TOUT EST DIT

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ǝʇêʇ ɐן ɹns ǝɥɔɹɐɯ ǝɔuɐɹɟ ɐן ʇuǝɯɯoɔ ùO

lundi 2 avril 2012

Trois longues semaines


Dans vingt jours, nous connaîtrons le nom des finalistes. Surtout, nous aurons une idée des réserves électorales de chacun avant la date fatidique du 6 mai. En fait, depuis longtemps, tout le monde considère que les jeux du premier tour sont faits. Et que la campagne est désormais trop longue.
Elle est longue, en effet, d'abord pour les candidats. Tous sont fatigués, parfois au bord de l'épuisement. Ce qui les place à la merci d'un dérapage. L'épreuve est particulièrement redoutable pour ceux - Eva Joly et François Hollande - qui ont enchaîné deux campagnes, la primaire et la présidentielle.
Elle est longue pour celles et ceux qui n'ont comme seul espoir que de dépasser la marge d'erreur des sondages. Laminés par les poids lourds, il leur faut des convictions à toute épreuve pour engager autant d'énergie pour un résultat qui ne changera pas le paysage politique.
Elle est longue pour François Hollande qui espère tenir trois semaines avec la seule défense de son projet pour contrer le président sortant qui, lui, va dicter le tempo médiatique en poursuivant ses annonces quotidiennes et en dévoilant, promis cette semaine, son programme global et chiffré.
Elle est longue pour les Français qui frôlent la saturation. Ils ont l'impression de n'avoir plus rien à en apprendre. Ils se demandant même si, quel que soit le résultat, leur vie changera vraiment. Ils se désolent de constater que les débats accessoires occultent trop souvent les vrais enjeux. Le vrai enjeu.
Où est passée la dette ?
Vendredi, l'Institut de la statistique a annoncé une baisse du déficit public un peu plus rapide que prévu. Mais il a surtout révélé que la dette avait augmenté de 122 milliards l'an dernier pour atteindre le niveau record de 1 717 milliards. Cette hausse et celle des intérêts vont se poursuivre tant que nous emprunterons plus que nous ne rembourserons.
Autrement dit, le prochain président va se trouver confronté à l'obligation d'une baisse drastique des déficits et d'un remboursement significatif de la dette - c'est un engagement européen - s'il ne veut pas se retrouver paralysé et dévalué. Quelles hausses d'impôts ? Quelles dépenses en moins ? Quelles prestations rabotées ? Quelle répartition des efforts ?
Si on répondait à ces questions, les trois semaines qui viennent ne seraient ni ennuyeuses ni inutiles. Le problème, c'est que promettre du sang et des larmes serait le meilleur moyen de ne pas se faire élire ! François Bayrou, sans conteste le plus courageux en la matière, le mesure à ses dépens. François Hollande évite un discours de trop grande vérité en pariant sur une croissance incertaine. Nicolas Sarkozy n'a toujours pas détaillé les coupes claires qu'il ferait dans la dépense publique.
Pour les y contraindre, il faudrait que la campagne officielle, au lieu d'être un éteignoir à débat, se transforme en une vraie confrontation. La succession des discours ne suffit pas au citoyen pour se faire une idée. Des face-à-face, façon primaire socialiste, donneraient une chance au débat de mieux nous éclairer.
Nous sommes à la veille d'un rendez-vous majeur pour le pays, et tout se passe comme si la campagne jouait à cache-cache avec l'essentiel.

Nicolas Sarkozy : « Je continuerai la réforme de l’Etat »

Nicolas Sarkozy, candidat de l’UMP à l’élection présidentielle, a répondu à l’Elysée à nos questions sur l’affaire Merah, les dossiers économiques et l’Europe ainsi que sur le chiffrage de son programme électoral. Il sera en meeting ce soir à Nancy. 
 L’affaire Merah

Existe-t-il un lien entre l’affaire Merah et le coup de filet dans les milieux islamistes radicaux ?
« Ce lien n’est pas direct. Mais bien sûr, après les événements de Toulouse, j’ai demandé que se mettent en place de nouvelles actions de sécurisation de nos quartiers. Des armes lourdes ont été trouvées, nombre de personnes qui ont été interpellées vendredi matin auront des comptes à rendre à la justice. Notre travail est de renforcer la sécurité des Français pour éviter de nouveaux drames. Nous sommes décidés à ne rien laisser au hasard. Nous serons d’une fermeté totale et d’une vigilance de chaque instant. Il y aura d’autres opérations. »
Y a-t-il un risque islamiste en France ?
« Je dirais un risque extrémiste, un risque terroriste accru, pour toutes les démocraties dans le monde. Nous sommes en face d’individus souvent isolés et radicalisés passés de la délinquance de droit commun à la délinquance terroriste. »
Avec l’affaire Merah, on a découvert qu’en France, il semblait facile de se procurer des armes…
« Malheureusement, le trafic d’armes est une préoccupation pour toutes les démocraties. Je veux juste rappeler que je suis en charge de la sécurité des Français, directement ou indirectement, depuis près de 10 ans. Chaque fois que j’ai décidé des moyens supplémentaires pour les forces de l’ordre – pour renforcer la politique scientifique, l’arsenal législatif… – jamais François Hollande n’a soutenu, ni voté mes propositions. Jamais ! C’est d’autant plus curieux qu’il vient maintenant dire qu’il ne faut pas renforcer la lutte contre le terrorisme sur internet car il estime que l’arsenal législatif est suffisant. Que n’a-t-il voté les lois qu’il estime à présent efficaces ? Il n’a pas davantage voté la loi interdisant le port de la burqa sur le territoire de la République. »
La droite a-t-elle le monopole de la sécurité ?
« Il faut s’en tenir aux faits. Aucun texte que j’ai présenté n’a été voté par la gauche. Les peines plancher contre les récidivistes ? La gauche a refusé de les voter. Les centres éducatifs fermés ? De même, et François Hollande propose à présent de les doubler ! Les fichiers pour retrouver les délinquants sexuels ? Les socialistes ont voté contre. Les lois sur le terrorisme ? Contre encore. Aujourd’hui, ils sont de la même manière contre le fait de pénaliser la consultation des sites terroristes. C’est de l’incohérence. »
Sur le fond de l’affaire Merah, François Bayrou a parlé de « crise morale », François Hollande de « laïcité affaiblie ». Quelle est votre lecture ?
« Dire que le climat en France est responsable de la tragédie de Toulouse, c’est absurde et indigne. Mohamed Merah est un monstre. Un monstre dépourvu de la moindre humanité. Comment oser expliquer par le ton de la campagne qu’on tue trois enfants juifs et trois militaires ? J’ajoute que j’ai demandé à ce que les médias ne diffusent pas les vidéos de ses crimes. Et je trouve que les médias donnent trop la parole à son père, incarnation de l’indignité et de l’indécence. »

La crise en France

De nouveau, les thèmes régaliens occupent l’agenda de la campagne. Mais les Français veulent que l’on parle d’emploi, de pouvoir d’achat…
« Excusez-moi ! Pendant une semaine, les médias n’ont parlé que de l’affaire de Toulouse et on me reproche d’avoir instrumentalisé ces événements ? Pour François Hollande, on aurait ainsi le droit d’évoquer des thèmes, et pas d’autres… Prenez l’immigration. Quand je dis que nous allons diviser par deux le nombre de nouveaux migrants en France parce que nous avons des problèmes d’intégration, et l’équilibre de nos comptes sociaux sur lequel nous devons veiller, est-ce un débat qui n’intéresse pas les Français ? Et quand je pose la question des frontières de l’Europe ? Ou la question de la sécurité des Français après les événements de Toulouse et Montauban, vous pensez que ça ne les intéresse pas ? »
La crise passe donc au second plan ?
« Mais rien n’empêche de parler aussi de la crise économique. Le déficit public est passé de 7,1 % à 5,2 % de la richesse nationale. C’est la plus forte baisse depuis que la France est en déficit, c’est-à-dire depuis 1974. François Hollande avait dit au début 2011 que je ne tiendrais pas mes promesses, que je ne serais pas au rendez-vous. Il a raison, nous ne sommes pas au rendez-vous : nous faisons mieux. Nous avions prévu 5,7 % de déficit public en 2011 et nous sommes parvenus à l’abaisser à 5,2 %. Il faut parler de pouvoir d’achat et de sécurité, d’immigration et d’emploi. »
A Florange, la colère monte…
« Ne mélangeons pas les ouvriers, inquiets et pour qui j’ai obtenu 17 millions d’euros d’investissement, et les permanents de la CGT ou de la CFDT : 2 millions d’euros de travaux sur la phase liquide réalisés immédiatement – ces travaux ont démarré –, 7 pour la cokerie, 8 millions pour l’usine de fabrication de produits pour l’automobile. C’est de l’investissement pour Florange ! Et il est décidé. Si ces travaux n’avaient pas été engagés, c’était la certitude que les hauts fourneaux ne reprenaient pas. Quant aux permanents de la CFDT, ils trahissent la confiance des salariés. Ils sont venus m’insulter et essayer de casser mon siège de campagne. Ne confondons donc pas les salariés d’ArcelorMittal, que je ne laisserai pas tomber, et des syndicalistes qui trompent leurs adhérents en faisant de la politique au lieu de défendre l’intérêt des salariés. »
Malgré tout, face à un groupe privé, la marge de manœuvre de l’Etat n’était-elle pas très limitée ?
« J’insiste : à Florange, il ne s’agit pas d’annonces mais bien de décisions. Ces 17 millions, si nous les avons obtenus, c’est que j’ai su convaincre le groupe ArcelorMittal que Florange ne devait pas mourir. » (*)
Peugeot produit davantage en France que Renault. Est-ce normal ?
« À l’époque de Louis Schweitzer, qui a le cœur à gauche, Renault a délocalisé beaucoup de ses emplois. Nous avons inversé ce processus, en obtenant de Renault que la totalité des véhicules électriques soient désormais fabriqués en France. »
Comment réindustrialiser la France ?
« La réindustrialisation est pour moi une priorité. Dans l’Est de la France, il faut combattre les délocalisations. J’ai pris une décision lourde : elle consiste à retirer jusqu’à 5,4 points de cotisations familiales sur chaque emploi, ce qui fait 1 800 € en moins de charges par an, en échange d’une augmentation de la TVA de 1,6 point. Car si le coût du travail n’est pas allégé, les emplois seront encore détruits. J’ai aussi supprimé la taxe professionnelle et créé le crédit impôt recherche. Sans oublier les 35 milliards d’euros d’emprunts pour les investissements d’avenir. »

L’Allemagne et l’Europe

Dans cette campagne, il est beaucoup question du modèle allemand…
«…à juste titre, parce que c’est un modèle qui marche. »
…mais sans rappeler qu’il y a dix ans, Gerhard Schroeder a fait beaucoup plus que nous en terme de flexibilité sur le marché du travail !
« Oui, les socialistes allemands ont compris ce que les socialistes français refusent d’admettre… Voilà pourquoi nous ferons les accords compétitivité-emploi. Ils rendront la liberté aux salariés et aux chefs d’entreprise pour parler aménagement du temps de travail, salaires, et emploi… La loi ne peut pas tout régler, tout prévoir, tout interdire, ni tout normer. Il faut faire confiance aux entreprises. »
Les Français y sont-ils prêts ?
« Que voulons-nous : que la France ressemble à la Grèce ou à l’Allemagne ? La Grèce a refusé les réformes ; les plus pauvres et les plus fragiles en font les frais. L’Allemagne a fait des efforts sur le travail, l’innovation et l’investissement. Grâce aux efforts des Français, nous avons réduit le déficit public de 25 % en un an. La France est le seul grand pays occidental à n’avoir connu aucun trimestre de récession depuis le début de 2009, le seul pays d’Europe à avoir augmenté son pouvoir d’achat chaque année de 1,4 % en moyenne malgré la crise. Parce que les Français ont fait des efforts, parce que le gouvernement a mis en œuvre des réformes que les socialistes ont refusées. On a tourné la page de la crise financière. Nous avons résolu le problème de la Grèce. »
Et l’Espagne ?
« L’Espagne doit fournir de grands efforts. Nous le savions. Elle a été gouvernée depuis dix ans par des socialistes. José Luis Zapatero est le seul chef de gouvernement à avoir reçu François Hollande. Il voulait s’inspirer de son action. Pense-t-il toujours la même chose ? »
En France, notre modèle social a amorti le choc de la crise…
« Non, ce qui a amorti le choc, c’est la réforme des retraites de 2010 – elle rapporte 5 milliards dès cette année, 16 milliards en 2016 – et le choix fait de travailler plus longtemps plutôt que d’augmenter les impôts. Cela dit, je ne crois pas qu’il faille imiter l’Allemagne en tout. Nous sommes la France et la France a des atouts. Grâce à l’industrie nucléaire par exemple, nous payons l’électricité 35 % moins cher que nos voisins européens. Pourquoi François Hollande veut-il priver la France de l’énergie nucléaire ? Pour faire plaisir à Madame Joly ? Ce n’est pas raisonnable. »
Les tarifs de l’électricité ne vont donc pas augmenter ?
« Avec le nucléaire, non ! Avec le fossile, oui puisque nous n’avons ni pétrole, ni gaz et que les prix mondiaux augmentent. »

Le million 


Taxer les revenus à un taux de 75 % au-dessus d'un million d'euros par an, est-ce bien raisonnable ? La proposition de François Hollande aura fait pousser quelques hauts cris ces dernières semaines. Elle ne concerne pourtant que les 30 000 foyers qui encaissent chaque mois plus de 50 fois le salaire médian. Une infime minorité, en somme, que l'on peine à regarder comme des victimes.
Mais justement, répondent les adversaires de ce projet, les riches étant peu nombreux, même en leur prenant beaucoup, cela ne rapporterait pas grand-chose. Le jeu en vaut d'autant moins la chandelle, ajoutent-ils, que ces grasses rémunérations sont aussi un facteur de motivation pour les intéressés : qu'on les prive de ce surplus de richesse et ils cesseront instantanément de produire, d'investir, d'innover… A moins, bien sûr, qu'ils ne fassent tout simplement leurs valises pour gagner des climats plus hospitaliers. Bref, dans tous les cas, la société n'y gagnerait presque rien et elle y perdrait beaucoup.
Il est certain que, concentré sur une si petite population, même un impôt totalement confiscatoire serait d'un piètre rapport. Mais celui-ci pourrait avoir une autre forme d'efficacité : dissuader les individus concernés de rechercher des rémunérations aussi exorbitantes. A quoi bon se fatiguer à gagner plus, si c'est pour remettre les trois quarts de ses gains à l'Etat ? Un tel niveau de prélèvement tend de facto à plafonner les revenus. Ce qui serait une bonne chose : l'argent qui n'irait plus dans ces poches déjà pleines à craquer trouverait certainement bien meilleur usage ailleurs.
Faut-il craindre, ce faisant, de décourager l'ardeur entrepreneuriale des plus fortunés ? Outre que nombre d'entrepreneurs gagnent en réalité beaucoup moins, rien ne permet d'affirmer que la motivation des cadres dirigeants de grandes entreprises ou des avocats d'affaires décroîtrait brutalement en dessous de 85 000 euros par mois, et qu'ils en perdraient l'envie de se lever tôt. Les infirmières et les policiers le font pour beaucoup moins que ça.
Reste le risque de voir des cohortes de millionnaires prendre le chemin de l'exil. Cette crainte, qui taraudait déjà le gouvernement Sarkozy en 2007 au moment où il mettait en place son fameux " bouclier fiscal ", ne semble pourtant pas fondée. C'est ce que suggèrent les chiffres disponibles au sujet de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), véritable repoussoir aux yeux de la majorité actuelle : en réalité, moins de 0,2 % des assujettis à l'ISF ont quitté le territoire ces dernières années. Ou, si l'on préfère, plus de 99,8 % d'entre eux ont préféré rester prisonniers des griffes du fisc hexagonal.
Mais même en imaginant qu'un tel taux d'imposition soit non seulement inefficace mais de nature à faire fuir les plus fortunés, faudrait-il pour autant y renoncer ? Pour ceux qui pensent que la morale ne nuit ni à la politique ni à l'économie et que l'égalité reste la boussole de nos démocraties, la réponse est non.

Eva Joly hospitalisée

La candidate a dû annuler plusieurs de ses engagements prévus cette semaine
La candidate à la présidentielle française pour Europe Ecologie - Les Verts (EELV), Eva Joly (68 ans), a été hospitalisée dimanche soir après une "chute sans gravité", rapportent lundi matin plusieurs médias français. La candidate a dû annuler plusieurs de ses engagements prévus cette semaine.



L'information avait été révélée par le site rtl.fr peu après minuit. Eva Joly devait en effet être interviewée lundi matin par le journaliste Jean-Michel Apathie sur RTL mais elle sera remplacée par un sénateur de son parti, Jean-Vincent Placé.

Selon RTL, qui cite des proches d'Eva Joly, cette dernière a fait "une mauvaise chute et souffre d'un choc à la tête". Elle était consciente au moment de son admission et subit des examens, mais elle ne devrait pas passer la nuit à l'hôpital.

Sur Twitter, le co-directeur de la campagne d'Eva Joly, Stéphane Sitbon Gomez, a précisé que l'agenda de la campagne de la candidate était modifié mais que la campagne "continue".

CE COUP À LA TÊTE VA- T 'IL  LA RENDRE PLUS INTELLIGENTE ??

Une vague de 35 mètres pourrait submerger les côtes

Une vague géante de 35 mètres pourrait submerger les côtes japonaises en cas de violent tremblement de terre, estiment des scientifiques japonais.

En cas de séisme de magnitude 9 provenant de la fosse de Nankai au sud-ouest des côtes du Japon, des portions immenses des régions côtières pourraient être submergées, avec des vagues de plus de vingt mètres s’abattant de Tokyo à l’île de Kyushu (sud-ouest), a indiqué ce panel de scientifiques qui dépend du cabinet du Premier ministre.
Dans la ville de Kuroshio, dans la préfecture de Kochi (sud-ouest), le tsunami pourrait atteindre 34,4 mètres, selon les calculs de ce panel, présentés dans un rapport publié samedi soir.
La vague qui frapperait la centrale nucléaire de Hamaoka --actuellement hors service-- dans la préfecture de Shizuoka (centre), d’une hauteur maximale de 21 mètres, passerait par-dessus la digue de 18 mètres qui est en train d’être construite, soulignent les scientifiques.

Des prévisions revues à la hausse

Lors de ses projections précédentes, qui datent de 2003, le panel avait livré un scénario de "pire cas de figure", qui disait qu’aucun endroit au Japon ne pouvait être frappé par une vague de plus de 20 mètres.
Lors du séisme du 11 mars 2011, de magnitude 9, des vagues de 15 mètres avaient dévasté les régions côtières du nord-est du pays, tué 19 000 personnes et provoqué à la centrale de Fukushima la plus grande catastrophe nucléaire depuis celle de Tchernobyl (Ukraine) en 1986.
Dans leur rapport, les scientifiques nippons soulignent que leur scénario évoque "le pire des tsunamis possibles" et que "sa possibilité est extrêmement faible".
Le gouvernement va se baser sur les conclusions de ces recherches pour élaborer des mesures d’urgence.
HOLLANDE VA NOUS DIRE QU'IL FAUT ÉVACUER NAJAC DANS L'AVEYRON

La France, problème de l'Europe


Aucun débat n'a lieu, ou presque, sur l'Europe. Les candidats évitent le sujet. Parce que tout ce qui vient de Bruxelles est impopulaire, mais pas seulement. 


En 2008, l'Allemagne a été hésitante lorsque la crise demandait une réponse européenne commune pour sauver les banques et pour relancer les économies. Ayant digéré son unification, forte de dix ans d'efforts de compétitivité, portée par les grands marchés émergents où elle accumule des succès, la République fédérale s'est interrogée: a-t-elle encore besoin de l'Europe?
Quand, deux ans plus tard, la crise de la dette grecque a explosé, l'Allemagne s'est sentie carrément menacée: allait-elle être aspirée vers le bas par ces pays du Club Med? L'Europe tournait-elle à ce cauchemar qu'elle avait entrevu sans pouvoir le prévenir: les contribuables allemands forcés à payer ad vitam pour les Grecs. L'«Union de transferts» fiscaux du nord au sud, des fourmis aux cigales.
Le débat a été vif outre-Rhin. Le camp des eurosceptiques s'est renforcé. Mais, au bout du compte, le choix a été fait. Oui, l'Allemagne a encore besoin d'Europe. Oui, elle ne peut être seule face aux Chinois et aux Américains. Oui, l'intérêt allemand, notamment l'intérêt industriel, est de continuer d'avancer vers l'intégration du continent.
Et après le débat, l'Allemagne a investi le champ des propositions. Au nombre de deux: il faut d'abord rétablir, cette fois très fermement, la rigueur des budgets (c'est fait avec le nouveau pacte budgétaire) et il faut relancer l'Union politique (cela reste à faire).

La mal-aimée

En France, aucun débat n'a lieu, ou presque, sur l'Europe. Les candidats évitent le sujet. Parce que tout ce qui vient de Bruxelles est impopulaire, mais pas seulement. Le désarroi français vis-à-vis de la construction européenne est en réalité très profond. Les anti-Européens occupent les deux extrêmes de l'échiquier politique qui représentent un tiers de l'électorat. Et les deux grands partis, UMP et PS, sont coupés en deux. La fracture apparue lors des référendums n'a jamais été réduite depuis. Songez que François Fillon et Laurent Fabius ont voté non.
D'où vient ce désarroi? Du concept même de la nation. La France était pour la construction européenne lorsque celle-ci devait aboutir, un jour, à une véritable nation à son image. Ce rêve s'est heurté aux réalités trop disparates. Il s'est brisé, peut-être dès le jour de l'entrée de la Grande-Bretagne, sûrement à Maastricht lorsque la décision de faire l'Union monétaire s'est doublée de celle de ne pas faire l'Union politique.
Depuis, son rêve évanoui, la France, de droite comme de gauche, s'est repliée sur le concept d'Union d'Etats-nations. Sous l'influence d'un Chirac et d'un Jospin, le Conseil européen n'a cessé de reprendre du pouvoir sur la Commission. Nicolas Sarkozy n'a pas dévié d'un pouce de cette ligne antifédérale.
Or, la crise est celle de cette Europe-là. L'Union monétaire laissée seule a provoqué la divergence des économies et non pas leur rapprochement. Il faut aujourd'hui reprendre le chemin en avant et repenser l'Europe économique comme, en parallèle, l'Europe politique. Mais, sur ces deux sujets, la France est trop muette.
Le camp de Nicolas Sarkozy a tort de reprocher à François Hollande d'avoir annoncé vouloir «renégocier» le pacte budgétaire européen. Le candidat socialiste eut mieux fait de dire «compléter» au lieu de «renégocier», mais, sur le fond, il dit tout haut ce que tout le monde pense en France (et pas seulement en France): il faut ajouter un volet croissance au pacte budgétaire. L'Union économique ne peut pas marcher si elle se borne à l'austérité budgétaire «à l'allemande»: les Français ont raison.

Débats et tabous

L'ennui est que les idées françaises sont soit récusées d'avance par Berlin (le protectionnisme, les eurobonds, la révision des statuts de la banque centrale) soit peu nombreuses et insuffisamment élaborées.
Paris, qui réclame depuis vingt ans «un gouvernement économique», est toujours incapable de lui donner un contenu convaincant, partagé, qui amène une convergence des productivités et qui muscle la croissance des Dix-Sept ou des Vingt-Sept. Ce projet économique, comme le dit Philippe Herzog de Confrontation Europe, doit être vaste, comprendre la monnaie, le grand marché, la politique industrielle, une régulation de la finance et déboucher, «d'ici à deux ans», sur un projet d'Union politique. Encore faudrait-il que la France accepte de céder une part de souveraineté: débat absolument tabou de ce côté du Rhin.
A cloche-pied sur l'Union économique, paralysée sur l'Union politique, la France, naguère créatrice de l'Europe, en est devenue le problème principal. En 2012, quatre ans après l'Allemagne, il serait temps qu'elle retrouve sa tradition, sa vocation et sa force fédérale.

Pour les experts américains, Hollande ruinerait la France

Les observateurs américains de la campagne présidentielle française sont unanimes : le programme de François Hollande n’est pas sérieux, il mettrait à mal l’économie nationale. Pour certains, il nous conduirait même à la situation de la Grèce. Inquiétant ?
Bille de clown ! "Faire de la France à l'étranger"
Richard Haass, président du très réputé et sérieux Council on Foreign Relations, a ainsi déclaré sur CNN que Sarkozy « se présente comme s’il voulait faire de la France l’Allemagne » alors que François Hollande « se présente comme s’il voulait en faire la Grèce ». Une pointe d’ironie plutôt explicite !
Le célèbre spécialiste de la géopolitique, Fareed Zakaria, qui présente l’émission GPS, sur CNN, a également exprimé son inquiétude quant au programme de François Hollande. D’habitude objectif, le journaliste n’a pas pu s’empêcher de sortir de sa réserve, tant la proposition démagogique du candidat socialiste de taxer à 75% les hauts revenus, constituait un « taux d’imposition très élevé » , à ses yeux.
Enfin, l’éminent politologue américain Bruce Bueno de Mesquita, ne croit pas en l’élection de François Hollande. Selon lui, Nicolas Sarkozy « va probablement gagner ».
François Hollande a de la chance que les journalistes français ne soient pas aussi rigoureux que les spécialistes américains et n’aient pas décortiqué son programme économique incohérent et dangereux…

Le chef du gouvernement, Mariano Rajoy :

Selon les syndicats, entre 77% et 97% des salariés ont adhéré à la grève générale organisée ce 29 mars, pour protester contre la réforme du code du travail et les mesures d'austérité du gouvernement Rajoy.

1 "La réforme de l'emploi est juste, bonne et nécessaire…"
2 "Et même si elle ne l'était pas, je veux voir quel est le malin qui n'obéit pas à Merkel !"

Ce même 30 mars, alors que l'Espagne adoptait, notamment sous la pression de l'Allemagne, un budget de rigueur-record (27 milliards d'euros d'économies et de nouvelles recettes), les pays de la zone euro se sont accordés pour porter à 800 milliards d'euros la dotation totale du fonds pare-feu européen. Composé des 500 milliards du Mécanisme européen de stabilité (MES), des 200 milliards du Fonds européen de stabilisation financière (FESF) et du fonds d'urgence temporaire, le "pare-feu" doit permettre aux pays en difficulté de financer le remboursement de leur dette.

Helmut Newton au Grand Palais : "Ses photos ne sont jamais porno"

Le Grand Palais expose jusqu'au 17 juin, une partie des photographies d'Helmut Newton. Jérôme Neutres, le commissaire de l'exposition nous parle cet artiste hors du commun.

F-S. Comment est née cette rétrospective consacrée au photographe Helmut Newton ?
Jérôme Neutres Nous voulions rendre hommage à ce grand artiste. Les photgraphies d'Helmut Newton ont, pour la plupart, été réalisées et exposées en France de son vivant. Mais c'est la première fois qu'on lui consacre une rétrospective depuis sa mort. Ces clichés ont tous été commandés par des magazines à l'origine. Mais Newton a toujours réussi à s'affranchir de tous les codes et de toutes les normes. Il avait un talent incroyable.
F.-S. Vous n'avez pas hésité une seule seconde avant d'associer son épouse June Newton à cette exposition...
J.N. June a accompagné la vie et la carrière de son mari pendant soixante ans. Il lui reste toute son énergie intellectuelle même si elle est très fatiguée physiquement comme une personne de 90 ans. Il nous semblait opportun de profiter de cette source de connaissance. Newton a réalisé 80.000 clichés au cours de sa carrière. Il a consacré la plupart de son temps à son travail entre ses 16 ans et ses 83 ans où il est mort accidentellement. Aucun spécialiste ne le connaît aussi bien que June.
F.-S. Beaucoup  estiment qu'Helmut Newton était le précurseur du « porno chic ». Qu'en pensez-vous ?
J.N. Ces expressions le faisaient beaucoup rire. Force est de constater, lorsque l'on regarde ses photos, qu'elles ne sont jamais porno. Elles sont, en revanche, toujours chics.
F.-S. Certaines photographies sont pourtant provocatrices...
J.N. Le nu a toujours provoqué dans l'histoire de l'art. "L'Olympia" de Manet a fait scandale, "L'Origine du monde" de Courbet a fait scandale. Mais en réalité, les clichés d'Helmut Newton ne sont pas si provocateurs que ça. Le photographe disait lui-même : « Dans ces grands nus, il y a moins de sexualité que dans ceux de Rubens. » Le critique d'art Lamarche-Vadel précisait d'ailleurs : « Les grands nus de Newton, c'est l'histoire de la statuaire qui continue », précisant qu'il fallait mettre ça en rapport avec la Sainte Thérèse du Bernin. Lorsque vous regardez la photographie de la jeune femme nue, qui se regarde dans un miroir, au-dessus de Paris, ce n'est autre que la reprise de la Vénus de Vélasquez.
F.-S. En grand observateur qu'il était, Helmut Newton portait un oeil critique sur le monde qui l'entourait...
J.N. Il y a un aspect balsacien chez Newton. Il était fasciné par le monde du luxe, de l'argent, de la mode, du pouvoir. Il se concentrait sur les figures dominatrices qu'il croquait sans concession, parfois avec ironie, toujours avec beaucoup d'humour. Il s'attachait d'ailleurs à tourner en ridicule la mégalomanie de certains.
F.-S. Comment s'y prenait-il pour mettre en confiance des actrices comme Isballe Huppert, Catherine Deneuve ou encore la famille de Monaco ?
J.N. C'était un manipulateur. Au sens où un metteur en scène est un manipulateur. Newton, c'est l'antithèse du photographe de studio. Il était moins intéressé par la technique que par le récit. Il faisait des storyboards. Ses clichés ressemblent à des clichés de films. Lorsque l'on regarde le portrait de Catherin Deneuve, on n'a pas l'impression qu'elle pose mais plutôt qu'elle joue un nouveau rôle pour lui.

La Grèce, première victime d'une colonisation européenne

Je vous adresse une lettre afin de vous informer des conditions et des politiques qui se cachent derrière le fameux "développement" que les dirigeants de l'Europe ont conçu et mettent en œuvre dans mon pays. Je demande votre réaction mes honorables concitoyens européennes, puisque cette politique coloniale désastreuse sera transféré dans d'autres pays.
"Si tu décomposes la Grèce, à la fin tu vois qu'il reste une olive, une vigne et un bateau. C'est  à  dire: ainsi, avec autant  tu peux la reconstruire "
Odysséas ELYTIS
Chers concitoyens européens
Je m'adresse à vous et surtout à ceux qui ont visité la Grèce à l'occasion de leurs vacances et qui ont aimé le paysage et la culture hellénique. Je voudrais vous informer des plans catastrophiques que mettent en œuvre l'action concertée des dirigeants de l'Union Européenne, en coopération avec des sociétés multinationales, des investisseurs et leurs alliés politiques à l’intérieur de mon pays.
Tous ces différents acteurs ont conçu dès le début un plan simple afin de pouvoir l’appliquer rapidement, les deux années précédentes : conduire dans un premier temps les citoyens grecs à la faillite et l'appauvrissement en leur imposant des politiques économiques stériles  à  travers des dévoiements dictatoriaux, et maintenant en tant que colonisateurs brutaux, sans scrupules, il s’attaquent à la richesse naturelle et culturelle de mon pays. Sous le prétexte d’un « développement» nécessaire cette amorce est jetée visant à nous persuader qu’un tel «développement» créera des emplois pour les « pauvres Grecs » en  les transformant en travailleurs à bas prix, vers le but d’apporter des revenus provenant principalement des exportations des ressources énergétiques et minérales. Néanmoins, ce qu’ils ne nous communiquent pas est qu’une attaque coordonnée est lancée contre le paysage et la nature hellénique ainsi que contre la qualité de vie des résidents de ce coin unique de l'Europe.
La Grèce est divisée depuis longtemps en parcelles lesquelles sont maintenant vendues jusqu'à concurrence et sans aucune pitié aux investisseurs transnationaux. Parcelles publiques au sein du tissu urbain, forêts, montagnes, plages, îles, tout est sacrifié au nom d’un investissement qui apportera des revenus uniquement en faveur des prêteurs –anciens et nouveaux- du  pays, en satisfaisant surtout les investisseurs privés qui ont saisi cette occasion.
Sans aucun soin pour préserver les particularités de l'environnement naturel hellénique et en violant, dans presque tous les cas, la législation actuelle européenne concernant l'environnement, ils se comportent à notre égard comme il convient à une colonie du Tiers-Monde. Des millions d'hectares du territoire hellénique seront sacrifiés  afin d’y installer des éoliennes géantes et des installations photovoltaïques, pour produire d'électricité qui sera directement exporté en Europe. En outre, de nombreux édifices d’exploitation minière de différents minéraux -des métaux ainsi que des hydrocarbures- seront mis en oeuvre sur notre terre et sur notre mer.
La Grèce est en train de se décomposer. Après l'anéantissement économique, maintenant les rapaces d'Europe sont en train d’arracher sa chair. Et tout cela au nom d’un développement, baptisé « vert » et « durable ».
Chers concitoyens européens,
Parmi vous il y en a certains qui connaissent et admirent le paysage hellénique. Ce paysage, maintenant il est le temps de l’oublier. La Grèce est désormais devenue l'usine de l'Europe. Ceux qui ont lu, appris et aimé la culture, la sculpture, la poésie et la littérature grecques, seront obligés de tout oublier. Les siècles d'art, produites par des Grecs inspirés par le paysage hellénique, ne vont jamais se reproduire. Puisque le paysage hellénique  est devenu la prostituée de nos partenaires européens et leurs investisseurs privés.
Oubliez donc les traditions de la Grèce, que vous aviez tant aimées, les cafés, le raki, les panigyria et les tavernes. Toutes ces manifestations de notre vie sociale  étaient fondées sur notre esprit libre. L'hellénisme, la psyché grecque qui pendant des siècles était en fusion avec les montagnes et le bleu du ciel et de la mer Égée, s’écrase maintenant sous les chenilles du « développement », imposé par l'Europe en faveur de ses diverses intérêts privés.
Malheureusement, ça n’a pas été l'Europe dont nous avons rêvé, honorables concitoyens européens. Je vous appelle une dernière fois à fonder un front commun contre ce changement. Après la Grèce arrive le tour de votre propre maison.
Merci beaucoup.

LONGEVAL, AMI CLAIRVOYANT M'ADRESSE CE BILLET EN RÉPONSE
 À MONT POST "C'EST BIEN UNE GUERRE."
On ne fait pas un championnat de course à pied avec le pantalon sur les chevilles. Nous ne sommes plus en démocratie mais en dermocratie et tout le monde s’efforce de flatter la minorité très visible et remuante dans l’espoir de gains qui m’échappent.


A la différence de la période de 39/45 qui a vu la guerre l’invasion et la collaboration, nous avons vécu l’invasion (Voir livre de Michèle TRIBALAT – Les yeux grands fermés), la guerre se précise,  mais la collaboration de gauche et de droite est bien implantée.


C’est la même chose mais dans le désordre.


J’ai lu le Coran sans a priori et cette lecture m’a rendu méfiant, car ce livre n’est pas sans rappeler un autre qui faisait fureur en Allemagne avant guerre.
Comme celui-ci on indique le sort qu’on nous réserve sous le regard béat de nos élus.


Qu’on en juge à la lecture des extraits du Coran (RATP – Religion d’Amour de Tolérance et de Paix) et de mes commentaires de béotiens.
(Les extraits sont tirés du CORAN D’HAMIDULLAH distribué aux Pèlerins de la Mecque, les fautes d’accord sont d’origine)




Les femmes musulmanes, que j’ai pu interroger, se voilent, disent elles, parce que le Coran l’impose (Coran 24/31)


« Et dis aux croyantes de baisser leur regards, de garder leur chasteté et de ne monter leurs atours que ce qui en parait et qu’elles rabattent  leur voile sur leurs poitrines, et qu’elles ne montreront leurs atours qu’à leurs maris, à leurs pères……., ou aux domestiques males impuissants ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées de la femme….. »


Si j’en juge à la lecture de ce texte, le Coran ne l’impose pas mais des Hadiths où autres peuvent l’imposer.


Les musulmans  ne boivent pas d’alcool parce que le Coran leur impose (Coran 5/90).


«Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard….ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. Ecartez vous en afin que vous réussissiez…. »


Quant aux rapports avec leurs femmes ils sont très précis, et gare à elles, mais bizarrement les chiennes de garde françaises n’ont pas l’air de s’en émouvoir (Coran 4/34)


« Les hommes ont autorité sur les femmes…… Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris)…. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez les, éloignez vous d’elles dans leurs lits et frappez les……. ».


Qu’ils pratiquent ainsi que les hommes promènent dans la rue en se tenant le petit doigt se sodomisent, baisent des chèvres, ne se fassent pas circoncire, arrachent le clitoris de leurs filles se torchent le derrière avec des cailloux, se rincent la bite  à l’eau courante, qu’ils prient à quatre pattes dans les rues, fassent leurs ablutions avec l’eau des caniveaux ne me gêne absolument pas.


Chez moi on mangeait du poisson le Vendredi, on jeûnait au Carême, je recevais des taloches quand je faisais des bêtises; on avait des cadeaux à Noël on faisait des processions à la con déguisés en curés communistes, on me forçait  aller raconter au curé quand je m’étais masturbé, on me faisait jeûner depuis le Samedi 20 H 00, jusqu’au Dimanche 13 H 00 pour m’enfiler à titre de récompense une rustine de pâte qui collait au palais, et nous étions heureux.


Chacun ses traditions et ses goûts.


Mon principe de toujours été et continue à être chacun fait ce qu’il veut mais qu’on ne me contraigne pas ou ne restreigne pas mes libertés.


« Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse et fait aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent » est ma règle de vie.


Un jour à Jérusalem notre guide m’a demandé si ça me gênait que le compagnon  de ma fille soit juif, je lui ai répondu que ça se passerait très bien tant qu’il ne m’interdirais pas de manger du saucisson et que je lui demandais simplement de me faire de beaux petits enfants, ce qu’il a fait et soit dit en passant, Pauline Léa Salomé est la plus belle des petites filles.


Cette réponse résume ma philosophie de la vie.


Pour revenir sur un plan plus concret, je dois préciser certains points qui expliquent ma démarche.


Au moment de l’affaire du voile j’étais à DAKAR et pour essayer de comprendre ce qui motivait les musulmans de France, j’ai acheté un CORAN (10 Francs qu’un Hadj avait ramené de La Mecque).


Ce que j’ai lu sur le voile ne m’a pas paru très clair, cf. ci-dessus et comme en brousse les journaux sont rares, je me suis payé ce pavé indigeste.


J’y ai fait une découverte et je dois l’avouer, suis revenu à PARIS quelque peu inquiet.


Ceux qui me disaient qu’ils appliquaient le CORAN à la lettre parce qu’ils étaient de bons musulmans omettaient de me lire les autres sourates, qui concernaient tout ce qui n’est pas musulman, c’est à dire dans l’ordre de haine  juifs, chrétiens et athées.


Qu’on en juge :


"Ceux qui parmi les gens du Livre [les juifs et les chrétiens] ne pratiquent pas la vraie religion [l'islam], combattez les jusqu'à ce qu'ils payent directement le tribut après s'être humiliés" (Coran 9/29) 

« Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la religion soit entièrement à Allah seul."  
(Les associateurs sont les non croyants, ils ne sont pas mieux placés dans le cœur des musulmans)


« Tuez-les où que vous les trouviez, chassez-les d’où ils vous chassaient... S’ils vous combattent, tuez-les, c’est le salaire des incroyants » 


Une fois passés les mois sacrés, tuez les incroyants où que vous les trouviez, prenez-les, assiégez-les » ; (Coran 55/56)


« Ceux qui ne croient pas à nos versets, nous les pousserons au feu. Chaque fois que leur peau sera brûlée, nous leur donnerons une autre peau pour qu’ils goûtent le tourment » (Coran 2 :191)


Les Juifs disent : ‹Uzayr est fils d'Allah› et les Chrétiens disent : ‹Le Christ est fils d'Allah›. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse !   
Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d'où ils vous ont chassés: l'association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu'ils ne vous y aient combattus. S'ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.  (Coran 2 :191)
 
 »Ce n'est pas vous qui les avez tués: mais c'est Allah qui les a tués.
 
« Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur. »  (Coran 4/89) 
 
« La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas ; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment. »  (Coran 5/33) 
« O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. »  (Coran 5/51)  
 
« Le Seigneur cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles. »  (Coran 8/3) 
 « Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, (...). »  Sourate IX, verset 5 

«  Ceux qui offensent les croyants et les croyantes, sans qu’ils l’aient mérité, se chargent d’une calomnie et d’un pêché évident….Ce sont des maudits . Où qu’on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement. »


Salman RUSHNIE, Van Gogh…nous pensons à vous.

« Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Moïse est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d'autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu'ils marchent à rebours !"  (Coran 8/30) 

« Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu'à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. »  (Coran 17/4)


« Lorsque vous rencontrerez ceux qui ont mécru frappez les au cou (décapitez les ). Puis quand vous les avez dominés, enchaînez les solidement. Ensuite c’est soit la libération gratuite, soit la rançon…. »

Ce qui explique les décapitations de Chrétiens (Nos soldats en Afghanistan, ou nos otages européens journalistes ou non) ou les demandes de rançons.
"Nous vous désavouons vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul " (Coran 60/4)


Le 11 Septembre, je faisais le plein à la Défense lorsque j’ai appris les attentats de New York. Je suis rentré au bureau dans le 9-3 et passant devant le dépôt à l’heure de la pose j’ai vu des musulmans (Marocains, Algériens  et Maliens) qu’on jugeait modérés danser (c'est-à-dire sauter d’une jambe sur l’autre) et se congratuler à l’annonce de l’évènement en disant « Allah Akhbar mon frère ».


Que dois-je en penser ?


Lorsque j’évoque le contenu du Coran avec des musulmans on me dit que j’ai la mauvaise traduction, que le prophète a délivré son message en arabe et que toute traduction est impie, qu’il faut s’attacher à l’esprit plutôt qu’à la lettre……


Les Francaouis, bobos et autres sont du même avis, que ce soit par idéologie ou ignorance.


La gauche suit les musulmans, pour eux c’est avant tout un gisement d’électeurs et si vous regardez bien dans les périodes préélectorales les socialistes surtout vont faire leur pèlerinage en Algérie pour essayer de glaner quelques voix.


Les communistes suivent Garaudy. Pour eux le musulman (mondialiste) s’est substitué à la classe ouvrière en voie de disparition.
SARTRE, après une phase collaborationniste, (Il déjeunait et dédicaçait ses ouvrages aux membres de la propagandstaffel) se dédouanait en trempant ses mains dans le cambouis de BILLANCOURT, aujourd’hui il tremperait ses mains dans le couscous à AUBERVILLIERS.


Ces Francaouis, comme les musulmans me reprochent d’avoir mal lu le Coran,( alors qu’ils ne l’ont pas lu), de le déformer ; ou de baser mes arguments sur ceux de l’extrême droite  (Accusation Ab Hitlerum), en perdant de vue le fait
•    que les extrémistes de droite rejoignent  souvent les thèses musulmanes, et que c’est quand même Hitler qui a été pris en photo avec le grand Mufti de Jérusalem,
•    que ceux qui ont brûlé mon village du Jura en 1944, portaient la Chéchia
•    que dans le sud ouest on se souvient du passage de la « division Couscous » constituée de musulmans récupérés dans nos banlieues.


Jamais je n’ai entendu un Boubaker ou autres Imams autoproclamés appeler leurs coreligionnaires à la modération, par contre on me demande périodiquement d’accepter sans la contester cette RAPT (Religion d’Amour de Paix et de Tolérance), et un organisme de type Gestapiste , la HALDE financée avec mes impôts a même été crée pour me surveiller, pour le cas ou je viendrais a dire tout haut ce que je pense


Voila mon opinion mon cher ami.


Merci, Longeval, c'est instructif et, vu ton métier; tout à fait honnête.





dimanche 1 avril 2012

FRANÇOIS HOLLANDE SE RETIRE DE LA COURSE À L'ELYSÉES !!!

Il se rend compte qu'il n'a pas de programme, qu'il ne pourra pas constituer un gouvernement avec les vieux cadors socialistes qu'il juge (sévèrement) trop nuls. 
Il exprime sa détestation pour Martine Aubry qu'il qualifie volontier de "grosse truie Lilloise, juste capable de faire des conneries : Les trente cinq heures par exemple"
avec AFP

Mélenchon ou le retour de flamme


Il porte un prénom de baby-boomeur. Il puise dans la rhétorique des années soixante-dix, la décennie militante, celle de sa jeunesse. Les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix l'auront vu s'apaiser au creux de la République, au Sénat, et dans l'exercice d'un pouvoir bien tempéré. La soixantaine venue, Jean-Luc Mélenchon con-naît un retour de flamme, démon de midi de la politique.
Se reconnaissent en lui ceux de sa génération. Ils sont cadres moyens, enseignants, fonctionnaires. Ils ont toujours cru en l'État, en sa providentielle protection, en sa toute-puissance législative et réglementaire, en son génie industriel. L'ont toujours perçu comme l'arbitre suprême, le début et la fin de la politique. N'ont d'autre religion que celle de l'État.
Se reconnaissent en lui des jeunes qui n'osaient même plus espérer. Ils veulent retrouver dans ce tribun cravaté de rouge un peu de l'image romantique du révolutionnaire. On leur répète qu'ils sont la génération de la crise, qu'ils vivront moins bien que leurs parents. Ils ne savent pas quand ils entreront dans le monde du travail, ni dans quel état ils en sortiront. Ils ne veulent pas, en plus, être privés de rêve politique.
Se reconnaissent en lui des ouvriers et des employés se percevant comme les damnés de la terre à l'heure de la mondialisation. Ces gens de gauche retrouvent avec lui des accents que le socialisme de gouvernement avait perdus à force de parler la langue du pouvoir. Ils n'ont rien de commun avec le populisme de Marine Le Pen et sa phobie des immigrés mais ils ont besoin d'un discours fort, même s'il doit être simplifié.
Jean-Luc Mélenchon, c'est le retour des seventies. Il en appelle à une insurrection civique qui fasse tomber les vieux murs et remeuble la maison. Les obstacles seront surmontés parce que rien ne résiste à la volonté du peuple souverain, ni la réalité économique, ni le monde tel qu'il est, ni la société telle qu'elle va. Ceux qui n'adhèrent pas à ce dessein collectif ne risqueront rien. Mais ils auront le droit de partir.
Le candidat du Front de gauche se situe quelque part entre Georges Marchais et Jean Jaurès. Enfant de la télé pétri d'histoire. Il a plus de culture que Marchais, mais moins que Jaurès moins de culot que Marchais mais plus que Jaurès il rêve mieux que Marchais, mais moins bien que Jaurès.
Quand il était à moins de 5 % dans les sondages et qu'il fallait tirer au canon pour se faire entendre, le leader du Front de gauche se déclarait le candidat du bruit et de la fureur. Ce « bruit et cette fureur » qu'on doit à Shakespeare : « La vie (...). C'est un récit plein de bruit, de fureur, qu'un idiot raconte et qui n'a pas de sens. » Étonnante référence à l'absurde de la part d'un homme qui veut croire au sens de l'histoire.

RAPPEL IMPORTANT À TOUT CEUX QUI VONT VOTER SARKOZY !!!!
Pour voter, il est nécessaire d'être inscrit sur les listes électorales du bureau de vote où on se présente et de justifier de son identité. La présentation de la carte électorale n'est pas obligatoire.
Dans les communes de moins de 3 500 habitants, la présentation de la carte électorale est suffisante pour voter.
Dans les communes de 3 500 habitants et plus, il faut impérativement présenter une pièce d'identité.
Liste des pièces d'identité acceptées (arrêté du 24 septembre 1998) :
  • carte nationale d'identité
  • passeport
  • carte du combattant de couleur chamois ou tricolore
  • carte d'invalidité civile ou militaire, avec photographie
  • carte d'identité de fonctionnaire avec photographie délivrée par le directeur du personnel d'une administration centrale, par les préfets ou par les maires au nom d'une administration de l'Etat
  • carte d'identité ou carte de circulation avec photographie délivrée par les autorités militaires des armées de terre, de mer ou de l'air
  • permis de conduire
  • permis de chasser avec photographie
  • titre de réduction de la Société nationale des chemins de fer français avec photographie
Tous ces titres doivent être en cours de validité 
sauf la carte nationale d'identité et le passeport qui peuvent être périmés.

Parisot voit en Mélenchon "l'héritier d'une forme de Terreur"

"Le programme de Jean-Luc Mélenchon est un programme qui installerait une modalité de contrôle de l'économie et pas seulement de l'économie, peut-être comme on n'en a jamais vu", a déclaré Laurence Parisot sur I-télé et Europe 1 dimanche 1er avril.
La présidente du Medef réagissait à la publication d'un sondage LH2-Yahoo sur les intentions de vote à la présidentielle accordant 15% à Jean-Luc Mélenchon, soit une progression de quatre points par rapport au précédent sondage du même institut, qui avait été rendu public le 18 mars.
""Il y a aussi des phases dans les révolutions qui sont terribles. Je trouve que Mélenchon est beaucoup plus l'héritier d'une forme de Terreur que l'héritier des plus belles valeurs de la Révolution", a ajouté Laurence Parisot, qui dit avoir remarqué que certains des manifestants pro-Mélenchon lors d'un récent rassemblement à la Bastille brandissaient des piques.
"VULGAIRE" ET "RINGARD"
"Il y a des moments où la démagogie flatte des choses tout-à-fait détestables et c'est comme ça que les choses deviennent ensuite incontrôlables, non maîtrisables", a-t-elle également déclaré. Elle accuse le candidat du Front de gauche de se montrer "vulgaire" en opposant "les personnes les unes aux autres". Elle trouverait par ailleurs "ringard" que des ministres communistes entrent dans un éventuel gouvernement.

Hollande doit reprendre des couleurs


Partir sous les tropiques pour reprendre des couleurs ? La visite de François Hollande ce week-end à la Réunion et à Mayotte n'a rien d'un séjour de vacances. Mais elle apporte un bol d'air à un candidat qui a vu toute cette semaine, la progression persistante de Jean-Luc Mélenchon. Si les « communistes n'existent plus en France », comme avait cru bon de lâcher le candidat du PS au Guardian, les partisans du candidat du Front de Gauche (auquel le PCF apporte le poids principal) apparaissent bien de plus en plus nombreux. Et la campagne présidentielle, qui avait pu être envisagée comme un référendum anti-Sarkozy, est bousculée par cette naissance, à gauche du PS, d'un espoir d'alternative qui ne se réduise pas à une simple alternance gestionnaire. D'où les appels récents de hiérarques socialistes au vote efficace et à l'impérieuse nécessité du rassemblement. Avec la difficulté de ne pas insulter l'avenir, ni surtout les électeurs du Front de Gauche… Instrumentalisée par l'UMP, cette tendance peut rendre fébrile au PS. Si son candidat n'est pas antipathique, est sérieux, modéré, « normal », il ne fait pas rêver. Et quelques-uns de ses revirements peuvent interpeller sur l'orientation réelle qu'il entend impulser, qu'il s'agisse de la laïcité (où la volonté de constitutionnaliser la loi de 1905 aboutit au final… à sacraliser le Concordat en Alsace-Moselle) ou de la finance, désignée comme l'adversaire principal au Bourget avant d'y faire plus ou moins allégeance à Londres. Et si le vrai problème de François Hollande était moins Jean-Luc Mélenchon… que François Hollande ? Il lui reste trois semaines pour tenter d'y remédier.

Taxe sur les transactions financières : l'Allemagne ne lâche pas le morceau


 Le débat autour de l'instauration d'une taxe sur les transactions financières en Europe, qui semblait dans l'impasse, a été relancé après une proposition allemande de procéder par étapes pour tenter de convaincre les plus récalcitrants parmi les 27. Le sujet a été largement abordé samedi par les ministres des Finances de l'UE réunis à Copenhague. La veille, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, l'un des principaux promoteurs de cette taxe, leur a présenté un document dans l'optique de parvenir à un consensus.
L'exécutif européen avait présenté en septembre 2011 un projet de taxe sur les transactions financières pour toute l'Union européenne. Les taux retenus étaient de 0,1% sur les actions et les obligations et de 0,01% sur les autres produits financiers.Neuf pays, dont l'Allemagne et la France, défendent son instauration.

La Grande Bretagne farouchement opposée
Mais d'autres comme la Grande-Bretagne y sont opposés car ils craignent qu'elle ne favorise la délocalisation d'activités financières. Le document allemand "propose une étape intermédiaire" qui consisterait à "s'inspirer du droit de timbre britannique", une taxe prélevée sur certains transferts d'actions, ainsi que de la toute récente "taxe française sur les transactions financières", qui s'appliquera principalement aux actions des sociétés françaises dont la capitalisation dépasse un milliard d'euros. La solution proposée par l'Allemagne "entraînerait une taxe sur toutes les transactions impliquant des actions de sociétés cotées en Bourse", mais "ne marquerait pas la fin des négociations" en vue d'une taxe qui s'appliquerait aux obligations et aux produits dérivés.
Cette proposition a été bien accueillie par le ministre français des Finances, François Baroin. Elle "est sage, elle est soutenue. Il faut que nous avancions" dans ce dossier, a-t-il dit en marge de la réunion.
Recherche d'alternatives
La ministre danoise des Finances, Margrethe Vestager, a elle souligné à la fin de la réunion de samedi que c'était dans la recherche d'"alternatives" que son pays entendait prioritairement diriger les discussions, car "c'est là que l'atmosphère est la plus constructive".
Le ministre suédois des Finances, Anders Borg, dont le pays est l'un des plus réticents à imposer une telle taxe après une expérience malheureuse dans les années 1980, a carrément estimé qu'il serait "préférable d'abandonner la proposition de la Commission et de trouver une solution pragmatique", jugeant que se contenter d'un droit de timbre serait "moins coûteux pour l'économie et n'aurait pas d'effet négatif sur les marchés financiers". "Le Royaume-Uni est toujours très réticent à l'idée d'une taxe sur les transactions financière quelle qu'elle soit, mais il applique un droit de timbre, donc coordonner la taxation est quelque chose d'envisageable", a souligné M. Borg.
Réguler les agences de notation

La réunion de samedi a par ailleurs permis aux 27 d'échanger leurs points de vue sur une future proposition de la Commission européenne concernant la résolution des crises bancaires, et sur la régulation des agences de notation.Sur ce dernier sujet, des désaccords persistent entre Etats sur la proposition d'imposer une rotation entre agences. "Le marché des agences de notation est très réduit, il faut donc s'assurer que la rotation puisse réellement fonctionner", a expliqué Mme Vestager.

Une campagne des fluides 


Nicolas Sarkozy et François Bayrou ont montré, hier, qu’ils étaient des hommes de rigueur et d’ordre, ce qui pourrait faciliter leur rapprochement entre les deux tours, s’il était nécessaire à la constitution d’une majorité de gouvernement, objectif qui devra compléter en juin l’élection du président de la République. Le candidat de l’UMP a encore densifié son discours sur la lutte contre les crimes sexuels, les mineurs délinquants et la récidive. Son concurrent du MoDem promet, s’il est élu, de clarifier et moraliser les règles de financement de la vie politique et des campagnes électorales en particulier, sans cacher qu’il inclut le président sortant dans ses suspicions, pour le scrutin de 2007. L’écho à ces propositions parmi les citoyens est, a priori, inégal. Pour justifier sa volonté de réformer le rapport entre l’argent et les combats électoraux, le centriste invoque les curiosités de tel magistrat pour des épisodes passés ; mais il peut s’écouler des années avant que la justice ne parvienne à des résultats avérés, comme dans l’affaire des emplois fictifs à Paris, longtemps niés. Durant ce délai, les « suspects », personnes ou partis, n’auront de cesse de convaincre l’opinion qu’ils sont victimes de médisants ou de jaloux, de « juges rouges » ou de « juges aux ordres ». Cela suffit à semer le doute.
Par contre, l’ancien ministre de l’Intérieur tisse sa toile argumentaire sur une trame immédiatement sensible pour le public : les crimes dont l’actualité vient de servir quelques exemples rapprochés et hideux. Le propos est efficace. N’en déplaise à M. Mélenchon, il n’est pas le vampire qui suce des voix au Front national, ou si peu. Lui, il attire les globules verts, surtout ceux dont l’écologisme provient du recyclage… du gauchisme. Non, c’est bien la fameuse « droitisation » du discours sarkozyen qui attire vers l’UMP de la substance FN ; cette émigration permet à beaucoup d’adhérer à un concept autoritaire sans avoir mauvaise conscience de rallier un mouvement catalogué « extrémiste ». D’autant que Marine Le Pen est trop « neuve », comparée à son père, pour incarner cet « original préférable à la copie », que son parti pouvait vanter naguère. La campagne a créé toute une mécanique des fluides, mais le courant le plus fort n’est pas encore formé.

Crise de la dette: la zone euro attend désormais un geste du FMI et du G20

La zone euro attend désormais un geste des pays du G20, notamment émergents, et du Fonds monétaire international (FMI) pour circonscrire la crise de la dette après avoir rempli sa part du contrat en acceptant de renforcer son propre filet de sécurité.

"Il est temps d'accroître les ressources du FMI et nous devons nous mettre d'accord à l'échelle mondiale", a lancé samedi la ministre danoise des Finances, Margrethe Vestager, au terme d'une réunion avec ses homologues européens.
Au terme d'intenses tractations, les 17 pays de l'Union monétaire se sont mis d'accord pour se doter d'un pare-feu contre la crise de 800 milliards d'euros au total.
La décision prise est moins ambitieuse qu'espéré: la zone euro ne disposera en réalité que de 500 milliards d'euros d'argent frais, une somme modeste pour venir en aide à un pays comme l'Espagne, dont les dérapages budgétaires suscitent des inquiétudes.
Mais cet accord --maintes fois reporté-- est avant tout un sésame pour que les 17 puissent recevoir de l'aide de leurs partenaires internationaux.
"L'idée est d'avoir un double pare-feu, une réponse européenne et une réponse internationale coordonnée par le FMI avec l'augmentation de ses ressources", a expliqué le ministre français des Finances, François Baroin.
Fin 2011, les Européens avaient lancé un appel désespéré au reste du monde pour donner davantage de moyens au FMI afin d'en finir avec la crise de la dette.
En réponse, l'institution de Washington et plusieurs pays du G20 (le forum des pays riches et émergents, ndlr) avaient fait du renforcement du pare-feu de la zone euro une condition sine qua non. Un message bien reçu dans son ensemble sauf par l'Allemagne et la Finlande, excédées de devoir remettre au pot.
Après avoir traîné des pieds, Berlin a fini par lâcher du lest.
"Nous avons répondu à nos partenaires du G20, nous espérons que cette décision va ouvrir la voie à un accroissement des ressources du FMI en avril", a estimé vendredi le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.
Abondant dans le même sens, Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a estimé que les Européens "avaient accompli leur devoir" et que la balle était désormais dans le camp du FMI.
A Washington, les premières réactions ont été positives: la directrice générale du FMI Christine Lagarde --qui avait fait campagne pour un renforcement du pare-feu de la zone euro-- a salué une décision qui "soutiendra les efforts" de son institution "pour accroître ses ressources disponibles".
Même satisfecit du côté du Trésor américain.
"Il y aura encore des débats au sein du G20 sur cette question mais nous allons dans la bonne direction", a rappelé M. Baroin. "Nous avons encore 15 jours de discussions".
Afin de mettre toutes les chances de son côté, la zone euro a également confirmé qu'elle allait fournir 150 milliards d'euros pour renflouer les caisses du FMI comme elle s'y était engagée.
D'autres pays européens extérieurs à la zone euro devraient apporter leur écot, notamment le Danemark, a rappelé sa ministre des Finances.
L'idée est de montrer l'exemple à "d'autres pays solides sur le plan financier", selon ses termes, afin qu'ils contribuent également à augmenter les ressources du FMI.
L'institution de Washington dispose actuellement d'une capacité de prêts de 364 milliards de dollars. Elle disait en janvier être à la recherche des sommes nécessaires pour accroître sa capacité de prêts de 500 milliards de dollars.

« L'affaire de Bruay-en-Artois », ou l'histoire d'un crime sans coupable

C'est une affaire que les moins de quarante ans ne peuventpas connaître. Et pourtant...Bien avant celle du petit Grégory, bien avant Outreau, l'affaire de Bruay-en-Artois a occupé l'espace médiatique comme aucun autre fait divers ne l'avait jamais fait auparavant. Au commencement, il y a un crime de sang. Celui d'une fille de mineur, Brigitte Dewèvre, retrouvée assassinée. L'adolescente a été étranglée, mutilée, son corps lacéré. En ce mois d'avril 1972, à l'ombre des terrils, l'affaire de Bruay éclate au grand jour... Récit d'une histoire extraordinaireà laquelle votre journal consacre demain un supplément exceptionnel.
6avril 1972. Le corps de Brigitte Dewèvre est retrouvé dans un terrain vague. L'affaire de Bruay-en-Artois vient de commencer... REPRO « LA VOIX »   

En cet après-midi du 6 avril 1972, le jeune Philippe Dewèvre, frère de Brigitte, découvre le corps dénudé et mutilé de sa soeur de 15 ans et demi, alors qu'il joue au foot avec ses camarades sur un terrain en friche du quartier du « 4 », à Bruay-en-Artois, au coeur du pays minier... Le terrain vague, jonché de détritus, est coincé entre la rue de la Comté, le coron de la famille Dewèvre, et l'imposant parc arboré d'une villa neuve appartenant à Monique Béghin-Mayeur, marchande de meubles bien née. Alertés par les enfants, les policiers se ruent sur place vers 17 h 45 et interrogent les premiers témoins.
La veille, à quelques mètres de la scène de crime, une infirmière qui rendait visite à ses parents a repéré une 504 blanche. Énervée par le sans-gêne qui lui a pris sa place, elle relève la plaque d'immatriculation. Le numéro conduit sans tarder les enquêteurs jusqu'à Pierre Leroy, notaire à Bruay. L'homme, un solide gaillard, est membre du Rotary club. Volontiers dépeint comme quelqu'un d'assez froid, il est surtout l'amant de Monique Mayeur depuis quelques mois... Le juge d'instruction Henri Pascal, de service le jour de la découverte du corps, le met sur le gril. Or Pierre Leroy peine à reconstituer son emploi du temps du 5 avril au soir et livre cinq versions différentes au magistrat instructeur béthunois. Ce dernier inculpe le notable sur la foi de son « intime conviction ». Le meurtre de Brigitte Dewèvre vire à l'affrontement entre les deux hommes... Journaux, radios, télévisions, les rédactions parisiennes dépêchent leurs journalistes. La meute s'empare alors de « l'affaire de Bruay-en-Artois ».
Dans un décor tiré du Germinal de Zola, les caractères s'entrechoquent au gré d'un véritable feuilleton. Une victime ingénue, un notaire notable, une maîtresse dont l'habitation cossue nargue le coron, un juge d'instruction bavard, le cocktail est détonant.

Énigme

Mis au parfum et flairant le bon filon, des militants d'extrême gauche se pressent bientôt au chevet de la ville en colère. Les « maos » de la Gauche prolétarienne voient là une occasion unique de guider le peuple jusqu'à la révolution quatre ans après Mai 68. Ils créent un Comité pour la vérité et la justice, soucieux d'imposer l'idée d'un « crime de classe » que le notaire, incarnation honnie de la bourgeoisie, doit payer coûte que coûte. Ça tombe bien, le juge Pascal milite pour une justice plus proche des gens. Ils seront ses alliés et nourriront son combat... Le 20 juillet 72, le « petit juge » qui peine à amasser des preuves, est sommé par sa hiérarchie de céder le dossier à un magistrat parisien. Le notaire est libéré. Il bénéficiera d'un non-lieu peu après. En 1973, coup de théâtre : Jean-Pierre Flahaut, un gamin du coron, s'accuse du meurtre. Mais stupeur, la famille Dewèvre refuse de se porter partie civile. Jean-Pierre, passé aux aveux en prison et chez qui les enquêteurs retrouveront pourtant les lunettes de Brigitte, sera relaxé au bénéfice du doute en 1976... L'affaire de Bruay-en-Artois, ou l'histoire d'un crime sans coupable, restera à jamais une énigme.

François Hollande et la jeunesse.
Maman, j'ai peur !!!


Destin


Les socialistes ont une grande supériorité : ce sont d’impavides conservateurs. C’est peu dire qu’ils n’ont rien appris ni rien oublié : il faudrait pouvoir inventer une espèce de superlatif de l’immuable, et dire qu’ils n’ont rien appris ni rien oublié de mieux en mieux (il suffit de voir quelle vessie ils nous proposent aujourd’hui comme lanterne).

En 1909, Georges Sorel notait déjà que « les socialistes sont au-dessus du découragement. Après chaque expérience manquée, ils recommencent. On n’a pas trouvé de solution, on la trouvera. L’idée ne leur vient jamais que la solution n’existe pas, et là est leur force ». Une dizaine d’années plus tôt, dans la Psychologie du socialisme, Gustave Le Bon notait de son côté que « Ce qui […] préoccupe réellement [le socialiste], ce n’est pas l’avènement du socialisme, mais l’avènement des socialistes ». Que ce soient des auteurs vieux de plus d’un siècle qui rendent le mieux compte de l’état des esprits à gauche aurait de quoi inquiéter, du moins quand on se dit “progressiste”, et qu’on est logique ; mais les socialistes ne sont pas logiques, ils sont idéologiques. Une fois pour toutes ils n’ont jamais tort, c’est le réel qui est trompeur et réfractaire, et on ne manquera pas de le punir comme il faut. 
Ces nouveaux titans appellent la manoeuvre : “changer de destin”. 
Nous voilà prévenus.