La vie est faite de hauts et de bas, pour tout le monde. Mais il faut mépriser les hauts et repriser les bas, aimait philosopher Jacques Chirac, citant sa grand-mère. Le microcosme parisien, ce petit manège des sondages et des ramages, fait exactement l'inverse : il exacerbe au lieu de pondérer, enfonce les bas comme des portes ouvertes, et parle de renaissance au moindre vagissement. Sa chanson de l'heure, c'est l'agonie de Nicolas Sarkozy et le triomphe des socialistes. Elle ne sonne pas faux, certes, entre l'agressivité désordonnée de notre Président et les manifestations contre sa réforme des retraites. Mais qui nous dit que demain, tout cela ne sera pas cul par-dessus tête - Nicolas Sarkozy au pinacle des réformateurs, les socialistes replongés dans leurs querelles primaires ? Nous n'en savons rien. Et vingt mois jusqu'à la présidentielle, cela fait combien de hauts et de bas ?
lundi 20 septembre 2010
Grand-mère
La vie est faite de hauts et de bas, pour tout le monde. Mais il faut mépriser les hauts et repriser les bas, aimait philosopher Jacques Chirac, citant sa grand-mère. Le microcosme parisien, ce petit manège des sondages et des ramages, fait exactement l'inverse : il exacerbe au lieu de pondérer, enfonce les bas comme des portes ouvertes, et parle de renaissance au moindre vagissement. Sa chanson de l'heure, c'est l'agonie de Nicolas Sarkozy et le triomphe des socialistes. Elle ne sonne pas faux, certes, entre l'agressivité désordonnée de notre Président et les manifestations contre sa réforme des retraites. Mais qui nous dit que demain, tout cela ne sera pas cul par-dessus tête - Nicolas Sarkozy au pinacle des réformateurs, les socialistes replongés dans leurs querelles primaires ? Nous n'en savons rien. Et vingt mois jusqu'à la présidentielle, cela fait combien de hauts et de bas ?
La vie est faite de hauts et de bas, pour tout le monde. Mais il faut mépriser les hauts et repriser les bas, aimait philosopher Jacques Chirac, citant sa grand-mère. Le microcosme parisien, ce petit manège des sondages et des ramages, fait exactement l'inverse : il exacerbe au lieu de pondérer, enfonce les bas comme des portes ouvertes, et parle de renaissance au moindre vagissement. Sa chanson de l'heure, c'est l'agonie de Nicolas Sarkozy et le triomphe des socialistes. Elle ne sonne pas faux, certes, entre l'agressivité désordonnée de notre Président et les manifestations contre sa réforme des retraites. Mais qui nous dit que demain, tout cela ne sera pas cul par-dessus tête - Nicolas Sarkozy au pinacle des réformateurs, les socialistes replongés dans leurs querelles primaires ? Nous n'en savons rien. Et vingt mois jusqu'à la présidentielle, cela fait combien de hauts et de bas ?
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