TOUT EST DIT

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mardi 2 septembre 2014

L'exemple portugais

L'exemple portugais

Il en a maintenant le droit : le Portugal peut vendre ses 85 toiles de Miro pour renflouer ses caisses. Il est évidemment tentant d’appliquer la même méthode à la France. Encore faut-il agir avec précaution. D’un côté, nous ne pouvons pas nous séparer de nos trésors : connaissant notre susceptibilité pour tout ce qui touche à la culture, une révolution surviendrait pour moins que çà. De l’autre, nous ne pouvons mettre sur le marché international que des chefs d’œuvre uniques, témoignant du génie français et introuvables dans aucun autre pays. D’ores et déjà, trois exceptions répondent à ces critères : la forteresse de Bercy, occupants compris, le code du travail, imité nulle part, et la marinière d’Arnaud Montebourg. Le drame serait bien sûr que personne n’en veuille.