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mardi 29 mai 2012
Lagarde chiourme
Christine Lagarde trouve que les Grecs n'ont que ce qu'ils méritent.
Elle feint d'ignorer que ce sont les dirigeants grecs, et non pas le
peuple grec, qui ont maquillé les comptes de l'Etat avec le concours des
filous de la banque Goldman Sachs pour laquelle ont travaillé le
président du Conseil italien Mario Monti et le président de la Banque
centrale européenne Mario Draghi. Evidemment, ceux-là, Christine se
lagarde bien de les critiquer. Elle est comme ça, Christine, indulgente
avec les riches, teigne avec les pauvres. C'est pour cela qu'elle a été
nommée patronne du FMI. Pas pour ses compétences. Il n'est qu'à voir
dans quel piteux état l'ex-ministre de l'Économie, de l'Industrie et de
l'Emploi a laissé notre pays.
dimanche 27 mai 2012
Les Voleurs et l'Âne
Parodiant De Gaulle, Nicolas Sarkozy aurait pu déclarer en partant : « Après moi, ce ne sera pas le vide, mais le trop-plein ! » N'attendant pas la fin des législatives, François Fillon vient de lancer les hostilités en annonçant qu'il se présentera à la tête de l'UMP cet automne. Ce qui n'a pas fait plaisir à Copé, qui avait tout planifié : rester le chef jusqu'en 2017 et se faire élire président de la République dans la foulée. Les places d'adversaires étant prises, Alain Juppé a décidé de jouer le rôle du vieux sage. Cela ne mange pas de pain d'appeler à l'union. Et puis, peut-être songe-t-il aux deux voleurs qui se battent pour un âne. Dans la fable de La Fontaine, n'est-ce pas le troisième larron qui emporte le baudet ?
Parodiant De Gaulle, Nicolas Sarkozy aurait pu déclarer en partant : « Après moi, ce ne sera pas le vide, mais le trop-plein ! » N'attendant pas la fin des législatives, François Fillon vient de lancer les hostilités en annonçant qu'il se présentera à la tête de l'UMP cet automne. Ce qui n'a pas fait plaisir à Copé, qui avait tout planifié : rester le chef jusqu'en 2017 et se faire élire président de la République dans la foulée. Les places d'adversaires étant prises, Alain Juppé a décidé de jouer le rôle du vieux sage. Cela ne mange pas de pain d'appeler à l'union. Et puis, peut-être songe-t-il aux deux voleurs qui se battent pour un âne. Dans la fable de La Fontaine, n'est-ce pas le troisième larron qui emporte le baudet ?
Injure ou pléonasme ?
On en fait toujours beaucoup trop quand on est élu président. Rappelez-vous Nicolas Sarkozy qui avait promis que les ministres de son gouvernement seraient notés. Les notes, on n’en a jamais vu la queue d’une. Alors, avec sa charte de déontologie, Jean-Marc Ayrault a donné le bâton pour se faire battre. C’est de bonne guerre, la droite l’utilise. Pour autant, la condamnation de Montebourg pour injure envers un dirigeant de SeaFrance n’est pas de ces condamnations qui indisposent le peuple. À force de suivre le feuilleton des délocalisations et des licenciements abusifs, cela fait longtemps que les citoyens pensent que le terme d’escroc accolé à certains patrons est moins une injure qu’un pléonasme.
On en fait toujours beaucoup trop quand on est élu président. Rappelez-vous Nicolas Sarkozy qui avait promis que les ministres de son gouvernement seraient notés. Les notes, on n’en a jamais vu la queue d’une. Alors, avec sa charte de déontologie, Jean-Marc Ayrault a donné le bâton pour se faire battre. C’est de bonne guerre, la droite l’utilise. Pour autant, la condamnation de Montebourg pour injure envers un dirigeant de SeaFrance n’est pas de ces condamnations qui indisposent le peuple. À force de suivre le feuilleton des délocalisations et des licenciements abusifs, cela fait longtemps que les citoyens pensent que le terme d’escroc accolé à certains patrons est moins une injure qu’un pléonasme.
dimanche 20 mai 2012
Dur d'être un Ayrault
On ne dira jamais assez du mal de Dieu qui a multiplié les langues pour punir les hommes. D'où les problèmes de communication, voire de diplomatie. Ainsi Jean-Marc Ayrault n'a pas de chance avec la langue arabe puisque son nom signifie paraît-il « pénis ». Pour contourner ce problème épineux (j'espère qu'épineux n'a pas de sens fâcheux), les médias arabes ont dû transformer quelque peu son nom. Jusqu'au ministère français des Affaires étrangères qui s'en mêle et conseille de transcrire phonétiquement toutes les lettres de Ayrault, y compris le L et le T. N'aurait-il pas été plus simple d'inverser le problème et de nommer le Premier ministre Jean-Marc Pénis, pénis ne voulant a priori rien dire dans la langue arabe.
On ne dira jamais assez du mal de Dieu qui a multiplié les langues pour punir les hommes. D'où les problèmes de communication, voire de diplomatie. Ainsi Jean-Marc Ayrault n'a pas de chance avec la langue arabe puisque son nom signifie paraît-il « pénis ». Pour contourner ce problème épineux (j'espère qu'épineux n'a pas de sens fâcheux), les médias arabes ont dû transformer quelque peu son nom. Jusqu'au ministère français des Affaires étrangères qui s'en mêle et conseille de transcrire phonétiquement toutes les lettres de Ayrault, y compris le L et le T. N'aurait-il pas été plus simple d'inverser le problème et de nommer le Premier ministre Jean-Marc Pénis, pénis ne voulant a priori rien dire dans la langue arabe.
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