mardi 29 juillet 2014
Le plus grand bateau solaire du monde en mission archéologique en Grèce
lundi 28 octobre 2013
"Le peuple grec ne peut plus rien donner", prévient le président grec
"Le peuple grec ne peut plus rien donner. Ceci est notre message. Et nous n'allons pas céder au chantage. (Nous) ne l'avons jamais fait", a ajouté le président grec, qui a pour habitude de tenir un discours critique envers ses créanciers de l'UE et du FMI.
Une équipe de vérificateurs de la "troïka" (UE, FMI et Banque centrale européenne) doivent passer au crible début novembre les réformes mises en place dans le pays.
Leur rapport déterminera l'émission d'une tranche de crédit supplémentaire d'un milliard d'euros du fonds de sauvetage grec.
D'après les estimations de la "troïka", la Grèce est exposée à une insuffisance financière de 10,9 milliards d'euros d'ici à 2015, dont 4,4 milliards en 2014.
Les experts devraient pousser à plus de coupes budgétaires, mais la fragile coalition gouvernementale d'Antonis Samaras a prévenu que le pays, frappé par la récession, ne pouvait pas se permettre de baisser davantage les salaires et les pensions.
La Grèce a plongé dans la récession en 2008, après avoir été frappée par la crise économique mondiale. Les coûts d'emprunt élevés sur sa dette massive l'a poussé à chercher une aide financière en 2010.
Jusque-là, l'Union européenne et le Fonds monétaire international ont engagé un total de 240 milliards d'euros pour la Grèce dans le cadre de deux plans de sauvetage.
Depuis trois ans, le gouvernement grec a dû augmenter les taxes tout en taillant dans les allocations, les salaires et les emplois.
Depuis 2008, le taux de chômage a triplé, à 27,6%, tandis que l'économie s'est repliée de 22%.
lundi 8 octobre 2012
Merkel en Grèce, signe "de reconnaissance" et de "respect" selon Westerwelle
Le voyage d'Angela Merkel à Athènes mardi est une signe de "respect" et
de "reconnaissance", selon le ministre allemand des Affaires étrangères,
Guido Westerwelle, l'opposition appelant la chancelière à clairement
montrer sa "solidarité" envers les Grecs.
La visite de la chancelière
est "un acte de reconnaissance pour le gouvernement grec qui est soumis
à une pression intense en raison de sa politique réformatrice", affirme
le ministre, dans un entretien à paraître dans l'édition de lundi du
quotidien populaire Bild.
Les Grecs ont mérité "l'équité et le respect", insiste M. Westerwelle.
Vendredi,
le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, a annoncé
que la chancelière allemande Angela Merkel souhaitait "soutenir" le
Premier ministre grec Antonis Samaras dont elle salue "l'effort de
réforme", en se rendant mardi à Athènes pour la première fois depuis le
début de la crise financière.
Dans les rangs de l'opposition, le chef
du groupe des Verts au Parlement, Jürgen Trittin, demande à Mme Merkel
de clairement dire aux Grecs qu'ils peuvent "compter sur la solidarité
européenne sur le difficile chemin qu'il leur reste à accomplir", dans
un entretien au journal "Welt am Sonntag".
Côté social-démocrate, le
président du parlement européen, Martin Schulz (SPD), a également appelé
la chancelière à exprimer sa sollicitude à l'égard des Grecs.
Merkel
devrait "transmettre le message que nous les Allemands, sommes
solidaires" des Grecs, a-t-il déclaré dans l'édition à paraître lundi du
quotidien régional "Leipziger Volkszeitung".
Les Allemands doivent
montrer que c'est aussi dans leur propre intérêt d'aider la Grèce et ne
pas se comporter comme "un riche oncle qui sait tout mieux que tout le
monde", a-t-il estimé.
Le mot "solidarité" est aussi à la bouche du
chef du groupe FDP (libéraux membres de la coalition gouvernementale),
Rainer Brüderle, habituellement sur une ligne de fermeté vis-à-vis
d'Athènes.
Le voyage de Mme Merkel est "un signe clair de notre
solidarité à l'égard de la Grèce", a-t-il déclaré au journal Welt am
Sonntag.
dimanche 18 mars 2012
FMI : Lagarde voit des "signes de stabilisation" de l'économie mondiale
"Et pourtant aujourd'hui nous voyons des signes de stabilisation, des signes que les politiques menées portent leurs fruits. Les conditions de marchés se sont détendues et les indicateurs économiques récents commencent à s'améliorer, y compris aux Etats-Unis", a ajouté Mme Lagarde.
Elle a par ailleurs estimé que la Chine devait "continuer à réorienter les moteurs de sa croissance économique de l'investissement et des exportations vers la consommation intérieure" pour notamment mieux faire partager les fruits de la croissance.
Interrogée lors d'un point de presse pour savoir si elle estimait que le yuan est "proche de son niveau d'équilibre" ou bien encore "substantiellement" sous-évalué, Mme Lagarde a déclaré que le Fonds "poursuit son évaluation" sur cette question, dont ne sera connu que "bien plus tard cette année".
Elle a toutefois souligné que la Chine avait aujourd'hui une balance des comptes courants bien plus équilibrée qu'avant la crise financière. "La balance des compte courants, qui est passée d'un excédent de 10% avant la crise à moins de 3% aujourd'hui, est "une réponse significative aux arguments que nous entendons sur le yuan", selon la directrice générale du FMI. La balance des comptes courants est la mesure la plus large des échanges d'un Etat avec le monde. Lorsque la balance est excédentaire, cela exerce une pression à la hausse sur la monnaie.
Le yuan, qui est considéré comme sous-évalué par les principaux partenaires commerciaux de la Chine, s'est apprécié de 30% depuis 2005 par rapport au billet vert, mais son taux de change reste étroitement contrôlé par la banque centrale.
Aussi l'appréciation du yuan s'est-elle ralentie depuis l'été dernier alors que les exportateurs chinois connaissent des difficultés sur les marchés européen et américain.
Le vice-Premier ministre chinois Li Keqiang, qui devrait selon les observateurs remplacer l'an prochain d'actuel Premier ministre Wen Jiabao, a également insisté dans une allocution sur la nécessité de rééquilibrer la croissance chinoise vers plus de demande intérieure.
A cet égard, il faut "utiliser des projets d'aide sociale comme des vecteurs de croissance", a notamment déclaré M. Li. Une proposition soutenue par le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, pour lequel plus de dépenses sociales en Chine serait bon pour la croissance parce que la population aurait alors "tendance à consommer plus et à épargner moins".













