TOUT EST DIT

TOUT EST DIT
ǝʇêʇ ɐן ɹns ǝɥɔɹɐɯ ǝɔuɐɹɟ ɐן ʇuǝɯɯoɔ ùO

vendredi 13 février 2015

Esprit du 11 janvier, es-tu là?

A ce degré sidérant d’exploitation du vide sidéral, les Français mystifiés finiront par renverser la table plutôt que de la faire tourner. 
Depuis le Indignez-vous ! d’un certain Stéphane Hessel, le président Charlie Hollande n’est pas loin d’égaler l’exploit planétaire. Sans doute pour les mêmes raisons : un prêchi-prêcha progressiste sur fond de béatitude médiatique. Pas question d’aborder les questions qui fâchent et qui sont la cause des massacres de janvier : l’islam radical et l’immigration incontrôlée. Pas question de questionner les ravages de l’islamo-gauchisme tels pourtant que les propos de Coulibaly le second le révélaient crûment dans sa haine assumée « des militaires, des juifs et de la France ». Discours dans lequel un salafiste comme un gauchiste radical pourraient aisément se retrouver. Car les djihadistes à la française sont les avatars monstrueux du laboratoire idéologique occidental dans les éprouvettes desquelles on a versé le bacille de la haine islamiste. Plutôt que de l’analyser froidement, la France socialiste, profitant de la torpeur déconcertante d’une opposition consensuelle, obsédée par le second tour de l’élection présidentielle, a préféré incriminer les Français ségrégationnistes et leur imposer un “vivre-ensemble” dans l’insécurité et l’indignité. Le premier ministre aurait dû avoir le bon esprit de se taire plutôt que de prononcer ce gros mot d’« apartheid », dans lequel tous les revenants de l’idéologie de l’excuse se sont engouffrés allègrement. Puisse l’esprit du 11 janvier ne pas nous annoncer les mauvais esprits des ténèbres.