jeudi 20 juin 2013
Les Français ont les élus qu'ils méritent !
mardi 18 juin 2013
Oui, Nicolas Sarkozy est bien la cible des juges !
RMC : Toujours la chronique des affaires : de nouveaux éléments accréditent le soupçon sur l'arbitrage favorable à Bernard Tapie et la Cour de cassation pourrait dessaisir les juges de l'affaire Bettencourt. Vous en tirez cette conclusion en forme de parti pris : Oui, Nicolas Sarkozy est bien la cible des juges. Pourquoi ?
vendredi 7 juin 2013
On ne peut hélas dissoudre la haine..., ni la mauvaise foi !
Les principaux partis politiques réclament la dissolution des Jeunesses nationalistes révolutionnaires après la mort de l'étudiant lynché à Paris. Le gouvernement veut aller dans ce sens. Votre parti pris est fataliste : on ne peut, hélas, dissoudre ni la haine ni la mauvaise foi. C'est-à-dire ?
jeudi 6 juin 2013
Le président ne peut s'empêcher de distiller ses petites phrases sur son retour. S'il y a là un calcul, il est contre-productif, selon Hervé Gattegno.
samedi 11 mai 2013
Fillon se prend pour Pompidou..., il ressemble à Rocard
![]() |
| Loser, ça c'est certain. |
lundi 25 mars 2013
L'affaire Bettencourt, le retour de Sarkozy ne fait plus de doute !
La mise en examen "fragile" de l'ancien président va le galvaniser. Pour Hervé Gattegno, son retour ressemble de moins en moins à une hypothèse.
mercredi 10 octobre 2012
Hollande a évité le pire, pas Ayrault
Les députés ont adopté hier le traité budgétaire européen et François Hollande s'est félicité de voir "la gauche réunie" dans ce vote. Votre parti pris : Hollande a évité le pire, pas Ayrault. Pourquoi ?
On
peut dire que, dans cette affaire, François Hollande a joué à se faire
peur. Mais on ne peut pas croire qu'il soit vraiment rassuré par son
issue. Parce que, si lui se sort de justesse du piège, le Premier
ministre y laisse une part de sa crédibilité - une part supplémentaire.
Parce qu'il avait échoué à entraîner la majorité dans son discours de
politique générale, en juillet ; qu'il n'a pas réussi à rassurer la
majorité, il y a deux semaines à la télévision ; et qu'il n'est
finalement pas parvenu à rassembler sa majorité, hier à l'Assemblée.
Pourtant
le texte a bien été adopté à une large majorité : 477 voix pour, 70
contre. Et François Hollande a affirmé qu'il n'aurait "pas eu besoin des
voix de la droite" pour faire approuver le traité. C'est faux ?
C'est
une présentation habile mais faussée, une illusion d'optique, comme un
tour de bonneteau. Vous perdez la boule des yeux et vous ne la revoyez
plus. Hier, la boule, c'était la majorité : le nombre de députés qui la
constituent, c'est 289 - la moitié des 577 sièges de l'Assemblée + 1. Or
la gauche a apporté 282 voix au traité. Donc il en manque 7 pour faire
une vraie majorité absolue de gauche. En réalité, ce qui s'est passé,
c'est qu'il n'y a eu que 547 votes dans l'hémicycle - à cause des
abstentions et de ceux qui n'ont pas pris part au scrutin. C'est
pourquoi François Hollande peut faire comme s'il avait sa majorité. En
attendant la règle d'or, il lui faudrait une règle à calculer...
Il
y a donc eu 20 socialistes qui ont voté contre. C'est plus que le
gouvernement ne l'espérait, mais est-ce qu'on peut parler de crise ?
Pas de crise puisque tout était congelé d'avance - Jean-Marc Ayrault
avait tout lâché aux écologistes, on le voyait mal sanctionner des
socialistes. Mais on peut parler de revers : il a tout fait pour
caporaliser ses troupes ; ça n'a pas marché. Les rebelles ne sont pas
rentrés dans le rang ; ils n'ont consenti qu'à faire le silence dans les
rangs (comme Benoît Hamon,
dont on est sans nouvelles depuis un mois...). François Hollande, on
l'a dit, ne s'est pas mouillé du tout dans cette affaire : donc c'est
Jean-Marc Ayrault qui en récolte les lauriers, des lauriers bien
fanés... Au passage, notons qu'Olivier Falorni n'a pas voté le traité -
il s'est abstenu. A posteriori, c'est une raison de plus pour François
Hollande de féliciter Valérie Trierweiler de son intervention à La
Rochelle !
Maintenant, la loi organique sur la mise en oeuvre
de la règle d'or va être votée aussi. Est-ce que cette page peut se
tourner rapidement ou elle va laisser des traces ?
Il faut
être honnête : pour ce qui est de l'Europe, ça ne change rien du tout -
c'est juste que la France devait ratifier le traité pour ne pas se
mettre hors jeu elle-même, puisque les autres pays l'ont déjà adopté.
Mais c'était devenu une affaire franco-française - et même un
psychodrame au sein de la gauche. De ce point de vue-là, le vote ne
règle pas tout. Jean-Marc Ayrault postulait à être le chef d'une
majorité composite ; il a maintenant une majorité décomposée. Et il y
avait un débat sur la politique d'austérité ; il y en a un autre sur
l'autorité du Premier ministre.
mercredi 9 février 2011
Dominique Strauss-Kahn à un pas de 2012
S'il reste silencieux sur ses ambitions présidentielles, Dominique Strauss-Kahn a sans doute fait un pas supplémentaire vers une candidature à l'investiture socialiste pour 2012. C'est du moins ce qu'accrédite une confidence livrée par Anne Sinclair, l'épouse du directeur général du Fonds monétaire international (FMI), et citée dans le Point à paraître jeudi 10 février. "J'ai lu dans plusieurs journaux français que la réélection de Dominique serait assurée à la tête du FMI, déclare-t-elle. Pour ce qui me concerne, je ne souhaite pas qu'il fasse un second mandat." Des propos que l'on peut supposer avoir été confiés en accord avec son mari.
Les fonctions de Dominique Strauss-Kahn à la tête du FMI se terminent théoriquement en novembre 2012, mais il peut briguer un second mandat de 5 ans. Au cours de sa conférence de presse du 24 janvier, Nicolas Sarkozy avait lui-même souhaité que DSK continue d'exercer ses responsabilités actuelles à la tête de l'institution financière, estimant que s'il les quittait, la France laisserait échapper cette fonction au profit d'un pays émergeant. En préconisant son retrait, Anne Sinclair laisse nettement entendre qu'il pourrait désormais songer à préparer son retour dans la vie politique nationale, même si l'intéressé continue d'évacuer la question : "Je ne veux pas répondre ; j'ai dit tout ce que j'avais à dire", avait ainsi répondu DSK fin janvier à Bloomberg Markets Magazine.
Apaiser les impatients
D'évidence, la confidence d'Anne Sinclair constitue aussi un signal adressé aux socialistes, pour leur signifier qu'ils doivent plus que jamais compter avec l'homme de Washington. En effet, un certain flottement avait paru gagner certains de ses partisans après une série de sondages en baisse, les attaques en règle de Jean-Luc Mélenchon et la remobilisation de l'UMP - avant la révolution tunisienne et les embarras du gouvernement qui en ont découlé. Si elle n'équivaut pas à une annonce de candidature officielle - qui entraînerait aussitôt sa démission du FMI -, la déclaration de l'épouse de DSK est censée apaiser les impatiences de ses soutiens et (peut-être) tempérer les critiques de ses détracteurs au sein du PS.
Considéré comme l'élu le plus proche de Dominique Strauss-Kahn, le député et maire (PS) de Sarcelles François Pupponi lance pour la première fois - lui aussi dans Le Point daté du 10 février - un véritable appel à sa candidature, qui déroge avec la prudence imposée jusqu'ici par l'entourage direct du directeur du FMI. "J'aimerais que Dominique fasse pour la France ce qu'il a fait pour Sarcelles, déclare-t-il. La ville avait un déficit abyssal et une image déplorable. Il a rétabli les comptes, relancé l'activité, fait reculer le chômage. C'est un homme qui trouve des solutions."
Le calendrier des primaires socialistes fixe la clôture des candidatures au 13 juillet. Entre-temps, DSK est attendu à Paris les 18 et 19 février pour une réunion des ministres des Finances du G20 ; puis à Deauville, fin mai, pour un sommet des chefs d'État du G8. Si son choix de se lancer dans la course à la présidentielle se confirme, ce pourrait être sa dernière réunion internationale dans ses fonctions de directeur du FMI.













