Joffrin compare Lefebvre à un mafieux
JOFFRIN N'EST PAS JOURNALISTE C'EST UN AGITATEUR IRRESPONSABLE.
Lefebvre : Royal "a pété les plombs"
VOTRE FUTUR EST FAIT DE CE QUE VOUS FAITES AUJOURD'HUI, PAS DE CE QUE VOUS FEREZ DEMAIN
Joffrin compare Lefebvre à un mafieux
François Bayrou, qui devait être l’invité du journal de Laurence Ferrari, à l’occasion de la sortie de son livre en librairie, le 30 avril, a finalement été déprogrammé par la chaîne à la surprise de sa maison d’édition (Plon) et de l’intéressé, qui confirme l’information.
Dans un premier temps, le responsable du service politique de TF1, François Bachy, avait proposé aux dirigeants de Plon que le patron du MoDem soit en exclusivité sur le plateau de la journaliste vedette de la chaîne. Un accord avait été conclu.
Mais le directeur de l’information de TF1, Jean-Claude Dassier, y a mis son veto. « Il serait faux de dire que François Bayrou a été censuré par la chaîne », indique ce dernier, « j’ai tout simplement décidé, de longue date, que les hommes politiques ne sont pas là pour venir vendre leurs livres sur les plateaux du 20 heures. Et ce qui est valable pour François Bayrou, l’est tout autant pour Jean-François Copé, à qui je vais tenir le même langage. Nous n’avons pas de mauvaises manières à l’égard de Bayrou, même si ce dernier en a régulièrement à notre égard », conclue t-il.
Jean-Claude Dassier fait ici allusion aux relations tumultueuses entre TF1 et l’ancien candidat à la présidentielle, lequel n’a jamais ménagé ses critiques à l’égard de la chaîne. Il sera du coup l’invité du journal de France 2, à la fin du mois . Et devrait être sur le plateau de LCI, jeud. A moins que, là aussi, la chaîne ne le décommande…
Jean-Louis Borloo : "Je ne suis pas alcoolique"...
L'etrange danse de la poubelle du Poitou
"Et puis, patatras ! des députés de gauche ont eu le mauvais goût de débarquer dans l'hémicycle pile au moment du vote, à 13 h 04. Copé l'a appris dans son bureau - il avait séché la séance, comme 95 % du groupe UMP. Il a dénoncé «un bon vieux mauvais coup socialiste, une technique classique d'obstruction qui consiste à planquer une dizaine de députés au bon moment derrière une colonne pour faire planter un texte». Pour lui, c'est un «petit loupé». À l'Élysée, on risque de voir l'épisode d'un autre œil."
En demandant " pardon", à Dakar, pour le très controversé discours sur l'Afrique prononcé au même endroit par Nicolas Sarkozy en 2007, Ségolène Royal a déclenché l'une de ces controverses dont elle a le secret.
Si le président de la République, en visite dans les Bouches-du-Rhône, a fait savoir mardi 7 avril ne pas avoir "le temps pour la polémique", le premier ministre a invité l'ancienne candidat
e socialiste à l'élection présidentielle "à un peu plus de retenue et un peu plus de dignité lorsqu'elle évoque la France et ses autorités dans le monde."
Comme souvent, les responsables de l'UMP se sont relayés pour dénoncer les propos de Mme Royal. Jean-François Copé, le président du groupe à l'Assemblée nationale, les a trouvés "écoeurants", Frédéric Lefebvre, le porte parole du parti, a accusé la présidente de la région Poitou-Charentes de "ridiculiser notre pays", Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille a dénoncé un "antisarkozysme souvent hystérique".
Pour une fois, les dirigeants socialistes ont fait bloc derrière l'ancienne candidate à la présidentielle, pourtant isolée dans le parti depuis le congrès de Reims. Martine Aubry s'est dite "heureuse" des déclarations de Mme Royal et Benoît Hamon a précisé qu'il ne "voyait pas pourquoi on irait lui chercher querelle". Ségolène Royal avait pris soin d'adresser, au préalable, la copie de son discours aux principaux dirigeants socialistes, dont Martine Aubry.
Le coup d'éclat de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle ponctue une période où elle a occupé le devant de la scène socialiste. Elle s'est rendue aux Antilles lors du conflit social de mars, puis s'est fait l'apôtre de la croissance verte dans sa région Poitou-Charentes avant de voler au secours d'entreprises en difficulté, comme Heuliez à Cerizay (Deux-Sèvres). S'en prenant durement à Nicolas Sarkozy comme à ses ministres, assurant "comprendre" certaines actions de salariés en grève - tout en "condamnant toute forme de violence" -, Mme Royal n'hésite pas à afficher une forme de radicalité.
A l'opposé, la nouvelle direction du parti socialiste - comme la première secrétaire, Martine Aubry - peine à trouver le bon angle de tir face au gouvernement. Electron-libre, l'ancienne candidate à la présidentielle n'a pas à assumer les contingences de la gestion d'un collectif, contrairement à sa rivale dont la capacité d'expression est forcément contrainte.
Bénéficiant du soutien plus ou moins contraint du PS, exposée aux tirs croisés de la droite, elle s'estime "incontournable" sans parvenir pour autant à s'imposer comme la figure de proue de la gauche. Le registre, délibérément radical, dans lequel elle inscrit son expression lui donne de la visibilité mais ne lui permet pas de combler son principal handicap d'image. Une bonne partie de l'opinion ne la trouve guère rassurante. Les derniers sondages suggèrent que, pour l'instant, l'énergie qu'elle déploie ne lui a pas permis de redresser sa cote de popularité. Dans la dernière enquête Ipsos-Le Point, celle-ci reste inchangée à 32 % alors que Martine Aubry (52 %) gagne quatre points et Dominique Strauss-Kahn onze.
Jean-Michel Normand
A Prague, le président américain a affirmé que l'entrée de la Turquie dans l'UE serait un "signal important. Nicolas Sarkozy a aussitôt réaffirmé son opposition.
Le président Nicolas Sarkozy a réaffirmé dimanche sur TF1 son hostilité à une entrée de la Turquie dans l'Union européenne, après le soutien apporté par le président américain Barack Obama à une telle adhésion.
"Je travaille main dans la main av
ec le président Obama, mais s'agissant de l'Union européenne, c'est aux pays membres de l'Union européenne de décider", a déclaré M. Sarkozy, interrogé sur la déclaration de son homologue, en duplex depuis Prague où il participe au sommet UE-Etats-Unis.
"J'ai toujours été opposé à cette entrée et je le reste. Je crois pouvoir dire qu'une immense majorité des Etats membres (de l'UE) est sur la position de la France", a-t-il ajouté.
"La Turquie, c'est un très grand pays allié de l'Europe et allié des Etats-Unis. Elle doit rester un partenaire privilégié, ma position n'a pas changé", a déclaré le chef de l'Etat.
M. Obama avait estimé un peu plus tôt devant les dirigeants de l'UE à Prague que l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne "constituerait un signal important" envoyé à ce pays musulman.
Les pourparlers d'adhésion de la Turquie au bloc européen, entamés en octobre 2005, marquent actuellement le pas. Certains pays comme la France ou l'Allemagne sont opposés à la perspective de voir ce pays entrer dans l'UE et privilégient une association étroite avec lui.
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni, en revanche, militent depuis longtemps pour une adhésion.
Vendredi et samedi, au sommet de l'Otan à Strasbourg/Kehl/Baden Baden, la Turquie s'était opposée à la nomination du Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, au poste de secrétaire général de l'Alliance avant de s'y ranger. Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait indiqué samedi que ce revirement suivait le fait que le président Obama se fût porté "garant" d'un certain nombre d'engagements, qu'il n'a pas précisés.
La désignation de M. Rasmussen, "posait des problèmes à nos amis turcs, parce qu'il y avait l'histoire des terroristes kurdes avec le PKK et puis l'histoire des caricatures (de Mahomet NDLR). Mais nous nous étions déterminés à ne pas céder parce que M. Rasmussen est un homme démocratique, un homme de grande qualité", a dit M. Sarkozy.
Interrogé sur d'éventuelles concessions, il a répondu qu'il "a fallu convaincre nos amis turcs de notre fermeté. Le président Obama a joué un rôle considérable, s'est montré comme un vrai leader, et à la sortie, à l'unanimité, on a décidé que ce serait Rasmussen".
La Turquie reprochait au candidat son soutien à un journal danois qui avait publié des caricatures de Mahomet en 2005 et son refus de fermer la chaîne de télévision Roj TV, considérée par Ankara comme porte-voix des rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
Selon plusieurs journaux turcs, Ankara a obtenu l'assurance que Roj TV sera prochainement interdite d'émettre depuis le Danemark, que M. Rasmussen allait adresser "un message positif" sur l'affaire des caricatures, ainsi que la désignation de responsable turcs à des postes clés de l'Otan.
Obama n'a pas à dicter ou diriger la politique Européenne vis à vis de la Turquie.
La Turquie n'a jamais fait partie de l'Europe, elle est en Asie Mineure.
t je ne tomberai pas dans le piège de : OBAMA AU PLUS HAUT DES CIEUX.

Les comores vont prendre le même statut que celui des quatre autres DOM, Martinique, Réunion, Guadeloupe, et Guyane.
Tout ces départements ne vivent que part les subsides de l'Etat; soit : Les impôts que les continentaux paient.
Pourquoi ?
Chômage endémique dû au peu de volonté qu'ont les autochtones à trouver un emploi, sauf à s'exiler pour travailler dans des postes administratifs peu qualifiés, éloignement onéreux, infrastructures peu ou pas développées.

Clonna est condamné alors que sa culpabilité n'est pas prouvée.
Cette condamnantion est un mauvais coup porté à la justice, cela prouve qu'elle reste à deux vitesses.
Madame Erignac, la nantie, a gagner oui, mais quoi ? Elle doit savoir que ce n'est pas le coupable. Mais cela l'arrange bien.
Justice de nanties, la France en est toujours au code Napoléon.
L'IHES, pépinière atypique de génies scientifiques
Inspiré par les États-Unis, cet institut regroupe les meilleurs chercheurs du monde en mathématiques.
Phénomène assez rare en France, l'Institut des hautes études scientifiques (IHES) est un institut privé axé sur la recherche avancée en mathématiques et physique théorique. Il a été fondé en 1958 par
un homme d'affaires devenu mathématicien, Léon Motchane. Son statut légal est comparable à celui de l'Institut Pasteur, fondation reconnue d'utilité publique. L'objectif était de créer un équivalent français au prestigieux Institute for Advanced Study de Princeton (États-Unis) dans lequel ont enseigné les plus grands scientifiques comme Albert Einstein. Motchane réussit à obtenir le soutien de Robert Oppenheimer, le père de la bombe atomique américaine qui milita par la suite contre la bombe à hydrogène et qui succéda à Einstein à la tête de Princeton.
L'IHES regroupe les meilleurs chercheurs du monde et accueille aujourd'hui cinq professeurs nommés à vie : les physiciens Thibault Damour et Nikita Nekrasov et les mathématiciens Maxim Kontsevich, Laurent Lafforgue et Mikhaïl Gromov. Leur seule contrainte est de passer au minimum six mois par an à l'IHES. Le budget annuel de l'institut avoisine les 6 millions d'euros. Un peu moins de la moitié (2,8 millions) vient du ministère français de la Recherche. Environ 20 % des fonds proviennent de pays étrangers, essentiellement européens. Ce sont ainsi les services du premier ministre belge, l'Académie des sciences des Pays-Bas mais également le ministère de la Recherche britannique qui participent financièrement. L'Allemagne, la Suisse, les États-Unis, la Chine et le Japon également.
Des entreprises comme Suez, Schlumberger, EDF, France Télécom et le CEA (Commissariat à l'énergie atomique) donnent l'équivalent de 5 % du budget annuel. Le reste provient de ressources propres à l'IHES et du placement de ses revenus. Des particuliers peuvent également faire des dons, souvent de 50, 100 ou 200 €. Le designer Philippe Starck, grand admirateur de Thibault Damour, a offert les sièges du conseil d'administration. Un ancien mathématicien, patron d'un hedge fund (fonds d'investissement), a également donné 9 millions d'euros.
Un modèle qui donne des idées
Seules une quarantaine de personnes sont salariées. Au premier chef, les professeurs permanents. Ils touchent en moyenne 78 000 euros net annuels, soit le même salaire qu'un professeur du Collège de France. Même si ces salaires peuvent sembler élevés, ces professeurs gagneraient le double, soit environ 150 000 euros par an, s'ils enseignaient dans une grande université américaine. À ces cinq professeurs permanents, s'ajoutent des invités comme Alain Connes, médaille Fields 1982, dont le salaire est versé par le Collège de France où il est titulaire de la chaire d'analyse et de géométrie. Des post-doctorants sont également logés par l'Institut.
Le modèle particulier de l'IHES donne des idées à d'autres, notamment en sciences humaines et sociales. C'est le cas de l'Institut d'études avancées de Nantes créé par Alain Soupiaut, spécialiste du droit du travail, et inauguré en février dernier. Son but est de créer une communauté savante. Un autre projet est actuellement à l'étude à Paris autour de Jean-Louis Missika, sociologue et adjoint (PS) au maire de Paris.
Jean-Marc Ayrault - Député socialiste, Maire de Nantes, président de la communauté urbaine de Nantes Métropole, condamné le 19 décembre 1997 à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende, pour "délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public".
Arnaud Montebourg - Ministre du Redressement Productif, président du Conseil Général de Saône-et-Loire, condamné le 23 mai 2012 par le tribunal de grande instance de Paris à 1 euro de dommages et intérêts à verser à chacun des cinq demandeurs et 3000 euros au titre des frais de justice pour "injure publique". Il a fait appel de ce jugement.
Il n'y a pas lieu de désespérer parce que comme l'a dit Margaret Thatcher : "Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres"
INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.
A l'école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
| - L'addition des impôts Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. |
| « Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il arrive seulement à ceux qui sont tout près. » Ignazio Silone |
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent
C’est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j’ai besoin de les dire.
— Ségolène Royal
J’étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui
— Manuel Valls
«Le “canard boiteux” n'est pas à Florange, mais à Matignon! Il n'y a ni cap, ni vision.» RACHIDA DATI
La droite et la gauche, ce n’est pas la même chose
— Pierre Mauroy
Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme. Le syndicalisme, c’est le contraire
— Henri Jeanson
Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit
— Ségolène Royal
Stéphane Hessel à propos de Hollande:
"On n'en fera pas un Roosevelt !"
Le plus souvent, la liberté d’expression est mal comprise : chacun la revendique pour soi et pour ses amis, c’est-à-dire pour ceux dont on partage les opinions. Il s’agit de la liberté d’expression facile, qui donne lieu à un rituel de célébration inlassablement renouvelé. Mais la défense de la liberté d’expression au sens fort est plus rare. Elle devient en effet plus difficile à pratiquer dès qu’il s’agit d’exiger cette liberté pour ceux qui sont attachés à des idées très différentes, voire totalement opposées à celles que l’on chérit soi-même. C’est alors que la liberté d’expression prend toute sa signification politique : elle devient un combat pour autrui. Pour que « l’autre » puisse professer des opinions auxquelles je suis hostile.
Robert Redeker
Etre homme politique, c’est être capable de dire à l’avance ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l’année prochaine. Et d’être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit.— Winston Churchill
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l’oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c’est quand il remue les lèvres qu’il ment.— Baptiste Foisy
LA VÉRITABLE "EXCEPTION FRANÇAISE": CE SONT LES MÊMES CITOYENS QUI DÉPLORENT QU'UN GOUVERNEMENT N'AIT PAS CONCRÉTISÉ DAVANTAGE DE PROJETS ET QUI, À LA PREMIÈRE VELLÉITÉ DE RÉFORME, DESCENDENT DANS LA RUE