mercredi 14 mars 2012
Bayonne : comment le PS a organisé l’agression de Sarkozy
L’agression
dont a été victime le chef de l’Etat jeudi à Bayonne a été organisée et
orchestrée par des militants socialistes. N’en déplaise à Manuel Valls
et à ses mensonges éhontés, ce sont bel et bien des partisans de
François Hollande qui ont violenté le président de la République et
remplacé le débat démocratique par la violence et la haine. Récit en
photos d’une barbouzerie politique.
L’hypocrisie du parti socialiste dans cette campagne est devenue
irrespirable. Si les socialistes réclament devant les caméras un débat
politique sans invectives, ils multiplient depuis cinq ans les attaques
personnelles contre Nicolas Sarkozy. A force d’exciter leurs militants
dans l’anti-sarkozysme primaire, le PS des Pyrénées Atlantiques a cru
bon d’organiser un traquenard qui n’a rien de démocratique.
Un comité d’accueil préparé de longue date par le parti socialiste local, puisque le fil officiel de la fédération annonçait fièrement un tractage pour contrer la venue du candidat de droite :
Une distribution de tracts qui ressemble fort à un guet-apens… Quelques heures plus tard, Nicolas Sarkozy a été violemment pris à partie à Bayonne et Manuel Valls assurait fort hypocritement qu’il « n’y avait aucun militant socialiste dans ces incidents ». Sauf que les images de l’agression du président de la République montrent justement de nombreuses personnes brandissant des programmes socialistes et des portraits de François Hollande.
François Hollande : Le changement c’est tout le temps
L’exemple vidéo du jour est hallucinant. François Hollande explique avec beaucoup de sérieux et de sincérité dans la voix que la première chose qu’il fera, une fois élu président de la république, sera…
Quand les politiques prennent vraiment les Français pour des idiots amnésiques…
Selon TNS-Sofres, Hollande reste en tête
Selon un sondage TNS-Sofres pour i-Télé,
François Hollande reste stable dans les intentions de vote à 30% alors
que Nicolas Sarkozy est mesuré en baisse de 2 points, à 26%. Marine Le
Pen perd un point mais conserve la 3e place avec 16% des suffrages.
François Bayrou recueille 11,5% des intentions de vote, en hausse d'un
point. Jean-Luc Mélenchon continue quant à lui sa progression : 10%,
+0,5 point en quinze jours. Enfin, Eva Joly recueille 3% des intentions
de vote (+0,5 depuis fin février), Dominique de Villepin 1,5% (+0,5
depuis fin février) et les autres candidats 1% ou moins.
François Hollande recueillerait 58% des intentions de vote (+1 point par
rapport à fin février) contre 42% pour Nicolas Sarkozy (-1 point) au
deuxième tour.
Hier soir, un sondage Ifop pour Europe 1 montrait au contraire que Nicolas Sarkozy venait de passer devant le candidat socialiste au premier tour, pour la première fois depuis la campagne présidentielle. Des chiffres confirmés par l'autre enquête Ifop
- quotidienne - qui montre ce mardi soir un croisement des courbes
entre Nicolas Sarkozy (28,5%, +0,5 point) et François Hollande (27,5%,
-1). Au second tour, le chef de l'Etat se rapproche (46%, +1) de son
adversaire (54%, -1).
mardi 13 mars 2012
La CGT appelle à voter contre Nicolas Sarkozy
Dans un communiqué on ne peut plus officiel, la commission exécutive
de la centrale de Montreuil juge que la réélection du chef de l'État
enfoncerait encore plus la France dans la crise.
Et la CGT de prévenir très solennellement… les travailleurs et les travailleuses, un peu comme la centrale faisait du temps de la charte d'Amiens et de la lutte des classes. En cas de réélection de Nicolas Sarkozy, «ce serait plus d'austérité pour les salariés et les retraités, l'accroissement des inégalités entre les femmes et les hommes, une culpabilisation éhontée des privés d'emploi, la stigmatisation des travailleurs migrants et immigrés, la mise en cause du rôle des organisations syndicales considérées comme obstacles à ses projets». Pis, si Nicolas Sarkozy rempilait pour cinq ans, «la société française vivrait des clivages plus violents encore et s'enfoncerait encore plus dans la crise». Avant de conclure: «l'élection présidentielle doit créer un nouveau contexte plus favorable aux revendications et au progrès social». N'en jetez plus, la coupe est pleine. En résumé, Sarkozy = diable. Comprenez «votez Mélenchon, voire Hollande»…
Les Chantiers de Nicolas SARKOZY de mai 2007 à avril 2012
Ce qui obligera Jean-Pierre Bel, socialiste, élu président du Sénat en sept 2011 à rendre la pareille à la majorité en nommant Philippe Marini UMP.
Le texte prévoit la suppression totale des droits de succession pour le conjoint survivant, que le couple soit marié ou pacsé. Il relève également de 50.000 à 150.000 euros l'abattement pour les enfants, qui ne paieront des droits de succession qu’à partir de 600.000 euros de biens. Pour les frères, l’abattement est relevé de 5.000 à 15.000 euros, et pour les neveux et nièces, il est porté à 5.000 euros. Avec ces mesures, 95% des successions seront exonérées, au lieu de 85% actuellement.
MINC ALORS !!!
Minc réaffirme son soutien à Sarkozy (E1)
Minc-Exilés fiscaux : "une mesure efficace" (E1)
Minc : "Ne me parlez pas de Claude Guéant (E1)
Kadhafi : Mediapart, boite à rumeurs de François Hollande
Et
dire que la gauche accuse régulièrement la droite de mener une
« campagne de caniveau »… Fidèle à sa stratégie d’insinuations et de
diffusions de scoops fumeux visant à affaiblir Nicolas Sarkozy,
Mediapart affirme aujourd’hui (sans aucune preuve comme toujours) que
Mouammar Kadhafi aurait financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.
Diffuser des rumeurs insidieuses pour faire monter le doute, la méthode est connue et utilisée de longue date par Edwy Plenel, symbole-vivant de l’ambiguïté permanente des journalistes français qui jurent le jour qu’ils sont indépendants et neutres avant de se rallier la nuit à un bord politique (Edwy Plenel a soutenu Ségolène Royal en 2007 et fait savoir à plusieurs reprises qu’il considérait Nicolas Sarkozy comme un « danger » pour la République).
Audrey Pulvar :une pétition pour son retrait de l’antenne
La collusion est manifeste et l’incapacité d’Audrey Pulvar à faire preuve d’objectivité… et donc de remplir sa mission de journaliste est manifeste. Si la compagne d’ Arnaud de Montebourg veut s’engager en politique, très bien ; mais elle ne peut pas prendre en otage les téléspectateurs (a fortiori du service public) et défendre le candidat Hollande comme si elle était objective.
Si Laurent Ruquier ne prend pas ses responsabilités et ne mette pas Audrey Pulvar en retrait jusqu’en mai, il faudra de toute façon que le CSA décompte en faveur du candidat Hollande le temps de parole d’Audrey Pulvar.
Signez la pétition électronique pour demander le retrait d’Audrey Pulvar de l’émission On n’est pas couché !
Journalistes: Entre opportunisme et Complicité
Dans
son livre, « Sexe, mensonges et medias » (Ed. Plon paru le 1er mars),
Jean Quatremer, journaliste de Libération, accuse Laurent Joffrin, son
patron de l’époque, de l’avoir empêché d’enquêter sur DSK alors qu’il
était un des rares journalistes à avoir alerté à propos du comportement
de DSK envers les femmes, dés 2007. Il y revient dans le grand journal
de canal + du 28 février.
Laurent Joffrin lui répond dans une tribune, où il se défend en prenant appui « sur le respect de la vie privée ».
La grande question des medias et de leur rôle dans la vie de la cité
revient donc en force avec ce débat entre Joffrin et Quatremer.
Les medias se font incontestablement complices des politiques et des
industriels, souvent amis des politiques, lesquels sont amis des
premiers, par des liens transitifs.
On se fréquente en général entre argentés et/ou dotés d’un pouvoir et
l’équation Information = Pouvoir + Argent n’est que rarement démentie.
Les amis de DSK reprochent souvent aux journalistes ou blogueurs de « parler de DSK ».
Avant son bannissement des débats politiques pour la présidentielle, on criait au complot politique pour l’évincer du débat et l’on espérait par cette rhétorique l’en préserver.
Certains de ses amis ont cru jusqu’à la veille de la clôture des primaires qu’il « irait » malgré l’affaire du Sofitel. D’autres ont même appelé, dans une pétition de soutien, à voter pour lui en dépit des décisions du PS, grâce à un bulletin sur papier libre !
Après qu’il eut été évincé, le reproche s’est transformé, devenant désormais « C’est du lynchage », « on tire sur l’ambulance » ou « que lui voulez-vous maintenant, il ne concoure plus à rien ».
Certes. Pourtant, l’histoire nous appelle à la vigilance. Les communicants et journalistes « amis » sont toujours dans son sillage et dans celui d’autres.. Pour se souvenir, il faut se rappeler. Il n’est qu’à constater que c’est Anne Hommel – une des communicantes Euro RSCG affectée à l’image de DSK- qui a élaboré la campagne de communication du Huffington Post, media d’Anne Sinclair.
On navigue dans un petit monde qui ne tend qu’à conquérir le grand.
Medias + instituts de sondage = bras armé de la propagande des politiques.
Si l’on veut savoir « à qui appartiennent les medias », dans cet article , on apprend vite que le pouvoir médiatique appartient au pouvoir politique. Ce qui caractérise en principe un régime totalitaire.
On le sait, DSK ne doit sa popularité post-2007 qu’aux artifices de ses communicants, aidés en cela par les medias, qui ont majoritairement relayé la « popularité » supposée de DSK, via des sondages eux-mêmes frappés de suspicion en raison de l’appartenance ou des liens entre l’argent/le pourvoir et ces mêmes instituts de sondage.
Le quidam peu politisé qui lit « DSK battrait Sarkozy à 62% » est amené à penser que « DSK doit être un bon candidat pour la gauche ».
Il se fie aux sondages, n’ayant pas d’autres références. L’effet « suivre la foule » marche. De même, les titres sur la supposée « compétence exceptionnelle de DSK » s’impriment dans le cerveau du quidam qui n’a ni le temps ni les capacités d’analyser le fil de l’histoire.
Non, en politique, le miracle n’existe pas. Il faut faire campagne. Dans le cas d’un homme fortuné comme DSK, la campagne est officieuse. On embauche 4 communicants d’une grosse agence (Euro RSCG) et on distille l’image que l’on veut. C’est une forme de campagne déloyale, qui met à mal la démocratie, car les chances sont inégales entre un candidat qui possède de l’argent et des réseaux et les autres.
Soyons clairs : Quand on est battu par Ségolène Royal par plus de 60% aux primaires de 2007, on ne devient pas subitement compétent et présidentiable. Il y a eu la nomination – par Sarkozy –de DSK au FMI, qui lui a conféré une stature internationale qu’il n’avait pas auparavant, agrémentée d’une fausse aura de compétence, démentie par les mésaventures de l’Europe alors que DSK a eu 4 ans pour anticiper et agir.
Quel rôle ont joué les journalistes dans l’ascension de DSK ?
Car au-delà des communicants personnels de DSK, les journalistes ont eu un rôle non négligeable, relayant des informations partiales et partielles, sans analyse ni critique et passant sous silence ce qui pouvait gêner DSK, en empêchant des investigations, comme l’a fait Laurent Joffrin.
Jean Quatremer a alerté dés 2007, sur le comportement de DSK à l’égard des femmes, émettant des doutes sur la pertinence de le nommer à la direction du FMI. Il avait en effet écrit sur son blog en juillet 2007 « Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement. Un travers connu des médias, mais dont personne ne parle (on est en France). »
Il a été seul à creuser ce sujet et même à l’évoquer. Personne d’autre n’a trouvé à redire à cette nomination qui arrangeait le futur candidat Sarkozy à sa propre réélection. Peu de temps après, l’affaire Piroska Nagy, bien que partiellement étouffée, est venue confirmer ses alertes.
Bien sûr, après l’affaire du Sofitel, il eut été difficile de continuer de se taire car cela se passait « ailleurs », et que les faits étaient déjà connus au niveau planétaire.
Ainsi, les journalistes français n’ont eu qu’à se raccrocher aux wagons.
Et ils ont donné libre cours à leur opportunisme : après avoir joué de la complicité, ils ont hurlé plus fort que leurs confrères américains.
Quelle frontière entre vie privée et publique pour un homme publique ?
Aujourd’hui, Jean Quatremer revient sur ce sujet, mettant largement en cause Laurent Joffrin, qui l’a empêché d’enquêter sur le problème de DSK. Ce dernier lui répond dans une tribune : « Suis-je coupable pour avoir refusé qu’on enquête sur la vie privée de Dominique Strauss-Kahn ? Oui, sans doute un peu. (…) mais pas pour les raisons qu’on entend le plus souvent. »
Etonnant argument que celui de Joffrin. Ainsi, le peuple, qui élit un homme n’aurait-il pas le droit de savoir si, en privé il deale ou viole des femmes ou braque les petits bijoutiers ?
Pour un élu, la frontière est ténue entre vie privée et vie publique, car l’une impacte l’autre. Que dire d’un président qui commet des délits en toute impunité ? L’image d’un élu, d’un président est intimement liée à celle de son pays, sa région. Si un élu a des activités mafieuses, par exemple, on ne peut attendre qu’il y ait « un soupçon sérieux » – dixit Joffrin- pour alerter.
Et si erreur il y a de la part du journaliste investigateur, le politique injustement soupçonné pourra toujours porter plainte en diffamation et sera le cas échéant blanchi.
Il s’agit d’un candidat au pouvoir. Et quand il s’agit du destin d’un peuple, il vaut mieux prévenir que guérir.
Cependant, Joffrin semble manier aisément le « deux poids, deux mesures », comme lorsqu’il regrette d’avoir été censuré par le Maroc récemment, mais censurant lui-même sur son media les blogueurs pour des propos que d’autres medias publient sans y voir matière à censurer. Il décide quand il veut de ce qui est diffamation ou atteinte à la vie privée, se substituant allègrement à la justice. S’agit-il d’un réflexe stalinien, ou seulement de préserver ses liens d’amitié avec les hommes politiques qu’ils cherche à protéger sous des prétextes indéfendables.
Vie privée ? Celle de notre futur président est susceptible de nous intéresser, en ce qu’elle révèle ce qu’il est, comment il se comporte, comment il va gérer nos sous et notre avenir.
Si l’affaire du Sofitel de New York s’était déroulée en France,comment Laurent Joffrin et ses confrères l’auraient-ils gérée? « étouffée » pour cause de respect de la vie privée?
Race et Constitution : la dictature bisounours de Hollande
En
proposant de retirer de la Constitution française le mot « race »,
François Hollande dévoile l’idéologie totalitaire de son parti, qui veut
contrôler nos mots, donc nos pensés, au nom du politiquement correct.
Tout le monde comprend déjà le contresens idiot de François Hollande qui ne veut plus que la République garantisse l’égalité sans distinction de race. Par une bienpensance absurde, il veut enlever le rejet du racisme de la Constitution au nom de l’antiracisme.
François Hollande pense donc que pour lutter contre un problème, la meilleure manière est de dire qu’il n’existe pas. Pourquoi ne pas interdire aussi le mot religion afin que les conflits religieux disparaissent à tout jamais. Mieux, si on supprimait du dictionnaire les mots mal, mauvais ou méchant, il ne resterait plus que des personnes gentilles sur notre planète. Il fallait y penser !
Au final, ce qui ressort surtout de cette proposition d’une bêtise affligeante, au delà du manque d’idée d’un Hollande qui ne sait quoi proposer aux Français pour changer réellement leur quotidien, c’est la vision totalitaire de la société que défend le PS.
Les socialistes rêvent d’un monde indifférencié, un monde aseptisé ou toutes les différences doivent absolument être reniées, annihilées, sous peine de sombrer dans la « discrimination ». L’épisode de la théorie du genre rentre dans le même moule. Pas de race, pas de genre, pas de grands, pas de petits, pas de malades, pas de roux…
Pourtant, ne sont-ce pas nos différences qui font la richesse de l’humanité ? Les socialistes qui nous soulent avec la diversité veulent légiférer pour interdire l’idée même de différence. Vont-ils supprimer de la langue française les mots noir et blanc, trop discriminants ?
A force de craindre la discrimination à tout prix, le PS va nous construire un monde où il sera interdit de faire allusion aux différences entre les hommes. Non contents d’avoir une vision stupide de la réalité, les socialistes veulent imposer, par la loi, cette vision à tout le monde. L’année prochaine, il sera obligatoire de penser comme un bon socialiste.
Sondage : Sarkozy passe devant Hollande
Selon cette étude Paris Match Ifop Fiducial, le candidat UMP est crédité de 28,5% d'intentions de vote, en hausse d'1,5 point. Son rival socialiste, lui, perd 1,5 point à 27%. Au second tour, François Hollande (54,5, –2) s'effrite également mais bat toujours nettement le président sortant (45,5, +2).
"Le basculement c'est maintenant!"
Un seul sondage donne pour l'heure ce résultat, mais il a donné dès lundi soir du baume au coeur des partisans de Nicolas Sarkozy, qui désespéraient de le voir rattraper son retard, même s'ils avaient été requinqués pour beaucoup par sa prestation combative dans l'émission « des paroles et des actes » sur France 2 il y a une semaine, puis par le meeting géant de Villepinte dimanche.
Du coup, le sondage
n'était pas encore officiellement publié qu'une avalanche de réactions
envahissait twitter dans la nuit, obligeant Paris Match à avancer en catastrophe sa diffusion. « Les
courbes se sont croisées dans un sondage qui place enfin Sarkozy
devant. Intensifions nos efforts, militants UMP, aidons le ! », s'est ainsi enthousiasmée la ministre de l'Apprentissage Nadine Morano. « C'est parti pour le croisement des courbes », a lancé le député UMP Lionel Tardy, quand son collègue Sébastien Huyghe saluait un « vrai tournant pour la campagne ».« Le basculement, c'est maintenant », s'est réjoui le député UMP Jérôme Chartier, dans une allusion au slogan de François Hollande, "le changement c'est maintenant". « Si cela se confirme dans les prochains jours, bonne première étape », s'est plus sobrement félicité le ministre UMP Eric Besson.
Avant même la publication de ce dernier sondage, le candidat PS François Hollande avait prévenu lundi soir sur France 3 qu'il n'allait « pas se laisser impressionner par quelque sondage que ce soit ». L'élection n'est « pas faite », a-t-il averti.
(Le sondage a été réalisé par téléphone et en ligne les 11 et 12 mars 2012, après le meeting de Nicolas Sarkozy dimanche à Villepinte auprès d'un échantillon de 1.638 personnes, âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales, sélectionnées selon la méthode des quotas.)

















