
Selon nos chers socialistes, la France est en danger.
La menace a un nom : LE SARKOZISME.
Martine Aubry nous a franchement flanqué la pétoche du siècle naissant. Le Sarkozisme est Liberticide: Sarkozisme et Nazisme même combat ! A quand les pogroms ?
La France, vit, peine et crie sous le joug infernal de notre dictateur Sarko.
Ivan Rioufol (du Figaro) nous en fait une émouvante description.
Pour nous libérer de ce Tyran, Martine Aubry dans son haume argenté va venir nous libérer et terrasser ce Dragon sanguinaire!
UNE COMPILATION DE CENT SOIXANTE SIX PAGES
Nous détaille par le menu toutes les exactions commises depuis que Le Monstre est arrivé au pouvoir.
Le PS, qui n'est pas encore sorti de sa quincaillerie
avec les outils, clous et vis, nécessaires à la rénovation de ce parti moribond, veut donc, sans idée nouvelle, sans rien montrer de sa capacité à, un jour, pouvoir gouverner (?)nous donner des leçons.
Louable intention, si elle n'était cousue de fils blancs.
samedi 14 mars 2009
VOUS AVEZ DIT PS ?
vendredi 13 mars 2009
TF 1 AVEC UN CŒUR GROS COMME.....
Jeudi 12 mars 2009, 19h06
Patrick Poivre d'Arvor a annoncé sur Europe 1 qu'il ne pouvait plus apparaître sur la chaîne de TF1, pour qui il a pourtant travaillé pendant 21 ans.

Invité sur le plateau de Au Field de la nuit sur TF1, pour parler de sa dernière anthologie sur la poésie, sa présence au plateau aurait été finalement décommandé.
L'ancien présentateur du journal télévisé de TF1 s'est expliqué : « On m'a appris ça tout à l'heure. A TF1, ils ont dit ‘persona non grata' et qu'il était hors de question qu'on me reçoive à TF1 pour parler de ça ou de je ne sais quoi, même à minuit dans l'émission de Michel Field qui m'a succédé. J'ai trouvé ça incroyable, c'est surréaliste ».
« Voilà, aujourd'hui, vous n'existez plus » a-t-il ajouté, dépité.
LES FLICS SPÉCIALISÉS
Pendant la grève, le salaire des enseignants-chercheurs ne bouge pas
La grève a commencé il y a six semaines. Et pourtant, la plupart des enseignants-chercheurs grévistes n'ont pas eu un centime de moins sur leur salaire de février. C'est une information RTL. En fait, la loi exige aux présidents d'université de déclarer les grévistes, ce qu'ils n'ont pas fait dans la plupart des cas par choix idéologique ou pour acheter la paix sociale. Ils sont en effet décriés par les enseignants-chercheurs qui craignent qu'ils
prennent trop de pouvoir dans le cadre de la loi d'autonomie des universités.
A ce rythme, pourquoi ne font-ils pas grêve toute l'année, pour ce qu'ils en ont à faire des "ètudiants" ?
mercredi 11 mars 2009
Le patron de Radio France prend ses distances avec Stéphane Guillon
samedi 7 mars 2009
Royal: «chaque fois que je fais un pas, je suis harcelée»
MAIS QUI LUI DEMANDE DE MARCHER DE S'EXPOSER ? PERSONNE SAUF SON EGO
SÉGOS'AIME ?
Royal entre Guadeloupe et vie privée, Jean Lassalle et sa "petite cochonne" préférée, Sarkozy qui ne ment pas mais "prend des raccourcis"... retrouvez les images qui ont fait l'actualité de la semaine, sélectionnées pour vous par lefigaro.fr
mercredi 4 mars 2009
UN HOMME DANGEREUX
Un homme capable de dire ce genre de chose :
dimanche 1 mars 2009
48 % des Français jugent "choquante" la nomination de l'ex-secrétaire adjoint de l'Élysée
Dany Boon et les César: "La polémique était devenue n'importe quoi"
"La polémique était devenue n'importe quoi. Je ne suis pas habitué à ma nouvelle notoriété. Je n'ai jamais été fâché. Je n'ai jamais boudé. J'estimais que je n'avais simplement pas ma place là où la comédie était si peu représentée", a indiqué Dany Boon au Fouquet's, où se déroulait le traditionnel dîner de gala des César à l'issue de la cérémonie.
Tiens donc, le guignol Boon à le droit de faire la gueule au Fouquet's, ça ne pose pas de problème à la gauche.
Mais quand Sarkozy y va c'est le scandal ?
vendredi 27 février 2009
jeudi 26 février 2009
mercredi 25 février 2009
mardi 24 février 2009
dimanche 22 février 2009
La SNCF renforce la sécurité de ses clients
RÉCUPÉRATION
Ségolène Royal est arrivée aujourd'hui en Guadeloupe, en grève générale depuis un mois, pour assister aux obsèques du syndicaliste tué par balle en début
de semaine et demander que l'Etat trouve des "solutions" à cette crise.
La "récupération politicienne" de Ségolène Royal qui va assister aux obsèques du syndicaliste Jacques Bino.(EXTRAIT DU FIGARO)"Au moment (...) où il convient de s'incliner devant la peine de la famille, cette visite démontre à quel point prime la récupération politicienne sur le sens de la retenue qui s'impose en pareilles circonstances"
samedi 21 février 2009
A QUI APPARTIENT LA GUADELOUPE ?
Christophe Colomb y posa le pied, mais les îles étaient déja habitées par les......Harawaks.
Ceux qui peuplent en majorité ces îles aujourd'hui sont des descendants d'esclaves et d'esclavagistes.
Ils sont dans le même bateau, autant qu'ils s'entendent plutôt que de tirer la couverture.
Pouvoir d'achat, certes, tout le monde semble en souffrir, les Guadeloupéens plus que les autres, pourquoi ?
Simplement parce qu'ils sont trop loin de la métropole et trop près des Etats Unis.
MARRE !!!!
La Sorbonne dans la tourmente
Jeudi soir, des étudiants ont envahi les locaux de l’université de la Sorbonne à Paris.
Vers 18 h 30, une centaine de jeunes grévistes ont occupé les murs de Paris-IV à Saint-Michel, après la manifestation ayant eu lieu à Paris dans l’après-midi. Les jeunes universitaires se son
t une nouvelle fois levés contre les réformes de Pécresse et ont envahi la faculté en élaborant une action « symbolique et pacifique », selon les termes d’un étudiant syndicaliste. Pour un jeune militant, il fallait donner « un nouveau souffle au mouvement ». De leur côté, les forces de l’ordre se sont postées autour de l’université. Au début tout était relativement calme, aucune interpellation ou altercation.
Situation de précarité
Mais vendredi matin, une plainte a été déposée au commissariat du Ve arrondissement de Paris « pour dégradations » et « violence sur agent ». Vers 23 heures, d’autres étudiants sont intervenus pour soutenir les occupants depuis l’extérieur en appelant à « la grève générale ». Après une première sommation des forces de l’ordre pour évacuation, c’est à l’issue de la seconde que les derniers étudiants occupant la Sorbonne sont sortis. Libérant les lieux difficilement, et profitant des caméras, une étudiante a lu un texte expliquant leurs attentes et leurs revendications : l’abrogation de l’ensemble des réformes et un soutien aux personnes en situation de précarité. Les grévistes appellent à l’union des luttes afin de « suivre l’exemple de la Grèce et de la Guadeloupe », la seule manière pour eux de faire « reculer le gouvernement ».
Parmi les jeunes universitaires présents à l’intérieur de la Sorbonne dans la nuit de jeudi à vendredi, un enseignant chercheur, un doctorant et un petit nombre des personnels d’universités étaient à leur côté.
NE CHERCHONS PAS, ILS SONT CONTAMINÉS PAR LE SYNDROME DU SINGE.
ABONNEMENT
Refus de l'offre de Nicolas Sarkozy, la grève se poursuit en Guadeloupe
Des manifestants masqués barraient une autoroute en Guadeloupe vendredi, après une nouvelle journée de négociations achevée sans accord sur les propositions du président français Nicolas Sarkozy de relever les salaires dans les Antilles.
Seuls les véhicules d'urgence se dirigeant vers un hôpital proche étaient autorisés à franchir le barrage, composé de morceaux de métaux pris sur l'autoroute et de cônes de signalisation. Sur la barrière, quelqu'un avait peint en créole le slogan "200 euros pour tous".
Mais après les émeutes, des incendies et des échanges de coups de feu qui ont provoqué la mort d'un syndicaliste la semaine dernière, les rues étaient relativement calmes, malgré les carcasses de voitures retournées pour former des barricades. Des vieux pneus, des palmiers arrachés barrent encore le passage ici et là.
Les magasins du centre commercial de Pointe-à-Pitre sont restés fermés pendant un mois depuis que la grève a été déclenchée, pour tenter de forcer le gouvernement français et les patrons locaux à négocier sur la hausse du coût de la vie.
En réaction aux propositions du président Sarkozy, notamment un plan pour l'outre-mer de 580 millions d'euros, le porte-parole de la contestation dans l'île voisine de Martinique, Michel Monrose, a estimé que l'Etat refaisait les mêmes offres encore et encore.
En Guadeloupe, des heures de discussions entre grévistes, entrepreneurs locaux et envoyés du gouvernement se sont achevées vendredi sur un désaccord. Les syndicats ont refusé une offre de hausse du salaire minimum mensuel de 50 euros, maintenant leur exigence de 200 euros pour les plus bas salaires.
"Nous sommes loin de ce que nous demandons" a constaté Elie Domota, leader du LKP, le collectif contre l'exploitation. Il a dit espérer une meilleure proposition à la reprise des négociations lundi matin.
Pendant les négociations au port, un millier de manifestants au moins, jouant du tambour, entonnaient ce qui devient un hymne, "la Guadeloupe est à nous, pas à eux, ils ne peuvent pas faire ce qu'ils veulent dans notre pays". AP
La solution est simple,l'autonomie !!! On verra ensuite.

























