
La RATP a dévoilé mardi son nouveau métro, plus coloré et plus écolo, qui va équiper progressivement trois lignes du réseau parisien à partir de mercredi et ainsi remplacer de vieilles rames datant des années 70 et leurs sièges en skaï.
Sièges en tissu aux couleurs vives, éclairage plus doux, les nouvelles rames sont aussi équipées de portes à ouverture automatique et non plus de bouton ou de loquet. Avec leurs larges baies vitrées, elles ressemblent aux trains qui circulent déjà sur les lignes 1 et 14.
Les portes sont aussi plus larges, de 30 cm, "ce qui facilite les échanges quai-train", a souligné le PDG de la RATP, Pierre Mongin, en présentant la première rame qui circulera sur la ligne 2 (Nation/Porte Dauphine) à partir de mercredi matin. Une deuxième la rejoindra la semaine prochaine.
Le PDG de la RATP Pierre Mongin (D), photographié le 10 juin 2008 à Paris à bord du nouveau métro parisien MF 2000 (Photo Bertrand Guay/AFP)
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Les passagers peuvent aussi bénéficier d'un air rafraîchi de quelques degrés grâce à un système de "ventilation réfrigérée", moins coûteux et moins gourmand en énergie qu'une climatisation traditionnelle. Ils sont aussi plus à l'aise, grâce à des sièges plus larges (49 cm au lieu de 45).
Il y a en revanche moins de places assises, pour faciliter la circulation des passagers. Comme dans la ligne 3 (Levallois/Gallieni), les stations sont signalées par une annonce sonore.
Le nouveau métro se veut aussi "plus respectueux de l'environnement", grâce à la limitation de la vitesse maximale, à 70 km/h contre 100 km/h, a souligné M. Mongin. Moins de pointes de vitesse mais "plus de puissance au démarrage", ce qui correspond mieux au réseau parisien avec ses stations très rapprochées, a-t-il noté.
Vue prise le 10 juin 2008 à Paris d'une rame du nouveau métro parisien présenté par la RATP (Photo Bertrand Guay/AFP)
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Le modèle est aussi un peu moins bruyant que ses prédécesseurs.
Au total, il doit consommer 30% d'énergie en moins par rapport aux métros des années 70.
Ces nouvelles rames, appelées MF 2000, vont venir remplacer les MF 67 sur les lignes 2 (Nation/Porte Dauphine), 5 (Place d'Italie/Bobigny) et 9 (Pont de Sèvres/Mairie de Montreuil).
A raison de 20 par an, elles commenceront à circuler à partir de mercredi sur la ligne 2, de 2010 sur la 5 et de 2012 sur la 9. Le parc sera entièrement renouvelé sur ces lignes en 2016.
Les MF 67 ont été mises en service entre 1967 et 1978 et constituent 40% du parc actuel de la RATP.
Les MF 2000 doivent aussi permettre à la RATP de faire des économies. Le coût global (acquisition, maintenance et exploitation) est de 30% inférieur aux matériels plus anciens, en particulier grâce à une "diminution importante du parc de trains" puisque, grâce à "ses performances", 161 MF 2000 "seront suffisants" pour remplacer 170 MF 67, note la Régie.
La RATP a investi près de 700 millions d'euros pour acheter 161 rames de ce type, a rappelé son PDG, ajoutant que la Régie consacrait aujourd'hui un quart de ses investissements (environ un milliard d'euros par an actuellement) au matériel roulant.
Les rames, commandées en 2001, sont fournies par Alstom, accompagné du constructeur canadien Bombardier, d'Areva TA (informatique de sécurité) et de l'italien Ansolado (automatismes de conduite et fermeture des portes).
Les métros ont en général une durée de vie de 40 ans.
CE MÉTRO EMPÊCHERA-T-IL LES TRAMINOTS DE FAIRE GRÈVE ?
CERTAINEMENT PAS !!!!
mardi 10 juin 2008
NOUVEAU METRO DE PARIS.
MESSAGE PERSO
A Martin Bouygues.
Je viens de résilier mon contrat chez Bouygues Télécoms. J'avais trop peur de me faire virer, je faisais partie des clients de la première heure, et ai été toujours fidèle.
Comme quoi !!!!!
A LA QUESTION DU FIGARO.
L'équipe de France a-t-elle une chance de gagner l'Euro ?
Je réponds NON.
Même si elle arrête de manger du Nutella !!
LIVRES
Encore un livre sur notre président de la République. De tous les temps je n'ai jamais vu autant de gens s'enrichir de la sorte.
Sarkozy fait vendre. Dernier titre paru "Les femmes de Sarkozy " par un journaliste du Figaro Bruno Jeudy , aidé d'un autre que je ne connais pas, certainement un "nègre".
Pour les auteurs en mal de titres futurs voici donc quelques idées intéressantes.
Sarkozy au Potager
Les recettes de confitures de Nicolas
Sarkozy et ses chaussettes
Nicolas dans la jungle.
Nicolas et les Nanards
Un Président qui venait de Grèce
Sarkozy en vadrouille (on pourrait même en faire un film)
Sarkozy et la religion de son père. (Pour les courageux)
Nicolas le Pacha (pamphlet)
Dialogues intimes de Nicolas.
Nicolas et sa chaine de magasins.
Sarkozy La Légende.
J'en passe et des plus bêtes.
FRANCO-FRANCAIS.

L'avenir incertain de PPDA ? MOI JE DIRAI UN CERTAIN AVENIR.
Reçu lundi midi par Nonce Paolini, directeur général de TF1, le journaliste vedette du «20 heures» se serait vu proposer un magazine d'actualité en prime time. Il fera connaître sa décision dans quelques jours.
Tous les regards étaient fixés lundi sur Patrick Poivre d'Arvor après l'annonce de son éviction, à la rentrée, du «20 heures» de TF1 au profit de Laurence Ferrari. Allait-il évoquer son départ ? Non, le regard brillant, le sourire peut-être un peu pincé, il n'a laissé transparaître aucune émotion et est resté professionnel du début à la fin du «20 heures» le plus regardé de France. Une chose est sûre, intérieurement, son cerveau devait bouillir, à peine quelques heures après son déjeuner avec Nonce Paolini, le patron de TF1. Les deux hommes se sont vus lundi en tête à tête dans le bureau du numéro un de la chaîne, à 13 heures, devant des plateaux-repas. L'entretien ne s'est pas éternisé. Nonce Paolini a officiellement signifié à PPDA son remplacement par Laurence Ferrari qui quitte Canal +. Outre le maintien de «Vol de nuit», il lui aurait proposé un magazine d'actualité ou de politique en prime time.
Un peu avant ce déjeuner, la conférence de rédaction de 11 h 30 s'est déroulée dans un climat de curiosité. Patrick Poivre d'Arvor, plutôt calme, a remarqué en souriant qu'il y avait deux fois plus de monde que d'habitude, remercié ceux qui lui avaient envoyé des textos de soutien et ajouté qu'il «serait élégant jusqu'au bout» et serait à son poste le soir, m algré le retour express de New York d'Harry Roselmack, au cas où.
Lors de la conférence de l'après-midi, PPDA n'a pipé mot sur sa rencontre avec Nonce Paolini. Dans un laïus d'un quart d'heure, il a en revanche insisté sur les performances de son JT et affirmé avoir vécu son éviction comme une sanction politique. Il est revenu sur l'«épisode» qui l'a opposé à Martin Bouygues, PDG du groupe TF1, il y a un an. Poivre avait menacé de quitter TF1 si Nicolas Beytout, alors directeur de la rédaction du Figaro, débarquait sur la Une, selon la volonté de Martin Bouygues. Ce dernier aurait par ailleurs cédé à l'irritation de Nicolas Sarkozy après son interview par PPDA en juin 2007.
Ce jour-là, le journaliste avait fortement indisposé le président en le comparant à «un petit garçon en train de rentrer dans la cour des grands». Et malgré le «mot d'excuse» envoyé par l'intervieweur à Nicolas Sarkozy, le chef de l'État est resté sur ses positions. «Patrick a souvent agacé les présidents, note un proche. Souvenez-vous avec François Mitterrand.» Selon des journalistes présents lundi à la conférence de rédaction, PPDA a affirmé «vouloir conserver son indépendance par rapport au pouvoir politique».
Le mercato relancé
Patrick Poivre d'Arvor a vraiment senti le vent du boulet souffler quand il a appris que Robert Namias allait être remercié. «Son dernier bouclier s'envolait», remarque un observateur. «Je pense qu'il a vu venir son éviction», renchérit David Pujadas, présentateur du «20 heures» de France 2.
À 61 ans, quel va être l'avenir du journaliste de TF1 ? On a beaucoup glosé sur ses apparitions à Roland-Garros en compagnie de Patrick de Carolis, PDG de France Télévisions. Il semble exclu que Poivre revienne sur le service public pour présenter un journal. En revanche, France Télévisions ferait un joli coup en recrutant ce fervent défenseur de la culture à l'heure où la télévision publique renforce ses positions dans ce domaine.
La disgrâce de PPDA relance le mercato des animateurs. Qui pour remplacer Laurence Ferrari à la tête de «Dimanche +» au moment où Canal + a déjà vu son directeur des sports, Alexandre Bompard, passer à la concurrence et succéder à Jean-Pierre Elkabbach à la tête d'Europe 1 ?
Le nom d'Anne-Sophie Lapix, coprésentatrice de «Sept à huit» sur TF1 avec Harry Roselmack, a été avancé. «C'est devenu récurrent, à chaque fois que Laurence part quelque part, je la remplace !», s'amuse la journaliste. «Canal + m'a proposé de reprendre “La matinale” puis “+ Clair” mais j'ai décliné. Je reste très attachée à TF1.» Le nom de Nicolas Demorand circule également. Le journaliste de France Inter, annoncé sur France 2 pour animer, le vendredi, un magazine culturel, pourrait en réalité se retrouver sur Canal +. Il doit rencontrer prochainement les dirigeants de la chaîne cryptée. Si Nicolas Demorand renonçait à ce rendez-vous culturel sur France 2, il laisserait ainsi la place libre à Patrick Poivre d'Arvor.
L'arrivée de Marie Drucker sur Canal + a aussi été évoquée pour succéder à Laurence Ferrari, mais, jusqu'à présent, la journaliste de France 3 a toujours résisté aux avances de la concurrence.
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Comme d'habitude quelques réactions pêchées dans le Figaro.
belette : respect !!!!!
Je respecte cet homme qui ne s'est jamais rangé derrière aucun homme d'état, tout simplement parce qu'il avait "le pouvoir....." c'est un homme intègre, qui rebondira et reste pour moi comme pour beaucoup d'entre nous une référence en matière de journalisme. Toutes les aventures s'arrête un jour Mr Poivre d'Arvor, vous le savez mieux que quiconque.....et je suis certaine que l'on aura rapidement rendez vous avec vous dans un concept télévisuel qui vous ressemble.
Que les jeunes loups s'amusent à rousiguer les os que vous laissez......ils ont les canines assez aiguisées pour cela !!!!!
à très bientôt Mr Poivre d'Arvor....
Amicalement,
Valérie.
euro3536 : un bien pour PPDA
je pense personnellement que PPDA a tout à gagner en crédibilité en quittant le 20H00 de TF1. Cet homme est à rapprocher par son style de Guillaume DURAND, il serait plus à son avantage dans des émissions purement culturelles et en particulier littéraires ou d'information. Je suis cependant relativement déçu par le choix de Ferrari qui m'apparait bien superficielle comparée a PPDA mais n'est ce pas là ce qui caractérise TF1
le plus bête !
bean : il faut suivre la ligne de Sarko
N'oublions pas que c est le pote de sarko; Martin Bouygues qui est aussi le parrain de son fils,et actionnaire majoritaire a tf one,qui tire les ficelles de cette chaine.
Et tous ceux qui y travaillent doivent suivre la ligne du parti,ce n etait pas le cas de PPDA,mais soyons rassure sur le sort de Pernaud,presqu'aussi age,car lui est un bon vallet de Sarko et de l'UMP
Le plus frais !
tara : Amusant
Que ce soit toujours la faute de Nicolas Sarkosy!
je me demande si maintenant, lorsque la météo, comme à son habitude va se tromper dans ses prévisions, on ne va pas accuser Sarkosy d'avoir empoisonné la grenouille!
Si "on" voulait bien resté objectif, "on" verrait que si N Sarkosy était aussi autoritaire que cela, Ruquier et sa bande auraient dégagé depuis longtemps d'antenne2, P Sébastien serait au chômage , etc, etc...
Arrêtez donc le délire, je vous prie !
Vous serez nettement plus crédible !
Mais plus c'est gros, mieux ça passe !
Quand est ce que ce lynchage va finir?
Pourtant, lorsque le pouvoir sera à l'opposition, il n'y aura plus grand chose à dire !
Car, contrairement à ce que vous écrivez dans cet article, l'opposition se fend de procès à chaque fois qu'on "dit du mal" d'eux....
La presse sera muselée.
Toute réflexion faite, je vais peut être voter à gauche la prochaine fois... ça permettra de virer tous ces journaleux et de les remplacer par des gens authentiques et sérieux.
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LES VERTS VONT ETRE HEUREUX.
Artiste de génie la nature nous gratifie d'un chef-d'œuvre.
Dans la palette ; un peu de placenta dilué dans le liquide amniotique de la mère. Voilà le résultat.
L'action TF1 chute sur des rumeurs de réorganisation

Le titre a terminé en baisse de 2,82% à la bourse de Paris, alors que des changements importants au sein de la direction du groupe sont attendus.
Les informations de presse faisant état de changements majeurs dans l'organisation de l'information» au sein de TF1 a semé le trouble à la Bourse. A la clôture de la bourse de Paris , le titre TF1 a chuté (-2,82% à 12,05 euros).
Or face à la tempête médiatique crée par l'annonce de départs au sein du groupe TF1, la direction de la chaîne a réagi, lundi soir, en indiquant que le groupe communiquerait «dans quelques jours sur l'organisation de l'information». Alors que Canal + a confirmé dimanche le départ de Laurence Ferrari, TF1 n'a fait aucun commentaire concernant le remplacement de Patrick Poivre d'Arvor au journal du 20h00 par Laurence Ferrari. Celle-ci reviendrait donc sur TF1 après avoir quitté cette chaîne il y a deux ans.
Selon Le Figaro, outre le départ de PPDA, Robert Namias, directeur de l'information de TF1 quittera son poste dans les prochaines semaines. Jean-Claude Dassier, actuel directeur de LCI, deviendra ainsi le patron de l'information de la totalité du groupe TF1 (TF1 + LCI ), mais cette information n'a été ni confirmée, ni démentie. Jean-Claude Dassier serait épaulé par la journaliste Catherine Nayl, actuelle numéro 2 de la rédaction de la chaîne.
Voici quelques réactions recueillies dans le Figaro :
Lisette : plus rapide sera la chute...
tant mieux...ainsi les actionnaires verront que les français qui regardaient tf1 iront ailleurs...et plouff...
Une bêtise monumentale..les autres châines cablées ,ou autres ont de beaux jours devant elles..
ainsi va la bourse..les rumeurs fondées ou infondées, car aprés tout qui ne nous dit pas que PPDA restera..A votre place je mettrai au conditionnel..non pas ferrari presente le JT , mais presentera peut être, car aprés tout la finance est le nerf de tf1 adieu la belle, la beauté et la jeunesse ne sufisent pas, je préfere la classe, la competence et la distinction avec un brin de pudeur...allez
tant, va la cruche à l'eau,
qu'a la fin elle casse..lafontaine
ce mec quand même il avait tout prévu et mis en poésie...
LILIANE46 : et ce n'est que le début !
depuis que Nonce Paolini est en fonction, TF1 baisse ! cela n'a rien a voir avec la TNT mais avec la tendance à la gauchisation !
On n'aime pas cela ! on aime la neutralité des infos ! on refuse la pensée unique et la manipulation ! on aime l'honnêteté, l'élegance et le respect ce qui était le propre de TF1 et Nonce paolini pourrait bien être celui qui fera couler la grande chaine.
Plus de journal télévisé fiable ! incroyable mais vrai.
Monsieur Poivre d'Arvor je vais vous regretter et je ne serais pas la seule.
L’esprit seventies sous le soleil

Enfin une mode pour toutes ! Cet été en France, les années 70 sont de retour, avec, comme fer de lance, la robe longue. Fleurie, psychédélique ou pastel, elle affleure les chevilles pour un look hippie chic en ville comme à la plage
Serait-ce l’effet des 40 ans de mai 68 ? En tout cas, cette année, l’été sera chaud, mais surtout bohème. Exit les tenues courtes et étriquées. Place aux robes longues, fluides et au bon goût de flower power. Déjà aperçue dans de nombreuses pubs, comme celle du magasin Printemps, ou sur les marches du festival de Cannes (voir diaporama dans notre édition), la robe longue s’impose comme la tendance incontournable de l’été.
Toujours fluide, de taille empire - serrée sous la poitrine - elle s’adapte à toutes les morphologies. Une aubaine pour les femmes, car la robe sublime les futures mamans et permet aux pulpeuses d’être sexy. Elle met en avant le décolleté, tout en cachant, par sa longueur, des mollets un peu forts et par son ampleur, un ventre ou des fesses un peu trop rebondies.
Pour coller à l’esprit hippie chic, la robe adopte un imprimé fleuri aux tons pastel. Si les stars la portent dans les rues, mieux vaut éviter de la mettre pour aller travailler. En revanche, une fois en vacances, toutes les libertés sont permises !
L’esprit bohème jusqu’au bout des ongles
Mais la robe n’est pas le seul témoignage du retour en force des seventies. La tresse est une des grandes tendances du moment. Entourée autour de la tête pour un style plus antique, ou portée lâche sur cheveux bouclés pour un style plus hippie, elle s’impose en France cette saison.
Quant aux chaussures, les talons ne sont plus de mises. Les spartiates, très prisées par les fashionatas l’année dernière, reviennent en force. Mais les ballerines ou les tongs sont également de la partie. Reste qu’avec une robe longue, mieux vaut éviter les talons hauts. Et que les petites se rassurent : les compensées sont les bienvenues !
Avec tout cela, il ne manque qu’un blouson pour les fraîches soirées d’été. Et là, c’est carrément un 360 degrés qu'effectue la mode, puisque pour casser l’effet romantique et aérien de la robe, les Françaises optent pour… un perfecto ! Quoi qu’avec l’association des styles rock et hippie, le revival mai 68 est assuré !
Laurence Ferrari, du piquant à défaut de Poivre pour le 20H

Après 21 ans passés à la tête du 20 heures de TF1, Patrick Poivre d’Arvor devrait céder sa place en septembre à Laurence Ferrari. Amatrice de challenges, la journaliste qui monte sera chargée de rajeunir le JT le plus regardé de FranceLaurence Ferrari fait son retour sur la première chaîne, et par la grande porte ! En septembre, la journaliste devrait remplacer l’antique Patrick Poivre d’Arvor au journal de 20h. A 60 ans, PPDA cède son fauteuil après plus de 20 ans de service sur TF1.
Il avait pourtant prévu de se retirer en 2012, après la prochaine élection présidentielle. Mais face aux chutes d’audience du JT, passant de 38,4% de parts de marché l’an passé à 36% aujourd’hui, le directeur général de la chaîne Nonce Paolini souhaite rajeunir le 20 heures.
Pour incarner ce renouvellement, le patron de TF1 aurait donc fait appel à Laurence Ferrari. A 41 ans, la journaliste a l’avantage de bien connaître les rouages d’un journal télévisé. Après avoir présenté les journaux matinaux sur LCI, elle était devenue la doublure de Claire Chazal pour le 20 heures du week-end.
C’est à ce poste qu’elle s’était d'ailleurs faite remarquer en 2005 lors d’une interview de Nicolas Sarkozy, jugée trop incisive par la direction de la chaîne.
Elle avait conclu l'entretien par "c’était Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur et candidat à la présidentielle" alors que le ministre n’avait pas encore affiché son ambition pour l’Elysée. En 2006, comme son rôle de joker du JT ne la contentait plus, elle avait quitté la première chaîne pour rejoindre Canal+.
La présentatrice "la plus glamour"
Professionnelle et ambitieuse, Laurence Ferrari fuit la routine et aime avant tout se lancer des défis. Pigiste pour l’AFP à ses débuts, puis journaliste sur Europe 1, elle a ensuite co-présenté Combien ça coûte sur TF1 avant d’animer l’émission Vis ma vie produite par Jean-Luc Delarue.
En 2000, aux côtés de son mari d’alors, Thomas Hugues, elle s’est lancée dans l’ancienne case horaire d’Anne Sinclair avec Sept à Huit. Et en 2006, lorsqu’elle a quitté TF1, c’était pour inaugurer un nouveau programme politique hebdomadaire, Dimanche + sur Canal. Laurence Ferrari en a alors profité pour fonder sa propre maison de production, Story Box. Un an après, sa société cumulait déjà 5 millions d’euros de chiffre d’affaire.
Et le succès continue de lui sourire. En décembre 2007, alors que son émission Dimanche + continuait de gagner des téléspectateurs, elle était élue "présentatrice la plus glamour de France" par un sondage Ipsos-Télé 7 jours. Le charme de Laurence Ferrari pourrait d’ailleurs nuire à sa collègue Claire Chazal. Certains quotidiens annoncent déjà le remplacement de la quinquagénaire du JT du week-end par Harry Roselmack. De son côté, Anne-Sophie Lapix, actuelle doublure de Claire Chazal, va devoir également se battre pour conserver sa place. Sur TF1, la guerre des blondes ne fait que commencer.
lundi 9 juin 2008
La perspective d'un non irlandais inquiète
Le projet de traité instituant une constitution pour l'Europe avait été enterré par les non aux référendums français et néerlandais. Passant par dessus le vote populaire, les gouvernements europ
éens avaient relancé la constitution européenne dans un nouveau traité qu'un think tank anglais, Open Europe, a jugé identique à l'ancien traité rejeté à 96%. Par contre, les gouvernements ne se sont pas engagés cette fois dans la voie référendaire sauf...
Sauf en Irlande, où l'obligation de demander un référendum est inscrite dans leur constitution. Et un récent sondage vient de montrer que le non était passé en tête dans les intentions de vote face au oui. Pour l'UE, ce serait l'obligation de continuer à fonctionner avec le traité de Nice, à moins de donner des dérogations aux Irlandais pour qu'ils acceptent ce traité.
Le référendum aura lieu durant la Présidence tournante française de l'UE. Un non serait mauvais pour Nicolas Sarkozy puisque les objectifs de sa présidence européenne sont en partie liés au traité. De passage à Athènes, il en a profité pour rappeler ce que l'Irlande devait à l'Europe.
Un non irlandais serait également mauvais pour la poursuite de la ratification du nouveau traité, alors que quinze pays l'ont déjà effectué. Le Royaume-Uni ne l'a pas encore fait et ce serait un des premiers dommages collatéraux, Gordon Brown pouvant alors hésiter à ratifier ce traité. Le Président français a déjà déclaré qu'il déjeunera avec lui pour évoquer cela.
PETITION
Puisque le Nonce n'y renonce pas faisons donc une pétition pour le départ de Claire Chazal.
Voilà déjà trois avis :
palante : Effarant !
Voilà bien le problème : A l'heure où j'écris , vous avez 200 réactions sur le sujet "Laurence Ferrari" au 20h de TF1................Hallucinant !!! Quel évènement peut rivaliser : Les morts du tremblement de terre en chine ? Le tsunami en Asie ? Les otages des FARCS , je n'en suis même pas certain !!! 200 réactions (bon OK la mienne en fait partie) mais cela symbolise l'état de nos possibilités d'analyse individuelle , nous prenons partie pour des sujets qui n'ont strictement aucune importance , et vous vous efforcez pour certains de justifier vos réactions (politique , manipulation etc...) ! Mais à l'instar d'une nouvelle qui n'a strictement aucune incidence sur la qualité ou l'objectivité de la présentation de l'information , poser même la question du sujet relève d'une "Loftisation" du journalisme !!!
polessonne : vive ppda
je m'attendais au depart de claire chazal,j'avoue avoir quelque difficulté a comprendre sa diction et parfois ses bafouillages, ---le depart de ppda sera un coup dur pour"l'image" de tf1. Je tiens a remercier ppda pour sa maitrise devant les imprevus de l'actualité.
Desaix : Laurence
Depuis longtemps j'aimerais que cela soit comme au début, avec plusieurs présentateurs qui tournent, comme çà, si on n'aime pas tel ou tel, on ne le subit pas. Mais puisque c'est autrement, Je suis pour, elle est jolie et simple, elle parle bien, et se tient bien, contrairement à Claire Chazal, avachie sur ses coudes et qui coupe ses phrases n'importe comment...
NONCE PAOLI

L'homme par qui TF1 se casse la gueule.
Cet homme n'a aucune expérience médiatique, ou alors il cherche à déstabiliser le téléspectateur.
pourquoi ? Parce qu'il fait connerie sur connerie. La dernière en date, virer PPDA au nom du jeunisme.
Il aurait mieux fait de virer Chazal qui est absolument imbuvable; elle a atteint son stade d'incompétence.
Elle bafouille, fait des euhh, ne maitrise pas ses sujets. ON dirait, à chaque journal, qu'elle débarque d'on ne sait où.
Non franchement Monsieur Paolini, bien que je ne supporte pas la ligne éditoriale de France 2 Je me sentirai obligé d'aller voire Pujadas, un ancien de LCI plutôt que de continuer sur une chaine qui me déçoit de plus en plus.
Tant que ce Nonce restera à la tête de TF1 la chaine n'aura plus ma clientèle.
CE NONCE EST DE MOINS EN MOINS APOSTOLIQUE.
dimanche 8 juin 2008
PERMIS DE CONDUIRE.
Au Canada on peut renouveler son permis de conduire sur le net.
Pourquoi pas en France ?
Il cinema italiano piange Dino Risi

Con Mario Monicelli, Nanni Loy, Ettore Scola, Luigi Comencini, è stato uno dei grandi maestri della commedia all'italiana. E oggi il nostro cinema piange la morte di Dino Risi, che si è spento questa mattina nel residence Aldovrandi della capitale, in cui risiedeva da tempo. Aveva 91 anni. Se ne va così un grande vecchio della settima arte: protagonista di una stagione irripetibile, che vanta - specie negli ultimi anni - numerosi, ma mai del tutto riusciti, tentativi di imitazione. Una formula capace di piacere sia ai critici che al pubblico, con la sua capacità di coniugare divertimento e affresco sociale.
Insomma, una sorta di Billy Wilder ma made in Italy, come dimostrano i suoi capolavori: dal Sorpasso ai Mostri. Eppure, il milanesissimo Risi - nasce il 23 dicembre 1916, nel capoluogo lombardo - al cinema non ci arriva proprio da ragazzino. Prima, infatti, studia e consegue una laurea in Medicina. I genitori immaginano per lui una carriera in psichiatria, ma il giovane Dino ha altri progetti. E si butta a capofitto nel mondo della celluloide. I primi lavori degni di nota arrivano al servizio di altri registi: ad esempio, come aiuto di Mario Soldati, in Piccolo mondo antico (1940), o di Alberto Lattuada, in Giacomo l'idealista (1943). Nel 1948, il suo debutto dietro la macchina da presa, col cortometraggio I Barboni, ambientato tra i poveri della sua città d'origine.
Il suo primo lungometraggio arriva solo nel 1952, ed è Vacanze col gangster. Ma il vero successo arriva un po' più tardi, con la commedia di costume Il segno di Venere e soprattutto con l'exploit al botteghino di Pane amore e..., con Sophia Loren protagonista. Pellicola che bissa i successi di Pane amore e fantasia e Pane amore e gelosia. Un anno dopo, 1956, nuovo boom: questa volta tocca a Poveri ma belli. Realizzato con mezzi modesti, diventa un campione d'incassi.
E già questi titoli fanno capire come si svilupperà il cinema di Risi: popolare ma mai eccessivamente sentimentale, attento al costume ma senza rivendicazioni ideologiche. Una cifra che resterà anche nelle sue opere successive: il drammatico Una vita difficile, con un inedito Alberto Sordi; il supercult Il sorpasso, per molti una delle vette assolute della commedia all'italiana, col suo attore preferito Vittorio Gassman; e quello che è e resta un altro dei suoi titoli più celebri, I Mostri (1963).
Un'attività intensa, quella di Risi, che dura anche per tutti gli anni Settanta. Decennio in cui realizza, tra gli altri, In nome del popolo italiano (1971), I nuovi Mostri (1977), Caro papà (1979). E anche Profumo di donna, ancora con Gassman, che ottiene due nomination all'Oscar. E che avrà un remake in salsa hollywoodiana un bel po' di anni dopo, con Al Pacino protagonista.
Negli anni Ottanta, invece, assistiamo a una minore produzione cinematografica, malgrado film come Fantasma d'amore (1981) e Sesso e volentieri (1982). Intanto, anche suo figlio Marco si dà alla regia, ma con uno stile più serioso e temi di denuncia: la sua pellicola-exploit è Mery per sempre, del 1989 (mentre proprio in questi giorni sta girando il film sulla morte del giornalista napoletano Giancarlo Siani). Per Risi senior, invece, nei Novanta assistiamo a un ulteriore allentamento dell'attività: tra le poche cose da citare, il tentativo - non riuscito - di far rivivere i fasti di Poveri ma belli con il film Giovani e belli (1996).
Ma la grande stagione della commedia all'italiana è al tramonto, anche per la scomparsa dei suoi volti più celebri: Gassman, Tognazzi, Manfredi, Sordi. E così, a inizio Millennio, Risi si rivolge alla tv e realizza la fiction Bellissime, ispirata a Miss Italia, e girata a Salsomaggiore. Un finale un po' malinconico, per questo grande vecchio della settima arte. A cui però, nel 2002, la Mostra di Venezia assegna il Leone alla carriera. L'ultima onorificenza di prestigio, nel giugno 2004: quando l'allora presidente della Repubblica, Carlo Azeglio Ciampi, lo insignisce del titolo di Cavaliere di Gran Croce. E tutto il mondo del cinema lo applaude. Prima dell'ultimo festeggiamento ufficiale: quello per i suoi novant'anni.
Ma lui, uomo arguto e autoironico, certamente non avrebbe voluto toni troppo pomposi o seriosi, a commentare la sua scomparsa. Anche perché sulla vecchiaia, e la morte, ci ha sempre scherzato: "Penso - ha detto una volta - che bisognerebbe andarsene tutti a ottant'anni. Per legge".
Le maître de la comédie italienne, Dino Risi, est mort samedi à 91 ans
Avec lui, les larmes se mêlaient au rire, le comique ouvrait sur le drame, la satire laissait la place à la critique sociale. Le réalisateur Dino Risi, considéré comme l'un des grands maîtres de la comédie italienne, s'est éteint samedi à l'âge de 91 ans.
On lui doit notamment "Pauvres mais beaux" (1956), "Le Fanfaron" (1962), "Les Monstres" (1963), "Parfum de femme" (1974), nommé aux Oscars et sacré meilleur film étranger aux César français en 1976, et "Dernier Amour" (1978).
Né le 23 décembre 1916 à Milan, Dino Risi s'est éteint à son domicile de Rome. La résidence du palais Aldrovandi où il vivait depuis de longues années a confirmé son décès, précisant simplement que le vieux cinéaste était mort à 12 h 30, heure locale.
"Je ressens une grande peine, ses films étaient à la fois beaux et drôles", a réagi avec émotion l'actrice Sophia Loren, qu'il avait fait tourner.
"L'Italie perd un père noble et essentiel de son cinéma et de sa culture", a quant à lui estimé le maire de Rome, Gianni Alemanno, décrivant le défunt comme "l'un des maîtres de la saison belle et intense de la comédie italienne".
Les comédies de Risi, au ton souvent tragi-comique, étaient une satire féroce des habitudes et des défauts des Italiens, où se côtoyaient le charlatan superficiel, le mari trompeur, le père immoral.
Servi par des interprètes de grand talent, Risi excellait dans le film à sketches comme "Les Monstres" ou "Les Complexés", avec leur galerie de névropathes et d'obsédés sexuels. Mais son comique se teintait d'amertume. En attestent la fin du "Fanfaron" ou un film majeur comme "Parfum de femmes", dont un "remake" américain avec Al Pacino avait raflé des Oscars en 1992.
Peu indulgent pour ses contemporains, il a également su se moquer de l'époque fasciste, sujet sensible en Italie, dans "La Marche sur Rome" (1962) et "La Carrière d'une femme de chambre" (1976).
Au cours de sa carrière longue d'un demi-siècle, l'ancien étudiant en médecine converti au cinéma aura travaillé avec les plus grands acteurs italiens de son temps, de Vittorio Gassman à Alberto Sordi en passant par Ugo Tognazzi, Marcello Mastroianni ou Nino Manfredi. Il a également tourné avec Catherine Deneuve ("Ames perdues"), Romy Schneider ("Fantôme d'amour"), Jean-Louis Trintignant ("Le Fanfaron") et Coluche ("Le fou de guerre" et "Le bon roi Dagobert").
En 2002, le cinéaste avait reçu un Lion d'Or pour l'ensemble de sa carrière au Festival du film de Venise. Une ovation debout avait accompagné ce moment de grande émotion pour l'intéressé.
"Cela m'a fait ressentir quelque chose que je n'avais plus ressenti depuis des années. Cela m'a profondément ému."
PEOPLE.
Les Français séduits par Carla Bruni-Sarkozy
Selon un sondage du JDD, plus de deux tiers des Français sont satisfaits de la «première dame de France» et une majorité considère que sa carrière artistique est «compatible» avec ce rôle.
Plébiscite pour le style de Carla Bruni-Sarkozy. Alors que son époux commence à remonter dans les sondages, après une longue période de baisse, l'ancienne mannequin, loin de connaître les affres de l'impopularité, caracole en tête de l'enquête d'opinion du Journal du Dimanche. 68% des sondés sont satisfaits de voir la chanteuse «première dame de France» et une majorité considère que sa carrière artistique est «compatible» avec ce rôle, de quoi conforter l'interprète de « Quelqu'un m'a dit » dans sa décision de mener de front les deux fonctions et de sortir en juillet son troisième album. Seuls 35% des personnes interrogées sont mécontentes de l'épouse du président, et 42% estiment que sa carrière n'est pas compatible avec son statut, selon cette enquête de l'institut IFOP.
Les Français ont également gardé un souvenir charmé des premières apparitions de Carla Bruni-Sarkozy sur la scène internationale, en Angleterre et en Tunisie, qui avaient été très scrutées par les médias. 64% jugent que l'artiste «représente bien la France à l'étranger» contre 35% estimant l'inverse. 60% affirment même qu'elle «renouvelle le rôle de première dame de France. Une majorité (54%) souhaiterait encore qu'elle se mette plus en avant contre 45% qui désireraient qu'elle «reste davantage en retrait». Ultime louange de ce sondage flatteur, qui intervient au moment où Carla Bruni-Sarkozy raconte sa rencontre avec le chef de l'Etat, dans un livre d'entretiens: un peu plus de la moitié des sondés (52%) croit qu'elle a une influence positive sur le chef de l'Etat contre 44% estimant le contraire.
Le troisième album de la première dame sortira le 21 juillet et comportera 14 titres majoritairement écrits et composés par elle.
REMARQUE
Je me méfie tout de même de l'influence que Carla Bruni, femme issue de la gauche caviar, peut avoir sur notre président.
En effet, à rungis ; c'est elle qui n'a pas voulu aller voir les pêcheurs.
C'est elle qui a influencé son mari à venir aux obsèques de son ancien patron Yves Saint Laurent, alors qu'il aurait dû être aux côtés des enfants victime de ce drame en Savoie.
Attention !
samedi 7 juin 2008
DIX ANS
ROLAND GARROVIC
Cette année, c'est devenu une annexe de la Serbie et de la Russie. C'est assez ennuyeux.
Enfin ! voilà la gagnante.
Quant à Monfils, ce n'est pas le mien.
La tour de Pise sauvée

Après quatorze ans de travaux et quatre ans de stabilité, les scientifiques estimentque le campanile ne bougera plus pendant au moins trois siècles.
La tour de Pise a interrompu sa course vers l'abîme. «Nous pouvons dire d'une manière sûre qu'elle est à l'abri pour 300 ans», affirme Michele Jamiolkowski, ingénieur qui a dirigé le collectif scientifique responsable de la consolidation de l'édifice. En 1993, l'inclinaison par rapport à l'axe vertical avait atteint la limite extrême, 4,47 mètres. La tour, construite en deux étapes entre 1174 et 1275, surplombant de 56 mètres la place des Miracles, risquait à tout moment de s'effondrer.
Des travaux titanesques ont aussitôt démarré : excavation des fondations, coulage de centaines de tonnes de béton pour la stabiliser, cerclage des anneaux, drainage du sol pour alléger la nappe phréatique sur laquelle elle a été érigée.
En quatorze ans, la construction de près de 15 000 tonnes a été redressée d'un demi-mètre. Aujourd'hui, elle ne penche plus que de 3,99 mètres. Elle continue de bouger vers l'ouest, par exemple quand le soleil se lève ou en fonction des mouvements de la nappe phréatique, mais il s'agit d'oscillations physiologiques de faible amplitude.
Dès l'été 2004, le monument avait retrouvé sa stabilité. Les experts ont cependant attendu quatre ans pour être certains de leurs mesures. Les travaux, qui ont coûté 27 millions d'euros, ont permis de surprenantes découvertes. La tour a été construite sur une opulente villa patricienne du IIIe siècle de notre ère, elle-même érigée sur une nécropole romaine surplombant un cimetière étrusque. Deux corps momifiés ainsi que des fragments de mosaïque romaine ont été récupérés.
D'ici à l'automne, les experts veulent la débarrasser des aménagements obstruant les étages. Il redeviendra alors possible, comme il y a soixante-treize ans, de voir le ciel de l'intérieur, comme dans un gigantesque télescope.
L'EUROPE A-T'ELLE DU COURAGE ?

Je ne sais si ces propos sont véridiques, mais s'ils le sont j'y adhère complètement.
Les musulmans qui veulent vivre selon la loi de la "Charria" islamique ont été invité tout récemment à quitter l'Australie, dans le but de parer à d'éventuelles attaques terroristes, le gouvernement ayant ciblé les radicaux.
Des agences espions chargées de surveiller les mosquées de la nation ont été créées, ce qui a choqué quelques musulmans australiens.
Citation de J. Howard : "Les immigrants, non australiens, doivent s'adapter. C'est à prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s'inquiète de savoir si nous offensons certains individus ou leur culture. Depuis les attaques terroristes à Bali, nous assitons à une montée de patriotisme chez la majorité des Australiens"
"Notre culture s'est développée depuis plus de deux siècles de luttes, d'habileté et de victoires par des millions d'hommes et de femmes qui ont cherché la liberté."
"Notre langue officielle est l'ANGLAIS ; pas l'espagnol, le libanais, l'arabe, le chinois, le japonais, ou n'importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez la langue!"
La plupart des Australiens croient en Dieu. Il ne s'agit pas d'obligation chrétienne, d'influence de droite ou de la pression politique mais c'est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondés cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d'envisager une autre partie du monde comme votre pays d'accueil, car Dieu fait partie de notre culture."
"Nous accepterons vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous demandons c'est d'accepter les nôtres, et de vivre en harmonie pacifiquement avec nous.
Ici c'est NOTRE PAYS, NOTRE TERRE, et NOTRE STYLE DE VIE. Et nous vous offrons l'oportunité de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes, ou notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d'une autre grande liberté Australienne, 'LE DROIT DE PARTIR.'"
"Si vous n'êtes pas heureux ici, alors PARTEZ? Nous ne vous avons pas forcé à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors acceptez le pays que VOUS avez accepté."
A quelques nuances près, la France doit tenir ce même discours, et que les associations pseudo sociales se taisent, elles ne sont là que pour faire de l'argent.
Non, la France n'est pas un pays arabe et ne le sera jamais. Nous les acceptons certainement mieux qu'eux nous accepteraient
si nous n'avions pas le sou.
Les nouvelles confidences

Dans un livre à paraître jeudi, la Première dame de France aborde aussi bien sa relation avec le président qu'avec Rachida Dati, et son futur à l'Elysée. Morceaux choisis.
Carla Bruni lève le voile. Discrète, presque effacée lors des voyages officiels, elle a finalement choisi de se livrer longuement dans un ouvrage, «la véritable histoire de Carla et Nicolas» (Editions du Moment), de Valérie Bénaïm et Yves Azéroual. Un livre où, fait rare, une Première dame de France parle de sa relation avec le président de la République. De leur rencontre, également, lors du fameux dîner chez Jacques Séguéla en novembre 2007. «Un dîner de copains» organisé par le célèbre publicitaire, qui avait confié avoir «vécu en direct le coup de foudre présidentiel. Ils ne s'étaient jamais vus et je pense qu'ils ne se quitteront plus jamais.»
Une rencontre arrangée, confie-t-elle. «En arrivant, j'ai compris que c'était un blind date. Il y avait trois couples et nous deux, deux célibataires. Cela (le coup de foudre, ndlr) a été immédiat, confirme Carla Bruni, citée dans Le Parisien de mercredi. Je ne m'attendais pas à quelqu'un de si drôle, de si vivant. Son physique, son charme, son intelligence m'ont séduite. Il a cinq ou six cerveaux, remarquablement irrigués. Je n'ai pas connu de crétins auparavant, ce n'était pas mon genre. Mais lui, ça va très, très vite».
Six mois plus tard, son admiration reste intacte : «C'est inimaginable ce qu'il travaille. Il est comme nous tous, un peu comme Sisyphe, il aime porter la pierre. Mais il est de bonne composition. Trois rayons de soleil et il trouve la vie magnifique.»
«Je n'ai aucune intention de changer de métier»
Sa rivalité avec Rachida Dati ? «Je la vois fréquemment, elle me fait beaucoup rire. Les rumeurs doivent prendre leurs sources dans le fait que c'est une amie de l'ex-femme de mon mari. Mais il n'y a vraiment aucune hostilité entre nous. Je lui ai même envoyé deux adresses d'amis pour ses réunions d'appartement dans le VIIe arrondissement durant sa campagne municipale.»
Pour son avenir, Carla Bruni se fixe deux priorités : «agir globalement sur la pauvreté dans le monde et lutter contre l'ignorance». Mais elle n'oublie pas sa carrière artistique, avec la sortie le 21 juillet de son troisième album, dont le titre n'est pas encore connu. «Je n'ai aucune intention de changer de métier. J'ai une fonction, mais ce n'est pas un métier. Je ne suis qu'une chanteuse de folk. Je raconte des petites histoires qui sont les mêmes que les vôtres. Il n'y a rien de subversif. Ce qui va changer, c'est que je ne vais pas faire de scène. Le temps que mon mari reste président de la République. Il va falloir s'y habituer». Une ligne à tenir pendant encore quatre ans… ou neuf ans.
vendredi 6 juin 2008
BONUS-MALUS ÉCOLOGIQUE
Jean-Louis BORLOO - ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire : "Je souhaiterais un bonus-malus sur une vingtaine de familles de produits dès 2009"
Les manifestations se multiplient contre l'augmentation du pétrole. Pêcheurs, agriculteurs, taxis crient à l'Etat qu'ils ne peuvent plus continuer à vivre dans cette situation. Que faire ?
Il nous faut d'abord aider les professionnels en crise et les plus défavorisés, ce que fait le gouvernement, secteur par secteur, face à l'urgence. Parallèlement, le président de la République a saisi les dirigeants européens sur les évolutions de la TVA. Nous sommes à l'aube d'un véritable changement de société. Que ce soit parce que les réserves de pétrole se réduisent, que la spéculation fait monter les prix, ou pour lutter contre le réchauffement de la planète, notre société doit devenir sobre en carbone. Après un hiver clément l'an dernier, la consommation d'énergie primaire a stagné en 2007 par rapport à 2006 et ce alors que la population a continué à augmenter et que la consommation générale ne s'est pas ralentie. Le secteur de l'industrie a poursuivi son effort, et pour la première fois, les consommations du résidentiel tertiaire sont restées stables.
Quelles leçons en tirez-vous ?
Cette tendance confirme l'essentiel des conclusions du Grenelle de l'environnement et nous incite à aller plus loin. Dans les semaines qui viennent, nous allons lancer un grand programme de réforme des infrastructures énergétiques françaises pour les quinze prochaines années afin de permettre à la France de respecter les objectifs de production d'énergie renouvelable. Pour la première fois, nous allons commencer par réfléchir dans le bon ordre en nous demandant quels sont nos objectifs et quelles sont nos marges de progression les plus importantes. Nous sommes très en retard par rapport à l'Allemagne. Un nouvel appel d'offres de 300 mégawatts (MW) vient d'aboutir et un autre de même ampleur va être lancé dans les jours qui viennent. Le plan solaire, également en cours de finalisation, portera sur l'organisation de la filière. Il doit permettre d'assurer la diffusion en masse de cette technique aujourd'hui trop confidentielle. Au cours du mois de juin, le chantier de construction d'une usine de composants photovoltaïques va démarrer à Saint-Auban. Nous allons aussi créer des zones de développement de l'éolien en mer et les tarifs de l'éolien vont être remis à plat pour assurer une visibilité long terme aux investisseurs. Tout est globalement arbitré, une partie des mesures sera prise dans le cadre de la loi de Finances ou dans la première loi d'application du Grenelle. D'autres sont d'ordre réglementaire.
Mais le point noir reste le secteur du transport, dont les émissions ont augmenté de 1,5 %. Même les ventes de carburant routier croissent de 1,4 % ! Comment renverser la vapeur ?
Il n'y a pas de réponse rapide. Les mesures du Grenelle nous aideront à long terme à réduire notre dépendance au pétrole, que ce soit en créant de nouvelles infrastructures de transport (TGV, tramway, etc.) ou en transformant l'urbanisme de nos grandes villes, afin de cesser de travailler à des kilomètres de nos habitations. Dans l'immédiat, il faut donner les moyens à un certain nombre de professionnels d'acheter des véhicules plus performants. Aujourd'hui, un artisan taxi n'a pas droit au bonus s'il achète une voiture verte ! On peut aussi les aider à adopter les systèmes d'écoconduite qui permettent de réduire la consommation de 25 %. De même, un médecin ou une infirmière qui se déplacent à domicile n'ont pas le droit de répercuter sur leur prix la hausse du carburant, alors que la loi va le permettre pour les transporteurs. Nous discutons de tout cela au sein du gouvernement.
Que faire pour les agriculteurs ?
Avec Michel Barnier, nous faisons tout pour accélérer les mesures visant à permettre aux agriculteurs d'aller vers l'autonomie énergétique. C'est une mesure de bon sens. Les bâtiments agricoles peuvent accueillir des panneaux photovoltaïques, rien n'empêche d'installer du petit éolien. Nous ferons en sorte de pouvoir utiliser plus facilement la biomasse pour produire de l'énergie sur les exploitations.
Le bonus-malus automobile a fonctionné, car il a fait exploser les ventes de voitures vertes. Vous avez promis d'aller plus loin. Comment ?
Cette mesure a provoqué un électrochoc. Les ventes de modèles sobres ont augmenté de 45 % et les véhicules les plus gourmands ont baissé de 40 %. Les fabricants étaient persuadés que ce marché resterait marginal sur le long terme. Ce n'est pas le cas. Les consommateurs français sont prêts à changer de comportement. Je suis d'ailleurs persuadé que les exigences européennes en matière de réduction d'émissions de CO2 seront bientôt considérées comme le minimum et qu'il faudra aller plus loin. Dans le cadre de la loi de Finances, je souhaiterais, dès 2009, qu'une vingtaine de familles de produits se voient appliquer un mécanisme de bonus-malus. Si nous imposons un tel système sur les appareils électroniques, les consommateurs seront tentés de s'orienter rapidement vers les appareils moins énergivores.
Où en sont les négociations sur le paquet climat-énergie européen ?
C'est extrêmement difficile, mais nous n'avons pas le droit à l'échec. L'Europe ne peut arriver à Poznan en décembre, dans le cadre des négociations sur la suite du protocole de Kyoto, sans avoir au moins les premières bases d'un accord à vingt-sept. Je suis persuadé que nous allons trouver le moyen de convaincre les Etats de la nécessité d'accepter les grands objectifs de réduction des émissions et de production d'énergie renouvelable que nous nous sommes fixés. Chacun a ses propres raisons de refuser, mais tout le monde comprend qu'il faut agir. Le point le plus dur porte sur les quotas d'émissions de CO2 pour l'industrie et la mise aux enchères. Les enjeux financiers sont énormes ! Pour les nouveaux entrants, dont l'économie est très carbonée (dépendance au charbon, poids encore important de l'industrie lourde), la question est très difficile, même si on peut se dire que les gouvernements vont investir cet argent de manière à rendre l'économie plus vertueuse.
Vous allez au G8 énergie au Japon. Là aussi, les négociations semblent bien laborieuses ?
Aujourd'hui, il faut le reconnaître, la situation des négociations est difficile. L'Europe a décidé de réduire ses émissions de 20 % et a proposé de passer à moins 30 % en cas d'accord international. Mais, pour obtenir un accord mondial sur un objectif à moyen terme et que tout le monde s'engage, il faut retrouver de la capacité de négociation. Une idée fait son chemin de commencer par négocier un accord entre l'Europe et l'Afrique, le continent qui sera la première victime du réchauffement, sans avoir profité de la révolution industrielle. Sur le papier, ils disposent de tous les avantages et peuvent devenir le premier continent à énergie renouvelable. Ne nous y trompons pas, c'est un bouleversement considérable qui est en cours et il est de la responsabilité des gouvernements de bonne volonté de le préparer ensemble. C'est ce que je dirai au G8 énergie ce week-end au Japon.
Propos recueillis par Julie CHAUVEAU et Pascal POGAM. Partenaire Les Echos.fr















