TOUT EST DIT

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jeudi 28 juillet 2011

Sans le Sud, l’Europe perdrait le Nord

Les pays du sud de l'Europe rencontrent d'immenses difficultés. Mais ce n'est pas une raison pour les négliger, ou les pousser vers la sortie : le sort de l'UE est lié à sa partie méridionale, rappelle un journaliste du Temps.
 Il y a les chiffres, et ils sont impitoyables. Ceux de la Grèce, avec sa dette d’environ 350 milliards d’euros équivalente à 160% de son produit intérieur brut (PIB), servent désormais de slogan à tous ceux, Allemagne en tête, qui clouent au pilori la mauvaise gestion et les tricheries (avérées) passées d’Athènes.
Le Portugal, avec une dette publique de 126 milliards soit 88% du PIB, ou l’Italie avec une dette d’environ 1800 milliards d’euros, soit près de 120% de son PIB viennent tout de suite derrière, avec, dans le cas de la Péninsule, le facteur aggravant de l’inefficacité des services publics illustrée, sur tous les écrans de télévision du monde, par la gabegie de la collecte d’ordures à Naples.
Le cas de l’Espagne, notons-le d’emblée, est de ce point de vue différent puisque les autorités de Madrid sont avant tout confrontées à une spirale de l’endettement privé comparable à celle de l’Irlande, où le sauvetage de l’UE vise à remettre à flot le secteur bancaire. La dette publique espagnole, à 680 milliards d’euros, représente environ 64% du PIB du pays… contre 1 650 milliards pour la France, soit 84% du PIB de l’Hexagone, que les agences de notation ont dans leur collimateur. Lire la suite sur presseurop.eu...

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