DSK est-il un type sérieux? / Cheminade
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VOTRE FUTUR EST FAIT DE CE QUE VOUS FAITES AUJOURD'HUI, PAS DE CE QUE VOUS FEREZ DEMAIN
Après trois semaines de conflit entre la messagerie et les ouvriers du Livre, journaux et magazines devraient être à nouveau distribués normalement.
Un accord a été signé ce jeudi après-midi entre la direction de SPPS (la filiale de Presstalis chargée de la distribution de la presse à Paris) et les ouvriers du Livre CGT-SGLCE. Le travail va donc reprendre et la distribution de la presse, très perturbée depuis trois semaines à Paris, devrait être à nouveau assurée normalement.
Selon cet accord, SPPS gardera 104 ouvriers sur 185 aujourd'hui. La société continuera d'assurer la distribution des quotidiens. Celle des magazines sera partiellement sous-traitée, ce qui permettra de conserver une équipe de jour. Une nouvelle organisation sera mise en place. Ces mesures permettront de réduire sensiblement le déficit de la société : de 24 millions d'euros par an actuellement, celui-ci devrait tomber à moins de 10 millions d'euros annuels grâce à ces mesures. La direction affirmait au départ vouloir supprimer totalement ce déficit.
Les cadres de SPPS, également affiliés au syndicat du Livre, ont de leur côté signé un accord de méthode. Selon le protocole, les discussions devraient reprendre en janvier. SPPS compte actuellement 103 salariés dans l'encadrement.
Les discussions sur la restructuration de SPPS étaient engagées depuis la rentrée entre la direction de Presstalis et le syndicat du Livre. Alors qu'il était question, au départ, d'une fermeture pure et simple de cette filiale, la direction de Presstalis avait dans un premier temps accepté de maintenir son activité de distribution des quotidiens, mais en sous-traitant totalement la distribution des magazines, ce à quoi s'opposait le Livre. En s'accordant sur une sous-traitance partielle, chacun semble donc avoir fait une concession.
Ces négociations occasionnaient de sévères perturbations dans la distribution des magazines à Paris et en proche banlieue depuis trois semaines. La distribution des quotidiens nationaux a elle aussi été bloquée à plusieurs reprises, parfois seulement sur Paris mais aussi parfois sur la France entière.
Opérationnel depuis tout juste un an, le crédit d'impôt international qui permet aux productions étrangères de bénéficier d'un abattement fiscal a déjà profité à 29 films dont la majorité issue des studios d'Hollywood.
Par ailleurs, Film France évalue à 114,2 millions d'euros les dépenses réalisées dans l'Hexagone par les films agréés. Les tournages en prises de vues réelles réalisés par exemple pour « Inception » ou « The Tourist », actuellement à l'affiche, sont à l'origine d'un peu moins de la moitié des dépenses (54,8 millions d'euros).L'année prochaine, la reprise va se confirmer en Occident, tandis que les émergents poursuivront leur route. Mais les trois grandes zones économiques de la planète ne verront pas pour autant leurs difficultés disparaître.
Il était une fois trois petits cochons et un loup. Pour se protéger du carnassier, les trois petits cochons construisirent chacun une maison. Le premier utilisa de la paille, le deuxième des brindilles, et le troisième préféra les briques. Le loup arriva, et l'on connaît la suite. Ainsi en va-t-il des trois grandes régions de la planète, au seuil de l'année 2011. La maison de paille, c'est bien sûr la zone euro, handicapée par sa gouvernance poussive et sa difficulté à croître, éprouvée à deux reprises cette année par la quasi-faillite d'un de ses membres. La maison de brindilles est américaine. Elle n'a en rien comblé ses faiblesses structurelles et, pour autant, elle n'a pas cédé. Quant à la bâtisse de briques, elle est habitée par les grands émergents, Chine et Brésil en tête, qui jouissent d'une croissance forte, voire très forte.
Séquelles
Coup de chance pour les petits cochons, au premier semestre 2011, le loup va partir en vacances. La crise montre en effet des signes d'abattement qui laissent augurer d'une année d'accélération de la croissance dans les pays développés. Il y a au moins trois bonnes nouvelles. D'abord, dans chacune des zones, le pays clé se porte bien. En Europe, l'amélioration allemande est spectaculaire, avec une croissance qui va frôler les 4 % en 2010. En Amérique, les États-Unis se sont redressés. La politique monétaire plus qu'accommodante et la reconduction des avantages fiscaux importants que George W Bush avait décidés vont soutenir l'activité. Une croissance de 2,5 % à 3 % en 2011 n'est pas hors de portée. En Chine, le moteur tourne à un tel rythme que les autorités songent aux moyens de le refroidir... À chacun ses problèmes ! Au Brésil, c'est la montée de l'endettement privé qui soutient la croissance.
Ensuite, dans tous ces pays, le consommateur est bien là. Bien sûr en Chine et au Brésil, où le taux de croissance des achats des ménages est supérieur à celui du PIB. Mais aussi en Allemagne où, pour la première fois depuis de nombreuses années, les Allemands achètent davantage. Ce signal déclenche toujours une accélération de l'investissement. Même aux États-Unis, la consommation n'est pas si mau-?vaise. Les ménages y ont opéré un assainissement spectaculaire de leur bilan. L'encours des crédits revolving a ainsi chuté de près de 20 % en deux ans. Enfin, la remontée des taux d'intérêt à long terme, si elle renchérit le crédit, est le signal d'un certain retour à la normale sur les marchés financiers, le rally boursier de fin d'année en témoigne.
Pour autant, cette accélération de la reprise ne réglera pas tous les problèmes. Les séquelles de la crise, l'énorme masse de dettes accumulées et les cohortes de personnes sans emploi, ne se résorberont que de façon très partielle. Nul doute que le chômage ne baisse en Occident, mais à partir de niveaux historiquement élevés, aux États-Unis en particulier.
Même si l'embellie est là, chacun des trois petits cochons devra vivre avec ses problèmes. En Europe, c'est la question de la dette publique qui va dominer et contraindre la politique économique. Les États et les marchés financiers se feront face, les uns voulant que les autres payent la facture des erreurs passées. Aujourd'hui, ce sont les États qui remboursent, c'est-à-dire le contribuable, mais cela ne durera pas, à cause des difficultés politiques. Les marchés, c'est-à-dire les épargnants, prendront le relais, soit parce que les pays en difficulté feront défaut, soit à cause de l'inflation.
« Surexposition impériale »
Les États-Unis ne devraient pas enrayer leur déclin relatif vis-à-vis du monde émergent, de la Chine en particulier. Les difficultés budgétaires des États fédérés, la perte de compétitivité en dehors des secteurs d'excellence, le vieillissement des infrastructures et ce que l'historien britannique Paul Kennedy appelait la « surexposition impériale » - la nécessité de faire la police dans le monde entier -, tout cela pèsera sur l'Oncle Sam. La baisse de l'espérance de vie, une première depuis vingt-cinq ans, est un indice inquiétant de ce déclin.
Quant à la Chine, elle fera face à des difficultés rigoureusement inverses. L'extraordinaire croissance, l'afflux de capitaux, la débauche de crédits, l'accumulation de surcapacités fait peser un risque sur la stabilité du pays. Si la première étape de la crise de l'endettement a été américaine, en 2008, si la deuxième est européenne, la troisième naîtra probablement dans les pays émergents. Mais c'est une autre histoire que celle de 2011.
La ministre de l´Economie Christine Lagarde aura une rencontre de travail cec jeudi après-midi avec son homologue allemand Wolfgang Schäuble à Strasbourg, ville frontalière avec l´Allemagne, a-t-on appris auprès de son ministère. A peine annoncé la volonté de réformer les traités européens pour instaurer un mécanisme de sauvetage permanent des membres de la zone euro en difficulté, les grandes manœuvres diplomatiques s'accélèrent. Et, selon le Süddeutsche Zeitung du jeudi 23 décembre, Berlin passe à l'offensive avec une proposition très concrète : la création d'une sorte de fonds monétaire européen.
Des politiques nationales visant à doper les exportations et à accroître l'investissement dans certains secteurs, par exemple, affecteraient directement les autres Etats de la zone euro, estime également Christine Lagarde: "Je ne pense pas qu'il soit possible d'ôter aux Etats la souveraineté sur leurs budgets mais nous pourrions nous coordonner les uns avec les autres lorsque nous élaborons nos législations fiscales. C'est exactement ce que prévoient la France et l'Allemagne. De plus en plus, nous voulons nous coordonner lorsque nous préparons nos budgets pour les années à venir."
Jean-Marc Ayrault - Député socialiste, Maire de Nantes, président de la communauté urbaine de Nantes Métropole, condamné le 19 décembre 1997 à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende, pour "délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public".
Arnaud Montebourg - Ministre du Redressement Productif, président du Conseil Général de Saône-et-Loire, condamné le 23 mai 2012 par le tribunal de grande instance de Paris à 1 euro de dommages et intérêts à verser à chacun des cinq demandeurs et 3000 euros au titre des frais de justice pour "injure publique". Il a fait appel de ce jugement.
Il n'y a pas lieu de désespérer parce que comme l'a dit Margaret Thatcher : "Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres"
INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.
A l'école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
| - L'addition des impôts Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. |
| « Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il arrive seulement à ceux qui sont tout près. » Ignazio Silone |
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent
C’est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j’ai besoin de les dire.
— Ségolène Royal
J’étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui
— Manuel Valls
«Le “canard boiteux” n'est pas à Florange, mais à Matignon! Il n'y a ni cap, ni vision.» RACHIDA DATI
La droite et la gauche, ce n’est pas la même chose
— Pierre Mauroy
Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme. Le syndicalisme, c’est le contraire
— Henri Jeanson
Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit
— Ségolène Royal
Stéphane Hessel à propos de Hollande:
"On n'en fera pas un Roosevelt !"
Le plus souvent, la liberté d’expression est mal comprise : chacun la revendique pour soi et pour ses amis, c’est-à-dire pour ceux dont on partage les opinions. Il s’agit de la liberté d’expression facile, qui donne lieu à un rituel de célébration inlassablement renouvelé. Mais la défense de la liberté d’expression au sens fort est plus rare. Elle devient en effet plus difficile à pratiquer dès qu’il s’agit d’exiger cette liberté pour ceux qui sont attachés à des idées très différentes, voire totalement opposées à celles que l’on chérit soi-même. C’est alors que la liberté d’expression prend toute sa signification politique : elle devient un combat pour autrui. Pour que « l’autre » puisse professer des opinions auxquelles je suis hostile.
Robert Redeker
Etre homme politique, c’est être capable de dire à l’avance ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l’année prochaine. Et d’être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit.— Winston Churchill
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l’oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c’est quand il remue les lèvres qu’il ment.— Baptiste Foisy
LA VÉRITABLE "EXCEPTION FRANÇAISE": CE SONT LES MÊMES CITOYENS QUI DÉPLORENT QU'UN GOUVERNEMENT N'AIT PAS CONCRÉTISÉ DAVANTAGE DE PROJETS ET QUI, À LA PREMIÈRE VELLÉITÉ DE RÉFORME, DESCENDENT DANS LA RUE