségolène Royal

Ségolène Royal a accusé mardi la radio Europe 1 de lui lancer des "boules puantes" dès qu'"elle en a l'occasion", notant que la station appartenait au groupe Lagardère comme l'hebdomadaire Paris-Match, contre lequel elle affirme avoir porté plainte pour des "photos volées".

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Europe 1 avait présenté un sujet sur le thème: "la maison Royal serait-elle en péril financier?", affirmant notamment que la présidente de la région Poitou-Charentes était obligée de "réduire la voilure" faute de moyens.

"Nous assumons totalement le sujet diffusé ce matin", a réagi Europe 1. Les informations diffusées lors du sujet ont été vérifiées "auprès de l'intéressée, Ségolène Royal" lundi soir, a ajouté la station.

Les kamikazes voulaient faire exploser sept avions en vol

Les trois Britanniques qui ont préparé en août 2006 des bombes confectionnées avec des liquides ont contraint les aéroports du monde entier à changer leurs procédures de contrôle.
Abdulla Ahmed Ali, Tanvir Hussain et Assad Sarwar avaient l'intention de faire exploser plusieurs avions de ligne avec des explosifs liquides dissimulés dans des bouteilles de soda. C'est la conclusion retenue lundi soir par le jury de la cour de justice de Woolwich (est de Londres) un an après un premier jugement qui n'avait pas été aussi tranché. Reconnus coupables, les trois hommes, des musulmans britanniques âgés de 28 à 29 ans, risquent des peines de prison à perpétuité. Pour quatre autres accusés, le jury a estimé qu'en revanche les preuves étaient insuffisantes pour prouver leur participation au complot.

Ce verdict très attendu met fin à l'une des plus importantes enquêtes antiterroristes jamais menées en Grande-Bretagne, avec un travail conjoint de la police antiterroriste et des services secrets MI5. Depuis l'affaire, tous les aéroports de la planète ont été contraints de changer leurs contrôles de sécurité.
Bouteilles de soda

L'arrestation des trois hommes et la découverte de leur projet en août 2006 avaient provoqué d'importantes perturbations dans les transports aériens, en obligeant les compagnies à interdire le transport de liquides dans les bagages. Depuis, les contraintes se sont un peu relâchées, et seules les bouteilles de plus de 100 ml sont interdites en cabine.

Le jour de son arrestation, Adbdulla Ahmed Ali, le leader du groupe, avait en poche une clé USB informatique sur laquelle il avait rassemblé des informations sur 7 vols à destinations de grandes villes américaines et canadiennes, tous décollant de l'aéroport d'Heathrow à Londres dans une fenêtre de 2 heures 30. Le plan prévoyait que les sept kamikazes fassent exploser leurs bombes en vol après le décollage du dernier avion.

L'artificier du groupe, Assad Sarwar, avait entassé les ingrédients nécessaires pour fabriquer les bombes dans son appartement près de Buckingham, et le groupe avait loué un appartement à Walthamstow, une banlieue du nord-est de Londres pour l'assemblage final. Pour contourner les contrôles à l'aéroport, le groupe comptait emporter les produits dans de petites bouteilles de soda et de boissons énergisantes, puis de faire le mélange détonant au dernier moment, une fois en vol. Sur une des vidéos de surveillance installée par la police dans l'appartement londonien, on voit deux des comploteurs remplacer le contenu d'une bouteille à l'aide d'une grosse seringue, afin de laisser la capsule intacte. Les détonateurs miniatures avaient l'apparence des petites piles bâtons, et étaient insérés dans des appareils photo. Les bombes auraient été de petites tailles, mais largement assez puissantes pour déchiqueter la carlingue d'un avion de ligne.

Au moment de l'arrestation du groupe le 10 août 2006, il ne restait plus que deux semaines de préparatifs avant le lancement des opérations suicides.

Le MI5 surveillait activement Abdulla Ahmed Ali, depuis son retour du Pakistan en 2005, où il avait rencontré des équipes liées à al-Qaida.

CES CHIENS DOIVENT ÊTRE TUÉS PAS DE PITIÉ POUR CES SOUS MERDES.