TOUT EST DIT

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jeudi 25 septembre 2014

Leur islam nous fait la guerre

Leur islam nous fait la guerre

Alors, toujours pas d’amalgame ?


Evoquant mardi le sort de notre otage, dont chacun s’attend hélas à apprendre d’un moment à l’autre l’assassinat par les islamo-terroristes de Jund Al-Khilafa, le Premier ministre Manuel Valls, après avoir martelé que la France ne cédera pas devant la menace, devait déclarer, indécrottable, que notre pays et la coalition agissaient « pour protéger les musulmans, les premières victimes du terrorisme, mais aussi les minorités chrétiennes et toutes les minorités ».

Protéger les musulmans ?

Une déclaration consternante qui montre que, même en guerre, même en proie à une menace sans précédent d’actes terroristes sur notre sol, nosdirigeants refusent obstinément de sortir du politiquement correct et de voir la réalité en face. Car, s’il est des populations à protéger aujourd’hui au Moyen-Orient (mais aussi en France), ce ne sont pas les musulmans mais les chrétiens. Victimes justement de musulmans qui, quoi qu’on nous dise, ne font qu’appliquer à la lettre le Coran et les enseignements dispensés à La Mecque par des imams salafistes saoudiens. Saoudiens qui, après avoir abondamment financé l’EI et tout en continuant d’investir dans nosbanlieues, tentent maintenant de détourner l’attention en se joignant à la coalition.

A situation de guerre, mesures de guerre

Pire encore, ce déni de réalité dont souffrent les responsables français s’étend aux mesures mises en œuvre pour protéger notre pays contre toute menace islamiste. S’adressant directement à nos compatriotes mardi après-midi, en marge du sommet de l’ONU sur le climat à New York, le président Hollande, qui pensait sans doute au renforcement du dispositif « Vigipirate », assurait ainsi que Paris avait pris « toutes les précautions nécessaires (…) pour écarter d’éventuelles menaces d’attentats » sur notre sol. Or, nous attendons toujours la mise en œuvre en France d’un « Patriot Act », comme celui voté par le Congrès des Etats-Unis et signé par George W. Bush en octobre 2001, qui renforce les pouvoirs des agences de renseignement, de la police et de l’armée, durcit les lois sur l’immigration, les lois d’opérations bancaires, et permet au gouvernement de détenir sans limite et sans inculpation toute personne soupçonnée de projet terroriste.
L’état de guerre nécessitant, pour des raisons évidentes de sécurité, des mesures exceptionnelles, nous pourrions aussi rappeler le décret présidentiel 9066 promulgué par le président Roosevelt en février 1942, qui, afin de prévenir tout acte de sabotage par des « descendants d’ennemis étrangers », autorisait les forces armées américaines à déclarer certains espaces du territoire national comme zones militaires « dans lesquelles certaines personnes voire tout le monde pouvaient être exclus ». Une mesure qui a certes conduit à l’internement arbitraire d’une majorité écrasante de Nippo-Américains innocents, mais a aussi évité aux Etats-Unis une propagation du conflit sur son territoire continental.
Bien sûr, beaucoup objecteront qu’il s’agit là de graves atteintes aux droits de l’Homme, à la liberté d’expression ou encore à la vie privée. Mais, comme toute chose, la sécurité a un prix. Et si ce sacrifice peut nous éviter de voir demain nos enfants égorgés sur notre propre sol par des djihadistes « français », alors il ne faut pas hésiter.