jeudi 31 octobre 2013
"Cabinet noir" de l'Élysée : autopsie d'un faux scoop
mardi 25 décembre 2012
Bernard Tapie : "Montebourg a travaillé à mort pour empêcher le rachat de Hersant"
Invité du JT de France 2 vendredi soir, l'homme d'affaires a dénoncé l'ingérence du ministre du Redressement productif dans son opération de reprise d'une partie du groupe Hersant.
"Pas candidat à la mairie de Marseille"
Détontologie
lundi 6 juin 2011
Jill Abramson's achievement is historic but Times can't stay stuck in past
But can you find a little rain on this parade? Just a sprinkle. Abramson says the New York Times "was like a religion" when she was growing up. Call that Lethal Cathedral Syndrome. If the old grey lady of quality journalism is going to survive the next few decades it can't do it with one foot stuck in a glorious past. It has to be bold and – frankly – faster and less portentous off the mark. See what Murdoch has done to revive the Wall Street Journal by bringing in an outside editor bent on change, then wonder if Abramson, a 57-year-old insider at the Times, can work the same magic.
Good luck to her as she starts out on what, inevitably, will be a journey cut short by retirement. There are reasons all around to hope she succeeds. But sometimes the real enemies aren't out there competing; sometimes they're the burdens you inherit.
Here, for once, is a personal moment. Long ago, in the early 1970s, I was sent on a tour of American newspaper headquarters, charged with discovering digital nirvanas we could use in hot-metal-clanking Britain. And, along the way, I wandered into office heaven.
The heart of the Miami Herald stretched along the blue waters of Biscayne Bay. You didn't want to write stories there – just to look out of the great picture window. It was lush and lovely and languorously tropical (though the optical character reader they'd chosen was a bit of a nightmare).
But now? A cool $236m from a casino king buys the site. The Herald will have to shuffle off somewhere cheaper and nastier, to rooms without a view. "Both the company and its pension plan are better off as a result," says the group chief executive. And a great heart stops beating.
mercredi 19 janvier 2011
Les tops et les flops de la radio
Gens qui rient et gens qui pleurent à la radio, panorama des audiences, animateur par animateur
Qu'ils soient bons ou mauvais, les chiffres de Médiamétrie* (novembre/décembre 2010) sur la radio appellent immanquablement les mêmes commentaires dans les stations : quand ils sont excellents, personne ne les remet en cause. Quand ils sont mauvais, on doute de leur crédibilité ou bien on ne sait trop comment interpréter la chute. Les animateurs sont régulièrement soumis à ce type de yo-yo où, comme disait un ancien patron d'une grande station, "on s'énerve pendant une journée, on dit qu'on va tout changer, finalement on ne change rien et, le sondage suivant, ça remonte sans que l'on comprenne pourquoi".Laurent Gerra comique radio numéro 1
Dans la foulée, Pascale Clark repart à la hausse : 201.000 auditeurs de plus depuis un an. Stéphane Bern est aussi à la fête : ses fous du roi conquièrent 165.000 clients. Les choses se passent un peu moins bien pour Daniel Mermet (en recul de 83.000 auditeurs), Philippe Colin dans le 5/7 Boulevard (une perte de 117.000 auditeurs) et pour le Carrefour de Lodéon (en baisse de 146.000 auditeurs).
À l'image de RTL (qui bat son record de 10 ans), les animateurs de la station arborent un large sourire. C'est notamment le cas de Laurent Gerra qui reprend 100.000 auditeurs et domine désormais le paysage des comiques radio avec un total de 1.863.000 fans. La chronique d'Éric Zemmour est plutôt stable, même si elle grappille 13.000 auditeurs (chiffre trop faible pour être significatif compte tenu de la marge d'erreur). Ce sont tout de même 1,7 million d'individus de 13 ans et plus qui l'écoutent tous les matins. Il est leader sur sa tranche. Jean-Michel Aphatie et Alain Duhamel se partagent, quant à eux, une hausse de 92.000 auditeurs. Yves Calvi fait progresser sa tranche de 191.000 auditeurs. Du côté des divertissements, au quart d'heure moyen, le tandem Hanouna-Foucault progresse de 11 %, et Julien Courbet de 6 % là où Nagui, sur Europe 1, baisse de 10 %.
Hondelatte en forme, Demorand à la peine
Le match de l'après-midi entre Bouvard sur RTL et Ruquier sur Europe 1 est toujours à l'avantage du premier. Toutefois, Les Grosses Têtes perdent 4 % (1.121. auditeurs) là où la bande à Ruquier reflue de 1 % (617.000 auditeurs au quart d'heure moyen).
En fin d'après-midi, Christophe Hondelatte sur RTL est en pleine forme : + 13 % avec 641.000 auditeurs là où Nicolas Demorand est à la peine sur Europe 1 : 385.000 auditeurs, en baisse de 15 % au quart d'heure moyen. Si l'on se fie à un autre critère, celui des audiences cumulées sur l'émission, la baisse de Demorand (243.000 auditeurs perdus) est moins importante que celle subie par la matinale d'Europe 1 animée par Marc-Olivier Fogiel : 483.000 auditeurs se sont volatilisés.
lundi 3 janvier 2011
Olivier Henrard et Camille Pascal rejoignent Nicolas Sarkozy à l'Élysée

Enfin, le chef de l'État pourra toujours recourir à la plume de Camille Pascal pour rédiger ses discours, tout comme Jacques Chirac en son temps. C'est lui qui a, en effet, prêté son talent au président lors du transfert des cendres d'Alexandre Dumas au Panthéon, le 30 novembre 2002. Le fait que Camille Pascal soit en charge de l'audiovisuel doit sonner étrangement aux oreilles de Rémy Pflimlin qui, de son côté, lui a retiré le secrétariat général de France Télévisions en prenant ses fonctions. Là aussi, on entrevoit l'idée dans l'esprit de Sarkozy de créer un contrepoids vis-à-vis de France Télévisions...
mardi 7 décembre 2010
Marine Le Pen juge "scandaleux" son boycott par Michel Drucker
Interrogée sur Radio classique, Marine Le Pen a jugé "scandaleux" le boycott dont elle fait l'objet de la part de Michel Drucker. L'animateur de Vivement dimanche avait fait part de son aversion vis-à-vis des Le Pen, père et fille, sur le plateau de Laurent Ruquier, le 6 novembre, dans l'émission On n'est pas couché. En réaction, la leader frontiste appuie où ça fait mal : "C'est un véritable scandale, d'autant que Michel Drucker est sûrement extrêmement bien payé par les contribuables français puisqu'il est sur le service public. Il a oublié probablement ce que voulait dire le service public."
Et Marine Le Pen, donc, d'expliquer que le service public implique un "devoir", celui "de ne pas exclure le représentant ou la représentante de millions d'électeurs". Au premier tour de la présidentielle de 2007, la candidature de Jean-Marie Le Pen avait rassemblé les voix de 3.834.530 électeurs, soit 10,44 % des suffrages exprimés. En comparaison, Olivier Besancenot, qui, lui, a eu le loisir de partager avec Michel Drucker un après-midi de convivialité, a réuni 1.498.581 suffrages exprimés en mai 2007, soit 4,08 %. Reste que, reçu en mai 2008, Besancenot détient, à ce jour, la meilleure part d'audience de l'émission dans la catégorie "invités politiques" avec 21,3 % des téléspectateurs devant leur téléviseur ce jour-là. Petit dans les urnes, fort à la télé, ce n'est pas incompatible. En pleine bataille pour prendre la tête du FN, Marine Le Pen doit être impatiente de vérifier ce théorème pour elle-même...
Divertissements
À France Télévisions, l'embarras de la direction est palpable. Il est inenvisageable de contraindre Michel Drucker à recevoir des invités qu'il ne souhaite pas interviewer. Par ailleurs, Vivement dimanche et Vivement dimanche prochain ne relèvent pas d'émissions d'information mais de divertissement. Le rendez-vous de Michel Drucker, basé sur l'empathie, rend ainsi sympathique tout homme politique qui s'assoit dans le canapé rouge de l'émission. Surtout, Thierry Thuillier, le patron de l'information du groupe France Télévisions, n'est pas décideur. Lui ne peut que veiller au pluralisme des émissions politiques telles que Mots Croisés ou À vous de juger. Marine Le Pen y est d'ailleurs très souvent invitée.
Thuillier et, avant lui, Arlette Chabot ont bien tenté de peser sur la direction du groupe pour empêcher les politiques de filer vers les émissions de divertissement. Certains politiques, pour soigner leur image, avaient la fâcheuse tendance à éviter les questions, plus ennuyeuses, des journalistes politiques ou les joutes verbales avec les adversaires. Rémy Pflimlin a, de nouveau, été sensibilisé à cette question par Thierry Thuillier.
Le Point.fr a sollicité une réaction du président de France Télévisions. Nous attendons sa réponse. Toujours est-il que ce n'est pas à Michel Drucker ou à Laurent Ruquier - qui nourrit les mêmes réticences envers Marine Le Pen - de définir qui est exclu des émissions de divertissement de France 2. Cette responsabilité est trop importante pour être laissée à la seule appréciation de saltimbanques qui n'ont avec le service public qu'un rapport de fournisseur à client. Car ni Michel Drucker ni Laurent Ruquier ne sont des salariés de France 2. Leur autonomie, réelle en matière d'invitations, se heurte ici aux prérogatives et obligations de l'entreprise publique.












