TOUT EST DIT

TOUT EST DIT
ǝʇêʇ ɐן ɹns ǝɥɔɹɐɯ ǝɔuɐɹɟ ɐן ʇuǝɯɯoɔ ùO

samedi 31 mai 2008

QUI VEUT GAGNER..........


Des Millions.
Quand on s'inscrit sur le site de TF 1.fr à qui veut gagner des millions, c'est une course poursuite à la chance qui peut coûter cher.
En effet, quand on n'est pas doué les questions se succèdent, et cela devient humiliant. Notre amour propre nous pousse à acheter des partis pour satisfaire notre ego. Voilà où réside le piège.

Si, par chance, on réussi à atteindre le palier qui vous donne l'opportunité de participer au tirage au sort : Alors c'est la porte ouverte aux gamberges les plus débridées
.

vendredi 30 mai 2008

LES VOLEURS PATENTÉS

Telles sont nos banques.


La qualité du conseil et la démarche commerciale sont les principales causes de cette insatisfaction.
Les Français ne sont pas vraiment satisfaits de leur banquier. Telles sont les conclusions du troisième baromètre de la relation banque-client, réalisé par Cosmosbay-Vectis, Publi-News et Toluna. «Le niveau de satisfaction global des clients reste très moyen. De plus, pour la première fois, le nombre de clients très satisfaits a sensiblement diminué ( 4 points en un an). Ce qui tend à démontrer une modération de la confiance des Français vis-à-vis de leur banquier», explique Marie-Frédérique Naud, directrice associée chez Cosmosbay-Vectis.

En cause ? Principalement la qualité du conseil et la démarche commerciale. «Les banques doivent repenser leur approche marketing et commerciale car les Français sont de plus en plus allergiques aux courriers, aux appels téléphoniques et aux méthodes de vente poussée», souligne Marie-Frédérique Naud.

Les chargés de comptes sont également mis en cause, «tant sur leur rapidité à agir que sur leur capacité d'anticipation». Idem pour les conseils prodigués par téléphone. Les personnes interrogées sont de moins en moins satisfaites de leur interlocuteur. Elles pointent du doigt des réponses pas toujours exactes et la difficulté à entrer en contact rapidement avec la bonne personne. Du coup, les particuliers se rendent plus souvent dans leur agence.

Comme l'année dernière, le Crédit mutuel arrive en tête des banques les mieux notées. L'étude souligne également une bonne performance de La Banque postale sur certains services et la Société générale pour son site Internet.

QUAND TF 1 CENSURE.

DOCTEUR HOUSE

Censure et audience
TF1 qui diffuse la série depuis le 28 février 2007, n'a pas diffusé certains épisodes (au total sept de la saison 1) notamment le 1 et le 2 de la saison 1, jugeant House trop antipathique pour plaire aux téléspectateurs. Pourtant la série, malgré sa programmation tardive, enregistre de très bonnes audiences ce qui a conduit TF1 à continuer de diffuser la série qui est passée ensuite en première partie de soirée. Les épisodes qui ont été retirés lors de la diffusion de la saison sont et seront diffusés après deux épisodes inédits de la saison 3 à partir du mois de mars. TF1 censure des morceaux de certains épisodes (cf. épisode 2 ou 24 de la deuxième saison). Le feuilleton reçoit un très bon accueil du public depuis longtemps, avec des parts de marché qui oscillent entre 30 et 40 % pour TF1 sur la deuxième partie de soirée 4 et plus de 25% en moyenne en Belgique pour RTL-TVI en première partie de soirée (prime-time)
TF 1 Nous prend vraiment pour des cons ou quoi ?
Serions incapables de juger par nous même ? Un simple avertissement avant diffusion serait certainement plus salutaire, non ? Et si les parents sont idiots, ce n'est pas son affaire.

49 contre 18.


49 % pensent que le maire de Paris sera le prochain premier secrétaire du PS, contre 18 % seulement pour l'ancienne candidate à l'Élysée.
A deux maux autant choisir le moindre.
Le débat sera certainement plus relevé que ceux qu'eut pu mener la Ségo.
Même si je ne suis pas d'accord avec les socialistes, pas du tout même, alors que je serais volontiers démocrate aux Etats Unis,
je considère que l'intelligence peut aussi exister, rarement dans ce parti archaïque.

REFERENDUM.

Un referendum sur l'entrée de la Turquie en Europe est obligatoire.
Pourquoi la Turquie ? La Turquie n'est pas en Europe. La Turquie est le premier pays Asiatique sur l'Europe, cela n'a rien à voir.
Lors du referendum je me prononcerai contre cette entrée qui sera de nature à "DÉNATURER" l'Europe.
Je suis tout aussi opposé à l'entrée en masse des pays de l'Est, et notamment ceux de 'ex Union Soviétique.
Ce n'est pas du racisme, c'est de la méfiance. Elle est extrème en ce qui me concerne. Pour moi, la Grèce est à la limite géographique de l'Europe. C'est notre gardienne.

Je serais par contre favorable à l'entrée de l'Angleterre, elle donnerait un dynamisme et une fraicheur à nos vieilles institutions.

mercredi 28 mai 2008

CONSTITUTION

Montebourg parle d'étau pour Sarkozy. Sait-il exactement ce que c'est ? Je ne pense pas qu'il soit bricoleur le gars.
Voici quelques réactions glanées dans le FIgaro
.boudu92 : boudu92
Monsieur Montebourg considère que cette réforme est la réforme de la majorité et non celle de l'opposition et des citoyens.

J'ai du mal à comprendre la conjonction des termes employés.

Si effectivement, cette réforme est celle de la majorité, il s'agit donc d'une réforme voulue par les citoyens qui lors de leur vote en 2007, ont également voulu faire évoluer les institutions.

Donc opposer cette réforme et les citoyens ne veut rien dire.

C'est souvent le cas de Monsieur Montebourg.

Sur les modifications envisagées, les discours du président devant le congrès ne servent pas à grand'chose et dans la mesure où le président est celui des Français, je ne vois pas (même si le président actuel est souvent présent dans les média mais n'est ce pas du fait des média?) que la durée de ses propos recueillis dans ces média soient comptés dans le même temps que celui de la majorité.

Enfin, le mode d'élections des sénateurs, le fait de dire que ces parlementaires sont dans le formol montre à quel point Monsieur Montebourg aime le parlementarisme.

Je rappelle à cet élu que nombre de lois ont été initiées par ces parlementaires "amortis" et que c'est la maturité des institutions que de permettre un "amortissement" des évolutions politiques de la population.

Dans tous les cas, les institutions à ce jour donnent la prééminence aux députés et non au Sénat. Donc , que cherche Monsieur Montebourg, sinon faire une petite révolution. Sa sixième république? Les Français n'en ont pas voulu en 2007.

En fait, Monsieur Montebourg ne roule que pour lui, fait le beau, et comme on lui donne le micro facilement car c'est un bon numéro sur le plan média, il en profite, mais tout ce qu'il dit est creux, sauf peut-être sa saillie pendant la campagne présidentielle sur le boulet de Ségolène. Et encore, ce boulet, c'est quand même Ségolène elle-même.

selig : Il a dit "étau"
Montebourg a raison, cette réforme constitutionnelle fonctionne comme un étau.

Mais ce n'est pas Sarkozy qui est pris dans les machoires de l'étau. C'est le PS.

En effet, chacun s'accorde à dire que la réforme constitutionnelle proposée par Sarkozy améliore sensiblement le fonctionnement démocratique de nos institutions. En plus elle renforce les pouvoirs du parlement.

Logiquement le PS devrait le voter. Mais sur un plan politique ce vote ne présenterait pour lui que des inconvénients.

En effet, si les socialistes votent la réforme proposée par Sarkozy ils lui feraient un cadeau inestimable car, en plus d'une victoire politique, ce serait lui décerner un label en matiére de démocratie.

D'un autre côté, s'ils refusent de la voter ils s'exposeraient, à chaque fois qu'ils reprocheraient au président un exercice "monarchique" du pouvoir, à se faire contrer durement sur l'air du " mais pourquoi n'avez vous pas voter une réforme qui équilibrait les pouvoirs ?".

Oui c'est bien un étau qui est en place.

christ : cumul des mandats
Monsieur Montebourg était contre le cumul des mandats. C'est drôle depuis peu il a changé de casquette. Avant de vouloir donner des leçons que Monsieur Montebourg les applique pour lui. 6200 euros de salaire brut + avantages il se fout du monde.

LECON ?

Je constate un mouvement de droitisation, non seulement à Rome ou à Londres, mais qu'on observe à l'échelle de l'Europe. Cela traduit un glissement à droite spectaculaire de l'électorat européen.


Les faits Grande-Bretagne : les conservateurs sonnent la "fin du New Labour"
Edition abonnés Archive : Grande-Bretagne : une photo volée alimente le débat sur la crise immobilière
Depuis 2007, on a eu dix élections générales : France, Estonie, Finlande, Pologne, Belgique, Danemark, Grèce, Irlande, Espagne, Italie. Partout où la droite était au pouvoir, elle y reste. En Italie, elle prend le pouvoir. Le seul contre-exemple, c'est l'Espagne, où la gauche reste au pouvoir.

Dans certains pays où il y avait une gauche importante, comme la Finlande, la Belgique ou, même, la Grèce, les partis sociaux-démocrates ou socialistes enregistrent des défaites particulièrement importantes.

C'est ce climat que l'on retrouve dans l'élection romaine ou dans l'élection londonienne. Cela confirme ce qu'on observe depuis 1996 en Europe, avec une tendance à la généralisation et à la radicalisation. Non seulement la droite se succède à elle-même, mais elle y parvient en proposant une offre politique plus dure.

Qu'est-ce qui alimente cette tendance?

Quels que soient les mouvements de conjoncture, la droite semble davantage en bénéficier.

Lorsque la conjoncture économique est plutôt bonne, il y a une demande de libéralisation, de dérégulation, à laquelle la gauche n'apparaît pas capable, sauf exception, de répondre de manière convaincante.

La gauche qui s'en sort est une gauche qualifiée de "social-libérale", qui arrive à tenir la droite à distance sur des thèmes dits de société.

On pourrait penser que le contexte de crise économique, dans lequel me semble-t-il on est entrés, serait plus favorable à la gauche, dans la mesure où il va générer une demande de redistribution, mais la droite en profite encore. Elle a su se métamorphoser en mettant davantage l'accent sur une offre de protection identitaire et sécuritaire et, bien sûr, sur la question de l'immigration.

Une des données déterminantes est le vieillissement démographique des sociétés européennes, qui expriment davantage de peurs et d'anxiétés.

Pensez-vous que l'on assiste à l'émergence de nouvelles figures de la droite européenne ?

Gianni Alemanno, à Rome, est typiquement une figure de la droite européenne montante. Cela fait déjà un moment que l'on voit pousser ce type de profil. Il s'inscrit dans une droite classique, rompt avec la référence à une idéologie d'extrême droite, et peut entrer dans un cadre de coalition tout en y important de manière radicale des thèmes comme la sécurité et l'immigration.

Ces figures politiques vont utiliser beaucoup plus efficacement, parce que sans prévention, des thèmes qui font la différence avec la gauche social-démocrate.

mardi 27 mai 2008

ET SI

Le pétrole est en feu, il est devenu fou, en tout cas ses producteurs. Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur, le pétrole n'est pas éternel, la demande s'accroît à cause des pays émergents, et ils ne fourniront plus dans très peu de temps.
C'est une occasion formidable pour l'occident de développer cette fameuse énergie alternative, qui deviendra définitive. La seule source d'énergie qui va dans ce sens est naturelle, que ce soit le soleil, l'air, l'eau. En tout cas elle ne doit plus être d'origine fossilisée.
Alors le prix monte, il en est arrivé à faire craquer les pêcheurs (confrontés à une double crise, celle de la ressource et celle de la source )
Mais ce n'est pas en bloquant les raffineries et les distributeurs qu'ils réussiront à se faire entendre.

Car les grands groupes peuvent prendre des mesures beaucoup p^lus drastiques que celles-ci. Ne plus fournir de carburant du tout.

Que les pêcheurs fassent attention.

lundi 26 mai 2008

A O S


Appellation d'origine socialiste. Ou le visage des deux archaïsmes entrant en collision.
Libéral ou pas ?
Pour la madone du Poitou tradition du dégoût, le mot libéral c'est une insulte de droite.
Pour Delanoë notre diva Parisienne, le libéralisme c'est l'abolition de la peine de mort. Bravo !
A quand la retraite à vingt ans ?

IMPUISSANCE


Un impuissant se vante toujours de ce qu'il peut faire sans jamais en donner la preuve.Les syndicats français sont comme eux.
La preuve est qu'ils menacent et menacent encore. Il n'ont pas les moyens d'empêcher l'inéluctable

Bernard Thibault et François Chérèque, mettent en garde "solennellement" le gouvernement contre "l'adoption en catimini" de "mesures de déréglementation du temps de travail", dans une déclaration commune publiée lundi.

Les leaders de la CGT et de la CFDT, Bernard Thibault et François Chérèque, mettent en garde "solennellement" le gouvernement contre "l'adoption en catimini" de "mesures de déréglementation du temps de travail", dans une déclaration commune publiée lundi.

Ils lui demandent de s'en tenir, dans la loi, à la "position commune" sur la représentativité syndicale conclue entre leurs organisations d'un côté, le Medef et la CGPME de l'autre, qui "exclut toute autre position" qu'un dépassement à certaines conditions du contingent annuel d'heures supplémentaires.

"Or, depuis quelques jours, les velléités de modifier une nouvelle fois la législation sur le temps de travail se multiplient" et "pourraient se traduire par l'adoption en catimini de mesures de déréglementation du temps de travail, dont la portée serait très négative pour les salariés", ajoutent les deux secrétaires généraux dans ce texte transmis à la presse.

"Nous attirons solennellement l'attention du Président de la République et du gouvernement sur les conséquences qu'engendrerait un tel choix politique", qui "ouvrirait pour nos organisations une nouvelle période dans les relations sociales avec les pouvoirs publics", préviennent les deux syndicalistes.

dimanche 25 mai 2008

FRANCOVISION


Qu'attendre de plus de ce charlot ? pas grand chose bien sûr, personnellement ce type est tout à fait symptomatique du mal Français.
Incapable, à côté de la plaque, nul quoi.
Heureusement que de bonnes âmes lui ont donné quelques malheureuses "VOIX"
A quand le muet ?

samedi 24 mai 2008

FRANCE TELEVISION.

France télévision fait du racisme et empêche les possesseurs de Mac Intosh de regarder les documentaires qu'elle met en ligne,
simplement parce qu'ils sont équipés de Mac.
Nous sommes donc des pestiférés.
Je ne paierai pas ma redevance simplement parce que les chaines publiques ne s'adressent pas à moi.
Mon téléviseur se brouille d'un coup.
Les gens de la télévision publique me brouillent l'écoute.

MONACO GP


Les 35 000 aficionados de F1 qui viennent en Principauté en train connaîtront-ils la galère presque quotidienne que subissent les usagers du TER azuréen ?

Après la grève nationale de jeudi, les conducteurs des Alpes-Maritimes remettent ça à partir de 16 heures et jusqu'à lundi.

Soit, entre le Festival de Cannes et le Grand Prix de Monaco, le week-end le plus chargé de l'année.

Bonjour la galère ? Peut-être pas totalement.

Car hier, la direction régionale de la SNCF a planché toute la journée pour bâtir « en urgence une offre spécifique » à l'occasion du Grand Prix.

Pas égal au 90 TER (+ 30 % du trafic journalier) mis sur les rails chaque année cependant pour cette journée.

Nice-Vintimille : un train toutes les 30 minutes

Aujourd'hui entre 15 h 54 et 18 h 59 (les essais qualificatifs s'achèvent à 15 heures) 13 trains (900 passagers chacun) assureront la liaison entre Monaco et Nice ( soit 4 de moins) et 6 entre Monaco et Vintimille (lire le détail des horaires dans nos éditions de Monaco et Menton).

Demain dimanche, pour se rendre au Grand Prix (départ de la course à 14 heures), 18 trains partiront de Nice pour la principauté entre 7 h 03 et 13 h 15 ; et 8 de Vintimille entre 7 h 37 et 12 h 28. Soit, selon la SNCF, « un train toutes les 30 minutes entre Nice et Vintimille ».

« Inacceptable » selon la SNCF

« On est loin de la catastrophe annoncée », explique Guy Pujalté, chef de gare de Monaco qui précise que « trois navettes supplémentaires de 800 places seront à disposition ».

Dans un communiqué, la direction régionale de la SNCF « dénonce une grève inacceptable qui va à l'encontre des principes du service public qu'elle défend ».

Par ailleurs, pour ceux qui préféreraient éviter les mauvaises surprises de dernière minute, la ligne 100 de bus assure la liaison entre Nice et Menton via la principauté (1 E).

Quatre bus de plus (21 au total) assureront une fréquence toutes les 20 minutes.

Savoir +

RensInfo trafic :

www.ter-sncf.com/paca

ou 0 800 11 40 23 (appel gratuit depuis un fixe) de 7 h à 19 h.

Pour connaître l'état réel du trafic en gare : www.gares-en-mouvement.com (et sélectionner sa gare de départ).



C'est une chose qui n'étonnera personne, la grève des services publics est toujours faite pour emmerder la minorité des gens qui veulent se détendre après avoir travaillé réeelement.

jeudi 22 mai 2008

MYSTÈRE


En anglais, on appelle ça a bulge. Littéralement ça signifie protubérance. Mais comme il n’est guère respectueux de parler de la protubérance d’un Président tout Américain fusse-t-il, les médias français préfèrent parler de l’étrange bosse de Bush.
Tout est parti d’une sorte de renflement situé entre les omoplates texanes lors du premier débat télévisé Bush-Kerry du 30 septembre. Les anti-bush ont aussitôt vu dans cette protubérance une espèce d’oreillette qui aurait permis au Président en poste de se faire souffler les réponses par un staff de conseillers habiles.
La rumeur s’est donc répandue sur le net en moins de temps qu’il n’en faut à un pourriel pour pourrir les messageries. Un site consacré à cette drôle de bosse, www.isbushwired.com a même été créé pour l’occasion.
Le repassage est un art qui s’apprend
Toujours à la pointe de la technologie, la Maison Blanche a d’abord parlé de photo-montage. Puis, reconnaissant que la photo n’était pas montée, elle a évacué la question comme on chasse une mouche : foutaises a-t-elle répondu en substance.
"On passe trop de temps à s´occuper des théories de complot qui circulent sur Internet. C´est ridicule", s’est indigné le porte-parole de campagne du président, Scott Stanzel. Plus laconique, Nicolle Devenish, directrice de la communication de la campagne Bush a déclaré au New York Times qu’"il n´y avait rien sous son costume". Mince alors, le Président américain aurait-il la morphologie défaillante ?
Evidemment, les cyber-spéculateurs ne se contentent pas de ce silence protubérant, et tant que personne ne leur aura fourni d’explication plausible, ils continueront à réfléchir. Ils refusent en effet de croire à la théorie du faux-pli du veston. A leur décharge, on a du mal à concevoir que la Maison Blanche se passe des services d’une blanchisseuse. A moins que ce ne soit Laura qui se colle au repassage ? Auquel cas, elle serait plutôt franchement godiche de laisser passer un tel pli.
Les Américains peuvent-ils re-élire un couple si peu soigneux ?

ET SI C'ÉTAIT SIMPLEMENT LE BOSSE DE LA BÊTISE ?

mercredi 21 mai 2008

MAI

Nous en arrivons enfin à la fin de ce mois de mai. Ce mois qui a vu se multiplier les souvenirs larmoyants de tous les soixante huitards de France.
Heureusement qu'ils n'ont pas eu la mauvaise idée de continuer en Juin. qu'est ce qu'on se serait fait chier !!

mardi 20 mai 2008

LA ROYAL

Notre Sego nous joue la Royale. Elle débloque des millions pour les pêcheurs de son "fief". Bravo ! Que vont dire les agriculteurs ?
Elle tente de créer un Etat dans l'Etat.
La démagogie est réellement bien servie avec elle.

NORMAL.

ISF : 2,8 milliards d'euros délocalisés en 2006

843 redevables à l'impôt sur la fortune ont quitté la France, soit 16 par semaine.
C'est un rituel. Chaque année, le Budget communique à la commission des finances du Sénat les dernières données disponibles sur les délocalisations fiscales. Les résultats de 2006 sont dans le prolongement des années précédentes. Pas de rupture, pas d'infléchissement. Le nombre de délocalisations fiscales a continué à augmenter. 843 redevables ont quitté la France, environ 200 de plus qu'en 2005. Soit plus de 16 par semaine et sensiblement plus de deux par jour. Mais, il y a eu cette année-là 200 retours environ.

Les «évadés» fiscaux de 2006 ont 54 ans en moyenne et ont emporté avec eux 2,8 milliards d'euros de capitaux au total. «Ces personnes sont une vraie perte pour notre économie puisqu'elles ont à la fois l'expérience et le capital pour entreprendre ailleurs », précise-t-on au Sénat. Où sont-ils allés ? En Belgique pour 16 % d'entre eux, en Suisse (15 %), au Royaume-Uni (11 %) et aux États-Unis (10 %). Depuis dix ans, ils sont 4 658 à avoir pris la poudre d'escampette. Ces départs représentent au bas mot 18,6 milliards d'euros de base imposable. Et ce montant est très sous-estimé puisque les pertes de bases imposables ne font l'objet d'aucune actualisation d'une année sur l'autre.

Le gouvernement doit aller plus loin
Pour le rapporteur général du Budget au Sénat Philippe Marini, qui fera une communication sur le sujet cet après-midi (voir ci-dessous), c'est une perte non négligeable pour les finances publiques alors même que les déficits publics s'approchent dangereusement de la limite des 3 % de la richesse nationale. Que cette dernière livraison ne marque aucune rupture n'est pas vraiment une surprise. En 2006, les redevables à l'ISF étaient encore loin de se douter que le bouclier fiscal à 60 % serait maintenu et amélioré passant à 50 % CSG et CRDS compris et qu'une réduction d'ISF sur les sommes investies dans les PME serait créée. Nous étions alors en campagne électorale et, à gauche, les candidats annonçaient qu'ils supprimeraient le bouclier fiscal à 60 % en cas de victoire.
Les mesures votées à l'été 2007 dans le cadre de la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat vont-elles infléchir la tendance ? Philippe Marini semble convaincu que les départs se poursuivront au même rythme dans les années à venir. Le gouvernement doit aller plus loin sur l'ISF, estime le sénateur de l'Oise. Mais, dans le contexte actuel d'efforts demandés à tous, l'Élysée et Matignon prendraient sans doute un gros risque. Le président Sarkozy a d'ailleurs déjà fait valoir à plusieurs reprises qu'il n'est pas question de supprimer l'ISF. L'électorat de droite risque donc de s'impatienter. D'autant que tous les pays européens ont les uns après les autres tiré les conséquences de cet impôt en le supprimant purement et simplement.


Personnellement, je suis d'accord avec ceux qui se délocalisent. Pourquoi devrait-on payer en plus de nos impôt cette taxe
injuste.
Si les gens qui gagnent de l'argent en travaillant plus que les autres doivent payer pour cela, alors c'est la négation de tout ce qui fait de l'humain un humain. C'est la loi du genre.
La solidarité n'a rien à voir là dedans, une personne sans ressource n'est pas forcément une personne qu'il faut assister.

JE REVIENS.


Je reviens sur le sujet des 35 heures.
Il y a quelqu'un de trop à l'UMP, cette cacophonie ne peut plus durer.

LA FRANCE AUSSI.


Après le calvaire de l’Autrichienne Elisabeth Fritzl, la France fait face à des drames similaires. Comme l’histoire de Lydia Gouardo, séquestrée et violée pendant 28 ans en Seine et Marne. Ou celle plus récente d’un jeune ado battu depuis ses 6 ans à Mandelieu. Chaque fois dans l’indifférence la plus totale

Bien décidée à profiter de la vie, Lydia Gouardo vit toujours dans la maison familiale, là même où son enfance lui a été volée
La barbarie n’a décidément pas de frontière. L’Autriche découvrait le mois dernier le calvaire d’Elisabeth Fritzl, 42 ans, séquestrée, violée et mise enceinte sept fois par son propre père depuis l’âge de 24 ans. Deux affaires font surface en France cette fois, tout aussi dramatiques et révoltantes, par la violence des faits, et l’aveuglement ou l’inaction dont l’entourage des victimes a fait preuve.
L’histoire de Lydia Gouardo, 45 ans, ressurgit dans son livre Le silence des autres, à paraître jeudi aux éditions Michel Lafon. Son macabre récit fait tristement écho à la terreur vécue par Elisabeth. Lydia raconte comment son père l’a également séquestrée, torturée et violée durant 28 ans. De 1971 à 1999, la brute lui a fait six garçons. Elle vit auprès d’eux aujourd’hui, à Coulommes (Seine-et-Marne), ainsi qu’avec son compagnon qui l’aide à se reconstruire.

Voir ou ne pas voir ? Telle est la question
La médiatisation de l’affaire autrichienne a enfin motivé les services sociaux à leur fournir aides psychologiques et financières. Le couple a eu deux enfants depuis leur rencontre, peu de temps après la mort du tortionnaire de Lydia, en novembre 1999.
Pétrie d’un optimisme hallucinant, elle se demande aujourd’hui comment le personnel soignant de l’hôpital où elle accouchait n’a rien vu, ni les voisins, ni les services sociaux, ni la gendarmerie plusieurs fois intervenue pour tapage. Alternant fugue et placement en foyer, elle était à chaque fois récupérée par son père. Sa belle-mère, elle, n'a rien dit, condamnée à quatre ans avec sursis pour non-dénonciation de crime.
De la même façon, personne ne semble s’être inquiété du triste sort d’un adolescent de 14 ans, retenu prisonnier par son père depuis ses 6 ans et la mort de sa mère, à Mandelieu-la-Napoule, près de Cannes. Cloîtré dans un entresol mitoyen du garage, humilié et battu quotidiennement d’après ses premiers témoignages, le jeune garçon allait pourtant au collège. L’établissement l’avait signalé en 2006 aux services sociaux en constatant son état pitoyable… Aucune procédure n’avait abouti.
Il a fallu qu’il s’évanouisse mardi dernier en plein cours, pour que son père soit arrêté et mis en examen pour "violences habituelles sur mineur". Mais face à l’inefficacité des institutions dans ces deux sordides affaires, combien d’enfants sont dans le même cas ?

lundi 19 mai 2008

CAFOUILLAGE


Il en rajoute, il contredit, il fait n'importe quoi. Il commence à me casser les burnes celui-là.
Ta gueule Raffarin, la retraite, c'est pour toi. Tu n'as pas été un bon ministre, alors la ferme.

SEGO-PROPO-GOGO.


Je ne l'ai pas écoutée ce matin sur RTL je voulais que ma journée commence bien. J'ai raté quelque chose.
La mémère est venue habillée pour aller faire son marché. Elle n'était pas très bien réveillée à mon avis, un peu trop de picolle
la mère ? Enfin, Apathie l'a vraiment poussée dans je ne sais quoi. Mais en tout cas. La mère de Charente Poitou avait perdu son goût.
Affligeant de connerie.
Lisez donc le compte rendu de son interview sur le site RTL.fr.

samedi 17 mai 2008

PÉTAUDIÈRE SOCIALISTE 1

Comme toujours elle cherche le coup médiatique, elle tente de devancer Delanoë, qui veut devancer Valls ou Montebourg.
C'est le début de la bataille pour récupérer la dépouille du PS.
Elle a dit:

"Si les militants partagent les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilités qui en découlent [...]", a déclaré la présidente du Poitou-Charentes devant 4 à 500 militants réunis dans le 20e arrondissement, le plus populaire de la capitale, pour "un atelier citoyen".

"Si les militants en décident ainsi et l'estiment utile pour le Parti socialiste, j'accepterai avec joie et détermination d'assumer cette belle mission de chef du parti", a ajouté Mme Royal, qui entend "porter une conception du renouveau du socialisme en France et dans le monde".


L'AUTRE


J.C. MAILLY. Un autre adepte de la pensée unique. Un empêcheur de réformer en rond. un immobile, il n'est pas digne de Blondel.
Et pourquoi pas une plume dans le derrière tant qu'on y est ?": le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a vivement réagi jeudi aux propos d'André Santini, lors de la manifestation parisienne des fonctionnaires. Mercredi, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique avait appelé les fonctionnaires grévistes à s'exprimer "'par d'autres moyens", par exemple en mettant "des brassards à la japonaise".

"C'est quand même extraordinaire: on a des ministres qui nous disent comment il faut organiser les grèves, mais nous, ce qu'on veut, c'est du dialogue pour qu'il n'y ait pas de grève", a ajouté François Chérèque.

"Je conseille à M. Santini de porter lui-même un brassard noir, car il signe la mort de la Fonction publique", a de son côté déclaré le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly.

Mercredi, dans un communiqué, le syndicat Solidaires avait reproché au gouvernement de "chercher la provocation" après les propos d'André Santini.

"Derrière son sens des formules douteuses, on peut se demander si les propos du ministre ne cachent pas un sens plus profond sur la limitation du droit de grève dans la Fonction publique". "Faire la grève est une décision sérieuse, (...) et qui mérite d'autres réponses que des propos provocateurs, douteux et qui recherche le 'bon mot' médiatique", avait ajouté Solidaires.

André Santini a répété jeudi sur RTL que la grève était à ses yeux "un mode de réclamation (...) daté", racontant avoir dit par le passé aux fonctionnaires de sa mairie d'Issy-les-Moulineaux: "plutôt que de provoquer la pagaille dans les crèches et les écoles, dans les services, vous devriez dire, avec un bandeau ou un brassard, 'fonctionnaires en grève'".