TOUT EST DIT

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mercredi 1 octobre 2014

Mais arrêtez de nous vendre un islam bisounours !

Mais arrêtez de nous vendre un islam bisounours !

Pas “en leur nom” ? Soit…


Comment ne pas se réjouir – sinon s’en rassurer pour autant… – que certains musulmans aient enfin décidé de dire « non », et de manière visible, à la barbarie de l’autoproclamé Etat islamique (Daech (1) comme on dit désormais pour se protéger de l’amalgame…) ?
S’en réjouir, certes, mais ne pas accepter pour autant que l’on nous gave, en boucle, avec un islam « religion de paix, d’amour et de tolérance ». De paix, d’amour, de tolérance, où et quand ? J’ai lu le Coran plus de cinquante fois – et en arabe – en long, en large et en travers. Ce que j’y ai lu ne correspond pas à ce que nous racontent ces musulmans manifestant contre les islamo-terroristes, avec leur islam bisounours : « L’islam, c’est le pardon, pas la haine », « L’islam, c’est le vivre ensemble », « L’islam interdit de tuer », « L’islam, c’est une religion de partage », « L’islam, c’est l’ouverture », et patin et couffin.

Notons, au passage, que l’initiative du Conseil du culte musulman n’a pas suscité l’adhésion des quelque 6 millions de musulmans que compte notre pays (ils n’étaient pas 2 000 devant la Mosquée de Paris). Ainsi, pour ne prendre que cet exemple, le Collectif contre l’islamophobie (sic) en France s’est-il désolidarisé des appels à défiler et à manifester.
On nous dit que les islamo-terroristes obéissent aux versets et aux sourates les plus sanguinaires du Coran. Soit. Mais ces versets et ces sourates sanguinaires, ils existent bel et bien et les fous d’Allah ne les ont pas inventés.
Pour ne pas faire trop long, je vous renvoie à quelques références coraniques : 2, 81-83 ; 4, 89 ; 2, 100 ; 9, 3 ; 2, 136 ; 5, 33-34 ; 8, 12-13 ; 47, 4 ; 9, 29 ; etc. Avec des consignes explicites à l’égard des « infidèles » : « Qu’ils soient tués ou crucifiés, ou que soient coupées la main et la jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés de la terre : voilà pour eux l’ignominie d’ici-bas » (9, 3).
Alors on peut pratiquer la taqiya (« le pieux mensonge » à usage des mécréants) et bazarder à nos médias, diligents porte-coton dhimmitesques, des paroles de paix et d’amour et autres tartes à la crème à la ras el-hanout, ça ne prend – et heureusement de moins en moins face à la brutalité des faits – qu’auprès des gogos.
Nous avons déjà eu l’occasion de rappeler que la décapitation des « infidèles » n’est pas une invention de l’autoproclamé Etat islamique mais que tout, dans l’islam historique (textes, lois, pratiques), évoque la décapitation (2). Deux sourates pour illustrer notre propos :
« Et Allah révéla aux anges : Je suis avec vous, affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Donc frappez-les au-dessus du cou (décapitez-les) et frappez-les sur tous les bouts des doigts (amputez-les). Cela parce qu’ils ont désobéi à Allah et à son Messager » (8, 12-13).
« Lorsque vous rencontrez au combat les mécréants, frappez-en le cou (décapitez-les) » (47, 4).
Et, puisque l’Algérie est sur la sellette, rappelons les décapitations en 1996 de sept moines du monastère de Tibéhirine. Mais aussi que les Kabyles, bien avant la taqiya hexagonale, ont été les premiers – en français et sans roucoulades mahométanes – à rendre hommage à notre compatriote décapité.
(1) En réponse à de nombreux lecteurs qui nous demandent d’où sort ce Daech : c’est, en arabe, l’acronyme de l’Etat islamique en Irak et au Levant : ad-Dawla al-islamiya fi al-Irâq wa-s-Sha.
(2) Une « tradition » inaugurée par Mahomet qui fit décapiter tous les hommes pubères (900 personnes) de la tribu juive des Bânu Qurayza en 627.