lundi 8 juillet 2013
Jeunes de France, votre salut est ailleurs : barrez-vous !
dimanche 7 juillet 2013
Royal critique durement Batho
Interviewée sur BFMTV ce dimanche soir, l'ex candidate à la présidentielle Ségolène Royal est revenue sur le limogeage de Delphine Batho.
Royl a jugé très sévèrement les propos de l'ex-ministre de l'Ecologie qui a critiqué le tournant "de la rigueur" pris selon elle par le gouvernement. "C'est tout à fait choquant et scandaleux. Si un ministre pense ça en étant au gouvernement, il ne fallait pas y entrer ou il fallait le quitter beaucoup plus rapidement", a dit Royal.
"On doit se montrer digne"
Ségolène Royal juge plutôt que Delphine Batho n'a pas été à la hauteur de la tâche. "Il faut être à la hauteur de ceux qui vous on fait confiance. Il y a longtemps que j'ai déserté l'armée des naïfs. Il ne faut pas aller en politique si on attend de la reconnaissance. Le sujet, c'est le mauvais coup qui a été porté au gouvernement, et je pense que quand on est dépositaire d'une confiance, on doit se montrer digne, on doit respecter ceux qui vous confient des tâches éminentes."
Relations détériorées
Fut un temps où Ségolène Royal et elle étaient proches. La candidate à l'élection présidentielle de 2007 l'avait pris sous son aile et parachuté dans sa circonscription des Deux-Sèvres. Delphine Batho avait été élue avec 57% des voix. Après la primaire socialiste de 2011, lors de laquelle elle est restée fidèle à Royal, elle est nommée porte-parole de campagne par François Hollande.
Aujourd'hui, les relations entre Batho et Royal se sont nettement détériorées, et les critiques par médias interposés se multiplient.
Les trois chantiers que François Hollande n’osera pas lancer
Déficit public et prix du tabac : Suivons l’exemple canadien !
L’Institut économique Molinari (IEM) est un organisme de recherche et d’éducation basé à Paris et Bruxelles. Il s’est fixé comme mission de proposer des solutions alternatives et innovantes favorables à la prospérité de l’ensemble des individus composant la société. Valentin Petkantchin est chercheur associé à l’IEM. Il détient un doctorat ès sciences économiques et il est diplômé du Magistère média et formation économique de l’Université d’Aix-Marseille III.
"Respecter les institutions?"
Une diplomatie française incompréhensible
Ni atlantiste, ni pro droits de l'homme, ni bolivarienne, ni fédéraliste européenne... mais quelle est donc la position de François Hollande sur la scène internationale ?
- La France socialiste, de gauche, se complaît dans l'Europe bashing et la germanophobie (voir le blog "Coulisses de Bruxelles", de Jean Quattremer).
- La France de Hollande ne manifeste aucune volonté de promouvoir un vrai fédéralisme européen.
- La France ne s'aligne pas, officiellement en tout cas, sur les États-Unis, puisqu'au lieu de considérer que la surveillance du monde par la NSA se fait pour le bien commun de tous, elle s'indigne de ses pratiques.
- La France se permet d'user de moyens illégaux tels que le recel de données volées pour aller faire la leçon à la Suisse et au Luxembourg, des "petits pays" libres et démocratiques (notons toutefois que cette dérive anti petits pays a commencé sous Fillon et Woerth).
- La France de Hollande se met à dos l'Amérique du Sud.
- La France de Hollande poursuit la Françafrique, en tordant un peu le bras à la légalité (voir la vidéo ci-dessous).
- La France se tire une balle dans le pied en méprisant la francophonie (lire le billet du 28 Juin 2013, Francophonie : la France qui se tire une balle dans le pied).
François Fillon : « La France a peur de tout ! »
François Fillon: "Le Premier ministre n'est pas... par BFMTV
samedi 6 juillet 2013
L'État Providence, fabrique de pauvres
Tout d’abord je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du cœur. Vous n’avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du cœur ! Vous ne l’avez pas... J’ai un cœur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est le mien. Vous n’avez pas le monopole du cœur. [1]
- Valérie Giscard d’Estaing le 10 mai 1974 lors du débat télévisé de l’entre deux-tours de l’élection présidentielle face à François Mitterrand. ↩
Théâtre : François et Jean-Marc jouent à la marchande
Rejet des comptes de campagne: Sarkozy sort de sa réserve
Au lendemain de l'invalidation de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel, Nicolas Sarkozy est sorti de sa réserve en publiant vendredi sur Facebook un message dans lequel il dénonce une "situation inédite" sous la Ve République et se déclare prêt à se "mobiliser" pour sauver l'UMP.
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| L'acte du conseil constitutionnel, en direct. |














