"Toutes les communes de droite y arrivent et certaines communes de gauche disent qu'elles n'y arrivent pas ? Tout ça est une blague !" Xavier Darcos n'a pas mâché ses mots, jeudi matin, au moment de s'exprimer sur la forte mobilisation des enseignants du primaire et du secondaire prévue aujourd'hui . Le ministre de l'Éducation nationale a dénoncé sur RTL l'instrumentalisation que les "mairies de gauche" faisaient, selon lui, du service minimum. "C'est une question politique", a-t-il lâché. Passablement courroucé, il a critiqué la "double peine" pour les parents qui vont devoir faire face à la fermeture de l'école de leur(s) enfant(s) en se retrouvant du coup en "congés forcés".
"C'est une grève importante", a toutefois reconnu le locataire de la rue de Grenelle, qui s'est offusqué du nombre de mouvements qui paralysent l'Éducation nationale. "Au XXIe siècle, nous avons déjà eu 33 grèves, cela fait quatre par an. Vous connaissez beaucoup de professions qui en font quatre par an ? Il y a dans ce ministère une culture de la grève qui nous empêche de débattre de la réalité qui concerne les élèves", s'est emporté Xavier Darcos.
"L'école avance plus vite que les cortèges"
Versant dans la provocation métaphorique, il a rappelé à ceux qui descendront dans la rue pour battre le pavé que "le monde, la France, et l'école avancent plus vite que les cortèges". "Combien de fois a-t-on entendu les mêmes slogans depuis une trentaine d'années ?", s'est-il demandé, visiblement lassé par les formules. "Organiser de manière aussi systématique et si répétitive comme réponse aux problèmes de l'école des protestations, des refus, c'est une manière d'aborder les problèmes démodée", s'est-il agacé. Il a prédit qu'il y aurait "moins d'un gréviste sur 2 dans le second degré".
Plus encore, l'ancien maire de Périgueux a estimé que "la résistance des cadres syndicaux est la preuve que ce que nous faisons est efficace." Une remarque qui ira droit au coeur des intéressés... "Les professeurs méritent mieux que d'avoir des syndicats dont la fonction principale est d'organiser la résistance au changement comme si rien ne changeait autour de nous", a martelé un Xavier Darcos remonté. "On va dépenser 410 millions d'euros pour les enseignants en 2008. Ce ne sont pas des mesurettes. Ce n'est pas être plus nombreux qui compte, mais être plus efficace. Les suppressions de postes se poursuivront", a-t-il assuré. Le message a été passé.
jeudi 20 novembre 2008
Darcos : "Il y a à l'Éducation nationale une culture de la grève"#
vendredi 14 novembre 2008
Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Christine Lagarde.

Christine Lagarde : Bonjour.
Au premier trimestre 2008, la Croissance a augmenté en France de 0,5 %. Elle a reculé au deuxième trimestre de 0,3 %. Qu'en a-t-il été au troisième trimestre, Christine Lagarde ?
Ecoutez, le chiffre est étonnant puisque chacun s'attendait à un chiffre négatif et chacun se préparait à débattre sur la récession puisque la récession c'est techniquement deux trimestres successifs négatifs, eh bien la France contrairement à l'Allemagne qui a fait -0,5%, contrairement à la Grande-Bretagne qui a fait -0,5%, la France fait +0,14%.
Donc, c'est une très bonne nouvelle par rapport au climat qui n'est pas bon ailleurs ?
C'est une bonne nouvelle et cela signifie que la France n'est pas techniquement en récession.
0,14 % d'augmentation de la production industrielle en France. Comment vous expliquez cette différence, ou ce maintien relatif de la France, par rapport aux économies qui nous environnent ?
J'ai amené mes chiffres pour RTL parce que je veux vous les commenter dans le détail. Ce dont on s'aperçoit, c'est qu'au troisième trimestre : importations - exportations se sont à peu près équilibrées. Donc, ce n'est pas là qu'on a de la croissance. Ce n'est pas là non plus qu'on a de la décroissance, si j'ose dire, puisque souvent c'est ce poste-là qui nous pénalise un peu.
Alors si on regarde, en revanche, dans le détail, on s'aperçoit que la consommation a tenu. Elle a fait un petit mieux qu'au deuxième trimestre. En revanche, les investissements des entreprises là ont été bien meilleures qu'au deuxième trimestre. On avait en investissements des entreprises -1 point au deuxième trimestre, et là on a +0,3%.
Donc, consommation et investissement des entreprises sont les deux moteurs qui au troisième trimestre, ont tiré la France au-delà de l'Allemagne, au-delà de la Grande-Bretagne ; et moi j'y vois une explication parce qu'on est à conditions économiques équivalentes avec l'Allemagne, par exemple, je crois quand même que la politique du gouvernement, celle que nous menons depuis des mois maintenant est en train de produire des effets.
Donc 0,14% d'augmentation de la croissance en France au troisième trimestre, c'est ce que vous nous annoncez sur RTL, Christine Lagarde, ce matin. Malgré tout, beaucoup de secteurs connaissent des difficultés. On parle beaucoup partout de l'automobile. Les Américains sont décidés à aider leur industrie automobile. Le journal "La Tribune", hier, notait que Renault avait réduit sa production en France de 22%. Donc, les problèmes sont immenses. Le gouvernement va-t-il aider les constructeurs automobiles français à traverser la mauvaise passe que nous connaissons, Christine Lagarde ?
Oui. Oui. D'abord un mot sur la filière automobile. C'est la filière automobile en France, en Europe et dans le monde entier, pour plusieurs raisons, pour des raisons qui tiennent d'abord au changement de technologie. On est à un point de passage entre les automobiles d'aujourd'hui mais surtout d'hier, et puis des véhicules nouveaux qui probablement fonctionneront avec des énergies nouvelles, avec des mixes énergétiques et sur lesquelles on est en attente. Donc très clairement, les constructeurs sont dans une phase de transition. Les consommateurs, eux, sont un peu rétifs à l'achat pour deux raisons.
- D'abord, parce qu'ils s'interrogent sur l'opportunité ou non de changer de véhicule.
- Et puis, parce que bien souvent, les véhicules on les achète avec un crédit.
Et aujourd'hui, les établissements de crédit - c'est particulièrement vrai aux Etats-Unis, ça l'est un peu moins en Europe - les établissements de crédit automobile sont le pied sur la pédale de frein, et ne prêtent absolument pas. Donc, le gouvernement veut soutenir cette filière, c'est évident. Moi j'ai signé en juillet dernier un accord avec les constructeurs automobiles dans lequel l'Etat met 150 millions d'euros ; et on demande aux constructeurs automobiles d'investir dans l'avenir, et surtout de préparer leurs salariés à ces transitions. Ca, c'est le premier point. Et il faut absolument continuer.
Continuer ? Ca veut dire qu'un autre plan pourrait être annoncé bientôt, Christine Lagarde ?
Il faut soutenir l'évolution dans ce marché automobile en participant à la formation des salariés, ceux qui évidemment poursuivront leur activité professionnelle et qui ont l'âge pour le faire. Et puis, il faut soutenir la filière par des moyens très forts incitatifs au plan de la Recherche et du Développement parce qu'il faut que nos constructeurs automobiles français qui sont de grands constructeurs, qui ont une vraie technicité et un grand savoir-faire, eh bien il faut qu'ils puissent absolument être novateurs et qu'ils s'inscrivent comme des leaders dans le secteur automobile de demain. Donc ça, ce sont des plans lourds, forts, en Recherche et Développement.
Les observateurs notent aussi que le prix du pétrole brut a chuté de 60% ces dernières semaines ; et les associations de consommateurs, en regard, disent que l'essence ne baisse à la pompe que de 20%. Vous convenez de cette différence ? Il y a un problème ? Et qui est responsable de cette situation, Christine Lagarde ?
Ce n'est pas un problème ; il y a forcément un écart entre la baisse du prix du baril coté sur les marchés internationaux et en dollars et le prix à la pompe. Pourquoi ? Parce que tout simplement on ne paie pas notre plein d'essence ou le plein de la cuve de fioul en dollars. On le paie en euros. Or, l'euro a perdu à peu près 20% par rapport au dollar. Ca, c'est la première raison. La deuxième raison, c'est qu'on a un paquet de taxes sur le prix de l'énergie, qu'il s'agisse de la TVA ou de la TIPP - c'est la Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers -, qui vient amortir la baisse et qui vient amortir la hausse. Quand le prix du pétrole a pris 100%, les prix à la pompe n'ont pas pris 100%. On a exactement le même mécanisme qui s'applique en cas de baisse. Mais ! J'avais demandé aux producteurs et aux distributeurs de respecter d'une part les baisses au jour le jour, et de lisser les hausses. Or, on suit cet indicateur toutes les semaines.
Mais ils jouent le jeu ou pas ?
Je vais regarder tout à l'heure...
Le Président de la République avait l'air en colère ces derniers jours. Il avait convoqué, nous a-t-on dit, à la fois le président de Total, les distributeurs... Vous avez une tonalité différente, ce matin, Christine Lagarde ?
Mais j'espère... De toute façon, moi je suis ça toutes les semaines. J'ai un indicateur et l'ensemble des chiffres qui remonte toutes les semaines ; et puis, je vois les distributeurs régulièrement et c'est très bien s'ils sont vus au plus haut niveau. Tout ça, pourquoi ? Pour simplement mettre de la pression parce qu'il est assez agréable et naturel de s'habituer à un prix de l'énergie peu cher. Ce qui pose toute une série de problèmes sur le plan d'ailleurs de l'environnement. Mais il faut, chaque fois, rappeler les engagements qui ont été pris ; et il faut absolument que les producteurs répercutent les baisses pour que les consommateurs en profitent, pour que nous en profitions tous.
Les banques françaises jouent-elles le jeu du crédit, Christine Lagarde, aujourd'hui ?
Les banques françaises ont pris des engagements. Elles ont pris des engagements parce que l'Etat français a engagé sa garantie pour :
1- emprunter sur le marché et prêter aux banques puisqu'aujourd'hui, ceux qui ont de la disponibilité, de la liquidité sur les marchés, ne font confiance qu'à la signature de l'Etat. En contrepartie, d'une part l'Etat va encaisser des intérêts ; d'autre part, va facturer le prix de sa garantie. Et puis nous avons demandé deux catégories d'engagement :
2 - augmenter l'encours de Crédit d'au moins 3%, pour certaines banques 4%...
... Elles le font ?
... Et d'autre part, des engagements éthiques.
Elles jouent le jeu ? Elles prêtent de l'argent ou pas ?
Je vais le savoir, je vais le savoir à la fin du mois de novembre parce que je vais publier, tous les mois, un indicateur qui sera mon baromètre du Crédit et ça indiquera catégorie de crédits par catégorie de crédits, bénéficiaire par bénéficiaire, c'est-à-dire les ménages, les entreprises, etc., si oui ou non, les banques tiennent leurs engagements. Si elles ne les tiennent pas, à ce moment-là, on prendra évidemment des mesures qui consisteront tout simplement à réduire le disponible qui est mis à disposition.
Christine Lagarde. Elle sera demain à Washington pour le G 20, et elle est venue annoncer, ce matin, sur RTL une bonne nouvelle, si on peut dire : la production France a augmenté alors qu'on attendait qu'elle baisse. Bonne journée. Merci.
Bayrou refuse d'être "instrumentalisé" par les socialistes lors de leur congrès
Le président du Modem François Bayrou a refusé jeudi à Nîmes d'être "instrumentalisé dans le congrès du PS", alors que la question des alliances avec le Modem a resurgi au Parti socialiste à l'occasion de la préparation de son congrès.
M. Bayrou, interrogé sur la préparation du congrès du PS et sur place que tient la question des alliances, a fait le constat que le Modem était "pris comme prétexte par les uns et par les autres".
"Mais moi, je ne veux pas être instrumentalisé dans le congrès du PS. Donc, je me garde bien de faire la moindre déclaration sur ce sujet", a déclaré François Bayrou à l'AFP, quelques instants avant de tenir une réunion publique à Nîmes.
"Je me suis fixé une règle: de ne pas commenter ce qui se passe au PS", a dit M. Bayrou. "Ce qu'on voit bien, c'est l'affrontement de deux conceptions (au PS): ceux qui veulent que le PS en reste à ce qu'il était le siècle dernier, et ceux qui voient qu'il va bien falloir faire bouger les lignes", a-t-il dit.
Le vote des motions socialistes qui a donné l'avantage à Ségolène Royal dans la course pour la direction du parti socialiste, a fait resurgir l'hypothèse d'une alliance du PS avec le leader centriste, pour une éventuelle alternance en 2012.
"Vous voyez bien que l'existence d'un Modem indépendant, qui est le seul parti nouveau dans le jeu, crée un ensemble de conséquences qui font bouger et réfléchir, qui changent les repères politiques habituels, et c'est tant mieux, c'est pour ça que nous l'avons fait", a conclu M. Bayrou.
Bayrou était à Nîmes afin de soutenir Eric Firoud, candidat du Modem à une cantonale partielle dont le premier tour se déroulera dimanche.
Pauvre Bayrou, que représente-t-il donc aujourd'hui pour estimer pouvoir être instrumentalisé ?
Au PS, c'est tout sauf royal !
Leader mais pas majoritaire au nombre de voix des militants, Ségolène Royal hésite toujours à s’engager pour prendre la direction du Parti Socialiste. Dans le même temps, Benoît Hamon est proche d’un accord avec Martine Aubry et cherche à rallier Bertrand Delanoë. Candidat déclaré, Hamon mise sur la stratégie du Tout sauf Royal au PS
Le Congrès du PS débute aujourd’hui dans l’interrogation. Placée en tête par les militants socialistes, Ségolène Royal estime avoir une certaine “légitimité” pour diriger le parti. Mais avec 29,5% des voix, l’ex-candidate à la présidentielle n’est pas majoritaire au sein du PS et doit se trouver des alliés.
“Tout sauf Ségolène”
Pour rassembler ses rivaux Delanoë, Aubry et Hamon autour d’elle, Ségolène Royal a envoyé à chacun une lettre personnalisée à laquelle elle a joint son projet, amendable par ses destinataires, pour le Parti socialiste. Malheureusement pour la Présidente de la Région Poitou-Charentes, aucun candidat n’a encore déclaré envisager une alliance avec les Royalistes. Pire, un front “Tout sauf Ségolène” semble se dessiner. Benoît Hamon a ainsi annoncé hier matin sur l’antenne d’RTL qu’il était “proche d’un accord politique” avec Martine Aubry. Représentant de l’aile gauche du PS, Hamon refuse tout rapprochement avec Ségolène Royal à cause de sa main tendue au Modem. Bertrand Delanoë, qui s’est lui aussi prononcé contre une alliance avec le parti de François Bayrou, a été approché par Benoît Hamon. “La balle est dans son camp”, précise Hamon.
Royal toujours pas candidate
Invitée au journal de 20 heures sur TF1, Ségolène Royal a laissé planer le doute quant à sa possible candidature au poste de Premier secrétaire, admettant tout de même qu’elle avait “envie” de diriger le Parti socialiste. Sentant les reproches de ses rivaux se cristalliser sur son nom plutôt que sur son projet, Royal pourrait laisser l’un de ses jeunes lieutenants, Vincent Peillon ou Manuel Valls, briguer le poste. Hier matin, Benoît Hamon confirmait qu’il était toujours “candidat au poste de premier secrétaire” et qu'il avait “de bonnes chances de l'être la semaine prochaine”.
Le Congrès pourrait ne pas déboucher sur une synthèse claire si aucun accord n’était conclu lors de la réunion de la commission de résolution dans la nuit de samedi à dimanche. Les prétendants au poste de Premier secrétaire ont jusqu’à samedi pour déposer leur candidature. L’élection par les militants aura lieu jeudi 20 novembre.
Yann Fernandez
La Ségo ne doit en aucun cas passer, elle est trop conne.
jeudi 13 novembre 2008
CE QUE JE DIS !!!!!
Laurence Ferrari donne des sueurs froides à TF1
La remplaçante de Patrick Poivre d’Arvor affronte une brutale chute d’audience. Le programme phare de l’information voit son avance grignotée par le JT de France 2 et les émissions de divertissement.
Drame chez TF1. Ces derniers mois, de plus en plus de fidèles désertent la grand-messe du 20 heures. Surtout depuis l’excommunication du pape de l’info, Patrick Poivre d’Arvor, pendant l’été, et son remplacement par la jeune prêtresse Laurence Ferrari, ancienne suppléante de Claire Chazal. En chaire depuis le 25 août, la nouvelle présentatrice a subi un ultime affront mardi soir: pour la première fois, le JT de TF1 est passé sous la barre fatidique des 30% de parts de marché. Soit à peine 7,4 millions de téléspectateurs réunis quand PPDA en rassemblait encore entre 8,4 et 9 millions au printemps.
Pire, l’écart avec le journal de France 2 s’est réduit à un niveau inédit. Seuls en moyenne 8,2 points d’audience de plus depuis deux semaines contre 14,5 points au premier semestre. Il est tentant d’imputer la responsabilité de cette chute au seul changement de présentateur.
D’après Le Canard enchaîné, le nouveau PDG de TF1 Nonce Paolini aurait ainsi estimé, lors d’un séminaire interne, qu’«on n’avait peut-être pas totalement mesuré l’ampleur de l’effet du départ de PPDA». Reste que le 20 heures de Laurence Ferrari pâtit à la fois de la baisse d’audience générale de TF1, avec le lancement de la télévision numérique terrestre, et de la concurrence par le divertissement très relevée à cette heure. Le feuilleton phare de France 3, Plus belle la vie, a ainsi gagné près d’un million de téléspectateurs en un an, et Le Grand Journal de Michel Denisot sur Canal+ atteint les 10% d’audience.
La riposte
La direction de TF1 a déjà tenté de réagir. Tant sur le fond que sur la forme de son JT. D’un côté, les «innovations» de la fin de l’été – plus de sujets internationaux, d’interviews et d’enquêtes – ont été remisées au second plan. De l’autre, l’image même de Laurence Ferrari a été rabotée pour rassurer la ménagère de moins de 50 ans: une lumière plus chaude, une coiffure plus sage, des traits vieillis au maquillage, un tailleur plutôt qu’un t-shirt. S’il entend faire «un premier bilan à la fin de l’année», Jean-Claude Dassier, patron de l’information de TF1, a lui attaqué dans la presse Plus belle la vie, avancé à 20 h 10 en janvier. «En tant que citoyen, je m’interroge: est-ce la vocation du service public de torpiller l’information?» Et Le Grand Journal: «Est-il normal que Canal+ fasse des tranches en clair pour nous concurrencer?»
Bientôt confronté au propre JT de M6 à 19 h 50, il se murmure aussi que la Une raccourcisse sa grand-messe en janvier, pour se caler sur le nouveau prime time du service public, privé de publicité à cette date. Qui sait, Laurence Ferrari y distribuera peut-être encore la bonne parole.
"Patrick, c'est Laurence. Je voulais te dire que j'aurais dû te rappeler hier. Mais j'ai eu peur... Je te le dis très clairement, très franchement, très sincèrement. J'ai attendu jusqu'au dernier moment qu'on te parle, que quelqu'un te dise les choses, parce qu'en aucun cas ma volonté était de te nuire. Mon choix a été difficile. J'ai beaucoup hésité. J'ai beaucoup attendu. Et puis, à un moment, on m'a mis le couteau sous la gorge. J'ai dû trancher. Je suis à ta disposition, si un jour tu veux qu"on en reparle. Voilà, je ne sais pas quoi te dire d'autre. Je t'embrasse..."
Tel est le bouleversant message qu’aurait laissé Laurence Ferrari sur le téléphone de Patrick Poivre d’Arvor le jour où Nonce Paolini lui a signifié la perte de son fauteuil au 20 heures de TF1, d’après Leparisien.fr. Elle aurait attendu 20 heures, et donc la présentation du journal, histoire d’être certaine que personne ne répondrait.
Dans son livre À demain, en chemin vers ma liberté (demain dans les bacs aux éditions Fayard), PPDA raconte aussi sa réponse à sa remplaçante : « Chère Laurence… Ne t’offusque pas si quelqu’un, un jour, s’avise de te chiper ta place. Comme on le dit avec gourmandise dans notre milieu si confraternel, personne n’est propriétaire de son fauteuil. »
La pauvre Ferrari n'est pas responsable de tout cela, elle a penser réussir un coup médiatique, raté.
Le principal responsable c'est cet abruti de Nonce de mes deux, un type qui n'a rien compris.
VU À LA TV
Quelle ne fut pas ma stupeur de voire J.W. Tsonga à la télévision faire (déjà) de la pub
pour un produit dont Parker vantait les mérites voilà quelques temps.
Comme quoi, il suffit d'avoir failli être champion pour le devenir.
C'est le sport Canada Drie !!!!!!!!!!!!!
mercredi 29 octobre 2008
BANQUIER.
Je lui ai répondu que je vivais mieux que lui, car, n'ayant rien mis de côté en bourse, je n'avais rien perdu.
vendredi 24 octobre 2008
TIENS DONC ?
Quelle ne fut pas ma stupeur, ce matin d'entendre sur RTL ce matin la comparaison que faisait un sondage; entre la pollution de Nicolas Sarkozy lors de ses déplacements, avec celle équivalente d'un troupeau de 140 vaches.
Extraordinaire !!!
Ce renseignement est capital pour le bon fonctionnement de la planète intellectuelle.
Dommage qu'ils ne se soient pas penchés sur sa consommation de feuilles de papiers Hygiénique dans ses WC Elyséens.
dimanche 5 octobre 2008
jeudi 2 octobre 2008
QUAND DEUX FEMMES DISENT DES CONNERIES !!!
LA PREMIÈRE SUR LES RESTAUX DU CŒUR !!!!!
LA SECONDE QUAND ELLE CHOISIT LES LESBIENNES !!!!
mercredi 1 octobre 2008
dimanche 21 septembre 2008
vendredi 19 septembre 2008
TF 1 LA NOUVELLE CHAINE DE DAUBE.
Le grand retour de la Star'Ac wawhhhh !!! enfin !!!!!
Avec le retour de l'épouvantail (photo).
La Star Ac’ s'installe ce soir dans le Marais Pour sa 8ème année, la Star Academy change de peau. En plus des nouveaux profs, la production a décidé de transférer le château dans un hôtel particulier en plein Paris. Mais ce déménagement n’est pas du goût de tous les riverains
Parmi les grands changements de cette nouvelle saison, Armande Altaï fait son grand retour et prend le poste de directrice (photo AFP)
Cette année, la 8e saison de la Star Academy, qui ouvre ses portesce soir, promet beaucoup de changements, à commencer par le décor. Fini le traditionnel château de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) situé à une heure de la capitale. Désormais, les apprentis chanteurs évolueront en plein Paris.
Et pas n’importe où puisque les cartons ont été déménagés dans le quartier très chic du Marais (3e arrondissement). Les élèves prendront place au 12 rue Charlot, dans un hôtel particulier du XVIIe siècle. Et la place ne manquera pas puisque l’hôtel compterait 5 niveaux et 1.700 m².
Mais ce déménagement est loin de ravir tout le monde.
A commencer par les riverains qui craignent l’attroupement et le bruit des fans au pied de l’hôtel. Quant aux commerçants, ils pensent que l’afflux de groupies risque de faire fuir la clientèle huppée habituée des magasins de luxe du quartier.
Nouveau décor, nouveaux profs, nouveaux parrains
Les habitants du quartier du Marais ont de quoi être inquiets. Les années précédentes, des centaines de fans s’agglutinaient devant les grilles du château de Dammarie-les-Lys, avec un pic à 5.000 personnes en 2003 lors de la journée portes ouvertes. Et les désagréments n’étaient pas seulement sonores puisque les soirs de prime time, les rues autour du château étaient également coupées, obligeant les riverains à sortir badges et pièces d’identité pour rejoindre leur domicile.
Pour tenter de faire reculer la production Endemol, les habitants du Marais ont signé une pétition, mais sans succès puisque les travaux d’aménagement de l’hôtel particulier sont déjà terminés. Les élèves auront donc droit à leur nouveau décor, mais également aux nouveaux professeurs.
Ainsi, la chanteuse de jazz Anne Ducros et le chorégraphe espagnol Raphaël Amargo viendront renforcer l’équipe de profs amputée des célèbres Raphaëlle Ricci et Matthieu Gonet. Le prof de sport reste Christophe Pinna, mais ses cours auront désormais lieu dans différents endroits de la capitale comme le Trocadéro ou encore au Bois de Boulogne.
En plus de mettre fin au jury, constitué l’an passé de Pascal Nègre, Passi et Yvan Cassar, la saison 8 signe également le grand retour de la très charismatique Armande Altaï qui prendra le poste de directrice. Notons enfin que cette année, deux artistes viendront parrainer la Star Ac : Christophe Mae et Rihanna. Avec tous ces changements, la production espère bien réveiller la curiosité des téléspectateurs pour redresser une courbe d’audimat qui s’était effondrée l’an passé.
- Du remous dans le Marais.-
Pour tenter d’apaiser les tensions entre les habitants du Marais et la société de production Endemol, qui gère la Star Academy, une réunion a été organisée le jeudi 4 septembre dernier à la mairie du 3e arrondissement de Paris. Devant un auditoire de plus de 200 riverains du quartier, le directeur des programmation a voulu dissiper les craintes : "Nous ferons tout pour ne pas vous déranger" a-t-il assuré, proposant même aux habitants d’assister en exclusivité aux primes du vendredi soir. Mais l’offre n’a pas du tout séduit les riverains qui ont continué de protester contre la venue des star academyciens. C’est alors que l’animateur Nikos Aliagas est entré en jeu, jouant de son assurance et de son improvisation pour séduire et convaincre les habitants. Mais le présentateur avait sous-estimé la colère du public et a dû essuyer de nombreux sifflements mêlés à des salves de critiques. Furieux, Nikos n’a pas du tout apprécié cet accueil des plus glacials. "C'est un manque total de respect, a-t-il déclaré à la sortie. Même s'ils ne regardent pas l'émission, on ne traite pas les gens comme ça". Alors que la Star Academy 8 s’apprête à ouvrir ses portes, l’ambiance rue Charlot est déjà des plus rock n’roll. (F.G. - 19/09/2008)
lundi 8 septembre 2008
vendredi 5 septembre 2008
lundi 11 août 2008
LE GRAND N'IMPORTE QUOI
ELLE A PÊTÉ LES PLOMBS AU PAYS DE MOUGINS
Nicolas Sarkozy s'est rendu en Chine. Elle le lui reproche ?
Qu'a-t-elle fait elle-même ?
A-t-elle parlé des droits de l'homme ?
En Chine, Royal estime avoir conquis la ''bravitude''
Royal a évité de prononcer les mots « droits de l'homme », préférant parler de « droits humains ».
SÉGOLÈNE ROYAL est venue en Chine armée d'un petit livre, non pas rouge, mais bleu : un Dictionnaire des locutions et proverbes chinois, dans lequel elle puise chaque jour une pensée. Samedi, visitant en moins d'un quart d'heure la Grande Muraille de Chine, par moins 7 degrés, enveloppée dans un châle en tricot blanc, couleur de deuil pour les Chinois, elle a donné dans le néologisme. « Qui va sur la Grande Muraille conquiert la bravitude », a-t-elle proclamé, la bravoure ne lui suffisant sans doute pas. Dimanche, posant complaisamment, vêtue d'une doudoune - toujours blanche - dans les immenses cours de la Cité interdite parcourues au pas de charge, elle a choisi un éloge, commode, de l'économie de parole : « Un coup d'oeil vaut parfois mieux que des centaines de commentaires. »
Les Chinois, eux, lui réservent un accueil de haut niveau, avec cortège officiel et routes barrées sur son passage, mais tout en subtilité de protocole. Pas de « Ségolène mania » à Pékin, où les journaux n'évoquent pas sa visite pour l'instant. Les dirigeants, qui n'aiment pas se mêler des campagnes électorales, la reçoivent avec égards, mais sans oublier que le PS est dans l'opposition. Elle sera donc reçue aujourd'hui, sauf changement de dernière minute, par plusieurs ministres et le numéro deux du régime chinois, Zeng Qinghong, mais pas par le numéro un, Hu Jintao, comme elle l'avait espéré.
Royal prend d'ailleurs bien soin de ne pas froisser ses hôtes. Au nom d'une approche « équilibrée » de sa visite, elle évite de prononcer les mots « droits de l'homme », préférant parler de « droits humains » ou de « droits individuels ». Certes, un membre de sa délégation, l'avocat Jean-Pierre Mignard, s'active en faveur de trois journalistes et deux avocats emprisonnés. Mais elle-même préfère aborder le problème de biais, en insistant sur la nécessité pour la Chine de respecter l'environnement et les droits sociaux, espérant que le respect des droits de l'homme viendra de surcroît. « Chaque fois que l'environ nement progresse, ce sont les droits individuels qui progressent », répète-t-elle, rappelant aussi que la Chine est un marché capital pour les entreprises françaises.
Une approche qui ne heurte pas les Chinois, toujours enclins à faire passer l'économie avant la démocratie. Et qui a l'avantage, pour Royal, de mêler défense des principes et lutte contre les délocalisations, un sujet populaire en France. « Pour qu'il n'y ait pas de concurrence destructrice d'emplois en France, il faut que les règles environnementales et sociales soient respectées », explique-t-elle, et elle estime que « la Chine fait beaucoup d'efforts dans ce domaine ».
« Situation idyllique »
Les rencontres qu'elle a tenu à organiser avec des membres de la société civile ont tout de même donné lieu à « des petites adaptations ». Sur les trois défenseurs de l'environnement qu'elle devait rencontrer hier, deux seulement sont venus - tous deux originaires de Hongkong et donc soumis à un statut plus souple que les Chinois du continent -, le troisième ayant été « convoqué à une réunion ».
Elle a aussi rendu visite à une association qui fournit une aide juridique aux femmes venant des campagnes pour travailler en ville. S'attendant à entendre parler de leurs difficiles conditions de vie et de travail, elle a marqué sa surprise devant « la situation idyllique » que lui décrivait une jeune femme manifestement bien cornaquée par les autorités. Elle n'a pas pu échapper non plus à la visite plus que guidée d'un quartier de Pékin, et d'un centre culturel modèle où des femmes enthousiastes réalisaient des objets en perles de plastique. Sans oublier la visite à une « famille typique ». Peu au fait de l'aversion des Chinois pour le contact physique direct avec un inconnu, elle a tenté de faire la bise à la dame qui lui offrait un porte-bonheur et a reçu en retour une grande tape dans le dos.
mercredi 6 août 2008
dimanche 27 juillet 2008
mercredi 23 juillet 2008
mardi 22 juillet 2008
REFORME CONSTITUTIONNELLE ADOPTÉE
UNE EXCELLENTE CHOSE POUR LE PAYS, MÊME SI LA MADONE DU POITOU "pense" LE CONTRAIRE.
lundi 21 juillet 2008
vendredi 18 juillet 2008
RACHIDA
A la garden party ; Les bonnes langues (ils se reconnaitront) diront pis que pendre sur son attitude.
Mais !
Ce n'est pas parce que la madone du Poitou s'habille avec les fringues de sa grand-mère (honorable somme toute) et qu'elle ressemble à une chauve-souris vecteur de la rage, que tout le monde doit faire pareil.
Ce serait par trop lassant et très fatigant, la bêtise allant avec.
mardi 15 juillet 2008
Royal veut récupérer la moitié des superprofits de Total

«Je trouve le gouvernement particulièrement inerte» sur la flambée des prix du pétrole et ses conséquences sur le pouvoir d'achat, a estimé Ségolène Royal sur France Inter, mardi matin. «Il suffirait de reprendre la moitié des superprofits de Total pour les transformer en chèques de 300 euros», qui pourraient être «donnés aux familles et aux retraités», afin «qu'ils puissent remplir leur cuves pour cet hiver», a-t-elle suggéré.Des demandes taxées de «démagogie» et de «populisme» par l'UMP. Selon Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, «il faut savoir que Total fait 90 à 95% de son chiffre d'affaires à l'étranger et qu'il ne faudrait peut-être pas les pousser trop pour qu'ils aillent s'installer dans un autre pays. Là, on aura gagné le gros lot».
La madone du Poitou : toujours à côté de ses pompes.











