TOUT EST DIT

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ǝʇêʇ ɐן ɹns ǝɥɔɹɐɯ ǝɔuɐɹɟ ɐן ʇuǝɯɯoɔ ùO

jeudi 5 juin 2008

Le capitalisme sans réponse


Face aux excès du capitalisme industriel du XIXe siècle, des réponses sont venues des contrepouvoirs démocratiques et syndicaux et, dans l'ordre intellectuel, d'une doctrine systématisée par l'analyse marxiste. Ses remèdes étaient discutables, mais son diagnostic, au moins en parti pertinent. Le capitalisme financier d'aujourd'hui ne connaît ni ce privilège ni cette menace. Le moment serait venu de lui opposer autre chose que le populisme tyrannique de Chavez, les agitations de Die Linke ou les anecdotes anticapitalistes de Besancenot. Ce ne serait pas tant par goût de la doctrine que par nécessité de formaliser le diagnostic pour appliquer le traitement.

Le spectacle du monde fournit le diagnostic : la crise actuelle du crédit, après les multiples autres krachs financiers, est la dernière sanction d'une finance enivrée d'elle-même, avide de rendements et de bonus, se jouant des contrôles. La spéculation effrénée sur le pétrole et les produits alimentaires détraque les références et affame les populations par l'effet combiné de la voracité des spéculateurs, de la corruption des décideurs et d'une certaine anarchie des marchés. Là-dessus, en pleine lumière grâce aux médias et comme sur un volcan, des dirigeants gloutons s'octroient des ponts d'or qui bravent l'économie, la morale ou simplement la pudeur. Les points communs de toutes ces dérives se résument en peu de mots. Une course aux profits, classique mais déconnectée de l'économie réelle ; une montée de comportements prédateurs d'une rare inintelligence économique et sociale.

Car cette accumulation de dysfonctionnements économiques et financiers commence à générer de dangereux et choquants problèmes de société. Les pays pauvres s'enfoncent dans le drame, les émergents dans des inégalités sociales criantes. Les nations anciennement industrialisées elles-mêmes voient s'alourdir leurs effectifs de pauvres et s'effilocher leurs classes moyennes, piliers traditionnels de leurs démocraties. Le mal, on le voit, excède largement le champ de l'économie, et plus encore le champ clos de la finance. Pour ce qui est d'elle, on connaît déjà les solutions techniques : contrôle strict des montages financiers par autodiscipline de la profession ou à défaut par réglementation rigoureuse, publicité organisée des rémunérations et des bonus par ailleurs restituables en cas de pertes sociales, fiscalisation de tous les avantages selon les règles élémentaires de la vie en commun... Mais, dans ce domaine comme dans celui des autres spéculations, les gouvernements sont liés par l'envie inavouée d'être le dernier à sévir, car les mouvements de capitaux plébiscitent les pouvoirs inexistants. A ce nouveau défi, une quelconque théorie marxiste ne pourra pas répondre, car elle traitait d'un capitalisme conquérant. Et il faut s'attaquer aujourd'hui à un capitalisme déliquescent.

mercredi 4 juin 2008

Le dispositif de protection des forêts contre l’incendie en 2008


La ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales et le ministre de l’agriculture et de la pêche ont présenté une communication sur le dispositif de protection des forêts contre l’incendie en 2008.

Ce dispositif mobilise d’importants moyens matériels et humains. Une priorité sera donnée aux procédures de prévention et d’anticipation des feux. Une importance particulière sera accordée à notre capacité d’apporter assistance aux pays de l’arc méditerranéen.

La montée en puissance du dispositif estival de protection des forêts débutera le 23 juin. Le ministère de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales mettra en oeuvre des moyens nationaux pour soutenir les sapeurspompiers locaux : 650 militaires de la sécurité civile, 23 avions bombardiers d’eau, 1 hélicoptère bombardier d’eau gros porteur, 3 avions de commandement et 9 hélicoptères. Des colonnes de renfort de sapeurs-pompiers, constituées à l’échelon des différentes zones de défense par les services départementaux d’incendie et de secours, s’ajouteront préventivement aux dispositifs locaux en cas de risque élevé d’incendie.

Le ministère de la défense consacrera à cette mission 300 hommes, une centaine de véhicules et 3 hélicoptères permettant d’engager un détachement d’intervention héliporté.

Le ministère de l’agriculture et de la pêche soutient activement les efforts de prévention des incendies afin de réduire la vulnérabilité des espaces forestiers. Le dispositif de surveillance mobilisera 1 100 agents de l’Office national des forêts et des départements. Les visites de terrain et les actions de sensibilisation auprès des maires pour inciter au débroussaillement autour des habitations ont été intensifiées. Cette année, l’élaboration d’une carte nationale de prévision du danger "feux de forêts" sera expérimentée grâce aux données fournies par l’Office national des forêts.

Les forces de l’ordre recevront du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales des consignes de fermeté pour que soient réprimés sans complaisance les actes provoquant des incendies, qu’ils soient volontaires ou dus à l’imprudence.

Dans la perspective de la présidence de l’Union européenne, la France proposera à l’ensemble des Etats membres la mise en place d’une assistance mutuelle renforcée afin d’améliorer l’efficacité des actions de solidarité dans la lutte contre les grands sinistres. Une démarche sera également envisagée en direction des Etats du sud de la Méditerranée.

Ce dispositif constitue un ensemble cohérent de mesures de prévention et de lutte auquel l’État consacre près de 142 millions d’euros.

Le Gouvernement rend hommage à l’action de l’ensemble des personnels mobilisés au sein du dispositif de protection de la forêt, conscient des risques qu’ils prennent pour assurer la protection de nos concitoyens et de notre patrimoine naturel.

BATAILLE DE MEDIA


Excédé, Étienne Mougeotte ! Le patron de la rédaction du Figaro en a plus qu'assez du "débauchage excessif" de ses cadres dont le quotidien fait l'objet de la part des Echos , dirigé par Nicolas Beytout. " Le Figaro va attaquer pour concurrence déloyale", annonce-t-il au Point . L'objet du litige porte sur quatre départs en moins de deux mois : Nicolas Barré, le directeur de la rédaction "macro-économie", Mathieu Cosson, éditeur au Figaro , Philippe Hoyau, le directeur de l'infographie, et Cécile Colomb à la régie publicitaire... Ce dernier départ fut la goutte d'eau. Tous ont trouvé une situation identique aux Echos mais beaucoup mieux payée. Il faut y ajouter le départ de Sophie Laurent Lefèvre, la directrice artistique du Figaro , qui, sans être embauchée par Les Echos , s'est vu confier une mission par Nicolas Beytout...

Le gros carnet de chèques de Nicolas Beytout

Derrière ces chicanes, Étienne Mougeotte et Nicolas Beytout se livrent à un impitoyable "mano a mano" : dans le paysage de la presse, les deux hommes se disputent le créneau du grand journal libéral destiné aux cadres actifs. Au service de cette ambition, Nicolas Beytout dispose du carnet de chèques mirobolant de son actionnaire, Bernard Arnault, le patron de LVMH, première fortune de France. Il a obtenu du milliardaire du luxe un budget conséquent pour recruter des signatures. Dans le camp d'en face, au Figaro , l'actionnaire Serge Dassault entend, au contraire, serrer les boulons. Le plan de départ volontaire qu'il cautionne porte sur 80 personnes, dont 40 cartes de presse.

En quittant Le Figaro , Beytout y a laissé un certain nombre de généraux appartenant à sa garde rapprochée. Pas étonnant qu'il cherche désormais à les rapatrier aux Echos . Nicolas Barré en faisait partie. Son transfert n'a surpris personne. Tous les regards se tournent désormais vers Jean-Michel Salvator, resté proche de Beytout et numéro deux du Figaro . "Je compte bien garder Jean-Michel Salvator à mes côtés, réplique Mougeotte. Il est très précieux et choqué par l'attitude de Beytout." Contactée par Le Point , la direction des Echos annonce qu'elle ne recrutera pas Salvator.

La concurrence déloyale difficile à prouver

Dans cette histoire, le nouveau patron des Echos en profite pour régler quelques comptes avec son ancien employeur. Durant trois ans, au Figaro , Beytout a supporté - en serrant les dents - le coup de fil quotidien de Serge Dassault qui tentait de lui dicter le contenu du journal. Une situation très désagréable. Il affirme avoir résisté autant qu'il a pu aux pressions de son actionnaire. Car le sénateur UMP Serge Dassault a des idées sur tout et surtout des idées. Récemment, il proposait à la direction du Figaro de se faire l'écho de sa solution pour l'immigration : "Il faudrait que les immigrés épousent les filles-mères." Pas de trace de cette idée dans le journal...

Quant à la concurrence déloyale, elle est assez difficile à établir en cas de débauchage. Dans un arrêt du 10 mai 2006, la cour d'appel de Paris a établi la suprématie du principe de liberté du commerce et de l'industrie. Les juges ont estimé qu'il appartient "à tout opérateur de mettre en oeuvre tous moyens destinés à assurer son développement et, pour ce faire, de procéder au recrutement de tout salarié utile à son entreprise, fût-ce au sein d'une structure concurrente". Le 25 avril 2005, la Cour de cassation ajoute qu'un débauchage n'est fautif que lorsque les personnels ont profité de leur transfert pour procéder à des "actes positifs de détournement de clientèle, de transfert de savoir ou de dénigrement".

En 2007, Le Figaro vendait 338.618 exemplaires par jour, selon l'OJD. Les Echos en écoulaient 121.630.

ENFIN !



Partant du constat que le pétrole cher était là pour durer, Rick Wagoner, le PDG de General Motors, a annoncé le lancement de plusieurs modèles « compacts » plus économes en carburant ainsi que l'extension de sa gamme de voitures hybrides. Rick Wagoner a par ailleurs confirmé que le groupe avait donné son feu vert à la production de la Chevrolet Volt, un modèle 100 % électrique qui sera commercialisé en 2010. Le groupe va également réfléchir à l'avenir de sa marque Hummer, un énorme 4 × 4 particulièrement vorace en carburant. « Toutes les options sont ouvertes. D'une refonte totale de la gamme jusqu'à une vente totale ou partielle de la marque », a précisé GM.

Comme GM, Ford a aussi prévu de fortement réduire sa production de gros véhicules cette année. Le numéro deux américain a reconnu récemment qu'il ne renouerait pas avec les bénéfices en 2009, comme c'était son objectif.

CLAIRVOYANCE ?


Michel Charasse a répondu aux questions du Figaro.
Voici quelques réponses
Dans quel état d'esprit êtes-vous après votre exclusion du PS?
Michel CHARASSE. Très zen. Pour moi comme pour beaucoup de Français, il y a un certain temps que le niveau du PS ne dépasse pas celui des trottoirs municipaux, sujet sur lequel il faut reconnaître que les socialistes sont très bons!

Qu'entendez-vous par un «certain temps» ?
Le PS s'est étiolé petit à petit jusqu'à la déchirure brutale de l'échec de Lionel Jospin, en 2002. C'est comme un bassin qui se vide: contrairement à ce qui se passait sous François Mitterrand, nous ne parlons plus aux Français pour leur dire la vérité, mais pour distraire les médias sur des sujets secondaires, des questions de société qui n'intéressent le plus souvent que les minorités.

Est-ce aussi la raison de l'échec de Ségolène Royal?
Entre autres. Les Français n'ont jamais su ce qu'elle ferait sur les retraites! Elle s'est bien gardée d'y réfléchir, et surtout de faire des propositions. Il faut dire qu'un sujet de cette importance est difficile à aborder dans le cadre de réunions participatives Tupperware… Je suis frappé aussi par le silence du PS sur la situation et sur l'avenir des finances publiques, sécurité sociale et budget de l'État. Le traité de Maastricht de 1992 nous impose de réduire nos déficits de 80 à 100 milliards d'euros d'ici à 2012. Il a été négocié par un président et un gouvernement socialistes, soutenu par une majorité socialiste et approuvé par référendum par les Français, appelés par le PS à voter oui! Le gouvernement actuel s'attaque au problème dans la douleur et sous les lazzis des socialistes, mais que proposent-ils à la France pour appliquer «leur» traité et pour que notre pays reste écouté et respecté en Europe?

Pourtant, le PS parle sans cesse des déficits…
Oui, tous les jours, sans doute pour faire sérieux et responsable. Mais quant aux solutions, c'est autre chose. Faut-il des impôts et/ou des cotisations sociales supplémentaires? Silence! Des économies budgétaires et sur les dépenses sociales? Motus! Et quand on les pousse dans leurs retranchements, ils brandissent le paquet fiscal, qu'ils proposent d'abroger, ce qu'ils ne feront pas, notamment sur les heures supplémentaires et les droits de succession. En ajoutant aussitôt qu'ils redistribueront les 15 milliards ainsi récupérés en pouvoir d'achat. 2012 attendra! En même temps, ils refusent bec et ongles la moindre participation des patrimoines au financement de la dépendance. Autrement dit, ils trouvent tout à fait normal qu'un pauvre type, qui n'aura jamais de maison ni d'appartement, paie des impôts pour permettre à un propriétaire de transmettre son bien à ses héritiers qui, peut-être, ne se sont jamais occupés de lui. C'est peut-être de la justice socialiste, mais ce n'est pas de la justice sociale! Et je pourrais citer d'autres exemples: que propose le PS pour compenser la montée du prix de l'essence, si ce n'est de laisser le pauvre Sarkozy ramer tout seul?

Sa dernière remarque:
Le nombrilisme quotidien ne me paraît pas être la forme d'amour que nos concitoyens attendent des socialistes.

mardi 3 juin 2008

LUXE une histoire de famille.


Les groupes ont les moyens d'investir, mais les proies disponibles manquent.

Fleuron de l'économie fran­çaise, tant vanté pour son rayonnement mondial et ses exportations, le luxe reste dominé par un capitalisme familial. Les entreprises qui le composent sont surtout une myriade de PME à la notoriété souvent sans rapport avec le poids économique. Dans les années 1990, des groupes se sont constitués à coups de rachats, provoquant une frénésie spéculative. Bernard Arnault a su constituer un géant français partant de Christian Dior et de Louis Vuitton, alignant une galaxie de marques de champagne et de mode, de Moët & Chandon à Givenchy, de Chaumet aux montres Hublot, rachetées le mois dernier. La famille Pinault a suivi la même stratégie, rachetant Gucci, Yves Saint Laurent, Balenciaga ou Boucheron. Parallèlement, les suisses Richemont et Swatch ont rassemblé les plus belles marques de joaillerie et d'horlogerie, parfois à des prix délirants.
Les secrets du succès
Du coup, depuis le début de la décennie, la moindre marque un tant soit peu déstabilisée dans son parcours est donnée convoitée par les uns ou les autres. D'ailleurs, dotés de gros moyens, ces groupes ne cachent pas qu'ils sont en quête d'acquisitions, mais ce sont les proies qui manquent.

Car, dans ce secteur hérité de l'artisanat du cuir de la fin du XIXe siècle et de la vague mode de la seconde moitié du XXe, les familles ou les hommes restent aux commandes. C'est même souvent le secret du succès. Il en va ainsi d'Hermès, où, pendant vingt-huit ans, Jean-Louis Dumas a cumulé la vision créative et la gestion. Autre pépite française, Chanel est entre les mains des très secrets frères Wertheimer.

Même cas de figure en Italie, après les rachats de Gucci, Fendi, Bottega Veneta et Pucci par Arnault et Pinault. Giorgio Armani prend un malin plaisir à ne rien décider sur l'avenir de sa griffe très convoitée. Prada appartient à Miuccia Prada et à son mari. Les Ferragamo contrôlent toujours la maison florentine. Versace reste entre les mains des héritiers du couturier assassiné. Les introductions en Bourse envisagées cette année par ces trois dernières sociétés sont repoussées à plus tard. Coté, lui, le joaillier Bulgari est détenu à 51 % par la famille.

Du coup, la spéculation se reporte toujours sur les mêmes sociétés opéables comme l'américain Tiffany ou l'anglais Burberry. Ou les improbables serpents de mer, comme Hermès.

LE LUXE UNE VALEUR QUI SE PORTE BIEN EN.......BOURSE

LUXE


La maison Hermès se porte bien Dieu merci. Le luxe est un secteur qui ne souffre pas du pouvoir d'achat.
Pourquoi ? Parce qu'en fait cela revient moins cher d'acheter une paire de John Lob qui durera plus de dix ans sans se démoder,
plutôt que d'acheter une paire de chaussures dans n'importe quel autre magasin.

La maison indépendante réunit son assemblée générale ce mardi alors que son action est au plus haut.

Il n'avait pas fallu moins de deux Boeing spécialement affrétés pour emmener, le 7 avril dernier, une bonne partie des descendants de la famille Hermès (ainsi que de nombreux journalistes du monde entier) dans les jardins d'un improbable palais de maharadjah posé au fin fond de la campagne anglaise, fêter le lancement du thème annuel de la maison de luxe, consacré à l'Inde. Un rituel immuable. Demain, les descendants d'Émile Hermès seront encore là, fidèles, pour voter les résolutions présentées lors de l'assemblée générale des actionnaires.

Chez Hermès, la famille, ça compte. Beaucoup. Une soixantaine de membres des cinquième et sixième générations portant, après une série d'alliances, les patronymes de Dumas, Puech et Guerrand se partagent 74 % du capital de l'entreprise. Jusqu'à quand ? C'est la question qui agite les marchés financiers de façon chronique depuis l'annonce de son départ, voici bientôt trois ans, par le patron emblématique, Jean-Louis Dumas, malade. Son successeur, Patrick Thomas, premier gérant extérieur à la famille, s'efforce depuis lors de maintenir la cohésion, malgré ces poussées de fièvre spéculative récurrentes.

Après près d'un an de calme, la spéculation est repartie de plus belle au printemps. Hier, l'action Hermès clôturait encore proche de son niveau historique, à 107,45 euros. Un gain de 38 % en trois mois. En Bourse, la société est valorisée 11,4 milliards d'euros, 38 fois ses bénéfices. Elle vaut plus que l'ensemble du groupe PPR (Fnac, Conforama, Gucci, Saint Laurent), dix fois plus gros en chiffre d'affaires !

Le lundi de Pentecôte, l'action avait fait un bond de 12 % en séance sur des rumeurs d'intérêt de Bernard Arnault et de son allié belge Albert Frère. Le patron de LVMH, qui rêve certes de mettre un jour la main sur la pépite de la rue du Faubourg-Saint-Honoré, a eu beau affirmer publiquement depuis ne pas avoir acheté d'action Hermès et eu de contact avec la famille, la spéculation n'en est pas pour autant retombée. Techniquement, cette fébrilité s'expliquerait par des prises de position de hedge funds sur la valeur, avec des mouvements de yo-yo amplifiés par la faiblesse du flottant (26 % du capital en Bourse).
Unité familiale
« Ces rumeurs sont sans aucun fondement. L'unité de la famille reste totale », martèle une nouvelle fois Patrick Thomas. Le statut en commandite et l'obligation de déclarer tout franchissement de seuil de 0,5 % empêche sur le papier toute prise de contrôle. Mais la spéculation s'autoentretient, dans l'attente éventuelle d'une déstabilisation de la cohésion familiale, à l'image de ce que vécut le groupe Taittinger.

Cet intérêt des investisseurs cautionne aussi, il est vrai, la belle santé d'Hermès face aux turbulences économiques, alors que la marque est souvent à la traîne de ses pairs en période d'euphorie. « Nous avons fait la meilleure performance du secteur au premier trimestre. Hermès garde son rythme propre quand les autres ralentissent », se félicite Patrick Thomas. C'est aussi le luxe d'une maison familliale de vivre selon son propre tempo.

lundi 2 juin 2008


Yves Saint Laurent est décédé hier à l’âge de 71 ans. L’inventeur du smoking féminin s’était retiré du devant de la scène en 2002, après avoir dirigé avec succès sa propre maison de haute couture 41 ans durant


Yves Saint Laurent en compagnie de son fidèle compagnon Pierre Bergé, lors de la fin de sa carrière en janvier 2002 (photo AFP)
Le Musée des beaux-arts venait de lui ouvrir la semaine dernière une rétrospective hommage, avec l’exposition de 145 pièces haute couture de sa création. Yves Saint Laurent, 71 ans, s’est éteint hier soir à son domicile parisien des suites d’une longue maladie.
Ce couturier de génie a révolutionné l’image de la femme moderne. De la présentation de Trapèze, sa première collection pour Dior en 1958, à son goût provocateur pour le transparent ou plus sage pour les tailleurs en tweed, l’artiste n’a eu de cesse de briser les tabous de la mode.
Outre la chasuble, le caban, les cuissardes, la saharienne, le jumpsuit ou le tailleur-pantalon, sa plus grande innovation restera à jamais l’invention du smoking féminin, symbole de la liberté pour la femme contemporaine



De Dior à YSL
Né en 1936 à Oran, Yves-Mathieu Saint-Laurent s’est installé à 18 ans à Paris pour suivre les cours de la fameuse chambre syndicale de la haute couture. Ses croquis ont été repérés par Christian Dior, qui l’a embauché avant même la fin d'un apprentissage… de trois mois seulement ! Par la suite, tout est encore allé très vite pour Yves Saint Laurent. Il n’avait que 21 ans lorsqu’il a été appelé par le maître Dior en personne pour lui succéder.
En 1961, Yves Saint Laurent crée sa propre maison de haute couture avec son compagnon Pierre Bergé. Le succès de sa première collection en 1962 n’a jamais été démenti en 41 ans de défilés.
Yves Saint Laurent était aussi présent dans le monde du parfum avec YSL depuis 1964, ainsi que dans le prêt-à-porter de luxe avec l’ouverture en 1966 de la boutique Rive Gauche, dont la marraine est Catherine Deneuve. Il s’était retiré en 2002, après une dernière collection présentée le 12 juillet 2001.

MÈRE PORTEUSE


Le cherpa du placenta, c'est comme cela que je vois cette -avancée ?- Prêter son ventre pour qu'un couple "stérile" puisse
bénéficier des joies d'un enfant est une idiotie ; cela entraînera des complications ; Éthyques, physiologiques, et morales.
Je considère que cette pratique est avilissante pour la femme. Nous vivons aujourd'hui dans l'ère du caprice et de l'immédiat.
Une mère porteuse ne serait elle donc qu'un espace biologique pour reproduction ? Une serre à bébés ?
Pour aller plus vite, pourquoi ne pas faire faire ce "travail" à une truie ? C'est pareil puisque ce charmant animal est si proche de l'homme physiologiquement, comme on dit tout est bon dans le porc, pourquoi pas ça ?

dimanche 1 juin 2008

ROLAND GARROS


Désolé je ne suis pas d'accord avec ceux qui pensent que Monfils est un bon. Son jeu est décousu, il n'a aucune classe, la technique est mauvaise, juste compensée par un physique relativement solide.
Son attitude sur le court est vulgaire, plus proche d'un footballer que d'un tennisman.
JE N'AI PAS A ÊTRE DÉSOLE, D'AILLEURS, IL EST MAUVAIS. AUTANT QUE NOAH LE FUT QUAND IL A GAGNÉ IL Y A VINGT ANS.

AUJOURD'HUI

On a beau dire, on a beau faire, la nostalgie des temps passés est toujours ancrée au fond de chacun de nous. C'est notre point de repère, celui qui nous fait voir et analyser l'évolution de sa vie. Parfois, les souvenirs nous assaillent, quand on a un coup de blues ou quand on est heureux. Mais je considère que si nous sommes là, c'est grâce à nos parents.
Moi, personnellement, même s'ils ont disparu, je les conserve au plus profond de mon cœur et cela est une force supplémentaire.
Cela ne me gène plus qu'ils sont morts, le chagrin même n'existe plus. Ils sont là, et pour toujours, dans ma vie.

samedi 31 mai 2008

LINGERIE DANS UN MONDE DE BRUTES


Stella Mac Cartney nous propose, aux femmes, des lingeries faites dans des matières nobles et parfaitement écologiques.
Regardez Mesdames ce n'est franchement pas laid........

C'EST ORANGE QUI ME DÉRANGE, MAIS........


TF 1 N'aurait pu faire autrement, Bouygues eut été un choix trop privé.
Forts d'une audience Internet de 5 millions de visiteurs, les deux groupes lancent un nouveau grand rendez-vous politique quotidien.
C'est François Fillon qui sera le premier invité de la nouvelle émission politique quotidienne, «Le Talk» Orange Le Figaro, lancée le lundi 2 juin par Orange et Le Figaro. Un concept inédit, puisque les deux groupes créent à cette occasion la première émission d'actualité en direct, conçue exclusivement pour l'Internet et les mobiles. Chaque jour à 18 heures, une personnalité politique ou économique de premier plan sera interviewée pendant sept minutes en alternance par Anne Fulda, grand reporter au Figaro, et Laurent Guimier, rédacteur en chef du figaro.fr.

L'émission, tournée dans le studio télévisuel du Figaro, sera diffusée en direct et gratuitement sur le site du figaro.fr et sur le portail Orange actu à la fois sur Internet et sur les téléphones mobiles Orange. Autre nouveauté, cette émission est conçue pour être interactive : les internautes peuvent intervenir en envoyant leurs questions à l'avance et en réagissant aux propos de l'invité sur le blog du «Talk».

Le meilleur des deux
Pour Orange, l'intérêt de l'opération est de proposer du contenu de qualité. «Je reste un opérateur de réseaux, mais pour faire vivre ces tuyaux, il faut que je les nourrisse, résume son PDG, Didier Lombard. Il y a, d'un côté, le meilleur des contenus avec Le Figaro, et de l'autre, le meilleur de la diffusion avec Orange. C'est du gagnant-gagnant. Le rôle d'Orange est d'être un amplificateur d'audience.»

Pour sa part, Le Figaro trouve là l'opportunité d'imposer davantage sa marque et d'élargir encore son audience. «L'imprimé et le Net sont complémentaires. Pour Le Figaro, Internet est une évidence», souligne Francis Morel, directeur général du groupe Figaro.

Le modèle économique de l'émission est entièrement basé sur l'audience. Les régies publicitaires des deux groupes commercialiseront les bannières sur leurs sites respectifs et les revenus du sponsoring seront partagés.

L'utilisation d'Internet et du téléphone mobile trouve tout son sens pour une émission diffusée à 18 heures, moment où les Français sont encore au travail ou déjà dans les transports, sur le chemin du retour. «Cette émission, sur un créneau horaire qui était vide, va s'inscrire dans le séquençage de l'information entre les grands rendez-vous radio du matin et les journaux télévisés du soir, explique Étienne Mougeotte, directeur des rédactions du Figaro. Avec 5 millions de visiteurs uniques, le bassin d'audience est très important et permet vraiment de se comparer aux grandes radios et aux chaînes de télévision généralistes.» Sans compter que l'émission restera disponible en rediffusion et podcast dès la fin du direct. Enfin, l'édition papier du Figaro reprendra chaque jour les temps forts de l'émission de la veille.

LE NET


GAGNE DU TERRAIN.
Lefigaro.fr est le deuxième site d'information en France avec 2,84 millions de visiteurs uniques.
Le Figaro passe à l'image. Anne Fulda, grand reporter au Figaro et Laurent Guimier, ancien responsable de la tranche d'information du matin d'Europe 1, et actuellement directeur de la rédaction du site figaro.fr, vont désormais animer le nouveau grand rendez-vous politique en vidéo sur le Web et le mobile.

Pour Le Figaro, l'Internet est le prolongement naturel de l'écrit. Depuis 2006, le groupe a construit une stratégie Web qui se décline autour de trois axes : les sites d'information générale (lefigaro.fr), sportive (sport 24.fr) ou culturelle (evene.fr), les petites annonces classées avec Adenclassifieds et enfin le commerce électronique avec les sites ticketac.fr et une participation dans Bazarchic.fr. L'ensemble des activités Internet représente déjà une audience cumulée de 6,5 millions de visiteurs uniques par mois, réalise 13 % du chiffre d'affaires du groupe Le Figaro et dégage un résultat positif. En 2010, cet ensemble vise les 10 millions de visiteurs uniques, 20 % du chiffre d'affaires du groupe Le Figaro et une rentabilité de 25 %.

La nouvelle étape du développement du figaro.fr passe maintenant par la vidéo. C'est le moteur du Web 2.0. «Avec le partenariat conclu avec Orange, nous défrichons les multiples possibilités qu'offre l'interactivité», estime Étienne Mougeotte, directeur des rédactions du groupe Le Figaro. Devenu deuxième site d'information français, avec 2,84 millions de visiteurs uniques en avril, juste derrière lemonde.fr (2,86 millions de visiteurs uniques), lefigaro.fr diffuse de plus en plus de vidéos. Elles proviennent soit de l'extérieur, soit sont produites en interne grâce au studio télé inauguré au début de l'année. L'objectif de la nouvelle émission politique quotidienne est bien de créer un rendez-vous qui permette de doper l'audience du site, à 18 heures, mais aussi dans les heures et jours qui suivent le direct.

EXTRAORDINAIRE

La Fondation nationale de l'indien (Funai) a pris ces clichés au début du mois de mai lors d'un survol de la région où habitent ces groupes indigènes coupés du monde, dans l'Etat amazonien de l'Acre, près de la frontière péruvienne. Ces images montrent un campement de huttes de paille et des indigènes dont le corps est entièrement peint en rouge ou en noir, décochant des flèches contre l'appareil transportant les membres de la Funai.
D'après des déclarations à la presse du directeur du département de protection de l'environnement de la Funai, José Carlos dos Reis Meirelles, ces indiens sont sédentaires et cultivent du manioc, des bananes et des pommes de terre. Selon M. Meirelles, qui travaille dans la forêt amazonienne depuis les années 70, il s'agit de l'un des groupes isolés les plus importants de la région, composé d'au moins 250 individus.
La Funai connaît l'existence de cette tribu depuis 20 ans, mais s'abstient de tout contact direct avec ses membres pour préserver leur autonomie. L'institution brésilienne a expliqué avoir cessé de rechercher tout contact avec ces groupes depuis les années 80. "Nous avons décidé de publier ces photos maintenant pour alerter le monde sur les dangers qu'encourent ces indiens", a-t-il expliqué par téléphone à l'AFP depuis l'Amazonie.

La tribu photographiée, dont la Funai ne connait pas avec certitude l'ethnie, vit sur une superficie de 630.000 hectares dans l'Etat de l'Acre. Cette région regroupe trois réserves indiennes où habitent également trois autres groupes isolés. "Cela ne m'intéresse pas de connaître leur ethnie. Tout ce que je veux, c'est les protéger et faire en sorte qu'ils restent coupés du monde", a encore dit M. Meirelles à l'AFP.
La Funai survole la région deux fois par an pour vérifier que des exploitants illégaux de bois, des chercheurs d'or ou des cultivateurs de coca péruviens ne s'y installent pas. Selon M. Meirelles, ces tribus se déplacent lentement vers la frontière brésilienne pour fuir les exploitants péruviens, et ce mouvement s'est accéléré dans les dernières années. "Les autorités péruviennes ont récemment soutenu que ces tribus n'existaient pas. Or, elles existent, et elles sont en grand danger", a averti le défenseur des indiens. Il a également affirmé à la presse que les gouvernements du Brésil et du Pérou ont le devoir de protéger ces indiens. "Leur avenir dépend de nous. Si ces régions sauvages, qui de toute façon ne sont pas cultivables, ne sont pas préservées, ces indiens mourront".
L'organisation non gouvernementale britannique Survival International, qui a divulgué les photos de la Funai en Europe, estime qu'environ 500 indiens isolés habitent dans cette région, du côté brésilien de la frontière. "Le monde doit faire en sorte de protéger le territoire de ces indiens. Si cela n'est pas fait, ces tribus disparaîtront très vite", a prévenu le directeur de Survival International, Stephen Corry.
Selon la Funai, il y aurait au Brésil soixante-huit tribus indiennes isolées, disséminées dans les Etats amazoniens de Acre, Amazonas, Mato Grosso, Roraima, Rondonia et Maranhao. L'existence de vingt-quatre de ces groupes est officiellement confirmée. Survival International estime qu'il existe au total plus d'une centaine de tribus isolées dans le monde.

IL RESTE À SOUHAITER QUE L'HOMME SERA SUFFISAMMENT SAGE POUR LAISSER CETTE POPULATION EN PAIX ET NE LUI PAS INFLIGER LES TURPITUDES DE NOTRE CIVILISATION AU NOM DU SACRO-SAINT PROGRÈS.
NOUS SERIONS PEUT-ETRE MÊME PLUS INSPIRÉS DE SUIVRE LEUR EXEMPLE ET ARRETER DE TUER LA PLANETE PLUS AVANT.

QUI VEUT GAGNER..........


Des Millions.
Quand on s'inscrit sur le site de TF 1.fr à qui veut gagner des millions, c'est une course poursuite à la chance qui peut coûter cher.
En effet, quand on n'est pas doué les questions se succèdent, et cela devient humiliant. Notre amour propre nous pousse à acheter des partis pour satisfaire notre ego. Voilà où réside le piège.

Si, par chance, on réussi à atteindre le palier qui vous donne l'opportunité de participer au tirage au sort : Alors c'est la porte ouverte aux gamberges les plus débridées
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vendredi 30 mai 2008

LES VOLEURS PATENTÉS

Telles sont nos banques.


La qualité du conseil et la démarche commerciale sont les principales causes de cette insatisfaction.
Les Français ne sont pas vraiment satisfaits de leur banquier. Telles sont les conclusions du troisième baromètre de la relation banque-client, réalisé par Cosmosbay-Vectis, Publi-News et Toluna. «Le niveau de satisfaction global des clients reste très moyen. De plus, pour la première fois, le nombre de clients très satisfaits a sensiblement diminué ( 4 points en un an). Ce qui tend à démontrer une modération de la confiance des Français vis-à-vis de leur banquier», explique Marie-Frédérique Naud, directrice associée chez Cosmosbay-Vectis.

En cause ? Principalement la qualité du conseil et la démarche commerciale. «Les banques doivent repenser leur approche marketing et commerciale car les Français sont de plus en plus allergiques aux courriers, aux appels téléphoniques et aux méthodes de vente poussée», souligne Marie-Frédérique Naud.

Les chargés de comptes sont également mis en cause, «tant sur leur rapidité à agir que sur leur capacité d'anticipation». Idem pour les conseils prodigués par téléphone. Les personnes interrogées sont de moins en moins satisfaites de leur interlocuteur. Elles pointent du doigt des réponses pas toujours exactes et la difficulté à entrer en contact rapidement avec la bonne personne. Du coup, les particuliers se rendent plus souvent dans leur agence.

Comme l'année dernière, le Crédit mutuel arrive en tête des banques les mieux notées. L'étude souligne également une bonne performance de La Banque postale sur certains services et la Société générale pour son site Internet.

QUAND TF 1 CENSURE.

DOCTEUR HOUSE

Censure et audience
TF1 qui diffuse la série depuis le 28 février 2007, n'a pas diffusé certains épisodes (au total sept de la saison 1) notamment le 1 et le 2 de la saison 1, jugeant House trop antipathique pour plaire aux téléspectateurs. Pourtant la série, malgré sa programmation tardive, enregistre de très bonnes audiences ce qui a conduit TF1 à continuer de diffuser la série qui est passée ensuite en première partie de soirée. Les épisodes qui ont été retirés lors de la diffusion de la saison sont et seront diffusés après deux épisodes inédits de la saison 3 à partir du mois de mars. TF1 censure des morceaux de certains épisodes (cf. épisode 2 ou 24 de la deuxième saison). Le feuilleton reçoit un très bon accueil du public depuis longtemps, avec des parts de marché qui oscillent entre 30 et 40 % pour TF1 sur la deuxième partie de soirée 4 et plus de 25% en moyenne en Belgique pour RTL-TVI en première partie de soirée (prime-time)
TF 1 Nous prend vraiment pour des cons ou quoi ?
Serions incapables de juger par nous même ? Un simple avertissement avant diffusion serait certainement plus salutaire, non ? Et si les parents sont idiots, ce n'est pas son affaire.

49 contre 18.


49 % pensent que le maire de Paris sera le prochain premier secrétaire du PS, contre 18 % seulement pour l'ancienne candidate à l'Élysée.
A deux maux autant choisir le moindre.
Le débat sera certainement plus relevé que ceux qu'eut pu mener la Ségo.
Même si je ne suis pas d'accord avec les socialistes, pas du tout même, alors que je serais volontiers démocrate aux Etats Unis,
je considère que l'intelligence peut aussi exister, rarement dans ce parti archaïque.

REFERENDUM.

Un referendum sur l'entrée de la Turquie en Europe est obligatoire.
Pourquoi la Turquie ? La Turquie n'est pas en Europe. La Turquie est le premier pays Asiatique sur l'Europe, cela n'a rien à voir.
Lors du referendum je me prononcerai contre cette entrée qui sera de nature à "DÉNATURER" l'Europe.
Je suis tout aussi opposé à l'entrée en masse des pays de l'Est, et notamment ceux de 'ex Union Soviétique.
Ce n'est pas du racisme, c'est de la méfiance. Elle est extrème en ce qui me concerne. Pour moi, la Grèce est à la limite géographique de l'Europe. C'est notre gardienne.

Je serais par contre favorable à l'entrée de l'Angleterre, elle donnerait un dynamisme et une fraicheur à nos vieilles institutions.

mercredi 28 mai 2008

CONSTITUTION

Montebourg parle d'étau pour Sarkozy. Sait-il exactement ce que c'est ? Je ne pense pas qu'il soit bricoleur le gars.
Voici quelques réactions glanées dans le FIgaro
.boudu92 : boudu92
Monsieur Montebourg considère que cette réforme est la réforme de la majorité et non celle de l'opposition et des citoyens.

J'ai du mal à comprendre la conjonction des termes employés.

Si effectivement, cette réforme est celle de la majorité, il s'agit donc d'une réforme voulue par les citoyens qui lors de leur vote en 2007, ont également voulu faire évoluer les institutions.

Donc opposer cette réforme et les citoyens ne veut rien dire.

C'est souvent le cas de Monsieur Montebourg.

Sur les modifications envisagées, les discours du président devant le congrès ne servent pas à grand'chose et dans la mesure où le président est celui des Français, je ne vois pas (même si le président actuel est souvent présent dans les média mais n'est ce pas du fait des média?) que la durée de ses propos recueillis dans ces média soient comptés dans le même temps que celui de la majorité.

Enfin, le mode d'élections des sénateurs, le fait de dire que ces parlementaires sont dans le formol montre à quel point Monsieur Montebourg aime le parlementarisme.

Je rappelle à cet élu que nombre de lois ont été initiées par ces parlementaires "amortis" et que c'est la maturité des institutions que de permettre un "amortissement" des évolutions politiques de la population.

Dans tous les cas, les institutions à ce jour donnent la prééminence aux députés et non au Sénat. Donc , que cherche Monsieur Montebourg, sinon faire une petite révolution. Sa sixième république? Les Français n'en ont pas voulu en 2007.

En fait, Monsieur Montebourg ne roule que pour lui, fait le beau, et comme on lui donne le micro facilement car c'est un bon numéro sur le plan média, il en profite, mais tout ce qu'il dit est creux, sauf peut-être sa saillie pendant la campagne présidentielle sur le boulet de Ségolène. Et encore, ce boulet, c'est quand même Ségolène elle-même.

selig : Il a dit "étau"
Montebourg a raison, cette réforme constitutionnelle fonctionne comme un étau.

Mais ce n'est pas Sarkozy qui est pris dans les machoires de l'étau. C'est le PS.

En effet, chacun s'accorde à dire que la réforme constitutionnelle proposée par Sarkozy améliore sensiblement le fonctionnement démocratique de nos institutions. En plus elle renforce les pouvoirs du parlement.

Logiquement le PS devrait le voter. Mais sur un plan politique ce vote ne présenterait pour lui que des inconvénients.

En effet, si les socialistes votent la réforme proposée par Sarkozy ils lui feraient un cadeau inestimable car, en plus d'une victoire politique, ce serait lui décerner un label en matiére de démocratie.

D'un autre côté, s'ils refusent de la voter ils s'exposeraient, à chaque fois qu'ils reprocheraient au président un exercice "monarchique" du pouvoir, à se faire contrer durement sur l'air du " mais pourquoi n'avez vous pas voter une réforme qui équilibrait les pouvoirs ?".

Oui c'est bien un étau qui est en place.

christ : cumul des mandats
Monsieur Montebourg était contre le cumul des mandats. C'est drôle depuis peu il a changé de casquette. Avant de vouloir donner des leçons que Monsieur Montebourg les applique pour lui. 6200 euros de salaire brut + avantages il se fout du monde.

LECON ?

Je constate un mouvement de droitisation, non seulement à Rome ou à Londres, mais qu'on observe à l'échelle de l'Europe. Cela traduit un glissement à droite spectaculaire de l'électorat européen.


Les faits Grande-Bretagne : les conservateurs sonnent la "fin du New Labour"
Edition abonnés Archive : Grande-Bretagne : une photo volée alimente le débat sur la crise immobilière
Depuis 2007, on a eu dix élections générales : France, Estonie, Finlande, Pologne, Belgique, Danemark, Grèce, Irlande, Espagne, Italie. Partout où la droite était au pouvoir, elle y reste. En Italie, elle prend le pouvoir. Le seul contre-exemple, c'est l'Espagne, où la gauche reste au pouvoir.

Dans certains pays où il y avait une gauche importante, comme la Finlande, la Belgique ou, même, la Grèce, les partis sociaux-démocrates ou socialistes enregistrent des défaites particulièrement importantes.

C'est ce climat que l'on retrouve dans l'élection romaine ou dans l'élection londonienne. Cela confirme ce qu'on observe depuis 1996 en Europe, avec une tendance à la généralisation et à la radicalisation. Non seulement la droite se succède à elle-même, mais elle y parvient en proposant une offre politique plus dure.

Qu'est-ce qui alimente cette tendance?

Quels que soient les mouvements de conjoncture, la droite semble davantage en bénéficier.

Lorsque la conjoncture économique est plutôt bonne, il y a une demande de libéralisation, de dérégulation, à laquelle la gauche n'apparaît pas capable, sauf exception, de répondre de manière convaincante.

La gauche qui s'en sort est une gauche qualifiée de "social-libérale", qui arrive à tenir la droite à distance sur des thèmes dits de société.

On pourrait penser que le contexte de crise économique, dans lequel me semble-t-il on est entrés, serait plus favorable à la gauche, dans la mesure où il va générer une demande de redistribution, mais la droite en profite encore. Elle a su se métamorphoser en mettant davantage l'accent sur une offre de protection identitaire et sécuritaire et, bien sûr, sur la question de l'immigration.

Une des données déterminantes est le vieillissement démographique des sociétés européennes, qui expriment davantage de peurs et d'anxiétés.

Pensez-vous que l'on assiste à l'émergence de nouvelles figures de la droite européenne ?

Gianni Alemanno, à Rome, est typiquement une figure de la droite européenne montante. Cela fait déjà un moment que l'on voit pousser ce type de profil. Il s'inscrit dans une droite classique, rompt avec la référence à une idéologie d'extrême droite, et peut entrer dans un cadre de coalition tout en y important de manière radicale des thèmes comme la sécurité et l'immigration.

Ces figures politiques vont utiliser beaucoup plus efficacement, parce que sans prévention, des thèmes qui font la différence avec la gauche social-démocrate.

mardi 27 mai 2008

ET SI

Le pétrole est en feu, il est devenu fou, en tout cas ses producteurs. Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur, le pétrole n'est pas éternel, la demande s'accroît à cause des pays émergents, et ils ne fourniront plus dans très peu de temps.
C'est une occasion formidable pour l'occident de développer cette fameuse énergie alternative, qui deviendra définitive. La seule source d'énergie qui va dans ce sens est naturelle, que ce soit le soleil, l'air, l'eau. En tout cas elle ne doit plus être d'origine fossilisée.
Alors le prix monte, il en est arrivé à faire craquer les pêcheurs (confrontés à une double crise, celle de la ressource et celle de la source )
Mais ce n'est pas en bloquant les raffineries et les distributeurs qu'ils réussiront à se faire entendre.

Car les grands groupes peuvent prendre des mesures beaucoup p^lus drastiques que celles-ci. Ne plus fournir de carburant du tout.

Que les pêcheurs fassent attention.