Jason Nazar, qui anime le site de management Docstoc, a débuté dans sa vingtaine, et il a fait partie des listes énumérant les jeunes patrons les plus remarquables des Etats-Unis. Ayant cumulé une expérience riche en enseignements, il est la personne idéale pour évoquer les contraintes auxquelles les jeunes âgés de 20 ans aujourd’hui devront faire face. Dans Forbes, il dresse la liste des 20 choses que les jeunes de 20 ans ne comprennent pas, trop souvent :
✔ Le temps est une denrée rare. Trop de jeunes professionnels pensent qu'ils ont tout le temps pour passer à l’étape suivante. Mais le temps est le seul trésor dont nous disposons en abondance au début, et que nous ne pouvons jamais retrouver. Profitez des opportunités qui se présentent dès aujourd’hui.
✔ Vous avez du talent, mais le talent est surfait. Les prix ne sont pas décernés pour le talent, ils ne le sont que pour les résultats. Pour réussir il faut travailler, et même la personne la plus talentueuse doit travailler dur pour réussir.
✔ Nous sommes plus productif le matin. La planification stratégique, les réunions ou négociations importantes et les autres activités commerciales sont menées plus efficacement lorsqu’elles sont exécutées le matin.
✔ Les médias sociaux ne sont pas une carrière. Les métiers qu’ils proposent aujourd’hui n’existeront plus dans 5 ans. Les médias sociaux ne sont qu’une fonction marketing pour atteindre les gens et générer plus de chiffre d’affaires. Ils ne sont pas une fin en soi.
✔ Décrochez votre téléphone. Cessez de vous cacher derrière votre PC. Les affaires se font au téléphone et en face à face.
✔ Soyez le premier à arriver et le dernier à partir. Les jeunes professionnels doivent apprendre et prouver leur valeur aux autres. La meilleure façon de le faire est de travailler plus que vos collègues.
✔ N’attendez pas les instructions et prenez des initiatives. Vous n’avancerez jamais si vous attendez toujours des autres qu’ils vous disent ce que vous devez faire. Dire « personne ne m’a demandé de faire cela » est une recette garantie pour l’échec.
✔ Prenez la responsabilité de vos erreurs. Il est probable que vous allez commettre un certain nombre d’erreurs au début de votre carrière. Mais il ne faut pas en avoir honte. Cessez de rester sur la défensive et de justifier vos échecs et assumez-en la responsabilité.
✔ Attendez-vous à recevoir des coups de pied aux fesses. Un patron exigeant est la meilleure école que vous pourriez souhaiter pour votre carrière professionnelle. Travailler pour quelqu’un réclamant l’excellence au quotidien vous donnera la formation la plus solide pour accéder au succès.
✔ Changer d’emploi chaque année n'est pas une bonne chose. Cela ne signifie pas que vous êtes trop bon pour les entreprises que vous avez quittées, mais plutôt que vous manquez de discipline et que vous n’avez pas pris le temps de bien apprendre de nouvelles compétences. Il faut en effet 2 à 3 ans pour maitriser une compétence importante.
✔ Les gens comptent plus que les avantages salariaux. La personnalité des dirigeants et des responsables est beaucoup plus importante pour vous que les avantages qu’un emploi peut vous offrir. Les grands dirigeants vont être votre mentor et leur influence se fera sentir bien après votre départ de l’entreprise.
✔ Gardez en tête la direction que vous voulez suivre. On va certainement vous demander de faire des choses que vous n’aimez pas faire. Gardez l’œil sur votre guidon : faites le lien entre ce que vous faites aujourd'hui et ce que vous voulez être demain. C'est la meilleure motivation pour donner le meilleur de vous-même.
✔ Dites ce que vous pensez, mais pas à tout le monde. Si vous avez un problème avec la direction, avec l'entreprise ou avec votre poste, parlez-en à la personne adéquate, mais ne dénigrez pas l’entreprise avec vos collègues ou au cours de conversations avec des personnes externes.
✔ Vous devez continuer à développer vos compétences techniques. Ajouter «Microsoft Office » sur votre CV ne suffit plus. Aujourd’hui, il faut apprendre des compétences plus avancées comme la programmation, la conception web, Photoshop, ..., etc.
✔ La taille et la qualité de votre réseau sont importants. Ce sont les personnes que vous connaissez, plutôt que ce que vous savez, qui vous permettront de gravir les échelons.
✔ Vous avez besoin d’au moins trois mentors professionnels. Ces mentors doivent être les 3 personnes qui incarnent le mieux la réussite professionnelle à vos yeux. Leurs conseils avisés sont le cadeau le plus précieux que vous pouvez recevoir.
✔ Choisissez-vous une idole et faites « comme si ». Lorsque vous devez prendre une décision difficile, vous devez vous poser la question de ce que le professionnel que vous admirez le plus aurait décidé à votre place. A force de faire semblant d’être lui, vous finirez par l’égaler.
✔ Lisez plus de livres, moins de tweets et de SMS. Les 140 caractères d’un tweet offrent trop peu de profondeur pour réellement maîtriser son sujet. Lire un livre permet de libérer la créativité, la pensée et la réflexion. Assurez-vous de lire au moins un livre par mois (fiction, ou non) pour faire progresser votre carrière.
✔ Dépensez 25% de moins que vous ne gagnez. Lorsque vos besoins matériels dépassent votre revenu, vous sabotez votre avenir. Refusez de prendre des crédits trop onéreux qui vous enchaîneront et mettez-vous dans une situation où vous pourriez accepter un emploi rétribué 20% de moins, mais offrant de meilleures perspectives pour vous sur le moyen terme.
✔ Votre réputation est votre atout le plus précieux. C'est la clé invisible qui vous ouvre ou vous ferme des portes professionnelles. Lorsqu’elle est endommagée, il est quasiment impossible de la récupérer.
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mardi 30 juillet 2013
20 choses que les jeunes de 20 ans ne comprennent pas
Pas de répit pour « Le Perv »
Pas de répit pour « Le Perv »
Alors que le parquet s’était prononcé pour un non-lieu en faveur de DSK dans l’affaire du Carlton, les juges ont décidé vendredi de le renvoyer en correctionnelle, avec treize autres de ses petits camarades de jeux.
Les juges ont laissé de côté la qualification de « bande organisée », passible des assises, et gardé celle de « proxénétisme aggravé en réunion » (dix ans de prison et 1,5 million d’euros d’amende à la clé). Certains prévenus se voient accusés de diverses autres broutilles : escroquerie, recel d’escroquerie, abus de confiance, abus de biens sociaux.
Dans cette bande qu’on est contraint de qualifier d’inorganisée, on trouve tous les personnages nécessaires à un bon polar. Un directeur du FMI, le chef de la Sûreté départementale du Nord, des entrepreneurs, un proxénète au nom évocateur, le directeur d’un grand hôtel… et des filles, accommodantes au possible et dont la présence, selon Dominique Strauss-Kahn, était totalement bénévole. Comment l’innocence personnifiée aurait-elle pensé à mal ?
Après avoir salué « le bon sens juridique » du parquet de Lille (voir l’article de Pierre Malpouge, Présent du 13 juin), les avocats pensaient pouvoir partir en vacances l’esprit tranquille, sûrs que les juges se rangeraient à son avis. Erreur et mécontentement. Pour Me Richard Malka, un des conseils de Strauss-Kahn, la décision s’explique par « une motivation idéologique, politique, morale ». Me Eric Dupont-Moretti, qui défend David Roquet, alors directeur de Matériaux Enrobés du Nord, déclare le 26 juillet « un jour de deuil pour le droit, un jour de gloire pour le puritanisme ».
La nouvelle vie d’un vieux cochon
A propos de puritanisme, que devient le principal intéressé, du moins le plus notoire ? Séparé d’Anne Sinclair depuis quinze mois, notre DSK international a quitté la Place des Vosges et s’est logé à Montparnasse.
Le Jupiter coureur de nymphes se fait Apollon vieillissant, il a nommé « Parnasse » la société qui gère ses petites affaires. Il vient d’entrer au conseil de surveillance de la Banque russe de Développement des régions, BRDR, contrôlée par le pétrolier Rosneft. Il sillonne la planète, appelé ici et là pour donner son avis lors de brillantes causeries. « Il reste le grand spécialiste de la restructuration de la dette », précisent son peu d’amis. « Je travaille de par le monde avec les gouvernements, je suis content d’aider et j’aime cela », ajoute-t-il, modeste et aussi bénévole qu’une fille à Dodo.
A l’heure qu’il est, le dossier d’instruction de l’affaire du Carlton ne représente pas moins de 33 tomes. Ce n’est qu’une partie de La vie et l’œuvre de Dominique Strauss-Kahn, le Victor Hugo des frasques hôtelières.
Publicis et Omnicom se marient: une mega-fusion qui pose des questions
La fusion annoncée de Publicis et d'Omnicom afin de créer un nouveau n°1 mondial de la publicité suscite de nombreuses interrogations: pourquoi une telle opération, quelles difficultés devra-t-elle surmonter et quid de l'avenir français de Publicis?
Nom de code: opération " Color ". Le projet de fusion dévoilé ce week-end entre le groupe français Publicis et l'américain Omnicom a fait l'objet d'une préparation secrète pendant six mois par une équipe réduite de moins de 10 personnes. Il s'agit en effet rien moins que de créer le nouveau n°1 mondial de la publicité. Mais cette opération particulièrement complexe pose de nombreuses questions.
Pourquoi cette fusion ?
L'objectif affiché est de grossir suffisamment pour pouvoir discuter d'égal à égal avec "les géants du net" comme l'explique Maurice Lévy, le patron de Publicis, dans un entretien au Figaro. Selon lui, cette course à la taille est en effet " imposée " par les entreprises du web "qui bénéficient d'une croissance exponentielle et qui disposent de trésor de guerre pour faire de grandes acquisitions". Et de conclure: "le risque, dans ce contexte, c'est que les agences de communication soient marginalisées". Une analyse confortée par la banque d'affaires Morgan Stanley : "Le nouveau groupe aura du poids dans les marchés émergents et le marketing digital, et constituera une alternative forte face aux géants digitaux tels Facebook ou Google", souligne-t-elle.
Un mouvement de concentration est d'ailleurs engagé dans l'ensemble du secteur publicitaire, avec le rachat récent du britannique Aegis par le japonais Dentsu. Une consolidation que Martin Sorrell, le PDG de WPP, l'actuel n°1 mondial, juge "inévitable", annonçant déjà être à l'affut "de nouvelles opportunités". Cette course à la taille ne convainc toutefois pas tout le monde. Le patron d'Havas, David Jones, pourfend ce qu'il appelle une stratégie de "walmartisation". "Aujourd'hui les clients nous veulent plus rapides, plus agiles et avec un esprit plus entrepreneurial, ils ne nous demandent pas d'être plus gros, plus bureaucratiques et complexes", affirme-t-il..
Quels sont les contours du nouveau n°1 mondial ?
Omnicom est l'actuel n°2 mondial de la publicité avec un chiffre d'affaires de 11,1 milliards d'euros en 2012, dont plus de la moitié aux Etats-Unis. Publicis est le n°2 avec des ventes de 6,6 milliards. Si la fusion aboutit, elle créera un nouveau leader mondial de 17,7 milliards de chiffre d'affaires, soit 5,7 milliards de plus que WPP.
En dépit de tailles différentes, les deux futurs mariés ont des valorisations boursières sensiblement équivalentes. Publicis compense en effet par une rentabilité plus forte : soit une marge opérationnelle de 16,1% contre 12,6% à son partenaire. Au final, la capitalisation cumulée s'élève à 26,5 milliards d'euros.
Chacune des deux parties apportera dans la corbeille des réseaux d'agences publicitaires : Publicis Worldwide, Saatchi & Saatchi, Leo Burnett, côté français ; BBDO, DDB et TBWA côté américain. Et, bien sûr, les budgets de très grandes marques qui vont avec : Nike, LVMH ou Nestlé pour le groupe des Champs-Elysées; Volkswagen, Unilever ou ExxonMobil, pour son partenaire de Madison Avenue.
Au total, le nouveau mastodonte de la pub mondiale emploiera 130.000 personnes, dont 71.000 issus d'Omnicom.
Quelle sera la nationalité du nouveau groupe?
Ni française, ni américaine mais européenne, "puisqu'il aura son siège social à Amsterdam", explique Maurice Lévy au Figaro. Une localisation qui n'aurait pas été choisie pour des raisons fiscales mais par souci de neutralité par rapport à la nationalité d'origine des deux groupes , affirme-t-il. Moyennant quoi, Publicis Omnicom maintiendra deux directions opérationnelles à Paris et New York. Et son titre sera coté sur les places boursières de ces deux villes. Si sa maison-mère est européenne, "Publicis demeure français" martèle donc Maurice Levy.
Il met en avant le fait que les actionnaires de Publicis détiendront 50,3% de la nouvelle entité, traduisant cette idée de "fusion entre égaux". Elisabeth Badinter, la fille de Marcel Bleustein-Blanchet, le fondateur de Publicis dont elle possède 9% du capital, détiendra quant à elle 4,5% de la future entité. Elle-même s'est engagée à conserver ses actions mais la question de l'attitude des autres actionnaires reste posée. Le rapport de force actionnarial pourrait donc évoluer tout comme il est déjà prévu que la gouvernance évolue.
Le groupe Publicis Omnicom Group sera en effet codirigé au départ par Maurice Lévy (71 ans) et John Wren (58 ans). Cependant, au bout de 30 mois, le premier passera les rênes au second, et se contentera d'un rôle de président non exécutif.
La fusion soulève-t-elle des problèmes de concurrence?
Les autorités de la concurrence des différents pays vont bien sûr se pencher sur cette opération qui associe deux des plus grands groupes publicitaires de la planète. Ils se donnent d'ailleurs jusqu'à la fin 2013-début 2014 pour finaliser leur fusion. Selon une note du courtier Oddo Securities, le "seuil critique des complications antitrust se situera autour de parts de marché de l'ordre de 40%", en terme d'achat d'espaces publicitaires. Or c'est effectivement le cas en Chine (44%) et aux Etats-Unis (42%). Cela dit, Oddo estime que les risques antitrusts ne sont pas bloquants et peuvent se résoudre via la cession éventuelle de quelques actifs. Les directions de Publicis et d'Omnicom se veulent d'ailleurs confiantes. "Il y a beaucoup de concurrence" dans le secteur, notamment du fait de l'émergence de nouveaux acteurs comme Google et Facebook, a notamment plaidé M. Wren.
Y-a-t-il un risque de voir partir des clients?
L'opération va unir sous le même toit les budgets com' d'entreprises concurrentes. L'exemple emblématique concerne le secteur du soda avec Coca-Cola géré par Publicis et son rival Pepsi pris en charge par Omnicom via sa filiale BBDO. Les deux fiancés veulent croire qu'ils maîtrisent ce genre de conflit d'intérêt potentiel puisqu'ils se sont constitués par agrégation d'agences indépendantes, lesquelles s'occupent déjà de comptes de marques concurrentes. Reste qu'un tel mariage mutliplie les risques de voir partir des clients. La fusion "est une opportunité pour les groupes de faire le point avec leurs agences afin de renégocier un meilleur contrat, et Publicis Omnicom ne pourra pas tous les gagner, estiment ainsi les analystes de la banque Barclays. Cette situation devrait bénéficier à Havas, Interpublic et WPP, à moins qu'ils ne décident de s'engager dans une fusion à leur tour".
Quelles seront les conséquences pour l'emploi?
L'opération pourrait permettre aux deux sociétés de dégager des synergies évaluées à 377 millions d'euros à un horizon non précisé. En clair, des doublons de structure seront supprimés. "Je pense que si nous faisons bien notre travail, nous serons probablement créateurs d'emplois, même si nous passerons peut-être par une petite phase d'ajustement", a assuré Maurice Lévy. Ce qui ne convainc toutefois par les syndicats. Les économies d'échelle que cette fusion va permettre "vont générer pour les salariés des licenciements, des restructurations, des harmonisations par le bas des statuts ou des accords", prédit par exemple la CGT, première organisation chez Publicis et Omnicom. Elle critique "une méga-opération financière plutôt qu'une fusion pertinente et complémentaire", et réclamé "une intervention du gouvernement et des autorités de la concurrence pour éviter toute situation de monopole en France et outre Atlantique".
La Suisse juge les salariés français «paresseux» et «arrogants»
Après la sortie du patron de Titan sur la paresse des salariés français, les Suisses les jugent à leur tour «arrogants» et «revendicateurs». Les entreprises helvètes trouvent des moyens d'éviter d'embaucher des Français.
En février dernier, Maurice Taylor, le président du groupe américain
Titan dénonçait la paresse des ouvriers français: «Les salariés français touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures. Je l'ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m'ont répondu que c'était comme ça en France», dénonçait-il, provoquant de vives réactions dans l'Hexagone…
C'est désormais au tour des employeurs suisses de s'attaquer aux travailleurs français. Le journal helvétique Le Matin dimanche relève que la mention «Suisse et résident suisse» figure sur de nombreuses offres d'emploi. Et ce, afin de ne pas engager de transfrontaliers et de français. Le quotidien explique alors que les Français sont en effet considérés comme «paresseux» et «arrogants».
Le journal cite une PME suisse, active dans le secteur de la construction, qui écarte les Français après plusieurs mauvaises expériences. «Les Français embauchés étaient souvent malades le lundi et le vendredi», se plaint la responsable du recrutement, qui fustige leur attitude revancharde et revendicatrice. «Il y a toujours un problème. Alors que les Espagnols et les Portugais, ça n'a vraiment rien à voir», a-t-elle déclaré sous couvert de l'anonymat.
Contraire aux accords de Schengen
Les secteurs de la banque et de la finance sont particulièrement touchés par la discrimination à l'embauche. Le journal prend en exemple un poste proposé dans une banque genevoise pour un collaborateur dont la mission consiste notamment à ouvrir et fermer des comptes de clients. Cette fois-ci, l'explication est différente: «Les patrons craignent d'engager des Falciani ou des Condamin-Gerbier (ancien collaborateur de la banque Reyl & Cie qui est actuellement en prison à Berne pour son témoignage dans l'affaire Cahuzac) en puissance», fait valoir le Matin.
Ces pratiques sont contraires à l'accord de libre circulation signé en 1999 avec l'Union européenne, qui entérine le principe de l'égalité de traitement entre les ressortissants de l'Union et les Suisses. Pour écarter les employés français, les entreprises font diversion: ils jouent sur les critères de recrutement, en exigeant un niveau d'allemand parfait… même lorsque la langue n'est pas nécessaire pour le poste. Elles peuvent également invoquer les quotas à l'immigration, récemment réinstitués.
Les cabinets de recrutement interrogés par le journal suisse disent cependant se conformer aux exigences de certaines entreprises en exigeant que les candidats soient Suisses ou résident en Suisse.
Commentaire trouvé sur "Le Figaro";
Pourquoi tant de cris!
Par défaut, les français sont contre et après un peu de réflexions il sont toujours contre.
Le seul moment où ils sont pour, c'est quand c'est pour leur propre confort!
Les 35h ont créé une génération qui n'aime pas le travail, qui ne respecte pas l'effort.
Les syndicats ne représentent qu'une infime partie des salariés, mais une immense partie d'eux même. En France, si tu réussi, tu es suspect!
En France on veut l'argent de ceux qui bossent parce que ce n'est pas normal de ne pas pouvoir tout se payer.
En France, on se croit tellement plus fort que tout le monde ! À tel point qu'on préfère hypothéquer notre avenir et celui de nos enfantsbplutôt que de se réformer. Vous savez pourquoi?
Parce qu'en France les efforts c'est pour les autres et que c'est toujours de la faute des autres!
Signé :Un français exaspéré!
Par défaut, les français sont contre et après un peu de réflexions il sont toujours contre.
Le seul moment où ils sont pour, c'est quand c'est pour leur propre confort!
Les 35h ont créé une génération qui n'aime pas le travail, qui ne respecte pas l'effort.
Les syndicats ne représentent qu'une infime partie des salariés, mais une immense partie d'eux même. En France, si tu réussi, tu es suspect!
En France on veut l'argent de ceux qui bossent parce que ce n'est pas normal de ne pas pouvoir tout se payer.
En France, on se croit tellement plus fort que tout le monde ! À tel point qu'on préfère hypothéquer notre avenir et celui de nos enfantsbplutôt que de se réformer. Vous savez pourquoi?
Parce qu'en France les efforts c'est pour les autres et que c'est toujours de la faute des autres!
Signé :Un français exaspéré!
lundi 29 juillet 2013
François Hollande fâché avec la géographie
Le président de la République a commis un nouvel impair diplomatique, jeudi en Slovénie, en créant un nouveau pays: la «Macédonie».
François Hollande va devoir réviser un peu sa géographie pendant les vacances. Le chef d'État était convié jeudi au sommet des pays des Balkans en Slovénie. À cette occasion, le président de la République a créé un nouveau pays: la Macédonie. «Sur l'ancienne République yougoslave de Macédonie, j'ai rappelé que la France était disposée à chercher, par la qualité des relations que nous pouvons avoir avec la Grèce, une solution», a-t-il expliqué, sans s'émouvoir de son erreur, lors d'une conférence de presse avec son homologue slovène, Borut Paror.
François Hollande a évité de peu l'incident diplomatique. Le nom de Macédoine est l'objet d'une vieille polémique entre Skopje et Athènes. Au moment de son indépendance, en 1991, «l'ancienne République socialiste de Macédoine» choisit de devenir la «République de Macédoine». Depuis cette date, les Grecs estiment que son voisin usurpe l'héritage de Philippe II et de son fils Alexandre le Grand. La plus grande partie de l'antique royaume s'étendait sur le nord de l'actuelle Grèce. Cette querelle pourrait paraître futile, si le différend entre les deux pays ne constituait pas le principal obstacle à l'adhésion de la Macédoine à l'Union européenne et à l'Otan. La France ne reconnaît pas l'appellation de «République de Macédoine» et lui préfère celle d'«ancienne République yougoslave de Macédoine».
TANT QU'IL SAIT OÙ EST TULLE....
NKM la "tueuse" tire sur Chirac, Fillon et (surtout) DSK
"Je suis une tueuse", répond Nathalie Kosciusko-Morizet à la chaîne américaine NBC dans une longue interview consacrée notamment au sexisme dans la politique française.
La politique française vue des Etats-Unis ressemble à un "club pour hommes"... La chaîne américaine NBC a invité Nathalie Kosciusko-Morizet à évoquer certains de ses représentants, dans une longue interview accordée dans son bureau de l'Assemblée nationale. La candidate UMP à la mairie de Paris y évoque notamment Jacques Chirac et Dominique Strauss-Kahn, tous deux célèbres outre-Atlantique.
Pour NKM, être qualifiée d' "emmerdeuse" par l'ancien président de la République relevait du "compliment". En revanche, elle a moins apprécié de rater une "opportunité de devenir ministre" quand elle était enceinte. Deux fois. Une expérience vécue avecJacques Chirac et plus tard avec François Fillon quand il était Premier ministre: "A deux reprises, des hommes m'ont appelée pour me dire: 'bon, tu ne seras pas ministre parce que tu es enceinte.'" Selon elle, "ils ne réalisent pas ce qu'ils disent. Je ne suis pas sûre que ce soit la seule raison pour m'écarter. Mais à leurs yeux, c'était une bonne raison en tout cas."
NKM affirme ne pas leur en vouloir. Un autre homme politique français, en revanche, représente "le type d'hommes contre lequel les femmes de mon âge doivent se battre pour que les femmes de 20 ans n'aient pas de problème." Cet homme, c'est Dominique Strauss-Kahn, ex-patron du FMI dont les Etats-Unis se souviennent aussi pour l'affaire du Sofitel de New York. Selon elle, DSK "représente le type d'hommes contre lequel les femmes de mon âge doivent se battre pour que les femmes de 20 ans n'aient pas de problème." "Je sais bien comment jeter ce genre d'hommes", ajoute celle qui se dépeint comme une "tueuse". Politiquement parlant.
"Je suis une tueuse. Tout le monde est un tueur en politique. Certains savent comment tirer, d'autres non. Certains font ça en face, la majorité le fait dans le dos. Je fais ça de face", poursuit-elle. Le terme "majorité" ici n'est pas à prendre dans son acception politique: l'opposition elle aussi est concernée par les critiques de la candidate UMP à la mairie de Paris. Tout le personnel politique est visé par la "tueuse", tous partis confondus. "Celui qui dit qu'il n'a pas d'ambitions et qu'on est chez les Bisounours, celui-là est un menteur."
NKM affirme ne pas leur en vouloir. Un autre homme politique français, en revanche, représente "le type d'hommes contre lequel les femmes de mon âge doivent se battre pour que les femmes de 20 ans n'aient pas de problème." Cet homme, c'est Dominique Strauss-Kahn, ex-patron du FMI dont les Etats-Unis se souviennent aussi pour l'affaire du Sofitel de New York. Selon elle, DSK "représente le type d'hommes contre lequel les femmes de mon âge doivent se battre pour que les femmes de 20 ans n'aient pas de problème." "Je sais bien comment jeter ce genre d'hommes", ajoute celle qui se dépeint comme une "tueuse". Politiquement parlant.
"Je suis une tueuse. Tout le monde est un tueur en politique. Certains savent comment tirer, d'autres non. Certains font ça en face, la majorité le fait dans le dos. Je fais ça de face", poursuit-elle. Le terme "majorité" ici n'est pas à prendre dans son acception politique: l'opposition elle aussi est concernée par les critiques de la candidate UMP à la mairie de Paris. Tout le personnel politique est visé par la "tueuse", tous partis confondus. "Celui qui dit qu'il n'a pas d'ambitions et qu'on est chez les Bisounours, celui-là est un menteur."
François Hollande, Interdit Bancaire!
François Hollande, comme à chaque défilé a reçu une douche froide ce 14 juillet sur les Champs-Elysées. Sifflets, insultes, regards hostiles, il peut s’estimer heureux de ne pas avoir reçu des pierres.
Les français n’en peuvent plus de ce gouvernement d’incapables et de son président qui a largement fait la preuve de son incompétence en seulement un peu plus d’un an.
Jean-Marc Ayrault, ce mardi dernier se couvrait de ridicule à l’assemblée nationale et démontrait qu’il n’avait rien à faire comme premier ministre et que sa place était bien celle d’un enseignant…
François Hollande contre toutes les instances politico-économiques, contre tous les indicateurs économiques déclarait: » La reprise, elle est là ».
Bonimenteur, escroc, ou totalement irresponsable, le monde entier s’est posé la question sur François Hollande et au vu des commentaires, ne l’a pas encore tranché.
Alors que l’on nous annonce un record du nombre des chômeurs en France pour fin 2014, de nouveaux impôts strictement nécessaires pour la fin de l’année, ce qui tendrait à prouver que les précédents ne l’étaient pas, François Hollande est à l’image du capitaine du Concordia, il ne voit pas arriver la catastrophe…
L’endettement de la France augmente chaque mois un peu plus et François Hollande (le comptable de la France) est criblé de dettes, un compte à découvert de plusieurs dizaines de milliards, mais néanmoins continu de faire des chèques et d’utiliser sa carte Bleue, encore dernièrement pour donner 500 millions aux Tunisiens…
Les français qui sont les banquiers de François Hollande doivent lui retirer tous ses moyens de paiement, le mettre sous tutelle et demander une expertise médicale pour savoir s’il y a lieu d’engager des poursuites ou le déclarer irresponsable…
QUAND LES FRANÇAIS SE DÉCIDERONT-ILS A DEVENIR ADULTES ?
LÀ EST LE PROBLÈME DE CE PAYS.
Gattaz-Parisot, même inutilité…
Pierre Gattaz a été élu à la présidence du Medef dans une quasi unanimité. Président de la société Radiall, il succède à son père, fondateur de la firme et, lui-même, ancien président du CNPF. Cela montre, en passant, la supériorité des entreprises familiales sur celles qui sont anonymes : sur le plan capitalistique, les actionnaires sont souvent satisfaits, en particulier grâce à la possibilité de vues à long terme. Quant aux salariés, ils bénéficient fréquemment de relations sociales apaisées.
Le Medef a tiré la sonnette d’alarme jugeant insupportable les charges fiscales et sociales qui écrasent les entreprises, seules créatrices de vraies richesses. Il évalue à 100 milliards d’euros le poids qu’il faudrait enlever à ces entreprises pour leur permettre de retrouver leur compétitivité perdue. Malgré l’imprécision inévitable des montants, c’est un ordre de grandeur à retenir.
On ne peut qu’applaudir. Mais c’est au stade des moyens envisagés que le dérapage intervient. Malgré le flou des informations à ce sujet, nous pouvons juger peu ou prou son programme.
La première proposition semble être de diffuser les 100 milliards dans tout le corps social en manipulant les impôts et charges avec évidemment maintes complications. Le fardeau serait donc payé par d’autres que les entreprises. En fait cela reviendrait à frapper sous diverses formes les clients des entreprises que l’on affirme vouloir sauver. Que vaut une entreprise sans clients ?
VERS UNE POLITIQUE INDUSTRIELLE
Les experts du Medef ont du flairer le piège. C’est pour cela qu’ils ont imaginé des mécanismes compliqués pour encourager les activités supposées créatrices d’emplois au détriment d’autres n’ayant pas leurs faveurs. Il s’agit en fait, sans que le mot soit peut-être prononcé, d’une politiques industrielle telle que les gouvernements de toutes sortes en ont eu depuis des lustres. Le résultat le plus clair de ces politiques fut de chasser les usines hors de France. François Hollande n’agit pas différemment.
Le terme de « politique industrielle » ne devrait pas exister. Elle ne peut se manifester que dans une odeur pestilentielle d’usines à gaz ; les détails du programme nous promettent un ouragan de lois ou de réglementations. Un tel ouragan et ses variations détruit les entreprises au même titre que les impôts et charges.
Voici une information essentielle à diffuser. Il existe plus de 6 000 aides aux entreprises. Leur coût apparent dépasse le montant de l’impôt sur les sociétés. Il s’agit d’un coût apparent, car la mécanique infernale génère des heures de travail pour gérer la forêt. Cela montre l’immense marge de manœuvre qu’un Medef désireux de faire éclater la vérité pourrait mettre en lumière.
Enfin dans une funeste erreur, le Medef se déclare attaché aux divers principes de réduction du nombre de fonctionnaires et d’allègement de leur coût ; ces méthodes sont toujours été très limitées dans leurs effets. Que signifie au demeurant les références au futur budget 2014 ; la maison brûle, faut-il attendre pour la sauver ?
COMMENT LIBERER LES ENTREPRISES ?
Libérer les entreprises est, pour sur, un objectif fondamental. A cette fin, il ne faut pas diminuer les dépenses et les impôts. Il est nécessaire de les détruire ce qui est différent.
Pour les dépenses, les diminuer seulement comme en jouant sur les charges des fonctionnaires c’est bien vite voir la dépense revenir par la fenêtre. Détruire les dépenses, c’est supprimer des administrations entières : plus de bureaux luxueux, plus de salles à manger de direction, de cabinets, de statistiques, de formulaires, de contentieux, de fonctionnaires.
Il est souhaitable de commencer par les petites et moyennes administrations aux attributions parfois ridicules et contradictoires : une fois détruites, elles ne reviendront jamais. La liste de ces administrations inutiles est impressionnante.
Pour les impôts et charges, il faut faire de même. Un impôt seulement diminué réaugmente toujours. Il est nécessaire de s’attaquer à la jungle des multiples taxes et prélèvements divers. Là aussi il faut porter la hache car tout le fatras pèse directement ou non sur les entreprises.
Nul doute qu’un programme de ce genre serait salué par les marchés s’il est bien calculé. Les effets immédiats et rapides permettraient d’avancer par phases successives vers toujours davantage de libération.
Si le nouveau Medef ne s’y engage pas, il nous refera du Parisot, alors pourquoi avoir changé de leader ?
La Réforme: Supprimer l’Administration !
Il ne faut surtout pas réformer l’État et il faut le faire maigrir selon une méthode adaptée ce qui n’est pas évident. Les politiques qui, en France ont imaginé des actions diverses pour prétendument le réformer étaient soit ignorants soit complices.
Raffarin avait annoncé 230 mesures pour réformer l’État ce qui devait générer 500 millions d’euros d’économies. La chasse aux taille-crayons était ouverte, avec Francis Mer comme « Grand Veneur » qui avait réuni une commission de plusieurs dizaines de personnes pour organiser cette chasse !
François Fillon avait le projet de noter les ministres. Ce rôle de professeur était comique. Il les jugeait sur leurs aptitudes à faire passer des textes : cela revenait à leur capacité de nuire puisque le pays croule sous l’inondation de lois.
Une autre méthode fut la révision générale des politiques publiques (RGPP) qui consiste en une analyse des missions et des actions de l’État, suivie de la mise en œuvre de scénarios de réformes structurelles. Cette RGPP inaugurée en 2007 puis poursuivie en 2012 n’a guère donné de résultats probants. Elle ne le pouvait pas, car selon une vieille tradition républicaine elle dégageait une forte puanteur d’usine à gaz.
La fausse droite laissant la place à la vraie gauche, celle-ci a voulu continuer mais autrement. Nous voilà partis vers un audit des politiques publiques qui doit se prolonger pendant tout le quinquennat. Adieu à la RGPP et bonjour à la MAP ou modernisation de l’action publique. Personne ne voit pourquoi cela marcherait mieux maintenant.
LES OBJECTIFS AVOUES
Les personnes au pouvoir depuis des lustres sont noyés dans la même idéologie super-étatique et ce quelle que soit leur place appartenance sur l’échiquier politique. Bien que lavés et relavés par la Pensée Unique Totalitaire ou P.U.T qu’ils alimentent comme d’autres, il leur reste assez de bon sens pour constater qu’ils agissent dans le vide.
En 2007 un audit avait dénoncé les dysfonctionnements : « Le travail de coordination interministériel connaît un emballement pathologique propre à la France ». Il y a trop de réunions interministérielles, trop de conseillers, trop de décisions prises sans l’avis des ministres, et le gouvernement ne parvient plus à travailler. Le phénomène s’est accru d’année en année. Les rapporteurs n’ont certes pas eu l’idée que le mal venait justement du nombre de ministres ! L’une des conséquences est la pléthore croissante des cabinets ministériels.
Il en résulte de temps à autre la résurgence de l’idée de réformer l’État.
Les objectifs avoués n’ont rien d’absurde : dépenser mieux, être plus efficace, faire des économies. Pour justifier l’immense remue-méninge de la maladie réformite, les chiffres d’économies prévues sont calculés à grand renfort d’experts. Ils sont faux par nature ; s’ils étaient justes par miracle, ces économies ne seraient jamais réalisées, les administrations faisant le gros dos en attendant la fin de l’épidémie.
L’EXPLICATION DE LA REFORMITE
Celle-ci se trouve dans l’obésité croissante de l’État, sur toile de fond d’idéologie socialiste qui répand l’effet de ruine dans tous le corps social.
L’État prétend s’occuper de toute la vie nationale dans tous les détails, au lieu de laisser le marché jouer librement et il s’invente ainsi une foule de tâches et d’objectifs dans lesquels il n’est pas possible de mettre de l’ordre et qui sont souvent contradictoires.
Tous les autres signes de la décadence de la France en découlent : inflation des ministères, inflation des conseillers et des « machins » inutiles, parlottes innombrables sans effet et sans intérêt, efforts perdus de coordinations impossibles, gaspillage inimaginable de temps et d’efforts.
Dans un pays libre personne n’aurait l’idée d’infliger aux populations une horreur « bourreaucratique » comme le chèque-transport, faisant suite au chèque-déjeuner ou au chèque-vacances ! Chacun gèrerait les évolutions du prix des carburants dans le cadre du marché. Et l’exemple vaut pour la majeure partie des actions étatiques qui devraient donc être supprimées à grande vitesse, comme il est parfaitement possible de le faire.
Jean-Louis Borloo est à lui seul un exemple emblématique. Étant l’auteur d’une parlotte mémorable du nom de Grenelle de l’environnement, il a inspiré 268 mesures. Celles-ci conduisent à l’inflation législative au nom de concepts aussi fumeux que le développement durable.
DÉGRAISSER LE MAMMOUTH
L’État au fil du temps est devenu le Mammouth suprême, père de tous les Mammouths qui pillent la richesse nationale. Le rappel historique ci-dessus montre que le réformer est une tâche impossible. Ceux qui prétendent qu’un programme d’économies suffit sont des menteurs car la racine du mal subsistera.
La seule solution est de supprimer totalement des tâches complètes : plus de bureaux, plus de formulaires, plus de contentieux, plus de ministère, plus de cabinets, plus de guerres internes, plus de circulaires, plus de parlottes… Si quelqu’un veut et peut le faire, nous tenons à sa disposition une première liste de tâches réellement idiotes à supprimer.
Les lecteurs qui ne seraient pas convaincus peuvent constater qu’il existe depuis longtemps un ministère de la réforme de l’État : le Mammouth produit lui-même sa mauvaise graisse.
Il faut abattre les Syndicats….
En France, les syndicats ne représentent que peux de monde mais ont la faculté de pourrir tout ce qu’ils côtoient…. La CGT en est un bel exemple mais aujourd’hui c’est le syndicat de la magistrature avec un mur des cons affiché dans leur local….
Le Syndicat de la magistrature en est un bel exemple alors que le rêve de la république serait une justice indépendante. Les Magistrats qui se drapent dans des parures plus ou moins ridicules selon tel ou tel tribunal, ne sont en fait que des hommes comme les autres, pas très intelligents, voir stupides pour certains.
La justice est rendue en dépit du bon sens, la plupart des magistrats ne comprenant strictement rien aux affaires qu’ils jugent.
Mais avant tout, les citoyens aimeraient que les magistrats soient apolitiques, non-croyants et si possible avec un minimum de bon sens, mais là c’est beaucoup demander.
Le Syndicat de la magistrature affiche clairement son attachement au parti socialiste et c’est en soit un scandale de plus de la république bananière française. Tout autant scandaleux les magistrats qui s’autoproclamaient Sarkozyste durant le précédent quinquennat. il est certain que passer devant ces gugus pour être juger ou demander réparation n’a rien de réconfortant ni de rassurant.
Donc, dans un local de ce syndicat, trône un mur des cons sur lequel est épinglé bon nombre de politiques de droite, et de journalistes qui probablement n’aiment pas les magistrats…
Figurent ainsi les portraits de Nicolas Sarkozy, Eric Woerth, Nadine Morano, Michèle Alliot-Marie, Patrick Balkany ou Luc Ferry. Le portrait de Brice Hortefeux est, lui, orné d’un auto-collant du Front national et accompagné de la mention « L’homme de Vichy ». Le criminologue Alain Bauer est également épinglé tout comme plusieurs journalistes, tels Béatrice Schönberg, David Pujadas ou l’éditorialiste du Figaro Yves Thréard.
Pourtant, aujourd’hui après les nouvelles bavures de la justice concernant les attaquants d’une rame du RER, on peut se demander sans trop chercher qui sont les cons de cette farce qu’est la justice française….
LES SYNDICATS FRANÇAIS SONT DES PARTIS POLITIQUES DÉGUISÉS.
STOP A L'HYPOCRISIE.
dimanche 28 juillet 2013
Perles du bac 2013
Histoire-géographie
S’il est fréquent de confondre une date ou d’écorcher le nom d’un personnage, certaines bourdes sont bien plus inattendues...
• «La Russie est un grand pays qui possède d’importantes réserves de pétrole, mais également de barils de vins. C’est important pour attirer de nouveaux investisseurs tels que Gérard Depardieu.»
• «Charles de la Gaulle a été Président de la République.»
• «2000: instauration de la quinquenade»
• «En Afrique du sud, il y a plusieurs peuples qui ne parlent pas la même langue: c’est la bio-diversité»
• «On voit que l’Union Européenne occupe une place centrale dans les échangismes internationaux.»
• «La plus grande mégalopole du monde est Paris, elle se situe au centre la France et elle contrôle tout.»
• «En 1792 les Français déclarent la guerre à plusieurs pays d’Europe, pour leur apporter la paix.»
• «Les Egyptiens transformaient leurs morts en zombies.»
• «Grace à la montée de l’islamisme qui sont austère au politique occidentaux, cette austerité atteind son paroxisme le 11 septembre 2011 lors de l’attentat contre les Etats-unis sur les deux tours jumelles du world trade senteur.»
Philosophie
La philo est un terreau fertile aux approximations et confusions en tous genres:
• «Le langage ne se limite pas à la parole. Si on prend l’exemple du Gangnam Style, c’est une dance qui est très connue dans le monde mais dont personne ne comprend les paroles.»
• «La politique n’a rien à faire en philosophie. Tout le monde sait bien que Descartes était membre du Parti Socialiste, et pourtant il a écrit de très bons livres.»
• «Bernardo, le copain de Zorro, ne parlait pas: il devait donc utiliser un autre langage pour se faire comprendre.»
• «Je devrai ici citer une référence mais je n’en ai que deux pour tout le devoir, alors je la garde pour plus loin.»
• «Nous devons nous soumettre à l’Etat qui est tout puissant et qui dirige nos vies.»
• «Enfin, il est à noter que nous devons également à l’Etat certains de nos états psychologiques: tristesse, déprime, rage, dégoût, envie de partir...»
• «L’ensemble de ce paragraphe peut sembler incompréhensible, mais en cherchant bien, il y a des choses qui méritent une bonne note.» ( Ça c'est de la philo ! )
Sciences économiques et sociales
La concurrence est forte en matière d’énormités...
• «L’enjeu principal concernant la gestion durable d’un territoire est le respect des animaux, et en particulier des marmottes, qui sont de petits animaux fragiles mais très amusants.»
• «La dette publique des états n’est pas si importante. En France, nous avons 18 mille euros de dette.»
• «D’après l’INSEE, la répartition du patrimoine des français dépasse 100% pour les plus riches. Ce qui montre bien qu’ils sont très riches.»
• «L’économie de l’Europe, surtout de la France, coule à cause des fonctionnaires, sauf ceux de l’enseignement qui sont mal payés et pas respectés.»
Sciences et vie de la terre et et physique
• «On stocke les urines dans le bassin fluvial.»
• «L’exemple de Titanic sert à démontrer l’agressivité des icebergs.»
• «Les ondes sismiques ne se déplacent pas le lundi.»
Ce n'est pas fini, y'en aura d'autres !!!
Et dire qu'ils devront travailler, il y a même un François Hollande parmi eux.
samedi 27 juillet 2013
"Macédonie": le nouveau lapsus de François Hollande
En déplacement dans les Balkans, le président François Hollane a évoqué dans un discours la république de "Macédonie"... un pays qui n'existe pas.
La géographie ne semble pas être son point fort. Invité jeudi au sommet des pays des Balkans à Ljubljana, en Slovénie, François Hollande a inventé un nouveau pays dans un discours en français: la Macédonie. Ironie de l'histoire, il proposait justement l'aide de la France pour départager la Grèce et la Macédoine, qui toutes deux se disputent le nom de Macédoine depuis que cette ancienne république yougoslave a proclamé en 1991 son indépendance. Peut-être une tentative de solution à travers ce nouveau nom?
Ce n'est pas le premier faux-pas géographique du président de la République. Au début du mois de juillet, alors qu'il se trouvait aux côtés du président tunisien Moncef Marzouki,
François Hollande avait indiqué "prendre acte de la situation en Tunisie", alors qu'on l'interrogeait sur la situation en Egypte.
Mais le plus embarrassant fut probablement au début du mois de juin, au Japon, lorsqu'évoquant la tragique prise d'otages en Algérie où dix Japonais ont péri, François Hollande avait exprimé "les condoléances du peuple français à l'égard du peuple chinois". Malaise.
Ce n'est pas le premier faux-pas géographique du président de la République. Au début du mois de juillet, alors qu'il se trouvait aux côtés du président tunisien Moncef Marzouki,
Mais le plus embarrassant fut probablement au début du mois de juin, au Japon, lorsqu'évoquant la tragique prise d'otages en Algérie où dix Japonais ont péri, François Hollande avait exprimé "les condoléances du peuple français à l'égard du peuple chinois". Malaise.
QUE DIRE ? QUE DIRE ?
QU'IL EN FAIT DES TONNES ?
QU'Y A T-IL AU DESSUS DE LA TONNE ???
MAIS OUI, LA MEGATONNE
ET LÀ C'EST SÛR IL VA NOUS PÊTER À LA GUEULE LE CON !!!!
MAIS OUI, LA MEGATONNE
ET LÀ C'EST SÛR IL VA NOUS PÊTER À LA GUEULE LE CON !!!!
Nuit d'orages sur la France
Des vents violents et des orages se sont abattus dans la nuit sur une grande partie du pays, provoquant de nombreux dégâts.
La foudre a frappé la France à 200 000 reprises dans la nuit de vendredi à samedi 27 juillet. De violents orages ont balayé le territoire du sud-ouest au nord-est. De nombreux arbres sont tombés sur les lignes électriques. Quelque 144 000 foyers ont été privés d'électricité.
Les orages ont quitté l'Hexagone par l'est. Dans l'Aisne, les orages se sont accompagnés de vents violents et de grêle. Dans la région de Reims, ils ont fauché les champs de maïs et déchiqueté les vignes de Champagne. Mais un nouvel épisode orageux est annoncé pour samedi soir. Météo France a placé de nouveau 31 départements en alerte orange, sur une bande allant du Sud-Ouest au Centre, à l'Ile-de-France et jusqu'au Nord de la France.
Interdiction d'immatriculer certaines Mercedes : le ton monte entre la France et l'Allemagne
La France a annoncé vendredi qu'elle continuerait à interdire l'immatriculation de certains véhicules produits par Daimler au motif que le constructeur allemand refuse d'utiliser des fluides réfrigérants conformes au droit européen.
La ministère de l'Energie et de l'Ecologie a annoncé vendredi maintenir l'interdiction d'immatriculer certains modèles du constructeur Daimler/Mercedes. Ils sont jugés non conformes à la réglementation européenne sur les fluides réfrigérants. La procédure de sauvegarde "sera mise en œuvre immédiatement" et "par conséquent, l'immatriculation des véhicules Daimler/Mercedes classe A, B et CLA reste interdite en Francetant que la firme ne se conformera pas à la réglementation européenne", écrit le ministère dans un communiqué.Jeudi, le tribunal administratif de Versailles avait suspendu l'exécution de la décision d'interdiction du 19 juin 2013 après avoir jugé que la procédure de sauvegarde "n'avait pas été expressément activée", explique le ministère. Rappelant que les fluides réfrigérants, notamment utilisés pour la climatisation des voitures, contribuent à l'effet de serre, le ministère de l'Ecologie déplore la décision de Daimler/Mercedes "de ne pas se conformer" aux exigences de l'Union européenne.
Saisie de ce dossier, la Commission européenne a réaffirmé mi-juillet sa volonté de voir interdire les nouveaux véhicules non équipés d'un nouveau gaz réfrigérant homologué dans l'Union et moins polluant. L'injonction faite au groupe Daimler par l'UE d'équiper tous ses nouveaux modèles du nouveau gaz est accompagnée d'une menace de procédure d'infraction contre l'Allemagne, à qui la Commission européenne a demandé d'expliquer pourquoi les autorités compétentes avaient donné l'autorisation de les commercialiser. L'Allemagne a jusqu'au 20 août pour fournir les explications demandées. Daimler soutient que le nouveau gaz risque d'enflammer certains éléments de ses voitures en cas d'accident grave et invoque un risque pour la sécurité.
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