TOUT EST DIT

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ǝʇêʇ ɐן ɹns ǝɥɔɹɐɯ ǝɔuɐɹɟ ɐן ʇuǝɯɯoɔ ùO

samedi 5 septembre 2009

Sacrés Français!

vendredi 4 septembre 2009

Noël Mamère: "Ségolène Royal est une irresponsable pour des raisons démagogiques et populistes"

Le député-maire (Verts) de Bègles défend la taxe carbone et y dénonce, selon lui, "l'attitude irresponsable, électoraliste et démagogique" de certains responsables politiques.

"Ce n'est pas un impôt!"

Pour lui, la contribution climat-énergie n'est "pas un impôt", mais "une incitation à changer nos comportements".

"Il faut la redistribuer intégralement"

C'est ce que déclare Noël Mamère. Pour lui, le produit de cette taxe doit être intégralement "redistribuer au ménages les plus pauvres et aux très petites entreprises".

ET IL SAIT DE QUOI IL PARLE LE BOUGRE, DANS LA DÉMAGOGIE ET LE POPULISME Y'A PAS PLUS FORT QU'EUX DEUX.

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DEPUIS QU'ELLE EST AVEC DJAMEL DEUX BOUSES.....



ELLE NE SE SENT PLUS PISSER !!!

mercredi 2 septembre 2009

Un an après son lancement, le navigateur de Google peine à s'imposer

Chrome, le navigateur Internet lancé le 1er septembre 2008 par Google, est aujourd'hui le quatrième navigateur le plus utilisé dans le monde, d'après une étude réalisée en août par Net applications. Avec environ 3 % de parts de marché, le logiciel de Google se place loin derrière Internet Explorer, en perte de vitesse mais toujours utilisé par deux internautes sur trois, et Firefox, le navigateur libre de Mozilla, qui représente près d'un quart des parts de marché. Il talonne toutefois le logiciel Safari d'Apple, à 4 %.
Si la progression de Chrome est restée constante tout au long de l'année écoulée, le navigateur tire moins bien son épingle du jeu que Firefox, qui a lui aussi gagné 4 % d'utilisateurs dans le même temps. Les deux logiciels se sont partagé la majorité des utilisateurs ayant abandonné Internet Explorer, le logiciel de Microsoft ayant connu une baisse d'utilisation de plus de 7 % sur un an.

DES ACCORDS AVEC LES CONSTRUCTEURS

Pour développer sa présence sur ce secteur, Google a annoncé mardi un partenariat avec Sony. Les ordinateurs portables VAIO du constructeur japonais seront désormais équipés de Chrome comme navigateur par défaut, alors qu'ils étaient jusqu'ici livrés avec Internet Explorer. Ni Sony ni Google n'ont dévoilé les conditions financières de l'accord. Google a annoncé envisager des accords similaires avec d'autres fabricants.

La pré-installation d'un navigateur était traditionnellement un élément-clé de son succès, de nombreux utilisateurs préférant conserver un programme avec lequel ils sont familiers. Microsoft est pour cette raison dans le collimateur de la Commission européenne : saisie par les développeurs du navigateur Opera, elle a annoncé mi-janvier qu'elle soupçonnait Microsoft d'abus de position dominante. Le fait qu'Internet Explorer soit préinstallé sur tous les PC équipés de Windows (90 % environ des ordinateurs dans le monde) constitue, selon la Commission, un avantage déloyal pour les autres navigateurs. Microsoft avait répliqué en mars en annonçant que la prochaine version de son système d'exploitation, Windows 7, permettrait de désactiver l'installation d'Internet Explorer.

UN SYSTÈME D'EXPLOITATION GOOGLE

Pour Google, le navigateur Chrome ne constitue cependant qu'une première étape. L'entreprise a confirmé début juillet qu'elle travaillait également à un système d'exploitation complet, baptisé Google Chrome OS et prévu pour fin 2010. Visant le marché des "netbooks", les mini-ordinateurs portables, Chrome OS devrait s'inspirer des principes du navigateur : rapidité et simplicité, au détriment des fonctions les plus avancées, comme l'ajout d'extensions (ou plug-in).

Alors que les ventes d'ordinateurs sont en net recul depuis 2008, les mini-ordinateurs portables constituent le seul secteur qui continue de croître. Mais là encore, Google partira avec du retard sur ses concurrents. Outre Windows XP, qui équipe environ 90 % des netbooks, selon plusieurs études du cabinet NPD, plusieurs systèmes d'exploitations libres et gratuits sont apparus ces derniers mois, comme Jolicloud, Moblin ou Ubuntu Netbook Remix.

"Le vrai problème de la taxe carbone, c'est qu'elle est trop faible"

La taxe carbone s'impose comme l'un des sujets chauds de la rentrée. A quel niveau doit-elle se situer ? Doit-elle être compensée ? Existe-t-il des alternatives ? Le point, avec Jacques Le Cacheux, économiste à l'OFCE et auteur de plusieurs études sur le sujet.

Bercy a annoncé que les ménages recevraient une compensation pour la taxe carbone. Est-ce que ça ne risque pas de nuire à l'objectif de cette taxe ?

Le but de la taxe carbone, c'est de changer les comportement, en rendant la tonne de CO2 plus chère. Et donc en augmentant le prix des produits les plus polluants, comme le carburant, pour dissuader les gens de les consommer. La compensation va se faire de manière forfaitaire, peut-être avec certains critères comme le niveau de revenu ou la situation familiale. Cela signifie que vous recevrez la même somme, que vous consommiez des produits polluants ou non. C'est simple: si vous diminuez votre consommation d'énergies fossiles, vous faites un bénéfice. Si vous l'augmentez, vous perdez de l'argent.

Oui, mais j'en perds moins que s'il n'y avait pas de compensation...

Ce n'est pas faux. Mais la décision de consommer tel ou tel produit dépend davantage de son prix relatif que de votre revenu : si ce prix augmente, vous êtes incité à en consommer moins. Surtout, le gouvernement ne peut pas donner l'impression de simplement chercher à remplir les caisses de l'Etat, surtout avec un impôt qui peut paraître socialement injuste, notamment parce que la part des budgets consacrés aux dépenses énergétiques est plus élevée pour les revenus modestes. Compenser la taxe carbone est donc nécessaire.

Au nom de la justice sociale, Ségolène Royal s'est prononcée contre la taxe carbone. Elle lui préfère une "taxe Total", sur le principe du pollueur-payeur. Est-ce une alternative crédible ?

Ça n'a pas de sens. Encore une fois, l'idée de la compensation, c'est que la taxe carbone n'est pas un impôt supplémentaire, mais un instrument pour modifier les comportements. C'est comme si Ségolène Royal disait qu'il faut dissuader les fumeurs d'acheter des cigarettes, mais qu'elle renonçait à augmenter le prix du paquet. Il est impératif de frapper le produit dont vous voulez dissuader l'usage. Et de frapper fort. Le vrai problème de la taxe carbone, c'est qu'elle est trop faible : 15 euros la tonne, cela correspond à 3 centimes par litre de carburant. Ce n'est pas assez dissuasif. Il faut aller plus loin, à 50 euros au moins, avec une montée en puissance sur deux ou trois ans. Pas sur dix ans, car dans dix ans, il sera trop tard.

Cette taxe devrait être portée à 5000€ par an pour chaque possesseur de 4x4 en zone urbaine, les agriculteurs devraient en être dispensés (pour les véhicules agricoles), les personnes résidant loin de leur lieu de travail et ne bénéficiant pas de transport en commun valables (train réguliers, RER, autocars...etc) devraient eux aussi en être dispensés.
Une taxe sur les GROS POLLUEURS (ceux qui déversent leurs déchets dans le Rhône ou ailleurs) devrait être calculée au tonnage de déchets, le prix de la tonne étant plus ou moins calculée sur le préjudice (impact) sur la nature ( 10 000€/ Tonne).
Une contribution annuelle pour tous les autres citoyens serait à ce compte amenée à un coût raisonnable pour les ménages ( entre 10 et 500 €/an) en fonction d'une estimation faite par les assureurs.
C'est une voie, pas la seule, mais c'en est une.

Les projets d'Airbus pour remplacer l'A320

Le modèle le plus vendu de la gamme Airbus pourrait être à terme remplacé par un avion mono-couloir et par un bi-couloir, plus large, demandé par certaines compagnies aériennes. Français et Allemands négocient ferme.
Selon nos informations, Airbus réfléchit à donner non pas un mais deux successeurs à son best seller l’Airbus A320 de 150 sièges. Il s’agirait, confie un haut responsable d’Airbus, d’un appareil mono couloir (« single aisle » disent les spécialistes anglo-saxons) comme aujourd’hui mais aussi d’un bi-couloir (« double aisle »). Ce dernier répondrait aux demandes de certaines grandes compagnies aériennes ainsi que de low costs (ces transporteurs à bas prix et bas coûts), désireuses de pouvoir embarquer et débarquer les passagers plus rapidement pour mieux rentabiliser l’exploitation de l’avion.

Cette hypothèse s’inscrit aussi dans le cadre des négociations entre Français et Allemands sur la répartition de la charge industrielle au sien du consortium. Les Allemands ont laissé aux Français une part majeure sur le nouveau programme A350 qui doit rivaliser avec le Boeing 787. Or, les problèmes de ce dernier profitent à son concurrent européen qui voit ses commandes décoller. A Toulouse où il doit être produit, on se frotte les mains. Et à Hambourg, on demande des compensations. Cet été, le Financial Times Deutschland écrivait que les Français avaient du coup accepté – notamment pour que l’A350 reçoive les aides publiques prévues, y compris de Berlin – que le successeur de l’A320 soit réalisé outre-Rhin. Mais en cas de double modèle, Toulouse, de plus en plus spécialisé dans les fuselages larges de la gamme, espère garder le modèle à deux couloirs, en misant sur le fait que c’est celuides deux qui aura le plus de succès. Interrogé sur l’inconvénient financier de lancer deux avions au lieu d’un, Jacques Delys, du cabinet spécialise ID Aero évoque une hypothèse : celle d’une remotorisation de l’A320 actuel d’une part et pour le modèle bi-couloir, d’une réutilisation de l’A350 avec une aile plus petite : « au total, cela ne serait pas plus cher que le coût d’un seul programme entièrement nouveau ».

Officiellement, aucune date n’est donnée pour un éventuel successeur à la famille des Airbus A320, avec ses dérivés raccourcis (A318 et A319 de 105 et 125 sièges) ou allongé (A321 de 185 sièges). Pas question en effet de tuer la poule aux œufs d’or. Airbus vient de livrer son quatre millième modèle – un petit A319 à la compagnie aérienne brésilienne TAM - ce qui en fait le deuxième avion le plus construit au monde derrière le Boeing 737 et ses 6100 exemplaires. Mieux : avec plus de 6400 commandes depuis son 1er vol en 1984 et son lancement commercial en 1988, l’A320 est l’un des appareils qui a rencontré le plus grand succès de toute l’histoire de l’aéronautique civile. Le B737 affiche plus de 8200 commandes mais il a été lancé vingt ans plus tot. Pas question donc pour Airbus, la grande filiale du groupe européen d’aéronautique , d’espace et d’armement EADS, de casser la dynamique. Car les clients risqueraient en cas d’annonce d’un successeur de préférer attendre ce dernier plutôt que d’acheter le modèle actuel à moins d’un besoin urgent.

Pour autant, Airbus comme Boeing – qui ne donne pas de date non plus - savent qu’il leur faudra tôt ou tard lancer un nouveau modèle ou au moins une version amplement modernisée. En vingt-cinq ans, les technologies ont évolué , les besoins des compagnies aériennes aussi. Pourtant, les deux avionneurs ont déjà beaucoup à faire. Airbus tente de stabiliser une fois pour toute la production industrielle de son très gros porteur A380, de viabiliser le programme cahotique d’avion militaire de transport A400M (à hélices) et prépare son futur A350 pour contrer le Boeing 787. C’est ce dernier quimobilise en ce moment les ressources de l’avionneur américain, qui a vu en ce programme très novateur les clés de son rebond face à Airbus mais connaît ces derniers mois des problèmes à répétition. Les mois de retard s’accumulent même si Boeing vient de donner un nouveau calendrier.

SAINTE SÉGO DU POITOU ET SES AMIS



C'EST AVEC EUX QU'ELLE DÉBAT DE SES IDÉES, JE CROYAIS LES ÂNES PLUS INTELLIGENTS.

mardi 1 septembre 2009

L'ONU nie avoir confié une mission à Ségolène Royal

Lors de l'ouverture de l'université d'été du PS, vendredi, Ségolène Royal avait affirmé avoir été chargée d'une mission par le Programme des Nations unies pour le Développement. Mais l'organisme a démenti mardi 1er août avoir confié le moindre rôle à la présidente de Poitou-Charentes, suscitant les railleries de l'UMP qui l'a accusée de "mensonge".
"Le responsable du programme des Nations Unies pour le Développement [m'a demandé] et j'en suis très honorée, d'être la représentante mondiale au niveau des Nations unies pour la coopération décentralisée sur les énergies renouvelables. [...] C'est à ce titre que le 21 septembre, je serai à l'ONU pour représenter ces régions du monde pour la préparation du sommet de Copenhague", avait déclaré l'ex-candidate à la présidentielle.

"ÉVÉNEMENT PARALLÈLE"

La directrice du PNUD à Genève, Cécile Molinier, a démenti que Ségolène Royal jouisse d'une fonction ou d'un titre particulier accordé par l'organisme, expliquant que le département des partenariats du PNUD avait pris contact avec elle en sa qualité de présidente de région, comme il le fait avec d'autres responsables, "ni plus ni moins". Mme Molinier s'est déclarée "étonnée" de ces nouvelles déclarations car Mme Royal s'était déjà prévalue d'une relation privilégiée avec le PNUD qui avait fait une mise au point le 19 juin.

"Mensonges", ont accusé mardi Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, porte-parole et porte-parole adjoint de l'UMP. "Elle est aujourd'hui démasquée car contrairement à ce qu'elle affirme, elle n'est en rien ambassadrice officielle du PNUD". "Tout est bon pour elle pour essayer d'attirer les lumières médiatiques sur son immodeste personne", poursuit l'UMP dans un communiqué.

Le directeur de la plateforme pour les partenariats innovants du PNUD a précisé que Mme Royal avait été invitée à participer (mais pas à une tribune) à un "événement parallèle" organisé par une ONG à l'ONU à New York le 21 septembre où une déclaration sur les énergies renouvelables doit être lue au nom des présidents de région du monde entier.

QUAND ON VOUS DIT QU'ELLE A PÉTÉ UN CÂBLE !!

3 à 5 mois de prison avec sursis pour six "Conti"

Le verdict est tombé pour les salariés de l'usine Continental qui avaient orchestré le saccage de la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril. Ils voulaient lutter pour la sauvegarde de leur usine, dont la fermeture avait été annoncée en mars.

Le tribunal correctionnel de Compiègne (Oise) a prononcé mardi des peines allant de trois à cinq mois de prison avec sursis contre six des sept ouvriers de l'usine Continental de Clairoix, dont son délégué CGT Xavier Mathieu, poursuivis pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne en avril.

Un 7ème prévenu a été relaxé par le tribunal, qui n'a prononcé aucune amende.

Les condamnations sont très légèrement inférieures aux réquisitions du parquet qui avait demandé de trois à six mois de prison avec sursis contre les "Conti", poursuivis pour "destructions en réunion de biens au préjudice de l'Etat".

Ils avaient participé au saccage des bureaux de la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril, envahie par quelque 200 "Conti" dans le cadre d'une lutte emblématique pour la sauvegarde de leur usine, dont la fermeture avait été annoncée en mars.

Lors du procès, le 17 juillet, Xavier Mathieu, délégué CGT de Continental, avait reconnu un "dérapage" qui n'avait "pas été prémédité".

Alors qu'il déclarait attendre de la justice "la relaxe et la fin de l'histoire des +Conti+", le responsable syndical a fustigé après le rendu du jugement un "bel exemple de matraquage de l'Etat qui veut empêcher la classe ouvrière de s'exprimer".

"C'est dégueulasse, il n'y a pas de justice dans ce pays. J'ai de la rancoeur, on s'est battu dignement et le gouvernement a décidé de faire un exemple", s'est-il indigné devant les quelque 250 ouvriers de Continental et militants d'extrême gauche présents.

Il a appelé à une assemblée générale dans l'usine mercredi à 14 heures et une manifestation impromptue a été improvisée dans la matinée dans le centre de Compiègne jusqu'à l'hôtel de Ville aux cris de "les voyous c'est pas nous !".

Christian Fougeroux, un ouvrier qui travaillait à Continental depuis 21 ans, a regretté qu'on ait pas su "profiter du procès pour apaiser le climat social. C'est tout le contraire, le ton est donné".

A gauche et dans les rangs syndicaux, les critiques ont été unanimes à l'annonce du jugement.

Présent à Compiègne, Olivier Besancenot (NPA) s'est dit "écoeuré" devant ce qu'il a qualifié de "provocation", Arlette Laguiller (LO) jugeant quant à elle "inadmissible que les travailleurs paient alors que ce sont les dirigeants de l'entreprise qui ont ruiné un territoire".

Le PS a, par la voix de son porte-parole Benoît Hamon, exprimé sa "pleine et entière solidarité" à l'égard des salariés de Continental "condamnés injustement" face aux "voleurs en col blanc", tandis que la CGT a évoqué "un jugement profondément injuste".

Sur BFM, le secrétaire général de Force Ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a pour sa part mis en garde contre la "judiciarisation" des relations sociales et ajouté: "Il faut être sérieux, la violence n'est pas toujours là ou on croit".

Le procès était intervenu après une lutte sociale de plus de quatre mois ponctuée par une trentaine de manifestations et conclues notamment par l'obtention d'indemnités de 50.000 euros par salarié licencié.

Continental avait invoqué le 11 mars la chute brutale de l'activité automobile en Europe pour justifier la fermeture de l'usine de Clairoix qui employait 1.120 salariés.

POUR FOUTRE LE BORDEL ET FAIRE LA FOIRE ? C'EST PAS CHER PAYÉ !!!!

ELLE MANQUE PAS D'AIR !

Evasion fiscale : allons plus loin !



Un service publiqiue ? Oui, mais regardez les profs ils sont toujours dans la rue, ce ne sont plus des enseignants, c'est un parti politique, la poste ? vivement la privatisation.

Les seuls services publiques qui doivent le rester, ce sont les militaires et les flics.

A la Rochelle, le PS festoie et chante ; QUOI ?



ET ILS DISENT QU'ILS NE SONT PLUS MARXISTES ?

le sketch d'Aubry la truie



C'EST A SE DEMANDER SI ELLE NE SAIT PAS QU'UN ETAT A AUTANT BESOIN DE BANQUES QUE CES DERNIÈRES D'UN ETATS.
ET EN TEMPS DE CRISE, UNE BANQUE, C'EST LE SEUL MOYEN DE TROUVER DE L'ARGENT PAS CHER.

dimanche 30 août 2009

Woerth: "Que les 3000 évadés fiscaux se dénoncent"

Une liste détaillée d’évadés fiscaux en Suisse sommés de régulariser, les banquiers à nouveau convoqués à Bercy cette semaine pour coopérer, Eric Woerth, ministre du budget, intensifie sa lutte contre l’évasion fiscale. Extraits.
On dit que le guichet fiscal qui permet aux évadés fiscaux français de rapatrier leurs avoirs n'a pas donné les résultats attendus?
En avril, nous avons mis en place une cellule de régularisation qui fonctionne sur la base de déclarations spontanées des contribuables. A ce jour, nous avons instruit 200 dossiers, bouclé 20 régularisations et 80 autres sont en cours de traitement. Les 20 premiers dossiers représentent déjà une collecte d'impôt d'un demi-million d'euros.

Vingt dossiers c'est marginal non?
C'est pour cela que le gouvernement français a décidé de passer à la vitesse supérieure. La lutte contre les paradis fiscaux est une composante essentielle de la moralisation du capitalisme dans laquelle le Président de la République est totalement engagé, comme il l'a encore montré cette semaine avec les bonus des traders. Nous avons renforcé notre arsenal de lutte contre l'évasion fiscale. Aujourd’hui nous allons plus loin. Nous avons récupéré les noms de 3000 contribuables détenteurs de comptes dans les banques suisses dont une partie correspond très probablement à de l'évasion fiscale. Ces comptes sont ouverts dans trois banques et représentent des avoirs à hauteur de 3 milliards d'euros. C'est la première fois que nous avons ce type d'informations, précises, avec les noms, les numéros de comptes et les montants en dépôt. C'est exceptionnel.

Qu'allez-vous faire avec cette liste suisse?
Nous allons poursuivre nos investigations pour vérifier si ces comptes ont été déclarés. Tout le monde doit bien comprendre que nous avons changé d'époque. Les contribuables concernés ont vraiment intérêt à régulariser au plus vite. Il y a cette cellule de régularisation, il faut qu'ils l'utilisent et payent spontanément un rappel d'impôts sur ces avoirs. S'ils ne le font pas, nous utiliserons le contrôle fiscal. Nous sommes en cohérence totale avec les objectifs affichés lors du G 20 de Londres : en matière de lutte contre les paradis fiscaux, nous voulons avoir des résultats, et nous les aurons.

A combien chiffrez-vous l'évasion fiscale en France?
Je ne la mesure pas. Le chiffre de 50 milliards d'euros circule mais il comprend la fraude à la TVA et aux prélèvements sociaux. C'est pourquoi j'ai chargé la Délégation nationale de lutte contre la fraude d'élaborer une méthodologie de chiffrage.

Pourquoi ne pas introduire une amnistie fiscale comme la pratiquent certains de nos voisins européens?
Ce serait une injustice insupportable ! Pour le Gouvernement, ce qui devait être payé doit l'être. La France, les Etats-Unis et la Grande Bretagne, entre autres, ont la même politique à l'égard de l'évasion fiscale : identifier les contribuables concernés en obtenant la collaboration des banques, et exiger d'eux qu'ils payent les impôts qu'ils n'ont pas déclarés, avec des pénalités. N'attendez pas une amnistie. Nous refusons même d'y réfléchir.

Si la chasse aux sorcières commence, il n'est pas certain que ce soient les chasseurs qui l'emportent.

vendredi 28 août 2009

La grippe A à l'étranger, c'est "No panic"!

Après le Mexique, premier touché, les Etats-Unis -New York en tête- ont fait face à la contamination. Avec sang-froid.

Ecoles, campus et restaurants fermés, cérémonies religieuses annulées, matchs de foot à huis clos: épicentre de la pandémie début avril, le Mexique a le triste privilège d'avoir joué les épouvantails. Handicapé par un système de santé à plusieurs vitesses engendrant des pratiques d'automédication incompatibles avec la mise en place d'une parade face au virus, le pays a paru tituber.

La réaction des autorités a donné à la mégalopole de Mexico (22 millions d'habitants) des airs de ville fantôme. Excessif? Avec le recul, certains soulignent la confusion née de l'incapacité des autorités à discerner entre les atteintes -voire les décès- dues à la grippe et les affections respiratoires usuelles qui, à Mexico, ont tué plus de 14 000 personnes en 2007.

LA FRANCE COMME D'HABITUDE MET EN AVANT SON PRINCIPE DE PRÉCAUTION, PRINCIPE QUI CONSISTE A FLANQUER LA PANIQUE DANS TOUT LE TERRITOIRE.
SACRÉE FRANCE ! AVEC NOS GRANDES GUEULES ON ARRIVE MÊME A NOUS CONVAINCRE NOUS MÊME QUE NOUS AVONS UN PIED DANS LA TOMBE !

jeudi 27 août 2009

Martine Aubry favorable à des "primaires ouvertes"

La première secrétaire du Parti socialiste (PS), Martine Aubry, indique dans un tribune au Monde, publiée dans l'édition datée du 28 août, qu'elle est d'accord pour l'organisation de "primaires ouvertes" pour désigner la personnalité que soutiendra le PS à l'élection présidentielle de 2012.
Mme Aubry annoncera le lancement d'un tel processus vendredi 28 août, lors de l'ouverture de l'université d'été du PS à La Rochelle.

"Réinventer la démocratie, c'est changer profondément les pratiques et les règles politiques au sein de notre Parti, notamment sur le non-cumul des mandats et sur l'organisation de primaires ouvertes pour la désignation de notre candidat", écrit la première secrétaire du PS dans sa tribune.

Mme Aubry ne précise pas, dans sa tribune, la notion de "primaires ouvertes" alors qu'au sein du PS un débat s'est fait jour sur cette question : faut-il réserver ces primaires uniquement à des candidats socialistes ou les ouvrir à des candidats venus d’autres partis de gauche, des mouvements écologistes voire du MoDem ?

Mme Aubry n'évoque par ailleurs que brièvement dans sa tribune la question des alliances, alors que le débat sur l'opportunité d'un rapprochement avec les Verts mais aussi avec le MoDem est reparti de plus belle au sein du PS en cette rentrée. Elle assure juste que "c'est un PS porteur de valeurs et d'idées, modernisé dans son fonctionnement qui doit s'ouvrir à toute la gauche" et que "le projet précédera les alliances, c'est incontournable".

PORTEUR SVP LES CARTONS SONT PLEINS ET LOURDS...DE QUOI ON SE LE DEMANDE.

Ségolène Royal fera sa rentrée sur le web

Démocratie d'opinion ? Démocratie participative ? Contournement des médias traditionnels et des leaders d'opinion installés ? Stratégie alternative ? En tous cas, Ségolène Royal fera - dit-elle - sa rentrée politique sur le web, sur le site de Désirs d'Avenir...



PUTAIN ! ELLE VA ENCORE NOUS POLLUER LA TOILE LA SALOPE, HEUREUSEMENT QUE J'AI UN ANTI-SPAM.

mercredi 26 août 2009

iPhones brisés : maintenant la région parisienne !

LA MALEDICTION DE L'I PHONE FRAPPE ENCORE !!!!

Ca y est, le Sud de la France n'est plus le seul endroit où l'on retrouve des iPhones à l'écran fissuré ou carrément brisé. Que ce soit tout près de Paris comme le révélait Europe 1 hier soir, où, toujours en Ile de France, à Noisy-Le-Sec comme l'indique le Parisien ce matin, les iPhones ne choisissent plus uniquement le Sud pour mourir. Alors qu'Apple considère explique être consciente de "ces cas isolés", la DGCCRF (Répression des fraudes) planche sur le dossier et va tenter de démêler le vrai du faux.
Une question, de taille, demeure: pourquoi uniquement en France?


La France est-elle maudite ?