mardi 23 avril 2013
Quand une loi a été votée…
Quand une loi a été votée…
« Eviter toute violence et accepter le jeu démocratique : quand une loi est votée, il faut accepter son application. »
Il ne lui est pas venu à l’idée qu’une loi votée entre en vigueur mais qu’on peut réclamer son abolition et même, éventuellement, l’obtenir.
Cela ne surprendra pas les taubiristes, qui eux-mêmes, ou leurs devanciers, ont par exemple obtenu l’abolition de la loi qui interdisait le « crime abominable » de l’avortement.
Dans le principe : si les cambriolages à main armée continuent à progresser en nombre et à s’installer dans les mœurs, la loi va-t-elle suivre cette évolution ?
Dans l’application : on ne voit pas évoluer les mœurs vers une augmentation du nombre et de la considération des mariages. On voit exactement le contraire. Le mariage ne cesse de rétrograder numériquement devant la pratique montante du concubinage. Cette pratique est visiblement triomphante, exemplairement installée au sommet de l’Etat républicain. La loi du prétendu « mariage pour tous » nous est imposée par le concubinage d’Etat. Ce ne peut donc être par conviction. Ce n’est pas non plus un calcul électoral : 0,3 % de la population ! C’est une attaque, « assumée » comme telle, contre [ce qui nous reste de] notre civilisation. C’est une rupture violente avec l’Ancien et le Nouveau Testaments. Même votée, la loi Taubira est mal partie.
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