Lors de l'ouverture de l'université d'été du PS, vendredi, Ségolène Royal avait affirmé avoir été chargée d'une mission par le Programme des Nations unies pour le Développement. Mais l'organisme a démenti mardi 1er août avoir confié le
moindre rôle à la présidente de Poitou-Charentes, suscitant les railleries de l'UMP qui l'a accusée de "mensonge".
"Le responsable du programme des Nations Unies pour le Développement [m'a demandé] et j'en suis très honorée, d'être la représentante mondiale au niveau des Nations unies pour la coopération décentralisée sur les énergies renouvelables. [...] C'est à ce titre que le 21 septembre, je serai à l'ONU pour représenter ces régions du monde pour la préparation du sommet de Copenhague", avait déclaré l'ex-candidate à la présidentielle.
"ÉVÉNEMENT PARALLÈLE"
La directrice du PNUD à Genève, Cécile Molinier, a démenti que Ségolène Royal jouisse d'une fonction ou d'un titre particulier accordé par l'organisme, expliquant que le département des partenariats du PNUD avait pris contact avec elle en sa qualité de présidente de région, comme il le fait avec d'autres responsables, "ni plus ni moins". Mme Molinier s'est déclarée "étonnée" de ces nouvelles déclarations car Mme Royal s'était déjà prévalue d'une relation privilégiée avec le PNUD qui avait fait une mise au point le 19 juin.
"Mensonges", ont accusé mardi Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, porte-parole et porte-parole adjoint de l'UMP. "Elle est aujourd'hui démasquée car contrairement à ce qu'elle affirme, elle n'est en rien ambassadrice officielle du PNUD". "Tout est bon pour elle pour essayer d'attirer les lumières médiatiques sur son immodeste personne", poursuit l'UMP dans un communiqué.
Le directeur de la plateforme pour les partenariats innovants du PNUD a précisé que Mme Royal avait été invitée à participer (mais pas à une tribune) à un "événement parallèle" organisé par une ONG à l'ONU à New York le 21 septembre où une déclaration sur les énergies renouvelables doit être lue au nom des présidents de région du monde entier.
QUAND ON VOUS DIT QU'ELLE A PÉTÉ UN CÂBLE !!
mardi 1 septembre 2009
L'ONU nie avoir confié une mission à Ségolène Royal
3 à 5 mois de prison avec sursis pour six "Conti"
Le verdict est tombé pour les salariés de l'usine Continental qui avaient orchestré le saccage de la sous-
préfecture de Compiègne le 21 avril. Ils voulaient lutter pour la sauvegarde de leur usine, dont la fermeture avait été annoncée en mars.
Le tribunal correctionnel de Compiègne (Oise) a prononcé mardi des peines allant de trois à cinq mois de prison avec sursis contre six des sept ouvriers de l'usine Continental de Clairoix, dont son délégué CGT Xavier Mathieu, poursuivis pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne en avril.
Un 7ème prévenu a été relaxé par le tribunal, qui n'a prononcé aucune amende.
Les condamnations sont très légèrement inférieures aux réquisitions du parquet qui avait demandé de trois à six mois de prison avec sursis contre les "Conti", poursuivis pour "destructions en réunion de biens au préjudice de l'Etat".
Ils avaient participé au saccage des bureaux de la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril, envahie par quelque 200 "Conti" dans le cadre d'une lutte emblématique pour la sauvegarde de leur usine, dont la fermeture avait été annoncée en mars.
Lors du procès, le 17 juillet, Xavier Mathieu, délégué CGT de Continental, avait reconnu un "dérapage" qui n'avait "pas été prémédité".
Alors qu'il déclarait attendre de la justice "la relaxe et la fin de l'histoire des +Conti+", le responsable syndical a fustigé après le rendu du jugement un "bel exemple de matraquage de l'Etat qui veut empêcher la classe ouvrière de s'exprimer".
"C'est dégueulasse, il n'y a pas de justice dans ce pays. J'ai de la rancoeur, on s'est battu dignement et le gouvernement a décidé de faire un exemple", s'est-il indigné devant les quelque 250 ouvriers de Continental et militants d'extrême gauche présents.
Il a appelé à une assemblée générale dans l'usine mercredi à 14 heures et une manifestation impromptue a été improvisée dans la matinée dans le centre de Compiègne jusqu'à l'hôtel de Ville aux cris de "les voyous c'est pas nous !".
Christian Fougeroux, un ouvrier qui travaillait à Continental depuis 21 ans, a regretté qu'on ait pas su "profiter du procès pour apaiser le climat social. C'est tout le contraire, le ton est donné".
A gauche et dans les rangs syndicaux, les critiques ont été unanimes à l'annonce du jugement.
Présent à Compiègne, Olivier Besancenot (NPA) s'est dit "écoeuré" devant ce qu'il a qualifié de "provocation", Arlette Laguiller (LO) jugeant quant à elle "inadmissible que les travailleurs paient alors que ce sont les dirigeants de l'entreprise qui ont ruiné un territoire".
Le PS a, par la voix de son porte-parole Benoît Hamon, exprimé sa "pleine et entière solidarité" à l'égard des salariés de Continental "condamnés injustement" face aux "voleurs en col blanc", tandis que la CGT a évoqué "un jugement profondément injuste".
Sur BFM, le secrétaire général de Force Ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a pour sa part mis en garde contre la "judiciarisation" des relations sociales et ajouté: "Il faut être sérieux, la violence n'est pas toujours là ou on croit".
Le procès était intervenu après une lutte sociale de plus de quatre mois ponctuée par une trentaine de manifestations et conclues notamment par l'obtention d'indemnités de 50.000 euros par salarié licencié.
Continental avait invoqué le 11 mars la chute brutale de l'activité automobile en Europe pour justifier la fermeture de l'usine de Clairoix qui employait 1.120 salariés.
Evasion fiscale : allons plus loin !
le sketch d'Aubry la truie
ET EN TEMPS DE CRISE, UNE BANQUE, C'EST LE SEUL MOYEN DE TROUVER DE L'ARGENT PAS CHER.
lundi 31 août 2009
dimanche 30 août 2009
Woerth: "Que les 3000 évadés fiscaux se dénoncent"
Une liste détaillée d’évadés fiscaux en Suisse sommés de régulariser, les banquiers à nouveau convoqués à Bercy cette semaine pour coopérer, Eric Woerth, ministre du budget, intensifie sa lutte contre l’évasion fiscale. Extraits.
On dit que le guichet fiscal qui permet aux évadés fiscaux français de rapatrier leurs avoirs n'a pas donné les résultats attendus?
En avril, nous avon
s mis en place une cellule de régularisation qui fonctionne sur la base de déclarations spontanées des contribuables. A ce jour, nous avons instruit 200 dossiers, bouclé 20 régularisations et 80 autres sont en cours de traitement. Les 20 premiers dossiers représentent déjà une collecte d'impôt d'un demi-million d'euros.
Vingt dossiers c'est marginal non?
C'est pour cela que le gouvernement français a décidé de passer à la vitesse supérieure. La lutte contre les paradis fiscaux est une composante essentielle de la moralisation du capitalisme dans laquelle le Président de la République est totalement engagé, comme il l'a encore montré cette semaine avec les bonus des traders. Nous avons renforcé notre arsenal de lutte contre l'évasion fiscale. Aujourd’hui nous allons plus loin. Nous avons récupéré les noms de 3000 contribuables détenteurs de comptes dans les banques suisses dont une partie correspond très probablement à de l'évasion fiscale. Ces comptes sont ouverts dans trois banques et représentent des avoirs à hauteur de 3 milliards d'euros. C'est la première fois que nous avons ce type d'informations, précises, avec les noms, les numéros de comptes et les montants en dépôt. C'est exceptionnel.
Qu'allez-vous faire avec cette liste suisse?
Nous allons poursuivre nos investigations pour vérifier si ces comptes ont été déclarés. Tout le monde doit bien comprendre que nous avons changé d'époque. Les contribuables concernés ont vraiment intérêt à régulariser au plus vite. Il y a cette cellule de régularisation, il faut qu'ils l'utilisent et payent spontanément un rappel d'impôts sur ces avoirs. S'ils ne le font pas, nous utiliserons le contrôle fiscal. Nous sommes en cohérence totale avec les objectifs affichés lors du G 20 de Londres : en matière de lutte contre les paradis fiscaux, nous voulons avoir des résultats, et nous les aurons.
A combien chiffrez-vous l'évasion fiscale en France?
Je ne la mesure pas. Le chiffre de 50 milliards d'euros circule mais il comprend la fraude à la TVA et aux prélèvements sociaux. C'est pourquoi j'ai chargé la Délégation nationale de lutte contre la fraude d'élaborer une méthodologie de chiffrage.
Pourquoi ne pas introduire une amnistie fiscale comme la pratiquent certains de nos voisins européens?
Ce serait une injustice insupportable ! Pour le Gouvernement, ce qui devait être payé doit l'être. La France, les Etats-Unis et la Grande Bretagne, entre autres, ont la même politique à l'égard de l'évasion fiscale : identifier les contribuables concernés en obtenant la collaboration des banques, et exiger d'eux qu'ils payent les impôts qu'ils n'ont pas déclarés, avec des pénalités. N'attendez pas une amnistie. Nous refusons même d'y réfléchir.
vendredi 28 août 2009
La grippe A à l'étranger, c'est "No panic"!
Après le Mexique, premier touché, les Etats-Unis -New York en tête- ont fait face à la contamination. Avec sang-froid.
Ecoles, campus et restaurants fermés, cérémonies religieuses annulées, matchs de foot à huis clos: épicentre de la pandémie début avril, le Mexique a le triste privilège d'avoir joué les épouvantails. Handicapé par un système de santé à plusieurs vitesses engendrant des pratiques d'automédication incompatibles avec la mise en place d'une parade face au virus, le pays a paru tituber.
La réaction des autorités a donné à la mégalopole de Mexico (22 millions d'habitants) des airs de ville fantôme. Excessif? Avec le recul, certains soulignent la confusion née de l'incapacité des autorités à discerner entre les atteintes -voire les décès- dues à la grippe et les affections respiratoires usuelles qui, à Mexico, ont tué plus de 14 000 personnes en 2007.
SACRÉE FRANCE ! AVEC NOS GRANDES GUEULES ON ARRIVE MÊME A NOUS CONVAINCRE NOUS MÊME QUE NOUS AVONS UN PIED DANS LA TOMBE !
jeudi 27 août 2009
Martine Aubry favorable à des "primaires ouvertes"
La première secrétaire du Parti socialiste (PS), Martine Aubry, indique dans un tribune au Monde, publiée dans l'édition datée du 28 août, qu'elle est d'accord pour l'organisation de "primaires ouvertes" pour désigner la personnalit
é que soutiendra le PS à l'élection présidentielle de 2012.
Mme Aubry annoncera le lancement d'un tel processus vendredi 28 août, lors de l'ouverture de l'université d'été du PS à La Rochelle.
"Réinventer la démocratie, c'est changer profondément les pratiques et les règles politiques au sein de notre Parti, notamment sur le non-cumul des mandats et sur l'organisation de primaires ouvertes pour la désignation de notre candidat", écrit la première secrétaire du PS dans sa tribune.
Mme Aubry ne précise pas, dans sa tribune, la notion de "primaires ouvertes" alors qu'au sein du PS un débat s'est fait jour sur cette question : faut-il réserver ces primaires uniquement à des candidats socialistes ou les ouvrir à des candidats venus d’autres partis de gauche, des mouvements écologistes voire du MoDem ?
Mme Aubry n'évoque par ailleurs que brièvement dans sa tribune la question des alliances, alors que le débat sur l'opportunité d'un rapprochement avec les Verts mais aussi avec le MoDem est reparti de plus belle au sein du PS en cette rentrée. Elle assure juste que "c'est un PS porteur de valeurs et d'idées, modernisé dans son fonctionnement qui doit s'ouvrir à toute la gauche" et que "le projet précédera les alliances, c'est incontournable".
Ségolène Royal fera sa rentrée sur le web
Démocratie d'opinion ? Démocratie participative ? Contournement des médias traditionnels et des leaders d'opinion installés ? Stratégie alternative ? En tous cas, Ségolène Royal fera - dit-elle - sa rentrée politique sur le web, sur le site de Désirs d'Avenir...
mercredi 26 août 2009
iPhones brisés : maintenant la région parisienne !
Ca y est, le Sud de la France n'est plus le seul endroit où l'on retrouve des iPhones à l'écran fissuré ou carrément brisé. Que ce soit tout près de Paris comme le révélait Europe 1 hier soir, où, toujours en Ile de France, à Noisy-Le-Sec comme l'indique le Parisien ce matin, les iPhones ne choisissent plus uniquement le Sud pour mourir. Alors qu'Apple considère explique être consciente de "ces cas isolés", la DGCCRF (Répression des fraudes) planche sur le dossier et va tenter de démêler le vrai du faux.
lundi 24 août 2009
Cohn-Bendit: "Je ne serai pas candidat en 2012"
Daniel Cohn-Bendit explique au JDD les raisons pour lesquelles il ne "rêve pas de la présidentielle": "Je ne suis pas un Lider Maximo…"
Pourquoi, après votre succès aux européennes, ne plus être candidat à rien?
Parce que ma crédibilité politique, donc ma capacité à faire campagne sont liées à mon identité européenne. C’est ce qui me permet de faire la différence. Et si je me présentais, ce serait pour êtr
e candidat à quoi? A la mairie de Paris, de Béziers, de Marseille ou je ne sais quoi? Ça n’a aucun sens, j’ai été adjoint au maire à Francfort où je vis, j’ai déjà donné. En France, la seule élection qui fait la différence, c’est la présidentielle.
Donc vous présenterez-vous à la présidentielle?
Jouons le jeu. La prochaine présidentielle se passera à gauche dans le cadre d’une primaire. Si je me présente à cette primaire, c’est pour la gagner. C’est donc que je veux être le candidat de la gauche en 2012. Et si je le suis, c’est pour gagner l’élection et donc être président de la République et ça, no chance! Ce ne serait pas jouable, je n’aurai pas ma pêche habituelle, ma différence ça se verrait. Donc non, ça ne m’intéresse pas. Je ne suis pas un recours à gauche. Je ne sais pas qui sera le candidat de la gauche en 2012 mais ce sera quelqu’un de très différent de moi.
Que voulez-vous dire?
Ce sera quelqu’un qui rêve d’être président de la République depuis qu’il est petit, qui a une vision de chef, qui impose. Je ne suis pas comme ça. Fondamentalement, je ne suis pas un Lider Maximo. Je ne veux pas être ministre non plus. Il y a des trucs idiots. Mais imaginez une vie entourée de gardes du corps, je me suicide; imaginez que je ne sois plus libre, c’est impossible. Je ne veux pas être enfermé dans une institution. Les gens sur la plage, cet été, me disaient: "On aimerait bien un président de la République qu’on rencontre sur la plage." Mais si j’étais président, je ne serais plus sur la plage à côté de la maison, je ne prendrais plus le métro. Il y a deux exemples de politiques qui voulaient être des responsables de premier plan et des gens normaux: Olof Palme et il a été assassiné. Et la ministre des Affaires étrangères suédoise Anna Lindh, elle faisait ses courses dans un magasin, un débile l’a tuée, juste parce qu’elle voulait s’acheter une robe tranquille, sans garde du corps.
"Le PS est un corps amputé"
Donc vous lâchez les gens qui ont voté pour vous aux européennes?
Je n’en ai pas fini avec la France et la France n’en a pas fini avec moi. Mais je ne peux pas être autre chose que moi-même. Si j’avais un doute, ce serait lourd à porter. Si en me rasant le matin la joue droite, je me disais: "Ce serait bien d’être président", puis en me rasant la gauche "Oh non", ce serait dur! Mais là, je suis sincère. Et puis faut pas exagérer, dans le palmarès du JDD la semaine dernière, c’est Noah, Gad Elmaleh les plus populaires, je ne suis que 45e ou je ne sais quoi! Je comprends bien que le PS, Strauss-Kahn, Fabius, Aubry, Royal ne font plus rêver, mais 2012 ce sera sans moi.
Vous croyez toujours que les écologistes peuvent dépasser le PS?
Je ne crois pas qu’on puisse les dépasser. Dans une ou deux régions, avec des personnalités qu’on n’a pas encore trouvées, on peut faire jeu égal avec le PS. Mais les européennes resteront une exception. Ce que je crois profondément, en revanche, c’est que le projet de la social-démocratie est en panne, en France comme en Allemagne, en Italie, en Angleterre. Le projet du PS n’a plus de prise sur la société. Le PS est un corps amputé, amputé d’une aile radicale, l’extrême-gauche, d’une aile plus dynamique, plus moderne, l’écologie, et d’une aile plus républicaine, plus démocrate incarnée en France par Bayrou. Le PS est un corps incapable de retrouver une énergie nouvelle.
Donc Sarkozy sera réélu en 2012?
C’est un des grands problèmes. La droite a réussi à garder les valeurs de droite et à les moderniser. En même temps, la droite est complètement liée à un homme. Sarkozy fait un malaise vagal ou cardiaque, je n’en sais rien, et pendant deux heures, la droite est aux abois! La force de Sarko c’est lui, et c’est sa faiblesse. Tant qu’on ne lui oppose rien, il joue sur les faiblesses des autres. Il est malin, il demande à Rocard une contribution sur la taxe carbone. Mais qui, à part son ego, a empêché la direction du PS de demander à Rocard la même chose? Au PS, on n’essaie pas de faire fructifier les talents, on coupe et on découpe ! La seule chance d’une alternative à la droite, c’est que le PS change. S’il dit: "Voilà où on s’est trompé, voilà les valeurs à changer"; "On a compris, le projet dont on a besoin est en germe chez nous, et à Europe Ecologie, à l’extrême gauche et au MoDem", ça pourrait aller très vite. C’est le contraire de la maison commune d’Aubry, cette maison où on a une chambre de bonne pour les écolos, une chambre de bonne pour le Modem, et un sous-sol pour l’extrême gauche!
Vous plaidez toujours pour une alliance avec le MoDem, vous n’en voulez pas à Bayrou?
Non, je ne lui en veux pas. Quand on est dans une dynamique de l’erreur, on n’est pas soi-même. Bayrou s’est trompé, il a voulu être méchant. Je ne l’ai pas revu depuis les européennes. Des copains me disent: "Tu devrais l’appeler." Je dis: "Il pourrait m’appeler." C’est un peu la cour de récré. Le temps panse les plaies, on se verra bientôt. Son idée d’une refondation de la démocratie républicaine est une réalité dans la société française.
Courage fuyons avec cet agitateur inconséquent et stéril.
La gauche est sauvée!
Abdullah Abdullah accuse Hamid Karzaï de fraude électorale
Le candidat à la présidence afghane Abdullah Abdullah, accuse, dimanche 23 août, son principal rival, le président sortant Hamid Karzaï, d'essayer de truquer le résultat de l'élection de jeudi. "Il y a des irrégularités, fraudes et tentatives de trucages massives", a déclaré l'ancien ministre des affaires étrangères à la presse. "La légitimité et la crédibilité de l'élection dépe
ndront d'à quel point nous serons capables de prévenir cet important truquage, qui est en cours et est conduit par le sortant et son équipe", a-t-il insisté.
Les irrégularités concerneraient des zones où la participation a été très faible, en général dans le sud et le sud-est, a-t-il précisé, disant se fonder sur les rapports de ses observateurs sur le terrain. Ces régions, les plus touchées par les violences rebelles, sont stratégiques pour M. Karzaï car peuplées de Pachtounes – son ethnie – et donc susceptibles de lui apporter les voix nécessaires pour une victoire au premier tour. M. Abdullah avait déjà dénoncé à plusieurs reprises ces derniers jours des fraudes à Kandahar, la grande ville du sud où le frère du président, Ahmad Wali Karzaï, est le très influent chef du conseil provincial.
L'ancien chef de la diplomatie affirme depuis vendredi qu'il est en tête, tout comme l'équipe de M. Karzaï qui a clamé la victoire de son candidat au premier tour. M. Abdullah reste néanmoins très légaliste, clamant sa "confiance dans le processus électoral" et disant attendre le résultat des enquêtes en cours. Lors d'un entretien avec l'AFP vendredi, il avait rejeté tout risque de violences populaires en cas de problèmes aux élections.
35 PLAINTES "POURRAIENT INFLUER SUR LE RÉSULTAT"
Selon plusieurs sources diplomatiques, la question du second tour était au coeur de l'entretien vendredi entre M. Karzaï et l'émissaire américain dans la région, Richard Holbrooke. Les observateurs indépendants afghans et étrangers ont tous relevé des fraudes lors du scrutin, à plus ou moins grande échelle selon les sources. Samedi soir, "la Commission des plaintes électorales avait reçu environ 225 plaintes", dont une centaine de la part de M. Abdullah. Ces plaintes portent essentiellement sur des bourrages d'urnes, des intimidations, des violences, ainsi que la qualité douteuse de l'encre indélébile servant à marquer le doigt des électeurs. "Trente-cinq plaintes seront traitées en priorité (...) car elles pourraient influer sur le résultat des élections", a précisé la Commission.
La Commission électorale indépendante a annoncé dimanche que "50 % des résultats devraient être arrivés" à son siège dimanche soir, et "90 %" lundi soir. Les premiers résultats partiels officiels devraient être annoncés le 3 septembre, une fois toutes les plaintes traitées, et les chiffres finaux vers la mi-septembre. Un éventuel second tour pourrait avoir lieu début octobre.
samedi 22 août 2009
Mariage musulman : les conditions requises
Dans la société musulmane, la femme dispose des mêmes droits que l'homme dans le choix de son conjoint. La tradition musulmane accorde même à la femme la liberté de choisir son époux. L'obtention d'un consentement par voie de contrainte en terre d'Islam est non seulement interdite mais annule tout accord. Le mariage musulman se fait donc par consentement mutuel des futurs mariés bien que cet aspect n'est pas textuellement exprimé par le Coran.
Il est également à soul
igner que cette approbation ne peut provenir que de la part d'une jeune fille majeure et dont la santé mentale ne prête pas au doute. Le mariage se fait devant un Imam ou bien une instance reconnue par la loi ou la coutume du pays. Généralement, les Imams dans les pays occidentaux reconnaissent le mariage civil. Cependant, d'autres exigent un contrat de mariage religieux. Le mariage musulman doit se faire devant un témoin musulman. Généralement, c'est à un membre de la famille de la future épouse que l'on confie cette responsabilité, en l'occurrence son frère, son père ou l'un de ses oncles. Bien entendu, comme le mariage se fait par voie de consentement mutuel, le tuteur matrimonial, c'est-à-dire le témoin, doit au préalable obtenir le consentement de la fiancée pour pouvoir la représenter. Une des traditions les plus importantes dans le mariage musulman concerne l'acte de la donation de dot, bien que cet aspect tend à disparaître de nos jours, tenant plus du registre symbolique. Son importance vient du fait que dans la future vie du couple marié, la femme est libre de faire ce qu'elle veut de ce capital. Nulle contrainte ne peut être ainsi exercée sur elle concernant la dépense qui émane de cette dot.
Il est formellement interdit d'épouser un parent, que celui-ci soit un ascendant ou un descendant. Cette interdiction s'étend aux tantes et aux oncles, que ceux-ci soient du côté maternel ou paternel. Il est aussi interdit de se marier entre cousins. Autres causes d'empêchement du mariage, le fait d'ignorer la règle de la polygamie, en épousant plus de femmes que la loi islamique ne l'y autorise. Les épouses sont limitées au nombre de 4, quels que soient les us et les coutumes du pays de résidence.
D'autres interdictions peuvent aussi empêcher le mariage mais celles-ci sont adressées spécifiquement à certaines catégories de personnes. Pour les femmes musulmanes divorcées par exemple, il est interdit de se marier avant un délai de trois mois à compter du jour de la prononciation du jugement de divorce. Une interdiction temporaire frappe également les veufs et les veuves. Le délai est de quatre mois et dix jours à compter du jour du décès du conjoint ou de la conjointe. Concernant les mariages mixtes, c'est à dire entre un individu de confession musulmane et un individu de confession non musulmane, le droit musulman diffère selon que la personne concernée soit un homme ou une femme. Le droit semble favoriser un peu plus l'homme que la femme dans ce cas. Ainsi, l'homme de confession musulmane a le droit d'épouser une femme qui n'est pas musulmane. Toutefois, le droit impose une restriction à cette liberté. La future épouse doit alors nécessairement appartenir aux deux autres religions issues du Livre. Donc, à l'exception des chrétiennes et des juives, il est interdit à l'homme musulman d'épouser une femme appartenant à une religion autre que l'islam.
mariage musulman
A fortiori, il lui est aussi interdit de se marier avec une agnostique ou une athée. Par contre, la femme musulmane n'a pas le droit de se marier avec un homme de confession autre que musulmane. Si par contre elle tient réellement à ce que son mariage avec un non-musulman ait lieu, il faudrait impérativement que celui-ci se convertisse et embrasse la foi musulmane de sa future épouse. La solution inverse est aussi possible, mais rares sont les femmes qui s'y prêtent. En effet, bien que le droit musulman autorise le changement de religion, très peu de personnes de confession musulmane osent se convertir. Cela vaut aussi bien pour l'homme que pour la femme car les risques de voir la famille tourner le dos aux nouveaux convertis sont extrêmement élevés. Il faut enfin se munir d'une certaine prudence concernant les conditions requises pour le mariage musulman. En effet, il existe un certain nombre de nuances dans les législations des pays musulmans. Ceux-ci ne forment pas un bloc monolithique.
Toli
vendredi 21 août 2009
Les océans toujours plus chauds
La température des océans cet été a été la plus élevée jamais relevée, selon une étude dévoilée jeudi par l'agence américaine des données climatiques. La température moyenne des océans de la planète était de 17 degrés Celsius en juillet, selon cette étude. Il s'agit de la plus élevée jamais enregistrée depuis 1880, année où l'agence américaine a commencé à relever ses données. Le précédent record datait de 1998.
Selon les météorologistes, cette hausse de la température moyenne est à la fois due au phénomène climatique El Nino -réchauffement des eaux du Pacifique- et au réchauffement climatique du à l'activité de l'homme. Elle a déjà causé des dégâts sur les barrières de corail, et pourrait aggraver la fonte des glaces et renforcer les ouragans. Les eaux du golfe du Mexique, qui alimentent nombre d'ouragans, ont affiché en moyenne une température d'environ 32 degrés en juillet, selon cette étude. Les eaux de la Méditerranée et de l'hémisphère nord ont également été plus chaudes que la moyenne.
Mais c'est près de l'Arctique que le phénomène a été le plus fort. Là-bas, les eaux ont été en moyenne 5,5 degrés plus chaudes qu'à l'accoutumée et pourraient conduire à la fonte de pans de glace du Groenland, selon Waleed Abdalati, directeur du Earth Science and Observation Center de l'université du Colorado.
mercredi 19 août 2009
Les créations d'entreprises repartent à la baisse
Dopées depuis le début de l'année par le nouveau statut d'auto-entrepreneur, elles ont baissé de près de 9% en juillet, par rapport au mois précédent.
Le nombre de créations d'enteprises en France, dopées depuis début 2009 par le nouveau statut de l'auto-entrepreneur, est reparti à la baisse en juillet (-8,9%) par rapport à juin, notamment en raison d'un recul dans le commerce et la construction, a annoncé mercredi l'Insee.
Au total, 46.530 entreprises ont été créées en juillet contre 51.068 le mois précédent (chiffre révisé), a précisé l'Institut national de la statistique.
Le nombre cumulé de créations des mois de mai, juin et juillet reste en forte hausse par rapport à la même période de 2008 (+75,7%), notamment grâce aux activités de services et de commerce.
Les créations d'entreprises s'étaient envolées ces derniers mois, à l'exception d'une légère pause en mai.
Cette évolution est due en grande partie à la création du statut de l'auto-entrepreneur, qui depuis le 1er janvier permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour augmenter leurs revenus, avec des démarches simplifiées.
Sur les sept premiers mois de l'année, on dénombre ainsi 178.340 demandes de création sous le régime de l'auto-entrepreneur, soit plus d'une création sur deux.
Une augmentation notable de 34,3% est également constatée sur les douze derniers mois. Sur cette même période, les croissances les plus fortes concernent l'information et les télécommunications (+70,1%), les activités de services (+56,6%), l'enseignement-santé-action sociale (+36,6%), l'industrie (34,1%) et le commerce (33,4%).
Les créations d'entreprises progressent aussi dans le secteur de la construction (+10,5%).
En revanche, le recul s'accentue pour les activités immobilières (-14,3%) et financières (-4,5%).
LES BANQUES SONT TELLEMENT FRILEUSES QU'ELLES NE S'ENGAGENT MÊME PLUS SUR DES PROJETS VIABLES, COMME LE DERNIER QUE J'AI PRÉSENTÉ À LA BNP CES DERNIERS JOURS.
"UNE ENTREPRISE SAINE" m'a dit le banquier, mais vous n'avez pas d'apport, alors.....
(allez vous faire voir ailleurs)
samedi 15 août 2009
Peillon : « Au PS, serions-nous les derniers sectaires ? »
Pour le socialiste Vincent Peillon, chef de file du courant Espoir à gauche, il est grand temps que le PS réfléchisse à un nouveau système d’alliance et propose une réforme fiscale.
Après les tensions du mois de juillet, la rentrée des socialistes peut-elle être sereine ?
Vincent Peillon.
Il le faut et il y a toutes les raisons pour qu’elle le soit.
Cette vilaine page doit maintenant être tournée. Si certains sont inquiets, ils ont tort.
Au PS, on encense le collectif, mais chacun fait sa rentrée de son côté. Vous-même devancez avec votre courant le rendez-vous de La Rochelle. N’est-ce pas contradictoire ?
Non. Il n’y a pas de concurrence de légitimité avec la première secrétaire ni avec l’université d’été de La Rochelle où nous serons. Les ateliers de Marseille seront utiles au PS et même à tous les républicains de progrès en attente d’un signe d’espoir. C’est ce qui explique d’ailleurs le succès qui s’annonce, puisque plus de mille militants venus de toute la France se sont inscrits. Faisons attention à ne pas nous dénigrer nous-mêmes.
Vous pensez toujours qu’une victoire en 2012 passe par une alliance avec le MoDem ?
Toutes les grandes victoires politiques ont supposé l’invention d’un nouveau système d’alliance. Cela a été le cas pour François Mitterrand, qui a su imposer à la SFIO mourante le processus d’Epinay, l’union avec le PC, ou pour Lionel Jospin avec la gauche plurielle. Aujourd’hui, nous devons construire avec tous les républicains de progrès une nouvelle alliance majoritaire qui va des communistes au MoDem. C’est pour cela que je suis très heureux de réunir à Marseille Robert Hue, Marielle de Sarnez, Daniel Cohn-Bendit, Christiane Taubira et bien d’autres personnalités intellectuelles, syndicales ou politiques décidées à écrire l’avenir ensemble, dans le respect de chacun. L’espoir est là.
Mais, au PS, tout le monde n’est pas d’accord…
Voyons ce que fait Nicolas Sarkozy qui, après avoir manié les thématiques du Front national et ouvert à gauche, va chercher les chasseurs et Philippe de Villiers. Enfin quand même ! Est-ce que nous serions les derniers sectaires et dogmatiques ? Nous nous laisserions voler l’unité et le rassemblement ? Seuls ceux qui n’ont pas confiance en eux ont peur des autres. Moi, je suis assez sûr de mon socialisme, de son actualité, de son avenir, pour ne pas craindre de larges rassemblements indispensables aux réformes profondes et difficiles que nous aurons à conduire demain.
Pourquoi la droite parvient-elle à se rassembler et pas la gauche ?
Aux européennes, sans divisions, la gauche pouvait être majoritaire. Cela a été une victoire en trompe-l’œil pour l’UMP. Nicolas Sarkozy le sait et il a donc accéléré ce processus de rassemblement. Tous ceux qui imaginent une autre France et sont prêts à la construire ensemble doivent y réfléchir. Par exemple, pour prendre un débat d’actualité, tous ceux qui pensent que la première des niches fiscales, c’est le bouclier fiscal, et qu’il ne faudrait pas que l’entêtement du président le conduise à sacrifier des avantages qui vont aux salariés et à la consommation doivent bâtir ensemble une autre voie pour le pays. Un pays surendetté, une injustice fiscale aggravée : de même que je propose une refondation républicaine pour l’école, nous devrons proposer une grande réforme fiscale.
Les régionales de 2010 seront difficiles pour le PS…
Il y a effectivement des régions en danger. L’objectif de la rentrée, c’est de motiver les Français à venir voter pour nous, en répondant à leurs attentes. Donner une autre image, ne plus nous exprimer sur nous, mais sur la santé, l’école, les retraites, la fiscalité… Les gens savent qui on est, ce qu’ils doivent à la gauche depuis 1936, presque toutes les grandes réformes de justice et de liberté, mais ils attendent maintenant de savoir quel projet on peut bâtir ensemble pour demain.
Le bouclier fiscal, pauvre idiot, Peillon est un crétin, il profite plus aux gens de son électorat qu'à d'autres.
Bayrou est un socialiste maintenant, je ne vois pas où se trouve l'élargissement de l'horizon dans une éventuelle alliance.
vendredi 14 août 2009
Pourquoi il ne faut pas se réjouir trop vite de la hausse du PIB
Tout le monde en reste baba, même Christine Lagarde : la France est sortie du rouge ! La croissance est revenue au deuxième trimestre, avec une hausse du PIB de 0,3%. Une performance, "extrêmement surprenante", de l’aveu même de la ministre de l’Economie qui a une nouvelle fois grillé la politesse à l’Insee pour annoncer elle-mê
me la bonne nouvelle ce matin sur RTL.
"Extrêmement surprenante", effectivement puisque les dernières prévisions de l’Insee faisaient état d’une baisse de 0,6% sur la même période. De quoi alimenter un peu plus le storytelling de la reprise. Et du coup, moi qui annonçais des chiffres négatifs dans ce précédent post, je me fais taper sur les doigts par un internaute, Zabeillon… Pourtant, je persiste et signe : la crise est loin, très loin d’être finie. Voici pourquoi.
La reprise observée ce matin est fragile. Quand on se penche sur le détail des chiffres, c’est très clair. Comme l’explique l’Insee, "le rebond du PIB est notamment imputable à l’amélioration du solde du commerce extérieur". La consommation, qui constitue normalement le moteur de la croissance en France, tient encore bon, mais jusqu’à quand ? Le chômage va encore augmenter pendant de longs mois, ce qui risque de venir rogner encore un peu plus le pouvoir d’achat des ménages. Et même si le gouvernement s’en défend, la situation catastrophique des finances publiques ne pourra se résorber qu’en procédant à une hausse d’impôts. Eric Woerth a réaffirmé hier que ce ne serait pas le cas, mais si jamais la reprise se confirmait, Bruxelles ne tolérera pas longtemps un déficit à 7% ou 8% du PIB. Là non plus, ce n’est pas une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat. Enfin, à la lecture de la note de l’Insee, il est très clair que l’activité des entreprises n’a pas encore redémarré : l’investissement privé recule de nouveau, de 1,8% après 1,9% au premier trimestre. Le scénario d’une reprise en W, c’est à dire un nouveau plongeon de l’activité après une timide reprise, n’est donc pas à écarter.
Il faut aussi ajouter que, si la reprise est fragile, le chiffre publié ce matin ne l’est pas moins. Il s’agit d’une première estimation, provisoire, qui sera révisée par deux fois. On a déjà vu, à la faveur de ces révisions statistiques classiques, le PIB passer du vert au rouge. Souvenez-vous, le 14 novembre dernier. Déjà, à l’époque - et c’était aussi sur RTL - Christine Lagarde avait été très "étonnée" par la toute petite hausse du PIB, de 0,14%, observée au troisième trimestre, qui permettait à la France d’éviter deux trimestres consécutifs de baisse, et donc la récession. La ministre avait même fait la nique à nos voisins, l’Allemagne et la Grande-Bretagne, qui, eux, n’avaient pas pu l’éviter. Pas de chance, ce chiffre a été révisé un peu plus tard par l’Insee… Le PIB avait en réalité diminué de 0,2% et la France était donc bien en récession au moment où le gouvernement claironnait qu’elle y avait échappé. Bercy a tout de même appris à ne moins fanfaronner, puisque ce matin, le ministère des Finances indique que sa prévision reste inchangée pour 2009, à –3%. Le plus mauvais chiffre depuis les années 1930.
C. Lagarde garde son sang froid et sait parfaitement que la situation est fragile, et que disent nos pauvres socialistes ?
Ils ne parlent que de l'emploi, bande de connards qui ne comprend pas que pour embaucher il faut avoir des carnets de commandes pleins.
jeudi 13 août 2009
Le business de la burqa
Alors que le débat sur le port du voile intégral s'intensifie, porté notamment par une mission parlementaire, coup de projecteur sur un business méconnu.
Un burkini pour l'été
Le maillot de bain islamique a été inventé en 2007 par une australo-libanaise, Aheda Zanetti. C'est aux Emirats Arabes Unis qu'il rencontre le plus de succès. En Europe, les pays nordiques sont les plus tolérants. Composé d'un pantalon recouvrant les chevilles, d'un voile et d'une capuche, le burkini ressemble davantage à une combinaison qu'à un maillot de bain une pièce.
Une muse pour la mode
En 1998, pour sa collection "Between", Hussein Chalayan habille ses mannequins de burqas customisées. Version classique, soft et hard, le styliste repousse les limites au risque de choquer.
Une Barbie relookée
On connaissait Barbie à la plage, Barbie à la montagne, Barbie punk, Barbie chanteuse... Pour séduire le monde arabe,
la traditionnelle poupée a revêtu le voile intégral.Razanne de son prénom, elle a été créée en 2004 par Ammar Saadeh, propriétaire d'une entreprise spécialisée dans la vente de jouets pour musulmans. "Cette poupée est une réponse directe à une poupée Barbie beaucoup trop sexy et glamour à laquelle les jeunes musulmanes ont du mal à s'identifier", explique-t-il au Guardian. Razanne est vite rejointe par son acolyte Fulla, aujourd'hui devenue plus rentable. Toujours pas de Ken musulman au programme.
Une peluche voilée
Au Pakistan, on trouve même des peluches voilées de la tête aux pieds, rapporte Omar Ullhaq sur son blog Chasing thoughts.
Une égérie rappeuse
En janvier 2003, la
rappeuse américaine Lil'Kim, connue pour ses idées féministes, fait la une de One World Magazine vêtue d'une culotte à peine visible et d'un voile intégral. Qui a dit que la burqa n'était pas sexy?













