TOUT EST DIT

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mercredi 1 octobre 2014

Mais arrêtez de nous vendre un islam bisounours !

Mais arrêtez de nous vendre un islam bisounours !

Pas “en leur nom” ? Soit…


Comment ne pas se réjouir – sinon s’en rassurer pour autant… – que certains musulmans aient enfin décidé de dire « non », et de manière visible, à la barbarie de l’autoproclamé Etat islamique (Daech (1) comme on dit désormais pour se protéger de l’amalgame…) ?
S’en réjouir, certes, mais ne pas accepter pour autant que l’on nous gave, en boucle, avec un islam « religion de paix, d’amour et de tolérance ». De paix, d’amour, de tolérance, où et quand ? J’ai lu le Coran plus de cinquante fois – et en arabe – en long, en large et en travers. Ce que j’y ai lu ne correspond pas à ce que nous racontent ces musulmans manifestant contre les islamo-terroristes, avec leur islam bisounours : « L’islam, c’est le pardon, pas la haine », « L’islam, c’est le vivre ensemble », « L’islam interdit de tuer », « L’islam, c’est une religion de partage », « L’islam, c’est l’ouverture », et patin et couffin.

Notons, au passage, que l’initiative du Conseil du culte musulman n’a pas suscité l’adhésion des quelque 6 millions de musulmans que compte notre pays (ils n’étaient pas 2 000 devant la Mosquée de Paris). Ainsi, pour ne prendre que cet exemple, le Collectif contre l’islamophobie (sic) en France s’est-il désolidarisé des appels à défiler et à manifester.
On nous dit que les islamo-terroristes obéissent aux versets et aux sourates les plus sanguinaires du Coran. Soit. Mais ces versets et ces sourates sanguinaires, ils existent bel et bien et les fous d’Allah ne les ont pas inventés.
Pour ne pas faire trop long, je vous renvoie à quelques références coraniques : 2, 81-83 ; 4, 89 ; 2, 100 ; 9, 3 ; 2, 136 ; 5, 33-34 ; 8, 12-13 ; 47, 4 ; 9, 29 ; etc. Avec des consignes explicites à l’égard des « infidèles » : « Qu’ils soient tués ou crucifiés, ou que soient coupées la main et la jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés de la terre : voilà pour eux l’ignominie d’ici-bas » (9, 3).
Alors on peut pratiquer la taqiya (« le pieux mensonge » à usage des mécréants) et bazarder à nos médias, diligents porte-coton dhimmitesques, des paroles de paix et d’amour et autres tartes à la crème à la ras el-hanout, ça ne prend – et heureusement de moins en moins face à la brutalité des faits – qu’auprès des gogos.
Nous avons déjà eu l’occasion de rappeler que la décapitation des « infidèles » n’est pas une invention de l’autoproclamé Etat islamique mais que tout, dans l’islam historique (textes, lois, pratiques), évoque la décapitation (2). Deux sourates pour illustrer notre propos :
« Et Allah révéla aux anges : Je suis avec vous, affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Donc frappez-les au-dessus du cou (décapitez-les) et frappez-les sur tous les bouts des doigts (amputez-les). Cela parce qu’ils ont désobéi à Allah et à son Messager » (8, 12-13).
« Lorsque vous rencontrez au combat les mécréants, frappez-en le cou (décapitez-les) » (47, 4).
Et, puisque l’Algérie est sur la sellette, rappelons les décapitations en 1996 de sept moines du monastère de Tibéhirine. Mais aussi que les Kabyles, bien avant la taqiya hexagonale, ont été les premiers – en français et sans roucoulades mahométanes – à rendre hommage à notre compatriote décapité.
(1) En réponse à de nombreux lecteurs qui nous demandent d’où sort ce Daech : c’est, en arabe, l’acronyme de l’Etat islamique en Irak et au Levant : ad-Dawla al-islamiya fi al-Irâq wa-s-Sha.
(2) Une « tradition » inaugurée par Mahomet qui fit décapiter tous les hommes pubères (900 personnes) de la tribu juive des Bânu Qurayza en 627.

mercredi 30 juillet 2014

On est gouverné par des Thénardier…

On est gouverné par des Thénardier…

D’accord… Pas question de dire que tous les députés et les sénateurs qui viennent (plus ou moins et plutôt moins pour certains) de rendre publiques, sur le Net, leurs déclarations d’intérêts (1), sont des Thénardier (lesquels avaient fait leur beurre en allant détrousser les cadavres de Waterloo). N’empêche que cette opération “Transparence” permet de découvrir, çà et là, quelques joyeux rapaces.
Henri Guaino, qui a toujours l’air aussi franc qu’un âne qui recule, ne décolère pas : « La folie de la transparence met en danger la vie privée et l’intimité. » Ah bon ? Et la sournoiserie de l’opacité, elle, elle ne met pas en danger la vie politique ? Ces députés, ces sénateurs, qui vivent à nos crochets et qui, pour certains, sont des cumulards de revenus, sont des hommes publics (2). Ils nous doivent donc des comptes, que ça leur plaise ou non.
Dans un pays où, le 15 du mois, des familles ne savent pas comment elles vont le finir, ce mois, où les chômeurs se comptent par millions, où des gens, qui ont pourtant un emploi, ont à peine de quoi se nourrir après avoir payé leur loyer, on ressent, à la découverte de ces Picsous bourrés de thunes, comme de la nausée. Une sorte d’antiparlementarisme ? Oui. Même si ça fait de la peine à Guaino et consorts. Quand certains députés gagnent plus de 100 000 euros par an en plus de leurs indemnités, on n’est pas obligé de trouver ça “normal”…
La loi, et les parlementaires nous le répètent à l’envi, n’interdit pas que lesdits parlementaires (députés et sénateurs) emploient un collaborateur de leur famille ? Non. Mais, légal ou pas, moi j’appelle ça du népotisme. Claude Bartolone emploie sa femme. Jean-François Coppé emploie la sienne (qui est par ailleurs et en plus psychologue pour enfants). Patrick Devedjian emploie sa moitié. Comme le font le très gaullard à tête d’empeigne Dupont-Aignan et le centriste Yves Jégo. La sénatrice UMP Sophie Joissans a embauché Papa (c’est pas une bonne fifille, ça ?). Le Vert-Rouge Sergio Coronado (ce n’est pas la bière que je préfère…) a embauché son frangin. D’autres emploient leurs enfants, leurs cousins, quelqu’un de leur parentèle. Et La Tantina de Burgos chantait naguère Dario Moreno…
D’autres, plus retors, ont mis au point un deal : « Tu embauches mon fiston et j’embauche ta femme. » Ce qui permet de rémunérer un collaborateur en s’exonérant des règles d’encadrement des salaires, les emplois concernés n’étant dès lors pas considérés comme “familiaux”…
Le malheureux et la malheureuse qui fréquentent Pôle Emploi, le travailleur qui est au Smic, le chômeur en fin de droits, n’ont pas à s’inquiéter, en revanche, pour François Fillon : gérant de son agence 2F Conseil, il a touché 142 500 euros en 2013. Pas d’inquiétude non plus pour Luc Chatel : conseil en stratégie, il s’est goinfré 188 135 euros pour la même année. Pas d’inquiétude encore pour Jean-Michel Baylet, qui va son train de sénateur : en 2013, il a touché 377 159 euros en tant que PDG du Groupe Dépêche du Midi ; 155 163 euros en tant que président de la SA Midi Olympique ; 23 575 euros en tant que président de la SA Nouvelle République des Pyrénées ; 144 983 euros en tant que président d’une société de communication. Et je pourrais allonger la liste ad nauseam.
Rien d’illégal, nous assure-t-on. Soit. Mais faudrait pas – en plus – que des Thénardier limite Auberge Rouge nous donnent des leçons de morale et viennent nous demander de faire un cran de plus à nos ceintures en simili-cuir quand les leurs de ceintures, siglées grandes marques, ne cessent de s’élargir…
(1) Professions exercées en parallèle, activités des conjoints, etc.
(2) Et des femmes publiques, mais là c’est plus équivoque… 

mardi 15 juillet 2014

Le 14 juillet de la honte

Le 14 juillet de la honte



Des dizaines de patriotes arrêtés
Jusqu’au bout j’ai espéré, car j’ai encore de ces naïvetés, qu’il y aurait, oh pas cinqtroisdeux, mais un, au moins un, officier supérieur pour signifier sa désapprobation (litote) face à la parade des drapeaux FLN et viets sur les Champs. Mais rien.
Ils étaient pourtant là avec leurs plaques à vélo (le brevet para), leurs décorations, leurs uniformes bien propres. Et ils ont défilé sans moufter derrière (ils diront : après, mais ça ne change rien à l’affaire) le drapeau rouge vietminh et le drapeau vert fellouze (1)…
Mais on a tout compris quand on a vu le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, avec une tronche de ravi de la crèche, aux côtés de François Le Normal. A l’issue du défilé, sur BFM-TV, il ne trouvera rien à redire – et tout au contraire, il trouve ça épatant – à la présence du drapeau FLN. Dans le même temps qu’il a expliqué que « le moment fort » de ce 14 juillet a été quand il a descendu les Champs « aux côtés du président de la République ».Bon appétit, mon général…
Il n’a pas dû entendre, car toutes les chaînes de télé se sont employées à les chuinter (seule Marie Drucker, sur France 2, a fait état « d’incidents »), les huées et les sifflets qui ont marqué cette descente vers la place de la Concorde.

Car les héros du jour, ce ne sont pas ces militaires qui oublient d’être des soldats, ce sont ces centaines de patriotes, anonymes ou militants du collectif “Hollande démission”, venus crier à grands risques leur colère.
Comme je l’annonçais dès nos premiers articles sur ce 14 juillet de la honte, les rangs du public étaient littéralement truffés – à savoir fliqués jusqu’à l’os – de dizaines de mouchards de la police politique chargés de repérer les “fauteurs de trouble” pour les désigner à la main armée des sbires du pouvoir.
Des dizaines de patriotes ont ainsi été violemment interpellés et évacués vers les cars de police prévus à cet effet. Un homme âgé a été traîné sur le sol, sous les yeux de jeunes enfants, et embarqué par trois malabars de la police .
Ces images-là, les téléspectateurs français ne les ont pas vues et ne les verront pas. Ce qui a permis aux médias serviles (à commencer par l’AFP) de titrer : « Parmi les délégations étrangères, le passage d’un détachement de l’armée algérienne – dont la présence avait suscité un début (sic) de polémique – s’est déroulé sans incidents. »
Comme l’a exprimé la section des Allobroges (Isère) de l’Union nationale des parachutistes de Savoie, qui avait décidé de ne pas participer aux cérémonies du 14 juillet, « il est stupide et totalement illogique de consacrer une journée d’hommage à nos frères harkis chaque année au mois de septembre, d’une part, et d’inviter leurs bourreaux sur la première avenue de France, d’autre part. »
Honte à Hollande, certes, mais il est dans sa logique de fourrier de nos ennemis. Mais un sentiment de dégoût, surtout, à l’égard des gamellards qui, eux, n’ont aucune excuse.
(1) Extraits de l’hymne national fellouze : “ Yâ Firansâ quad madhâ waqt ul-itâb / Yâ Firansâ inna dhâ yawm ul-hisâb / Minnâ l-jawâb ! (« France, le temps de palabrer est fini / France, voici venu le temps où tu dois rendre des comptes / Prépare-toi ! »).
(2) S’ils peuvent se regarder sans honte dans une glace après de tels “exploits”, tant mieux pour eux…

mercredi 9 juillet 2014

D’UN 14 JUILLET L\‘AUTRE…

D’UN 14 JUILLET L'AUTRE…

Le 14 juillet 1958 : 6 000 Français musulmans défilent à Paris. ?Le 14 juillet 2014 : on met leurs bourreaux à l’honneur


Lors du 14 juillet 1958, l’armée française, qui ne présageait pas, hélas, la trahison gaulliste, voulut marquer le coup en mettant à l’honneur les Français musulmans qui se battaient pour le droit à la ressemblance.
Sur les Champs-Elysées, aux côtés des troupes les plus prestigieuses, 4 000 anciens combattants français musulmans, vétérans des guerres de 1914-1918 et 1939-1945, défilèrent sous les vivats de la foule, avec 2 000 jeunes Français musulmans, tous fils de France.
Cette présence massive avait pour but de « montrer l’attachement définitif de l’Algérie à la France ». Un mois plus tôt, à Alger, De Gaulle, connétable du déclin, Charlesbagne du mensonge et de la duplicité, avait déclaré : « A partir d’aujourd’hui, il y a en Algérie dix millions de Français à part entière avec les mêmes droits et les mêmes devoirs ».
Forts de cet engagement solennel, les Français d’Algérie votèrent massivement pour la nouvelle Constitution. Ils élirent 70 députés. Dont 46 Français musulmans. L’Assemblée nationale choisirait pour vice-président le Bachaga Saïd Boualem, officier français dont les hommes avaient laminé le FLN dans l’Ouarsenis. L’Algérie française, qui allait s’en mordre les doigts, vota à 96 % pour la Constitution (contre 79,2 % en métropole).
Le 14 juillet 1958, le président Coty avait fait arrêter sa voiture pour venir saluer ces Français musulmans qui, au péril de leur vie et de celle de leurs familles, avaient choisi la France. Un geste fort. Le geste d’un chef d’Etat.
Aujourd’hui, près de soixante ans plus tard, ce sont les descendants des bourreaux des Français musulmans, des harkis, des pieds-noirs, toutes origines et toutes confessions confondues, qui seront à l’honneur sur les Champs-Elysées. Avec le drapeau vert du FLN. A l’honneur, aussi, les descendants des bourreaux Viet-Minh dont les camps de la mort ont emporté des milliers des nôtres.
J’ai, sous les yeux, le programme officiel de ce 14 juillet de la honte et son chapitre consacré aux 76 nations mises à l’honneur. De “A” comme Afrique du Sud (avec un drapeau qui n’existait pas en 1914) à “V” comme Vietnam (communiste). Un panel genre “Benetton United Colors” de l’ensemble des drapeaux qui seront place de la Concorde (notre illustration).
Nombre de ces pays n’existaient pas en 1914 (ni même bien plus tard, au-delà des années soixante-dix). Pour certains, comme le Bénin, le Burkina Faso, Djibouti, la Moldavie, le Monténégro, etc., c’est anodin (bien qu’anachronique). Pour deux autres, qui furent des ennemis, c’est une insulte à nos morts. L’AlgérieFLN n’est apparue qu’en 1962. Le Vietnam communiste, constitué en tant que tel, n’apparut qu’en 1975.
Les drapeaux de ces deux pays, et leurs représentants, et leurs porte-drapeau, paraderont devant la tribune officielle qui leur rendra donc les honneurs. Avec des officiers supérieurs qui se mettront au garde-à-vous et salueront les emblèmes de l’Algérie fellouze et du Vietnam rouge qui ont sur les mains le sang de nos soldats et de nos compatriotes. Si ça ne les dégoûte pas, si aucun d’entre eux ne bronche, s’ils préfèrent la gamelle à l’honneur, que voulez-vous dire de plus ? 

mercredi 18 juin 2014

Face à la menace fell et viet sur les Champs-Elysées, mobilisation générale !

Face à la menace fell et viet sur les Champs-Elysées, mobilisation générale !


Depuis notre article mobilisateur du 4 juin dernier (« Des fellouzes et des Viet-Minh dans le défilé du 14 juillet ! »), les choses ont bien bougé. Grâce, notamment, à l’immediat response des associations de rapatriés d’Afrique du Nord, celles des anciens combattants, des anciens d’Indochine, etc.
Leurs initiatives pour contrer cette insupportable provocation, leurs communiqués pour appeler à marcher là contre, sont si nombreux que nous ne pourrions les reproduire tous dans le seul cadre de ce numéro. Je vous invite donc à vous reporter aux sites internet de Jeune Pied-Noir, VERITASUSDIFRAUNP, Anfanoma, Adimad, UNC, Cercle algérianiste, UNC, etc.
Signalons cependant que, à l’initiative de Jeune Pied-Noir, a été mis en place un Groupe unité action 14-Juillet 2014 pour dire non au défilé sur les Champs-Elysées des armées algéro-FLN et vietnamo-communistes.
Ce Groupe est ouvert à tous ceux qui refusent cette falsification de l’Histoire, cette insulte aux « Morts pour la France » de 1870, 1914-1918, 1939-1945, Indochine, AFN et TOE. Il s’agit dans un premier temps – mais le temps passe vite : il reste moins d’un mois – de réfléchir en commun sur les actions légales envisageables pour empêcher l’inacceptable.
Les premières actions peuvent consister à envoyer une simple, ferme mais courtoise, lettre de protestation à Hollande (pas à Kader Arif, c’est un zombie béni-oui-oui) et à signer une pétition. Ce qui ne représente pas beaucoup d’efforts. On peut aussi envisager une manifestation, pacifique et motivée, sur les Champs-Elysées le 14 juillet. Envisageable, encore, mais ça coûte des sous, une campagne de presse dans quelques médias.
Certains pessimistes nous disent : « C’est foutu, tout est plié, le gouvernement qui a envoyé ses bristols à Alger et à Hanoi ne voudra pas se déjuger. »
Rien n’est joué ! Faut-il rappeler qu’en juin et juillet 1958, sans les moyens mobilisateurs dont on dispose aujourd’hui, l’armée française avait organisé le déplacement en métropole de 4 000 anciens combattants et de 3 000 jeunes Français musulmans. Venus de toutes les villes et de tous les villages d’Algérie française pour défiler, sur les Champs-Elysées, devant le président Coty. En application d’un certain discours qui expliquait : « Il n’y a désormais en Algérie que 10 millions de Français à part entière et avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. » Ces 10 millions de Français qui votèrent la nouvelle Constitution à 97,3 % et envoyèrent à l’Assemblée 70 députés Algérie française (dont le Bachaga Saîd Boualam).
En 1914-1918 et en 1939-1945, comme pendant les événements d’Algérie, tous les habitants de notre province livrée aux fellaghas étaient des citoyens français régis par les lois des gouvernements légaux. Il en va de même pour l’ancienne Indochine française (dont une partie est devenue le Vietnam communiste) et pour tous les territoires sous souveraineté française avant leur indépendance.
Alors ? Alors mobilisation générale ! Pour vous tenir au courant de l’état des lieux, voici – outre Présent, bien sûr – deux adresses (région Nord et région Sud) : Jeune Pied-Noir, BP 4, 91 570 Bièvres (Bernard Coll au 06 80 21 78 54 et jeunepiednoir.pagesperso-orange.fr) et USDIFRA, Les Renaudes, 83 210 Solliès-Port (Gabriel Mène au 06 09 78 58 92).

mercredi 28 mai 2014

Honte à Laurence Ferrari


Honte à Laurence Ferrari
Dimanche soir, sur le plateau de BFM TV, Laurence Ferrari, la mine aussi expressive qu’un poisson mort, a reçu, à un moment de la soirée, Nicolas Bay pour le FN et, pour les « centristes », la momie bayroutiste Marielle de Sarnez. Se tournant vers Marielle de Sarnez, elle va lui poser cette incroyable question qui est une insulte au choix que vient de faire le peuple français :
— Est-ce que vous pensez, vous aussi, que cette victoire du Front national est une honte (sic) pour la France ?
Ce qui est une honte – pour la France, la démocratie et même le journalisme, sur lequel on n’a pourtant guère d’illusions –, c’est Laurence Ferrari. Et l’on peut regretter que Nicolas Bay, resté bouche… Bay en l’occurrence, n’ait pas décidé de dénoncer la honte d’une question que la Ferrari n’oserait poser à propos d’aucun autre parti, et quitté le plateau en plantant là l’arrogante blondasse…

mardi 13 mai 2014

Les Femen seraient-elles des lopettes ?

Les Femen seraient-elles des lopettes ?


L’enlèvement de plus de 200 lycéennes nigérianes par les islamistes de Boko Haram, qui veulent les vendre comme esclaves, suscite, nous dit-on, « une émotion planétaire ». Il aura fallu du temps : les jeunes filles ont été kidnappées mi-avril…
Du coup, on s’aperçoit (alors qu’on massacre du chrétien au Nigeria depuis des années) que la moitié des Etats de ce pays au fédéralisme fantoche appliquent la charia depuis 2001 (ce qui explique que les dingos de Boko Haram n’aient pas été encore éradiqués). On s’aperçoit aussi – mais on ne le dit pas trop par crainte d’être zemmourisé – que l’esclavage pratiqué en Afrique plusieurs siècles avant le « commerce triangulaire » de sinistre mémoire, perdure impunément. Dans certaines zones (celles à majorité musulmane) de l’Afrique de l’Ouest il y aurait, à l’heure actuelle, plus de cinq millions d’esclaves (tous négroïdes, faut-il le préciser).
Des jeunes filles, menacées des pires horreurs, aux mains de tortionnaires pithécanthropes, voilà, m’étais-je dit naïvement, un thème de mobilisation significatif pour les Femen qui se piquent d’abhorrer les religions (mais le christianisme surtout) et de s’associer au moins aux déclarations désespérées (même si elles ne changeront rien au schmilblick) de Michelle Obama, Hollande, Angelina Jolie etc., contre cette abomination.
Eh bien, curieusement, aucune réaction des zombies dépoitraillées qui, en toutes occasions, n’hésitent pas à s’exhiber à tous vents ! Du coup, je me pose la question : les Femen seraient-elles des lopettes ? Car, tout bien pesé, si je repasse en revue leurs différents « exploits » (dont certains carrément blasphématoires et dégueulatoires), je m’aperçois qu’elles roulent surtout des mécaniques (si on peut dire) en Europe. A la seule exception d’une démonstration en Tunisie d’où elles se sont sorties (grâce à des protections diverses) les cuisses propres (rappelons que femen signifie « cuisse » en latin). Sûr que faire de la provoc dans nos pays, c’est plus fastoche et beaucoup moins risqué que de se porter, au Nigeria, au secours de vraies victimes d’un véritable obscurantisme et d’une barbarie cruelle.
Quelle action spectaculaire pour ces Erynies pourtant si elles débarquaient au Nigeria, dans l’Etat du Bornou (où sévit particulièrement Boko Haram), commençaient par faire leur cirque dans deux ou trois mosquées, puis se proposaient aux joyeux drilles islamistes, roberts à l’air, à la place des jeunes Haoussas kidnappées (et évaluées à 8 ou 10 euros sur les marchés d’esclaves du coin, quand la Femen caucasienne se négocierait à prix d’or). On peut toujours rêver…
Puisqu’on en est au chapitre des lopetteries, une remarque en passant. Le député UMP Thierry Mariani, autre rouleur de mécaniques à usage médiatique, avait déclaré, à propos de l’affaire nigériane : « L’enlèvement par la secte Boko Haram rappelle que l’Afrique n’a pas attendu l’Occident pour pratiquer l’esclavage. » Il aurait même dû dire : « islam » plutôt qu’Afrique, mais il ne faut pas trop lui en demander…
Pour une fois qu’il sortait de la pensée unique, tout le monde, à commencer par les habituels chiens couchés, lui est tombé dessus. A continuer avec Copé, autre foudre de guerre armé d’un sabre de bois, qui a appelé Mariani pour lui tirer les oreilles. Et ça a marché : « Il m’a dit que ses propos avaient dépassé sa pensée. »
Lamentable ! Que les Femen n’aient pas de cojones, normal, mais Copé et Mariani, quand même…

mercredi 7 mai 2014

Najat Vallaud-Belkacem privilégie les « quartiers »

Najat Vallaud-Belkacem privilégie les « quartiers »


Depuis sa nomination le 2 avril dernier à la tête d’un ministère qui englobe tout à la fois la jeunesse, les femmes, les sports et les banlieues, Najat Valaud-Belkacem, confinée naguère dans le rôle de porte-parole-porte-coton du gouvernement, se sent pousser des ailes.
Rayon sports, on va surtout la voir dans les tribunes. Rayon femmes, elle n’a plus à faire ses preuves de pasionaria féministe. Pour les « jeunes » et les banlieues dites « sensibles » (c’est une sorte d’oxymore pour notre époque), elle part en croisade. Lesbanlieues, c’est aussi ce qu’on appelle pudiquement les « quartiers ». A savoir, pour parler vrai, des zones ethniques et, pour nombre d’entre elles, des zones de non-droit.
On l’a vue très remontée en ce sens lors de son déplacement à Amiens-Nord, le 2 avril, où elle est allée à la rencontre des « habitants ». Il y a aussi cette lettre adressée aux préfets et aux maires, tout récemment, lettre dans laquelle elle affiche quatre priorités (tout est désormais priorité pour les acolytes de Normal 1er) : nouvelle géographie prioritaire ; poursuite des programmes de rénovation urbaine (plus « ils » cassent et saccagent, plus on répare et on rénove aux frais du contribuable) ; participation des habitants ; création d’emplois.
On nous explique que les crédits seront reconcentrés sur 1 300 quartiers prioritaires « à partir du seul critère de pauvreté ». C’est vraiment le seul critère ? Ils nous prennent vraiment pour des truffes…
Concernant l’emploi dans lesdits « quartiers », Najat Vallaud-Belkacem dit vouloir consacrer « une enveloppe de 600 millions d’euros pour lever des investissements privés et co-investir des projets ». Et on nous ressert bien sûr la tarte à la crème des « discriminations à l’embauche ».
Quelles discriminations ? Najat Vallaud-Belkacem, fille d’un ouvrier dans le bâtiment Marocain immigré en France, née dans une famille de sept enfants n’est-elle pas la preuve (comme Rachida Dati) vivante que lorsque l’on étudie, comme elle l’a fait, que l’on s’accroche (même après deux échecs au concours de l’ENA), on n’est victime d’aucune discrimination. Etre né Marocain n’empêche pas d’obtenir un maroquin et de devenir ministre multiforme…
En 2007, la même Najat avait été nommée membre du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger par SM Mohammed VI. Comprenant que cela faisait un peu désordre, elle aurait, selon ses dires, quitté cette instance en 2012. En tout état de cause, je la vois mal, compte tenu de ses positions sur le lobby LGBT, se faire accepter par les Marocains d’ici ou de là-bas. Et on rappellera au passage qu’elle est à l’origine du programme anti-naturel intitulé les « ABCD de l’égalité » balancé dans les maternelles et les classes du primaire.
Cette priorité aux « quartiers », avec des moyens importants (genre le tonneau des Danaïdes) déversés dans ces zones où la seule priorité devrait être d’assurer et, dans la plupart des cas, d’imposer le respect des lois françaises, ne peut être ressentie que comme une injustice flagrante. Et même, osons le mot, une discrimination qui, compte tenu des réalités des « quartiers », s’apparente à une préférence ethnique qui fait problème.
(1) Peu avant la présidentielle de 2012, elle avait représenté le candidat Hollande au meeting Egalité LGBT organisé par l’Inter-LGBT.

mercredi 19 février 2014

Braveheart !


Braveheart !

Le pipeau de Cameron ne fait pas le poids face aux cornemuses écossaises


Dans sept mois, en septembre prochain, l’Ecosse pourra choisir de quitter le Royaume-Uni et de retrouver son statut de nation libre. Il serait temps : elle est spoliée de ce statut depuis 307 ans !
Cette éventualité fait flipper le Premier ministre britannique David Cameron. Avec cet argument (qui devrait laisser de marbre les nationalistes écossais) que l’indépendance de l’Ecosse « ternirait l’image et le prestige du Royaume-Uni dans le monde » : « Si nous perdions l’Ecosse, nous nous couperions nous-mêmes l’herbe sous les pieds. Le constat, c’est que nous comptons plus aux yeux du monde ensemble. » C’est ce que disait déjà Londres, jadis, pour refuser à l’Irlande une indépendance que cette dernière dut arracher par la force…
Oscillant entre menaces et cajoleries, Cameron a encore déclaré : « Réfléchissez à ce que nous avons fait ensemble. »
C’est justement parce que de nombreux Ecossais y ont réfléchi qu’ils souhaitent passer à autre chose. Depuis longtemps.
Sans vouloir remonter à trop loin, il faut rappeler que la convoitise anglaise (anglo-normande à vrai dire) à l’égard de l’Ecosse remonte à Guillaume le Conquérant : en 1072, il envahit une partie de l’Ecosse jusqu’à l’embouchure du Tay.
Il faut des volumes et des volumes, qui existent d’ailleurs, pour recenser toutes les guerres anglo-écossaises. Quand Edouard Ier envahit l’Ecosse en 1296, il devra faire face à William Wallace et Andrew de Moray. Les troupes anglaises seront écrasées à la bataille de Stirling Bridge. Mais, trahi, Wallace sera capturé par les Anglais et exécuté.
A la mort d’Edouard Ier (1307), son fils Edouard II décide de mettre au pas les « rebelles ». Son armée est défaite à Bannockburn (1314). En 1320, le pape Jean XXII annule les divers traités de soumission des rois écossais envers les rois anglais. La souveraineté écossaise est dès lors reconnue par les puissances européennes.
En 1329, c’est Edouard III qui remet ça. L’Ecosse restera aux liens pendant trente ans. Et elle ne retrouvera son indépendance que parce que Edouard III a suffisamment à s’occuper avec la France (c’est le début de la guerre de Cent Ans).
Il nous faudrait évoquer aussi l’Auld Alliance (1) avec la France, Marie Ire, l’occupation féroce de l’Ecosse par Cromwell, le rétablissement de Charles II et l’Ecosse qui retrouve son indépendance et son parlement (avec frontière et douanes entre les deux pays), le Jacobitisme, Bonnie Prince Charlie (« le Roi au-delà de la mer » de Jean Raspail). Et encore le désastre de Culloden (16 avril 1746) et ses conséquences : interdiction du port du kilt et du tartan, interdiction de jouer de la cornemuse, exils forcés, déportation outre-mer des « rebelles ». Et les chars anglais pour soumettre Glasgow en 1919. Etc.
Cameron a pris des risques en lançant cet imprudent et impudent « Réfléchissez à tout ce que nous avons fait ensemble. » Il est temps que, comme l’Irlande dans la chanson Les Lacs du Connemara, les Ecossais disent non à la paix des Gallois et à celle des rois d’Angleterre. Et oui à Braveheart !
(1) Les attributions de l’Auld Alliance seront encore étendues en 1512 : tous les ressortissants de l’Ecosse deviennent également ressortissants français, et vice versa. Ce statut fut annulé par la France en 1903 (pour complaire aux Anglais). Pas par l’Ecosse.

samedi 8 février 2014

Le temps des barbares


Un petit enfant de deux ans – oui : deux ans – a succombé sous les coups de son père. Transporté à l’hôpital de la Timone à Marseille (capitale de la culture comme on sait…), il n’a pas pu être sauvé.
A Saint-Loubouer, dans les Landes, une mère de famille (sic) vient de révéler avoir noyé son quatrième enfant. On a retrouvé dans un sac-poubelle deux nourrissons qu’elle avait précédemment supprimés. On avait déjà découvert un autre bébé dans le congélateur familial (sic) de son domicile de Serres-Gaston.
A Marseille (capitale de la culture comme on sait…), même si on est dans un registre un poil en dessous quant à l’horreur, le tribunal correctionnel a condamné à un an de prison ferme le sympathique Farid Ghilas, alias Farid de la Maurelette (ce n’est pas un nom aristo, c’est le nom de sa cité phocéenne…). Il avait martyrisé et blessé un chaton, le balançant notamment contre un mur. Il avait filmé la scène et l’avait postée sur le Net. Sale mec, mais en plus abruti, il pensait faire un buzz rigolo…
Sur une radio périphérique, j’ai entendu une auditrice trouver que « un an ferme pour un chat c’est beaucoup, si on pense que les voyous qui ont attaqué un train de banlieue, terrorisé et rançonné les passagers, n’ont pris que trois mois avec sursis ». C’est une bonne remarque.
Mais le Farid en question avait déjà été condamné à sept reprises – oui : sept – pour des faits de violence. Et l’on n’a pas réussi (je ne dis pas la première fois, mais en sept fois quand même…) à lui faire comprendre que tabasser les gens c’est mal et que ça doit – ça devrait en principe – entraîner des sanctions ? On ne l’a apparemment pas fait. Et l’on voudrait qu’il trouve mal de torturer un chat quand d’avoir tabassé des humains ne lui a guère valu jusque-là que de se faire tirer les oreilles ?
Autre « fait divers » (et lui aussi posté sur le Net), l’humiliation par quatre mineurs d’un jeune handicapé mental. Les faits se sont déroulés dans le parc de la Poya situé dans la commune de Fontaine (agglomération de Grenoble). Les quatre racailles ont poussé Yoan dans le plan d’eau après y avoir jeté ses affaires, avant de l’abreuver – sous les rires – d’insultes difficilement déchiffrables.
Trois des racailles ont été placées en garde à vue. Les plus « actifs » sur la vidéo ont 14 et 15 ans. Le troisième a 16 ans. Le quatrième – juste convoqué au commissariat avec sa maman, le brave petit – en a 12. On nous dit qu’ils étaient jusque-là inconnus des services de police. Soit. Sauf que le meneur, âgé de 14 ans, a déjà une réputation de petit caïd violent dans son quartier.
C’est le temps des barbares. Mais les responsables de tels actes sont-ils les seuls coupables ? Et ceux-là qui nous gouvernent sont-ils vraiment habilités à expliquer qu’il est mal d’infanticider, de maltraiter un handicapé, de torturer un animal ?
Au nom de quoi le pourraient-ils quand ils ont légalisé l’assassinat de centaines et de milliers de bébés dans le ventre de leurs mamans et qu’ils approuvent, cautionnent, protègent une telle barbarie ? L’avortement est un infanticide, une torture, une abomination physique et morale. Légaux. Alors, supprimer un bébé par-ci par-là, bousculer un handicapé, tourmenter un chaton, travail d’amateurs, non ?

mercredi 10 juillet 2013

Et si on arrêtait de nous vendre un islam bisounours ?

Et si on arrêtait de nous vendre un islam bisounours ?


Cette question, je me la suis posée récemment au détour d’un “  drame familial ” sordide : à Saint-Paul-les-Trois-Châteaux, Abdelkrim el-Kardaoui a tué sa femme – 47 coups de couteau, pas moins – et ses trois enfants âgés de 2 à 8 ans. De tels actes ne sont bien évidemment pas l’apanage d’une catégorie sociale, raciale, religieuse.
Mais ce qui mérite qu’on s’arrête à ce tragique fait divers, c’est une réflexion de Habiba Kabdani, mère et grand-mère des victimes. On lui a pris sa fille et ses petits-enfants. Elle a droit à toute notre compassion. Mais on ne peut que broncher quand, à la question d’un journaliste du Parisien : “ Redoutiez-vous que votre gendre tue vos petits-enfants ? ”, elle répond : “ Je me suis dit qu’il allait peut-être les épargner. Chez les musulmans, on ne touche pas aux enfants ! ”
Une assertion pour le moins aventurée, mais qui ne fait pas réagir (même par le biais d’une note dubitative) l’intervieweur. “ Chez les musulmans, on ne touche pas aux enfants ” ? Depuis quand ? Je sais bien qu’à chaque fois que des islamo-terroristes se livrent à des abominations on a droit aux médias dhimmis qui nous font le coup du “ pas d’amalgame ” et qui ouvrent leurs ondes et leurs colonnes à des imams qui expliquent – sans jamais être contredits – que l’islam est une religion d’amour, de paix et de tolérance. Une religion dont les adeptes ne touchent pas aux enfants…
Récemment, nous relations le martyre d’un jeune Syrien, âgé de 15 ans, abattu en public de deux balles dans la tête pour avoir fait une blague jugée blasphématoire par des islamistes ne se réclamant de rien d’autre que de l’islam.
Je ne voudrais pas remonter aux calendes, mais j’invite les chantres d’un islam bisounours à se reporter à mon livre, Torture, vous avez dit torture ? (Editions BS/Atelier Fol’Fer, 2001), où j’énumère – photos difficiles à l’appui – les massacres d’enfants – de toutes origines – pendant les événements d’Algérie. Des femmes enceintes éventrées pour leur arracher les bébés à naître. Des nouveaux nés le crâne fracassé contre des murs. Des petits enfants (2 mois, 1 an, 3 ans, 5 ans, 7 ans) égorgés d’une oreille à l’autre.
On me dira : “ C’était hier ”. Eh bien, parlons d’aujourd’hui. Un livre entier ne suffirait pas à énumérer toutes les petites victimes d’islamistes à qui l’on n’a sans doute pas expliqué que “ chez les musulmans, on ne touche pas aux enfants ”… Et je tiens à la disposition des chantres du “ pas d’amalgame ” des dizaines de vidéos – mais il faut avoir le cœur bien accroché pour les visionner – qui montrent de quoi sont capables les fous d’Allah.
Une gamine décapitée par un musulman en Inde (avril 2013). Trois écolières chrétiennes décapitées par des musulmans en Indonésie (octobre 2005). Des enfants chrétiens brûlés vifs par des islamistes dans le nord du Nigeria. Mohamed Merah assassinant de sang-froid des bambins. Un jeune Tunisien converti au christianisme égorgé puis décapité par des islamistes. Des fillettes lapidées au nom de la charia. Etc. “ Chez les musulmans, on ne touche pas aux enfants ” ?

jeudi 14 mars 2013

Non au 19 mars du FLN, du PC et de la FNACA !

Non au 19 mars du FLN, du PC et de la FNACA !


Pour la première fois en cinquante ans – triste première – les communes de France sont officiellement« invitées » à commémorer le 19 mars 1962. A savoir la victoire de l’ennemi fellouze. Sous les applaudissements du PC, de la FNACA et des gaullistes résiduels.
Dans un communiqué signé par son président national, Thierry Rolando, le Cercle algérianiste, qui « condamne sans réserve cette initiative qui divise la communauté nationale, heurte les consciences et avive les blessures de milliers de familles de victimes », demande aux maires de faire « le choix de la concorde et de la réconciliation nationale en renonçant à s’associer à ces commémorations de la honte ».
Jusque-là, seules les mairies socialistes, communistes, plus quelques mairies de félons gaullistes, se vautraient dans la commémoration de cette sinistre date. Aujourd’hui, c’est toutes les communes qui sont incitées à participer à l’ignominie. Aussi rappelons encore – et nous ne cesserons jamais de le faire – ce qu’on commémore en commémorant le 19 mars : de mars à juillet 1962, 150 000 Français musulmans et leurs familles massacrés, 10 000 Européens assassinés et, pour nombre d’entre, eux, enlevés et disparus à jamais.
Dès le 19 mars 1962, le FLN commença les tueries. Le 26 mars, à Alger, une foule pacifique qui se portait au secours de Bab-el-Oued quadrillée et matraquée par les forces régimistes, fut mitraillée : 80 morts, plus de 200 blessés.
Rappelons que Mitterrand – Mitterrand lui-même – déclarait le 24 septembre 1981 (et il ne varia jamais là-dessus) : « S’il s’agit de marquer le recueillement national et d’honorer les victimes de la guerre d’Algérieje dis que cela ne peut être le 19 mars. »
Et ce sont ceux qui, aujourd’hui, se réclament de son héritage qui fêtent avec les fellouzes au pouvoir à Alger – mais eux, c’est normal – une honte nationale. Aussi faut-il que, ce 19 mars 2013, tous les patriotes, tous les anciens combattants, se mobilisent pour manifester leur rejet. Il y aura bientôt des élections municipales : il faut faire savoir aux maires indignes qu’on ne les ratera pas.
Comme chaque année, le 26 mars prochain, l’Association des familles des victimes du 26 Mars 1962 (portée exemplairement par Nicole Ferrandis) appelle à une cérémonie de recueillement au Mémorial national du quai Branly à 14 h 30. Une cérémonie qui associe la mémoire des disparus, des harkis, des victimes des massacres (et notamment à Oran sous les yeux d’une armée française restée l’arme au pied). Le même jour, à 18 h 30, une messe sera célébrée en l’église Saint-Nicolas du Chardonnet où, depuis le 26 mars 1999, se trouve une statue de Notre-Dame d’Afrique.
Ceux qui fêtent le 19 mars 1962 sont les mêmes que ceux qui fêtaient Berlin, Varsovie, Budapest, Prague, Saigon, Phnom Penh comme « des victoires de la paix et du socialisme ».
En choisissant de commémorer le 19 mars 1962, ce gouvernement – un gouvernement de porteurs de valises et de porte-coton du FLN – nie en toute connaissance de cause (1) le droit à la mémoire des harkis et des pieds-noirs. Il choisit, comme le dénonce le Cercle algérianiste, de leur infliger « une double peine puisque, désormais, l’injustice mémorielle s’ajoute à l’injustice du déracinement et de l’exil ».
C’est une provocation insupportable. Il ne faut donc pas la supporter. Et y apporter une réponse à la mesure des souffrances qu’elle provoque.
(1) A commencer par Hollande qui sait parfaitement à quoi s’en tenir : son père fut un militant Algérie française très engagé.

jeudi 24 janvier 2013

Hommage aux soldats de l’ombre

Hommage aux soldats de l’ombre


La classe politico-médiatique française – les seules balles que ces gens-là ont jamais entendu siffler, ce sont des balles de tennis – a daubé à loisir sur l’opération commando contre les islamistes somaliens.
L’opération n’a, hélas, pas réussi et l’on sait que l’otage que nos soldats venaient sauver, Denis Allex, a été assassiné par ses geôliers. Cet « échec » a été abondamment « analysé » par des « spécialistes » en chambre, des « consultants » en charentaises, des « commentateurs » de plateaux de télé. Car ils savent, eux, ce qu’il aurait fallu faire ou ne pas faire, bien sûr…
Qu’on nous permette, quant à nous, de rendre hommage aux soldats de l’ombre, comme l’a fait, via une lettre ouverte aux sénateurs et aux députés, le lieutenant-colonel Rémy Fleurot, retraité de la gendarmerie nationale. Il écrit notamment :
« Un militaire des services spéciaux était prisonnier en Somalie depuis 2009. Sans qu’aucun élu, de la présidence de la République, du gouvernement, du Sénat, de l’Assemblée nationale, sans qu’aucun journaliste, sans qu’aucun parti politique, sans qu’aucune association, sans qu’aucun people ne s’en soit soucié… du moins jusqu’à ces derniers temps.
« Pour des journalistes ou des humanitaires, ou des civils, on bat le rappel, on va se faire voir dans les médias, on claironne au nom de son parti, on fait des spots à chaque journal télévisé, on écrit, on imprime des affiches toujours plus grandes, on bat le pavé. Rien n’y manque ! Pour des militaires, c’est à peine si on en parle un petit peu, au début, en sourdine. »
Denis Allex. Mais aussi le capitaine Patrice Rebout. Tué, lui, lors de l’opération commando. Président de l’Amicale des Anciens du 8e RPIMa, le général Cann lui rend hommage puisque la nation ne le fait pas : « Notre Amicale déplore la mort au combat de l’un des siens : le capitaine Patrice Rebout est tombé au champ d’honneur en Somalie, en ce mois de janvier 2013, lors de l’opération menée pour libérer un otage français détenu près de Mogadiscio. »
Engagé en 1996 au 8e RPIMa, Patrice Rebout avait intégré l’EMIA de Saint-Cyr Coëtquidan et, après un passage à l’Ecole d’application d’infanterie de Montpellier, était revenu servir au « 8 ».
Sa carrière s’était ensuite orientée vers les Services spéciaux. Ayant rejoint le Service Action de la DGSE (dont dépendait Denis Allex), il avait été affecté au 11e Choc de Perpignan. C’est sous les plis de cette unité qu’il est tombé. Dans l’indifférence quasi générale. Ni lui, ni Denis Allex n’ont eu droit aux flonflons présidentiels. Des soldats de l’ombre. Maintenus dans les ténèbres.
« Notre Amicale déplore la mort de l’un des siens », dit le général Cann. Un des leurs. Un des nôtres. Mais qui se soucie de ces hommes qui donnent leur vie pour la France quand d’autres font de la mauvaise graisse ?
Il y a, sous l’Arc de Triomphe, un soldat inconnu. Allex et Rebout sont des « soldats oubliés ». Un membre des Forces spéciales US, un Marine, Jack Kelley, a dit : « C’est le soldat et non le prêtre qui défend la religion. C’est le soldat et non le journaliste qui garantit la liberté de parole. L’Histoire enseigne qu’une nation qui n’a pas d’estime pour ses soldats sera détruite par celle qui a de l’estime pour les siens. »
Denis Allex, Patrice Rebout, nous ne vous oublierons pas !

jeudi 18 octobre 2012

Hollande en Algérie en décembre : ça craint…

Hollande en Algérie en décembre : ça craint… 


Lors d’une réunion diplomatique à Malte, le 5 octobre dernier, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, a confirmé que François Hollande (fils indigne d’un père qui fut un farouche partisan de l’Algérie française) sera en visite officielle à Alger (début décembre).
Alors, comme on dit un peu familièrement, ça craint… Car Hollande est prêt à baisser – un peu plus – le saroual face aux arrogances d’Alger. On rappellera, par exemple, ce qu’il écrivait le 26 mars dernier à Bouteflika (qui hait la France, mais qui court s’y faire soigner et au Val de Grâce, s’il vous plaît…) : « Vous vous souvenez peut-être (tu parles qu’il s’en souvient le vieux satrape…) qu’en hommage aux Algériens (sic) morts lors de la manifestation du 17 octobre 1961, j’ai déposé une gerbe, le 17 octobre 2011, au pont de Clichy où des Algériens (resic) furent jetés à la Seine, il y a cinquante ans, par des policiers (re-resic) placés sous les ordres de Maurice Papon, préfet de police. Au cours de cette commémoration (1), j’ai tenu à témoigner ma solidarité aux enfants et petits-enfants des familles endeuillées par ce drame. Il faut que la vérité soit dite. Reconnaître ce qui s’est produit. Ce jour-là, j’ai agi en tant que socialiste. A l’avenir, ce sera sans doute à la République de le faire. »
L’avenir évoqué par cet ami des fellouzes, c’est le présent aujourd’hui que le candidat d’hier est devenu président de la République (François Le Normal : F.L.N.). Un président prêt à toutes les repentances. Quand il dit : « Il faut que la vérité (sic) soit dite », comprenons bien qu’il s’agit d’officialiser le mensonge. A savoir l’histoire de la guerre d’Algérie racontée en France comme les Algériens eux-mêmes n’oseraient pas le faire…
Dans un récent communiqué, la Fondation pour la mémoire de la guerre d’Algérie a dit son inquiétude : « Parmi les repentances que François Hollande pourrait faire à Alger à la fin de l’automne, figureraient, sinon la reconnaissance des crimes coloniaux perpétrés en Algérie, au moins la responsabilité de la France dans le massacre de Sétif et, peut-être, en prime, la suppression de la Fondation ! C’est donc de l’humeur des chefs d’Etat français et algérien que dépendra la survie de la Fondation qui avait commencé un travail apaisé, mais non politiquement correct ! »
Signe des temps, le ministre délégué aux Anciens Combattants, Kader Arif, sans doute écrasé par un emploi du temps chargé, n’a toujours pas reçu le président de la Fondation alors qu’il a reçu tous les responsables de toutes les autres associations et fondations mémorielles…
Autre menace qui pèse sur nos têtes : l’officialisation du 19 mars 1962 comme date tout aussi officielle de la « fin » de la guerre d’Algérie.
Dimanche prochain (21 octobre), sur Radio Courtoisie (à 8 heures 30, rediffusion à 21 heures 30), nous ferons un point complet sur tous ces sujets avec Bernard Coll, secrétaire général de Jeune Pied-Noir. Ne manquez pas ce rendez-vous important.
(1) Commémoration (sic) d’un soulèvement insurrectionnel au cœur de Paris. Il n’y a qu’en France qu’on voit ça…
• Dans Présent du 19 octobre, article de Jean-Paul Angelelli sur l’affaire, toujours pendante, des archives de l’Algérie française réclamées par Alger.

jeudi 4 octobre 2012

Le droit de vote des étrangers, ce n’est ni maintenant ni jamais !

Le droit de vote des étrangers, ce n’est ni maintenant ni jamais ! 


Dans un journal du matin, un aréopage de parlementaires écolos, qui n’ont rien de plus écologiquement urgent, a récemment publié une tribune intitulée : « Le droit de vote des étrangers, c’est maintenant ! » (avec un point d’exclamation qui traduit bien les arrogances totalitaires de ces gens). Les OGM, le nucléaire, le supposé réchauffement climatique, le mariage homo, les tourterelles et l’âge du capitaine ne suffisent pas à les occuper… Donc, le droit de vote aux étrangers dont les incidences écologiques n’échapperont à personne…
On dira : « Normal, c’était une promesse électorale du candidat Hollande, alias le président normal. » Mais les signataires de ce texte insipide n’ont pas tort qui rappellent que, en 2005-2006, Sarkozy et quelques-uns de ses janissaires n’excluaient pas un tel mauvais coup : « Ils disaient voir alors dans l’octroi de ce droit un facteur d’intégration, une preuve supplémentaire de la tradition républicaine d’accueil, un acte audacieux. »
Un facteur d’intégration ? Non. De désintégration. Une tradition républicaine d’accueil ? Non. L’auberge espagnole (mais pas avec des Espagnols, hélas…). Un acte audacieux ? Non. Suicidaire. A l’époque, on ne se souvient d’ailleurs pas avoir entendu Copé aujourd’hui excité comme une puce sur le sujet.
Dans le même quotidien du matin et une tribune dans la même page, on a également droit à la prose – moins échevelée – de Fatima Orsatelli, conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur, apparentée socialiste, déléguée à la Politique de la ville. Elle n’a pas tort non plus quand elle remarque que cette fièvre sur le sujet marque « une nouvelle tentation d’instrumentaliser la situation des étrangers de notre pays au service d’arrière-pensées électorales. » C’est vrai. La gauche a besoin du vote des étrangers pour se maintenir au pouvoir. Même si c’est un calcul à court terme dans la mesure où ces votes prendront très vite un caractère communautaire. Voter pour un infidèle quand on peut voter pour un muslim halal ? T’as qu’à croire… La fausse droite, elle, réduite aux caquets, s’essouffle à faire la course derrière le Front national.
L’autre grande fumisterie consiste à parler, sans plus de précisions, d’étrangers. Tout le monde sait que ce droit de vote s’adresse principalement – ne serait-ce que parce qu’ils sont et de loin les plus nombreux – aux ressortissants musulmans (de toutes nationalités et de toutes obédiences).
Fatima Orsatelli, qui est lucide, remarque encore : « Les étrangers vivant dans notre pays sont aussi fatigués. Leur aspiration première n’est pas de pouvoir voter aux élections locales, mais d’être considérés pour leur apport à la vie nationale, aussi bien dans la sphère économique que sociale. » Certes. A supposer que cet apport à la vie nationale ne se traduise pas, comme c’est le cas trop souvent, à venir grossir la rubrique de ce que la « grosse » presse appelle des « faits divers »…
Dans sa cinquième proposition, le candidat Hollande conditionnait l’octroi du droit de vote aux étrangers résidant depuis cinq ans dans notre pays. Cinq ans, c’est le délai fixé pour pouvoir demander d’être naturalisé. Et du même coup avoir tous les mêmes droits (et les mêmes devoirs, mais ça c’est une autre histoire) que les Français. On peut choisir de devenir français. Parce qu’on aime la France, qu’on a choisi d’y faire sa vie et d’en partager le passé, le présent et l’avenir. Encore faut-il, pour que tout cela reste cohérent, qu’on en finisse avec l’insupportable double nationalité. Le « vivre ensemble » ? Pourquoi pas ? Mais essayez, pour l’heure, d’aller vendre cette salade aux « desouche » qui tentent de survivre dans les zones de non-droit…

jeudi 20 septembre 2012

Ces écrivains qui crachent sur leur famille et qui croient découvrir la lune… 



Récemment, un quotidien du matin titrait : « Secrets de famille. Le nouveau filon des écrivains. Inceste, abandon, amitiés suspectes… La trame des nouveaux romans tourne autour de sujets intimes et autrefois tabous (sic). » Des sujets tabous comme quoi ? Comme l’histoire d’Œdipe (qui n’est pas un perdreau de l’année), par exemple ?
Revue de détail(s). Lionel Duroy, issu d’une famille nombreuse, catholique, de droite et qui, de roman en roman largement autobiographiques (Priez pour nous, Le Chagrin), n’en finit plus de régler ses comptes avec ses parents, ses frères et ses sœurs (avec lesquels il est brouillé, ce dont il se félicite). Nathalie Rheims, avec Laisse les cendres s’envoler, explique quant à elle que sa mère ne s’est pas occupée d’elle. Christine Angot, dans Une semaine de vacances, racontait, descriptions sordides à l’appui, une relation incestueuse père-fille. Avec L’Inceste, elle va encore plus loin (si faire se peut). Ou encore Alexandre Jardin, écrivain de série Z, petit-fils du « Nain jaune », bras droit de Laval, qui a renié salement son aïeul dans Des gens très bien et Le Roman des Jardin.
Et puis, plus récemment, voilà Ludovic Chancel qui, dans Fils de…, balance sa mère, la chanteuse des années yéyé Sheila. Et aussi Félicité Herzog, fille de Maurice Herzog, le vainqueur de l’Anapurna, qu’elle fracasse dans Un héros. Pour diverses raisons et notamment pour ses amitiés lepénistes. Agé de 93 ans, grand résistant pendant l’Occupation, Maurice Herzog a préféré ne pas répondre à ce méchant déballage.
Pierre Assouline, biographe talentueux, dénonce les côtés trash de ce lavage de linge sale qui n’est désormais plus programmé en famille, mais hors famille, en public : « Il y a quelque chose de déplaisant, peu ragoûtant, vraiment pas aimable dans cette façon de cracher sur les siens ad hominem. »
Et puis quelle est cette invraisemblable prétention à s’enorgueillir de parler de « sujets autrefois tabous » ? On a évoqué Œdipe. Mais on pourrait parler aussi de nombreuses pièces de théâtre grecques. Ou encore de Jean-Jacques Rousseau qui, dans ses Confessions, narre par le menu ses relations sado-masochistes avec Mme de Warens, ou sa rencontre avec un « chevalier de la manchette »…
N’a-t-on jamais lu Poil de carotte de Jules Renard ? A-t-on oublié les charges furieuses d’Hervé Bazin contre sa famille en général et contre sa mère, Folcoche, en particulier ? Quid, encore, des Lauriers du lac de Constance (Seuil, 1974) où Marie Chaix disait sa honte d’être la fille d’Albert B. (père également de la chanteuse Anne Sylvestre), membre du PPF de Doriot ? (1)
Baudelaire, a-t-il été tendre avec son beau-père de général ? Et Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, avec son riche bourgeois de père, tapissier valet de chambre du Roi ? Et Verlaine avec sa mère. Et Proust avec toute sa parentèle ?
Face à ces écrivains « modernes » (Delphine Le Vigan, Lionel Duroy, Christine Angot, Féliclté Herzog et tutti quanti), on nous permettra de préférer lire et relire Albert Cohen (Le Livre de ma mère), Marcel Pagnol (Le Château de ma mère, La Gloire de mon père) et célébrer avec Victor Hugo Mon père, ce héros au visage si doux…
(1) Elle remettra ça dans L’Eté du sureau où elle charge encore plus la mule…

jeudi 23 août 2012

Retour sur la guérilla urbaine d’Amiens 



Ce qui s’est passé à Amiens, où l’on a tiré sur la police, où l’on a brûlé, détruit, vandalisé tout ce qui pouvait l’être, n’est qu’un cran supplémentaire et un révélateur du même calibre de ce qu’on va vivre dans les années à venir – mais puissance cent – dans les quartiers dits, selon un oxymore parfait, « sensibles » (1).
Dans un journal du matin, où l’on donne tranquillement la parole à « Abdel, émeutier » (et on dira après que les « jeunes » sont au chômage…), ledit Abdel dit bien que nous sommes désormais face à des ennemis déterminés et que ce sera eux ou nous : « Honnêtement, je suis dégoûté qu’aucun keuf [policier] ne soit resté au sol (…). Tant qu’ils seront là [les CRS], il y aura des problèmes. Et vous n’avez encore rien vu ! (…). C’était organisé, le bouche-à-oreille [le téléphone arabe] a bien fonctionné (…). On n’a rien à perdre. »
Qui va payer pour les dégâts – et on ne parle que des dégâts matériels – qui se chiffrent en millions d’euros ? L’Etat. C’est-à-dire nous qui, sans répit, remplissons un tonneau des Danaïdes pour reconstruire des salles de sport, des écoles, des centres culturels pour des racailles qui s’empressent d’y foutre le feu. Et de caillasser les pompiers venus éteindre les incendies. Jusqu’à quand ?
Stéphane Fievez, responsable local du syndicat Unité SGP-Police FO, encore tout épaté de la prise d’assaut et du saccage du poste de police, résume la situation : « Certains n’ont pas besoin de motifs pour s’en prendre à nous. » Ah bon ?
Il n’empêche qu’il y en a pour trouver des motifs à ces émeutes. Comme un certain Fabien Jobard (ce n’est plus un nom, c’est un aveu !), chercheur au CNRS et sociologue (oui, je sais, ça fait beaucoup…) pour qui « ces dégradations sont l’expression d’une colère politique ». Une  « colère politique » ? Oui. A condition d’appeler comme ça ce qui relève d’une haine raciale.
Quand on demande au même Jobard si les termes « insurrection, guérilla urbaine, guerre civile… sont des termes adéquats », il s’insurge : « Ceux qui emploient les termes de guérilla urbaine ou de guerre civile devraient aller passer quelques jours à Alep. » Mais, pauvre tache, c’est justement pour éviter que la France devienne la Syrie qu’il faut tuer dans l’œuf, ici et maintenant, ces émeutiers qui tirent sur les forces de l’ordre ! Et quand, bouffi sociologuo-CNRiste, tu parles de « manifestations politiques », tu vois bien qu’il y a là une dimension qui relève d’autre chose que de la seule délinquance ordinaire !
Il faut avoir le courage de dire la vérité : il faut nettoyer ces quartiers qui sont devenus des zones de non-droits. Et qu’on arrête de nous trimballer en ne nous parlant que des seuls « jeunes » : de nombreux parents de ces « jeunes » sont au moins complaisants pour ne pas dire complices. Ne pas le dire et ne rien faire là contre c’est s’exposer, à courts termes à des tragédies.
(1)A Amiens, on a alpagué trois, quatre lampistes qui ont été condamnés à des peines de prison avec sursis…

jeudi 19 juillet 2012

Mohamed Merah : la haine en direct 


Les négociations entre Mohamed Merah et le RAID, dont quelques extraits ont été diffusés sur TF1, nous sommes quelques-uns (journalistes ou pas) à les avoir écoutées depuis des semaines. Dans leur intégralité (1). Minute par minute. Seconde par seconde. Seulement, comme nous n’avons pas – financièrement – les reins aussi solides que TF1, nous avons gardé ce scoop inexploitable pour nous.
Cela posé, que nous apprend cet enregistrement où l’on entend un Merah, haineux certes, mais toujours calme, précis, rusé, manipulateur, effrayant de normalité islamiste ? Eh bien que, contrairement à ce qui a pu être écrit ici et là, les hommes du RAID ont tenté jusqu’au bout – avec une patience et un sang-froid qu’il convient de saluer – de le prendre vivant. Et pas de l’abattre. Mais, d’entrée de jeu, Merah avait écrit le final d’un scénario infernal : il souhaitait être tué, mais après avoir – ce qu’il n’a pas pu faire bien heureusement – flingué un maximum de policiers.
Ce qui est sûr, c’est qu’il a promené les négociateurs en leur laissant croire qu’il allait se rendre. Pour leur balancer au final qu’il n’avait jamais eu l’intention de déposer les armes. Et qu’il n’avait accepté de négocier avec eux des heures durant que dans le seul but de « récupérer ». Et d’être au max de sa forme lors de l’assaut final. Et l’on attend maintenant avec curiosité les réactions des avocats du père du tueur, Zahia Mokhtari et Isabelle Coutant-Peyre qui ont déposé une plainte contre le RAID pour « homicide volontaire ».
Mohamed Merah manipulé par les services français ? Non. Manipulateur. Et si l’on peut se poser une question, c’est de savoir comment lesdits services ne l’ont pas plus mis plus tôt hors d’état de nuire… Rien à reprocher au RAID. En ce qui concerne la DCRI, le DCPJ et le DGSE, c’est autre chose.
Le jeune islamiste dit des choses effrayantes, en effet. Genre « Moi, la mort, le j’aime comme vous aimez la vie. » Et qui confirme ce qu’on avait tout de suite compris : il a tué des militaires français parce que c’était des militaires français. Et des enfants juifs parce que c’était des juifs. Et que, pour ce faire – « la guerre est une ruse » –, il est sorti en boîte de nuit, s’est fringué « mode », a affecté un comportement de racaille ordinaire, pour endormir les services français. Combien sont-ils aujourd’hui de Mohamed Merah qui, sous des dehors anodins, sont des bombes qui peuvent exploser à tout moment ? Le simple principe de précaution, dont on nous bassine à longueur de temps pour des broutilles, ne devrait-il pas être systématiquement appliqué à l’égard de ces tueurs would be ?
Le président du CSA, Michel Boyon, s’est dit « profondément choqué » que TF1 (et BFM et i-Télé) ait diffusé des extraits du délire haineux de Merah : « Ce n’est pas acceptable que l’on puisse se moquer ainsi de la douleur des familles. » On ne voit pas bien en quoi cette diffusion se moquerait des familles. C’est, tout au contraire, un formidable avertissement pour toutes les familles de France : d’autres Merah sont là, qui n’attendent que de passer à l’action.
(1) Elles n’ont pas duré quatre heures et demie comme on le lit ici et là, mais plus de onze heures.