TOUT EST DIT

TOUT EST DIT
ǝʇêʇ ɐן ɹns ǝɥɔɹɐɯ ǝɔuɐɹɟ ɐן ʇuǝɯɯoɔ ùO

mercredi 9 mai 2012

Pas d'état de grâce : 23% seulement des Français pensent que l'élection de François Hollande va changer leur vie en bien (contre 32% en mal)

Sondage exclusif Atlantico/ Mediaprism. Une enquête qui dresse le premier tableau de bord de la cote de confiance envers François Hollande sur 9 grands enjeux. Sur la plupart d’entre eux, la confiance est, dès ce lendemain d’élection, soit neutre soit réservée.
Cette première enquête, à chaud après l’élection, dresse le point 0 du premier tableau de bord Mediaprism/Atlantico de la cote de confiance envers François Hollande. Ce nouveau rendez-vous s’établira sur un rythme régulier, s’enrichira, et comportera à la fois des indicateurs barométriques et des questions d’actualité.
Sur 9 grands enjeux testés, la confiance est dès ce lendemain d’élection au mieux neutre, souvent réservée.

Une victoire … sans attente de miracles : seul un quart des Français pensent que cette élection va améliorer leur vie quotidienne.

Il semble que les électeurs soient plutôt inquiets que convaincus.
Dans le sens de cet accueil immédiatement critique ou du moins ni chaleureux ni béat: 55% des Français pensent que cette élection va changer leur vie quotidienne, mais seulement 23% l’anticipent de façon positive et 32% de façon négative, soit un solde négatif de 9 points.
Même les électeurs de François Hollande ne sont « que » 51% » à être convaincus que cette élection va changer leur vie quotidienne en bien. Sans doute là aussi, un nouveau défi à relever pour le nouveau Président.
Question : Pensez-vous que cette élection présidentielle va dans les mois à venir et les années qui viennent changer votre vie quotidienne ?

Pas d’état de grâce : d’emblée une majorité de Français ne fait pas confiance à François Hollande sur le chômage, le déficit public et le pouvoir d’achat

Au terme d’une campagne qui a tenté de répondre aux inquiétudes des Français, qui a insisté sur la gravité de la situation économique et sur l’urgence à y répondre, le nouveau Président élu ne bénéficiera pas d’état de grâce. Crise oblige, les réponses ne peuvent attendre, et les Français restent sur le fond sceptiques quant au pouvoir politique à peser sur la conjoncture. Une élection qui a générée enthousiasme et mobilisation face au clivage des personnalités, des styles et des convictions, mais des Français qui semblent désabusés quant à la capacité du nouveau Président à faire bouger les lignes.
François Hollande recueille tout juste la confiance d’un Français sur deux ou un peu plus sur 3 dimensions, la première d’entre elles étant une valeur qu’il a beaucoup défendue tout au long de sa campagne et lors du débat de l’entre deux-tours : « être un président éthique et non-partisan » (52% des Français lui accordent leur confiance sur ce point), « donner une bonne image de la France » (51%), et « défendre les intérêts de la France dans le monde » (50%).
Pour les autres dimensions, le nouveau Président élu est d’emblée invité à faire ses preuves, il n’est pas crédité de confiance dès son entrée en fonction:
  • 51% des Français ne lui font pas confiance sur l’idée qu’il appliquera les mesures annoncées lors de la campagne. Même si, comme son prédécesseur, il l’a martelé pendant la campagne, l’opinion publique est sceptique et fait la part des choses entre campagne et mandat. 
  • 56% ne lui accordent pas leur confiance non plus sur sa capacité à prendre des décisions qui s’imposent même si elles sont impopulaires, une faiblesse largement répétée par le président sortant lors de la campagne et dont les Français semblent convaincus malgré le mandat confié.

Sur 3 enjeux structurels et qui touchent au quotidien des Français, ils sont 60% ou plus à ne pas lui faire confiance:
  • Réduire le chômage : 60% ne lui font pas confiance ;
  • Améliorer le pouvoir d’achat : 60% ne lui font pas confiance
  • Réduire le déficit public : 62% ne lui font pas confiance

Finalement, comme une synthèse, 59% des Français ne font pas confiance au lendemain de son élection à François Hollande pour redresser la France. 

La méthodologie

Échantillon de 3 369 personnes, représentatif de la population Française âgée de 18 ans et plus, dont 3 010 électeurs qui se sont exprimés le dimanche 6 mai.
Méthode des quotas sur les critères de sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, catégorie d’agglomération et région.
Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing), les 6 et 7 mai après l’annonce des résultats.
A propos de Mediaprism
Mediaprism, filiale du Groupe Mediapost, est le 1er groupe de communication intégré au service des marques et des associations. La force de Mediaprism s'articule autour de deux savoir-faire : la maitrise de la connaissance client et le conseil stratégique et créatif. Cette offre globale de communication basée sur la connaissance client est nourrie par une base de plus de 36 millions de consommateurs français dont 20 millions d'internautes, est déclinable en marketing relationnel, opérationnel, interactif, publicité commerciale, relations medias, études, enquêtes d'opinion,... dans des secteurs aussi différents que le Caritatif, le Corporate, la Distribution ou la Banque-Assurance. En particulier, le pôle Enquêtes et Opinion de Mediaprism gère des enquêtes de toute nature et dans tous les secteurs. Ces enquêtes sont aujourd'hui un élément central de la connaissance clients et d'analyse de l'évolution des Français dans leur vie de consommateurs mais aussi de citoyens, salariés. Mediaprism (19 millions d'euros de CA en 2011) est présent en France, en Belgique, en Espagne et au Royaume-Uni. 
A propos de NewCorp
NewCorp Conseil est un cabinet de conseil indépendant créé et dirigé par Alain Renaudin qui propose de relier stratégies de communication et stratégies d’opinion, en mettant à contribution les différentes expertises issues de son parcours en tant que Président de l’agence de communication DDB Corporate et Directeur Général adjoint de l’Institut d’Etudes Ifop.
D’emblée, une majorité de Français ne fait pas confiance à François Hollande sur le chômage, le déficit public et le pouvoir d’achat

Au terme d’une campagne qui a tenté de répondre aux inquiétudes des Français, qui a insisté sur la gravité de la situation économique et sur l’urgence à y répondre, le nouveau Président élu ne bénéficiera pas d’état de grâce. Crise oblige, les réponses ne peuvent attendre, et les Français restent sur le fond sceptiques quant au pouvoir politique à peser sur la conjoncture. Une élection qui a générée enthousiasme et mobilisation face au clivage des personnalités, des styles et des convictions, mais des Français qui semblent désabusés quant à la capacité du nouveau Président à faire bouger les lignes.

François Hollande recueille tout juste la confiance d’un Français sur deux ou un peu plus sur 3 dimensions, la première d’entre elles étant une valeur qu’il a beaucoup défendue tout au long de sa campagne et lors du débat de l’entre deux-tours : « être un président éthique et non-partisan » (52% des Français lui accordent leur confiance sur ce point), « donner une bonne image de la France » (51%), et « défendre les intérêts de la France dans le monde » (50%).

Pour les autres dimensions, le nouveau Président élu est d’emblée invité à faire ses preuves, il n’est pas crédité de confiance dès son entrée en fonction:
  • 51% des Français ne lui font pas confiance sur l’idée qu’il appliquera les mesures annoncées lors de la campagne. Même si, comme son prédécesseur, il l’a martelé pendant la campagne, l’opinion publique est sceptique et fait la part des choses entre campagne et mandat. 
  • 56% ne lui accordent pas leur confiance non plus sur sa capacité à prendre des décisions qui s’imposent même si elles sont impopulaires, une faiblesse largement répétée par le président sortant lors de la campagne et dont les Français semblent convaincus malgré le mandat confié.

Sur 3 enjeux structurels et qui touchent au quotidien des Français, ils sont 60% ou plus à ne pas lui faire confiance:
  • Réduire le chômage : 60% ne lui font pas confiance ;
  • Améliorer le pouvoir d’achat : 60% ne lui font pas confiance
  • Réduire le déficit public : 62% ne lui font pas confiance

Finalement, comme une synthèse, 59% des Français ne font pas confiance au lendemain de son élection à François Hollande pour redresser la France.

0 commentaires: