"L'hypnotiseur", "La République molle", "Monsieur Faible"... Si l'UMP a longtemps accusé les journalistes de rouler pour François Hollande, jeter un coup d'oeil à la une des magazines publiés entre le 6 mai 2012 et le 6 mai 2013 permet d'en douter quelque peu. Face aux nombreux atermoiements de l'exécutif et à la défiance croissante des Français à l'égard du chef de l'Etat, les journaux se sont livrés en quasi permanence au "Hollande bashing". Un néologisme issu du verbe anglais to bash, qui signifie "cogner", "frapper".
Volonté d'indépendance éditoriale, ou stratégie marketing ? Alors que le président de la République fête son premier anniversaire à l'Elysée, lundi 6 mai, francetv info vous propose de voir ou de revoir quelques-unes des couvertures de magazines qui ont marqué ces douze premiers mois du quinquennat Hollande.
1/13Une semaine seulement après l'élection, "Le Figaro Magazine" s'inquiète déjà de l'avenir de la France sous la présidence de François Hollande. LE FIGARO MAGAZINE
2/13Après deux mois de présidence Hollande, "Le Point" tire la sonnette d'alarme. Alors que la gauche vient de remporter les législatives, le magazine tance les premières mesures prises par l'exécutif. LE POINT
3/13Alors que les ministres s'apprêtent à partir en vacances, "L'Express" qualifie François Hollande d'hypnotiseur, déplorant qu'il n'agisse pas assez vite. L'EXPRESS
4/13Pas de répit estival. Alors que l'exécutif est de retour de vacances, l'hebdomadaire de droite "Valeurs Actuelles" s'inquiète des "projets fous du gouvernement". VALEURS ACTUELLES
5/13Pourtant nettement plus modéré que "Valeurs Actuelles", l'hebdomadaire "Marianne" interpelle sèchement, lui aussi, le chef de l'Etat. "Il y a le feu !", s'alarme le magazine. MARIANNE
6/13Même "Le Nouvel Observateur", classé à gauche, tombe dans le "Hollande bashing". "Sont-ils si nuls ?", s'interroge l'hebdomadaire à propos du chef de l'Etat et du gouvernement. LE NOUVEL OBSERVATEUR
7/13A la mi-novembre, "Valeurs actuelles" renouvelle ses critiques à l'égard de l'exécutif. L'hebdomadaire met à sa une un "Flanby", pour rappeler le vieux surnom de François Hollande. VALEURS ACTUELLES
8/13François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne déçoivent pas que les journaux de droite. Compétitivité, aide aux patrons... L'hebdomadaire "Politis", qui se revendique de la gauche antilibérale, accuse l'exécutif de mener une politique de droite. POLITIS
9/13Après un court répit marqué par l'intervention française au Mali, le "Hollande bashing" repart de plus belle à la fin de l'hiver. Alors que le chômage continue de galoper et que l'affaire Cahuzac éclate, de plus en plus de vois s'élèvent pour réclamer un remaniement. JDD
10/13Miné par les conséquences de l'affaire Cahuzac, François Hollande continue de s'effondrer dans les sondages. "L'Express" qualifie le chef de l'Etat de "Monsieur Faible". L'EXPRESS
11/13"Hollande bashing" encore à la une du "Point". "Pépère est-il à la hauteur" ?", se demande le magazine, en reprenant le surnom peu sympathique que des conseillers de l'Elysée ont affublé au président de la République. LE POINT
12/13A gauche, "L'Humanité Dimanche" s'impatiente également. L'hebdomadaire communiste déplore le manque de clarté du chef de l'Etat, et l'appelle à "choisir entre droite ou gauche". L'HUMANITE DIMANCHE
13/13Alors que François Hollande est à l'Elysée depuis an, "Le Figaro Magazine" semble perdre patience. "Encore quatre ans ?", se demande le magazine, visiblement dépité par la première année du quinquennat Hollande. LE FIGARO MAGAZINE
Vivement qu'il n'y ait plus d'entrepreneur en France, plus de créateurs de richesse pour que l'on s'aperçoive enfin que l'argent ne pousse ni dans les champs, ni dans les ministères, mais que la richesse se créée avec de l'énergie, du talent, et surtout 95% de sueur, et aussi de la prise de risque. Entre temps, on sera passé à 10 millions de personnes avec un travail précaire. Ras le bol de vivre dans un pays ou la réussite est systémariquement mise sur le dos de la chance et pas du travail.
IL N'Y A QU'EN FRANCE OÙ L'ON PEUT SE PERMETTRE DE TELLES BÊTISES LA FRANCE AUX FRANÇAIS.
JUSTICE
Jean-Marc Ayrault - Député socialiste, Maire de Nantes, président de la communauté urbaine de Nantes Métropole, condamné le 19 décembre 1997 à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende, pour "délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public".
Arnaud Montebourg - Ministre du Redressement Productif, président du Conseil Général de Saône-et-Loire, condamné le 23 mai 2012 par le tribunal de grande instance de Paris à 1 euro de dommages et intérêts à verser à chacun des cinq demandeurs et 3000 euros au titre des frais de justice pour "injure publique". Il a fait appel de ce jugement.
QUELQUES VÉRITÉS
Il n'y a pas lieu de désespérer parce que comme l'a dit Margaret Thatcher :"Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres"
INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouvernersont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de lasociété les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sontrécompensés par des biens et des services qui ont été payés par laconfiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs endiminution continuelle.
A l'école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
- L'addition des impôts - La soustraction des revenus - La multiplication des fonctionnaires et des immigrés - La division du travail.
Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez sûrs de n'avoir que 40 voleurs. JEAN D'ORMESSON
COMPTE À REBOURS
AVANT DE LE FOUTRE À LA PORTE, ÇA FAIT DÉJÀ TROP LONGTEMPS QU'IL FAIT DES DÉGATS....CASSE TOI PAUV'CON !!!!!
« Le gouvernement a un bras long et un bras court ; le long sert à prendre et arrive partout, le bras court sert à donner, mais il arrive seulement à ceux qui sont tout près. »
Ignazio Silone
Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent
C’est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j’ai besoin de les dire. — Ségolène Royal
J’étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui — Manuel Valls
«Le “canard boiteux” n'est pas à Florange, mais à Matignon! Il n'y a ni cap, ni vision.»RACHIDA DATI
La droite et la gauche, ce n’est pas la même chose — Pierre Mauroy
Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme. Le syndicalisme, c’est le contraire — Henri Jeanson
Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit — Ségolène Royal
Stéphane Hessel à propos de Hollande:
"On n'en fera pas un Roosevelt !"
Le plus souvent, la liberté d’expression est mal comprise : chacun la revendique pour soi et pour ses amis, c’est-à-dire pour ceux dont on partage les opinions. Il s’agit de la liberté d’expression facile, qui donne lieu à un rituel de célébration inlassablement renouvelé. Mais la défense de la liberté d’expression au sens fort est plus rare. Elle devient en effet plus difficile à pratiquer dès qu’il s’agit d’exiger cette liberté pour ceux qui sont attachés à des idées très différentes, voire totalement opposées à celles que l’on chérit soi-même. C’est alors que la liberté d’expression prend toute sa signification politique : elle devient un combat pour autrui. Pour que « l’autre » puisse professer des opinions auxquelles je suis hostile. Robert Redeker
Etre homme politique, c’est être capable de dire à l’avance ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l’année prochaine. Et d’être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit. — Winston Churchill
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l’oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c’est quand il remue les lèvres qu’il ment. — Baptiste Foisy
FRANCE SOCIALISTE
CONTRE LA PENSÉE UNIQUE SOCIALISTE
Nous ne pouvons, nous ne pourrons jamais l'aimer ce nouveau président, qui nous scrute comme si nous étions de mauvais citoyens. Aucune de ses paroles ne me rassure car il est contre mes valeurs. Rien ne pourra me le faire aimer car il a été élu pour de mauvais motifs. Je me sens déjà trahi par ses mensonges par exemple la république irréprochable, alors que son gouvernement ne l'est en rien [...], ou le non cumul des mandats, trahi par son comportement à l'égard de Nicolas Sarkozy et ses gestes ou ses discours équivoques au sein même de l’Élysée, (quelle inélégance à l'égard des 48,7 % de Français), trahi par sa déontologie mesquine et ses états d'âmes moralisateurs, quand on sait que la gauche aime se parer de vertu mais est rarement probe, trahi par cet imposteur de la république, ce petit président, cet énarque élitiste qui veut nous faire croire qu'il aime les gens, qu'il aime le peuple, alors qu'il nous méprise et ne s'adresse qu'à ses amis, trahi parce qu'il brosse tout le temps dans le sens du poil, mais d'économie jamais il ne parle, trahi parce qu'il a su retourner l'opinion en sa faveur grâce à la complicité des journalistes qui ont relayé l'antisarkozysme primaire à longueur d'éditos oiseux [...].Tout cela ressemble à de la petite politique. Augurons qu'il démissionne en proie aux difficultés, ou une cohabitation avec un premier ministre réformiste, ou dans le pire des cas pour nous qu'il soit battu dans 5 ans. Je ne lui souhaite en aucun cas toute la réussite parce que cette réussite ne saurait être celle de la France notre nation, il va insidieusement après avoir pris les commandes de l'ensemble des pouvoirs de la république, lui et ses amis, contribuer à la socialisation lente, rampante, sournoise des esprits.
PHILIPPE BOUVARD
LA VÉRITABLE "EXCEPTION FRANÇAISE": CE SONT LES MÊMES CITOYENS QUI DÉPLORENT QU'UN GOUVERNEMENT N'AIT PAS CONCRÉTISÉ DAVANTAGE DE PROJETS ET QUI, À LA PREMIÈRE VELLÉITÉ DE RÉFORME, DESCENDENT DANS LA RUE
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