lundi 18 mars 2013
Une année délicate
Votre épargne: la nouvelle source de financement pour la crise de l'euro
Ce weekend, la troïka composée de l’UE, de la BCE et du FMI a imposé une taxation de l'épargne des résidents chypriotes (9,9% pour les montants supérieurs à 100.000 euros, 6,75% pour les montants inférieurs) comme condition pour l’obtention d’un plan de sauvetage de 10 milliards d’euros pour Chypre. Ce matin, de nombreux commentateurs sont revenus sur cette mesure sans précédent.
Pour Wolfgang Münchau dans le Financial Times, la zone euro a trahi la promesse de garantie des comptes de dépôts qu’elle avait accordée au épargnants depuis la chute de la banque Lehman Brothers en 2008.
« Légalement, c’est un impôt sur la fortune. Economiquement, c’est une ‘coupe de cheveux’ », écrit-il. « Moi-même, j’aurais privilégié une coupe de cheveux, ou une taxe, sur les dépôts de plus de 100.000 euros, la portion qui n’est pas couverte par la garantie des comptes de dépôts. Il n’y a aucune raison morale ou économique de protéger les étrangers qui ont décidé de placer de grosses sommes d’argent sur un compte bancaire chypriote quelle qu’en soit la raison. (…) Je n’en croyais pas mes oreilles lorsque j’ai entendu que les ministres des Finances de la zone euro ont décidé de s’en prendre aux petits épargnants à Chypre ».
Mais le pire reste à venir, pour Münchau, qui ne doute pas que cette mesure va déclencher un immense mouvement de fuite des capitaux hors de l’Europe du Sud. « La vraie question qui se pose, c’est: pourquoi les gens n’ont pas retiré leur argent avant ? Est-ce qu’ils ne lisent pas les journaux ? », écrit-il. «Peut-être qu’ils ont fait confiance au nouveau président de Chypre, qui leur avait promis qu’il n’accepterait jamais cela ? Et pourquoi y a-t-il eu si peu de fuites de dépôts ailleurs dans l’Europe du Sud ? Eux aussi, ils ont fait confiance à leur gouvernement ? Mais de façon plus importante, est ce qu’ils vont continuer, maintenant ? »
Beaucoup ont pensé que Mario Draghi avait réussi à désamorcer définitivement la crise de l’euro, lorrsqu’il avait promis de tout faire pour sauver l'euro en juillet dernier. « Les épargnants comprennent maintenant que si la crise était terminée, c’était parce que la zone euro avait trouvé une nouvelle source de financement : leurs économies », conclut-il.
1. Elle risque de raviver le risque de contagion dans d'autres régions de la zone euro. Les épargnants comprennent désormais qu’ils seront mis à contribution pour les plans de sauvetage, et que les dirigeants européens ont brisé la promesse qu’ils bénéficiaient d’une garantie des dépôts jusqu’à 100.000 euros qui leur permettrait de conserver leurs économies en cas de faillite d’une banque.
2. On peut défendre l’idée selon laquelle les déposants participent au plan de sauvetage de leur pays, y compris pour les étrangers qui résident dans le pays, plutôt que les contribuables des autres pays de la zone euro. Maistaxer les veuves chypriotes sans mettre à contribution les créanciers des banques ou les investisseurs en dette publique chypriote est critiquable sur le plan moral.
3. La troisième erreur est stratégique: le plan de sauvetage de Chypre n'est pas cohérent avec les mesures qui ont été prises par le passé. Au lieu d’employer le Mécanisme de Stabilité Monétaire pour recapitaliser les banques, et de briser le lien entre les problèmes de financement des banques et ceux des gouvernements, la zone euro continue de consentir des plans de sauvetage qui s’adressent d’abord aux Etats. Et forcer les épargnants locaux à prendre en charge les pertes éloigne le projet de mutualisation des dettes européennes. Enfin, la mesure cadre mal avec la volonté de remettre de l’ordre dans le système bancaire. En effet, l’idée sous-jacente derrière la volonté de recapitaliser les banques, c’est de leur permettre d’attirer plus de capitaux. Mais avec cette décision, les dépôts dans les banques européennes prennent soudain un caractère ambivalent, puisque d’un côté, ils sont garantis, et de l’autre, ils sont susceptibles d’être taxés soudainement.
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Les paradoxes de François
Les nouvelles tentations politiques
Les boulevards de la crédulité
Les progrès de la science et l’élévation du niveau de l’instruction n’ont pas vaincu la crédulité, contrairement à certains espoirs nés des Lumières. Elle menace toujours de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, un dictateur pour un philanthrope, un démagogue pour un sauveur, un Trissotin pour un génie.
Elle trouble même les esprits les plus riches, leur faisant juger inapplicables des solutions accessibles, et possibles des idées saugrenues. Un sociologue, Gérald Bronner (1), soutient que la production gigantesque et sans cesse croissante d’informations invérifiables sur l’Internet et leur accès immédiat et universel permettent aux croyances, les plus bizarres parfois, de se répandre en épidémie et de s’ancrer dans bien des esprits.
Notre actualité est riche de ces erreurs de perspective, de ces hagiographies infondées, de ces condamnations expéditives. Ni Dieu ni Diable, Hugo Chavez est un tribun populiste qui finançait ses généreuses idées par la manne pétrolière, mais sans construire une économie solide capable de garantir une durable redistribution.
Stéphane Hessel était un honnête homme et un esprit brillant, mais rien dans sa vie ni son oeuvre ne le désigne pour entrer au Panthéon ou pour la béatification.
Marcela Iacub n’est ni un monstre ni une sorcière, mais une intellectuelle à la pensée riche et paradoxale. Que certains illuminés imaginent une Terre plate ne gêne pas grand monde. Que d’autres croient que les autorités américaines ont piégé les tours du World Trade Center inquiète davantage, et en dit long sur l’altération du jugement que provoque un aveuglement idéologique. D’autant qu’ils pourront nourrir leur suspicion à partir de véritables opérations de désinformation, comme les fausses preuves de l’existence des armes de destruction massive en Irak.
La persistance de la crise en Europe ouvre des boulevards aux démagogues et aux manipulateurs. Qu’ils entrent dans les parlements ou fassent descendre des foules dans la rue, ils sapent progressivement les fondements de la démocratie en s’appuyant sur notre fâcheuse et très ancienne propension à la crédulité.
Normes… anormales !
« Vérité, bonté, beauté »
Bernard Thibault ou la mue inachevée de la CGT
Hollande: 67% de mécontents (sondage)
La cote de popularité du président François Hollande a fortement chuté en mars: 67% des Français sont mécontents de son action (+10 points par rapport à février) contre seulement 31 % de satisfaits (-8 points), selon le baromètre OpinionWay pour Métro et LCI.
Ce sont les sympathisants de gauche (PS, Front de gauche, écolos) qui sont plus nombreux à manifester leur insatisfaction avec 13% en moins de satisfaits suivis du MoDem (-12% de satisfaits) puis de la droite UMP-UDI (-5% de satisfaits).
Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a également reculé avec 62% de mécontents (+8 points) et 31% de satisfaits (-5 points). Là aussi c'est la gauche qui est moins satisfaite par rapport à février (- 9), suivie du MoDem (-6) et de la droite (-4). 67% des Français interrogés estiment que "les choses ne changent pas" contre 33% qui trouvent qu'elles changent.
Valls en tête à gauche, Juppé à droite
Au sein du gouvernement, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls est toujours en tête mais perd 2 points par rapport à février avec 58% de satisfaits, talonné par le ministre de la Défense Jean-Yves le Drian qui gagne 4 points à 52%. La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem fait une percée avec +7 à 51%, entrant dans le trio de tête de la popularité des ministres au détriment du chef de la diplomatie Laurent Fabius qui perd 6 points avec 47% de satisfaits. La garde des Sceaux Christiane Taubira gagne 2 points (46%) et la ministre de la Culture Aurélie Filippetti 5 points à 45% de satisfaits.
Tous les dirigeants de droite voient leur cote de popularité augmenter, ainsi Alain Juppé (UMP) (+1 à 47%), François Fillon (UMP) (+4 à 42%), Jean-Louis Borloo (UDI) (+3 à 40%), Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) (+4 à 36%). Marine Le Pen (FN) gagne 3 points à 32% de satisfaits. Le dirigeant du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, gagne 4 points à 36% de satisfaits.
Sondage réalisé du 9 au 14 mars auprès d'un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, sélectionné selon la méthode des quotas.
dimanche 17 mars 2013
Bêtise et pingrerie au Mali
Malgré les discours officiels de ses partenaires européens, la France est bien seule à combattre les islamistes armés et à aider à reconstruire l’Etat malien. Incapable de se mettre d’accord sur les grands sujets mondiaux, l’UE le paiera un jour, s’insurge Le Monde.
On ne voudrait pas ajouter au désenchantement européen. En ces temps de grosse déprime continentale, on rechigne à l'idée de mettre une nouvelle fois à nu la vacuité qui caractérise aujourd'hui l'idée européenne. Bref, on hésite avant de jouer encore les esprits chagrins en constatant la désespérante absence de l'Europe au chapitre de la défense et des affaires étrangères.
Peu importe le Sahel
Désunion pathologique
Le héros de Sarkozy ? Sarkozy !
Que Nicolas Sarkozy, en interdisant par le terrorisme intellectuel d’établir un bilan du sarkozysme, affaiblisse la droite républicaine, voilà qui ne fait aucun doute. Reconstruire un projet politique, faire émerger dans l’opinion un présidentiable crédible (y compris... Nicolas Sarkozy lui-même), ça exige un minimum d’analyse, de sens critique, de retour en arrière, d’examen de l’histoire telle qu’elle s’est construite entre 2007 et 2012.
François II : « Guimauve le Conquérant… »
« Guimauve le Conquérant… », voilà un de ces sobriquets assassins qui colle encore à François Hollande aussi décidé offensif et tranchant à l’extérieur qu’il paraît louvoyant, attentiste et émoussé à l’intérieur. Il pouvait croire s’en être débarrassé de ce méchant surnom comme de quelques autres tels « Flamby » ou « la fraise Flagada » qui se retournèrent d’ailleurs contre leurs inventeurs fabiusiens puis leurs propagateurs sarkozystes. Car le candidat à l’élection présidentielle socialiste révélait derrière un flou et des rondeurs d’apparence sucrées une résistance plus consistante encore que le carambar même s’il en affectionnait les blagounettes. Sa dureté « contondante » put même surprendre Nicolas Sarkozy, si sûr de sa supériorité qu’il décrivît volontiers son adversaire en sucre candide qui « allait se dissoudre dans l’épreuve comme dans l’eau ». Or l’on a constaté qu’il n’avait pas fondu sous les tourmentes et les averses dont il fut quasi constamment arrosé, et même flagellé pendant et après son élection. Pourtant, après 11 mois de pouvoir, re-voilà ce « sot-briquet » de « Guimauve le Conquérant »…
Il faut reconnaître que le contraste est saisissant entre le chef de guerre impérieux au Mali, et l’incertain président d’une France ballotée par les vents contraires jusqu’à menacer de dériver vers les récifs. Autant il paraît déterminé, offensif dans ces affaires qu’on lui disait pourtant si étrangères, autant il semble pusillanime, dominé par les événements et par son voisin allemand. La presse étrangère elle-même s’en étonne, tel Newsweek qui commence par célébrer ce chef de l’État français, ce qui est nouveau,
Reconnaissons qu’en France même le chef d’État – chef des Armées, qui n’a pas du tout le style jugulaire et n’a jamais manifesté de passion pour la geste militaire, en a surpris plus d’un pour son commandement ferme et son entente avec les galonnés. L’homme qui n’avait pris une décision exécutive forte de sa vie a, en une seule décision, surpris son monde et le Monde. Ce qui rend son indécision sur le plan européen et franco-français d’autant plus saisissante…
Newsweek encore tout en louant « la superpuissance musclée et volontaire, la seule en Europe capable de lutter contre les djihadistes » s’étonne à juste titre du « manque de virilité politique criant de François Hollande chaque fois qu’on le voit au côté de Angela Merkel ». L’opposition est accablante aussitôt qu’il s’agit de sujets économiques en tout cas. Car l’on a vu qu’avec le choix d’en finir avec l’embargo sur les armes pour les rebelles syriens, le Président français n’a pas attendu la chancelière allemande et mène avec le concours des Anglais une action diplomatique qui ne s’embarrasse pas des réticences d’outre-Rhin. Mais pour le budget européen, comme on l’a constaté hélas, il n’a pas même fait mine de protester pour la forme contre sa révision à la baisse et les restrictions imposées pour les aides alimentaires aux plus pauvres. La France qui guerroie seule au Sahel, « merdoie », pardon pour la grossièreté, à Bruxelles…
On dira que Hollande en l’occurrence tient compte des rapports de force et qu’il ne prétend pas les créer. Ce n’est pas un guide ni un prophète inspiré. Plutôt un prudent avisé…. La France est isolée, nous explique-t-on, et risquerait de s’isoler encore davantage si elle se lançait dans une croisade vaine contre la toute-puissance économique germanique. Nos arrières budgétaires ne sont pas suffisamment assurés. Et le pansement malien devrait nous faire supporter la blessure narcissique européenne. Sauf que l’esprit français ne fonctionne pas en courant alternatif. On ne peut pas être Cyrano ou Fanfan la Tulipe à mi-temps. Le panache n’est pas un accessoire qui peut se convertir en plumeau pour épousseter la puissance teutonne. C’est un état d’âme et d’action. À ne pas le convoquer, à ne pas mobiliser ce qu’il y a de meilleur dans un pays qui peut s’abandonner aussi au mol endormissement de la déprime, on remportera peut-être quelques victoires au lointain, mais on peut tout craindre au plus proche. Le Conquérant ne le sera pas longtemps si « Pépère » continue de siester à l’Élysée…
"A Paris, la droite gagnera grâce aux quadras"
Vous annoncez votre candidature dans le 4e. Quelles sont vos chances face au socialiste sortant, Christophe Girard?Ce sera un match très serré. Car la gauche est divisée dans cet arrondissement entre les partisans de l'ancienne édile [Dominique Bertinotti, ministre chargée de la Famille] et ceux du nouveau maire, Christophe Girard. Mais j'invite ce dernier à arrêter le double langage notamment sur l'avenir de l'Hôtel-Dieu. Il ne peut, le matin, signer des tribunes avec les médecins pour le maintien des urgences, et le soir, soutenir l'adjoint au maire de Paris en charge du dossier qui, lui, souhaite fermer les urgences. Je le convie aussi à assumer le fait qu'il est élu depuis douze ans dans l'arrondissement. Je suis convaincu que cet arrondissement peut basculer.
Non. Il m'a confirmé de manière très claire qu'il ne sera pas candidat dans un arrondissement. Il sera à la disposition des candidats pour venir les soutenir dans leur campagne.
Je me refuse à cette logique. Rien n'est acquis tant qu'il n'y aura pas eu de vote. Nathalie y est très attachée, car elle souhaite que les Parisiens s'expriment. Une primaire numérique, c'est aussi une idée innovante, à l'image des révolutions qu'on veut mener à Paris. Il y a plusieurs Bastille à prendre : permettre aux classes moyennes de rester à Paris, ne pas confondre écologie et idéologie, dépasser les clivages, faire exploser les vieux clans et rassembler toute la droite derrière NKM… Enfin, cette élection, c'est surtout la révolution des quadras. La droite gagnera Paris grâce à eux. Imaginez Paris en 2014 avec pour maire une femme de 40 ans… Du jamais-vu!
EVIDENT
AUX ORDRES
L' HEURE
SOLIDAIRES
C'EST POUR TOI.
DES CHOSES QUI N'AURAIENT JAMAIS DÛ CHANGER
L'ABUS DE PRESSE EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ
SANS DENT
METEO QUINQUÉNALE
LA SUISSE
METEO
DU BON SENS, BON SANG !
AVEC HOLLANDE :
JUSTICE
Jean-Marc Ayrault - Député socialiste, Maire de Nantes, président de la communauté urbaine de Nantes Métropole, condamné le 19 décembre 1997 à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende, pour "délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public".
Arnaud Montebourg - Ministre du Redressement Productif, président du Conseil Général de Saône-et-Loire, condamné le 23 mai 2012 par le tribunal de grande instance de Paris à 1 euro de dommages et intérêts à verser à chacun des cinq demandeurs et 3000 euros au titre des frais de justice pour "injure publique". Il a fait appel de ce jugement.
QUELQUES VÉRITÉS
Il n'y a pas lieu de désespérer parce que comme l'a dit Margaret Thatcher : "Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres"
INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.
A l'école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
| - L'addition des impôts Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. |
COMPTE À REBOURS
| « Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il arrive seulement à ceux qui sont tout près. » Ignazio Silone |
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent
C’est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j’ai besoin de les dire.
— Ségolène Royal
J’étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui
— Manuel Valls
«Le “canard boiteux” n'est pas à Florange, mais à Matignon! Il n'y a ni cap, ni vision.» RACHIDA DATI
La droite et la gauche, ce n’est pas la même chose
— Pierre Mauroy
Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme. Le syndicalisme, c’est le contraire
— Henri Jeanson
Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit
— Ségolène Royal
Stéphane Hessel à propos de Hollande:
"On n'en fera pas un Roosevelt !"
Le plus souvent, la liberté d’expression est mal comprise : chacun la revendique pour soi et pour ses amis, c’est-à-dire pour ceux dont on partage les opinions. Il s’agit de la liberté d’expression facile, qui donne lieu à un rituel de célébration inlassablement renouvelé. Mais la défense de la liberté d’expression au sens fort est plus rare. Elle devient en effet plus difficile à pratiquer dès qu’il s’agit d’exiger cette liberté pour ceux qui sont attachés à des idées très différentes, voire totalement opposées à celles que l’on chérit soi-même. C’est alors que la liberté d’expression prend toute sa signification politique : elle devient un combat pour autrui. Pour que « l’autre » puisse professer des opinions auxquelles je suis hostile.
Robert Redeker
Etre homme politique, c’est être capable de dire à l’avance ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l’année prochaine. Et d’être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit.— Winston Churchill
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l’oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c’est quand il remue les lèvres qu’il ment.— Baptiste Foisy
CONTRE LA PENSÉE UNIQUE SOCIALISTE
Aucune de ses paroles ne me rassure car il est contre mes valeurs. Rien ne pourra me le faire aimer car il a été élu pour de mauvais motifs.
Je me sens déjà trahi par ses mensonges par exemple la république irréprochable, alors que son gouvernement ne l'est en rien [...], ou le non cumul des mandats, trahi par son comportement à l'égard de Nicolas Sarkozy et ses gestes ou ses discours équivoques au sein même de l’Élysée, (quelle inélégance à l'égard des 48,7 % de Français), trahi par sa déontologie mesquine et ses états d'âmes moralisateurs, quand on sait que la gauche aime se parer de vertu mais est rarement probe, trahi par cet imposteur de la république, ce petit président, cet énarque élitiste qui veut nous faire croire qu'il aime les gens, qu'il aime le peuple, alors qu'il nous méprise et ne s'adresse qu'à ses amis, trahi parce qu'il brosse tout le temps dans le sens du poil, mais d'économie jamais il ne parle, trahi parce qu'il a su retourner l'opinion en sa faveur grâce à la complicité des journalistes qui ont relayé l'antisarkozysme primaire à longueur d'éditos oiseux [...].Tout cela ressemble à de la petite politique.
Augurons qu'il démissionne en proie aux difficultés, ou une cohabitation avec un premier ministre réformiste, ou dans le pire des cas pour nous qu'il soit battu dans 5 ans.
Je ne lui souhaite en aucun cas toute la réussite parce que cette réussite ne saurait être celle de la France notre nation, il va insidieusement après avoir pris les commandes de l'ensemble des pouvoirs de la république, lui et ses amis, contribuer à la socialisation lente, rampante, sournoise des esprits.
PHILIPPE BOUVARD
LA VÉRITABLE "EXCEPTION FRANÇAISE": CE SONT LES MÊMES CITOYENS QUI DÉPLORENT QU'UN GOUVERNEMENT N'AIT PAS CONCRÉTISÉ DAVANTAGE DE PROJETS ET QUI, À LA PREMIÈRE VELLÉITÉ DE RÉFORME, DESCENDENT DANS LA RUE
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