À l'occasion de la manifestation contre le mariage gay, la presse, égale à elle-même, s'est totalement abstenue de toute objectivité.
lundi 25 mars 2013
Mariage gay : manipulations de la presse contre La Manif Pour Tous
Le socialisme rend-il sourd ?
Irréconciliables
Irréconciliables
Chypre, un iceberg en Méditerranée
L'affaire Bettencourt, le retour de Sarkozy ne fait plus de doute !
La mise en examen "fragile" de l'ancien président va le galvaniser. Pour Hervé Gattegno, son retour ressemble de moins en moins à une hypothèse.
Taxation des hauts revenus : le taux marginal limité à 49,6%
Après la censure de la taxe à 75%, le gouvernement cherche une autre façon de taxer les très hauts revenus comme promis pendant la campagne de François Hollande. Si cela passe par l'impôt sur le revenu, le taux marginal ne pourra pas dépasser 49,6%. Explication.
Marge de manœuvre limitée
Avec l'exil fiscal, la France perd des emplois
Selon la fondation Concorde, le départ de plusieurs milliers d'entrepreneurs aurait fait perdre un million d'emplois directs en vingt ans.
Questionnaire d'avocats
Les affaires sont les affaires
La France, malgré son prodigieux héritage littéraire en matière de feuilleton, a du mal à écrire et à produire ce genre de spectacles. La télévision française propose, elle, en période de crise un autre genre d'épisodes quotidiens, qui se passent dans une réalité souvent bien plus sidérante que la fiction. On appelle cela "les affaires". Pour être "bon" et "efficace" dans ce domaine, il faut que la tradition judiciaire soit imprégnée par le génie littéraire. Cela se mesure immédiatement dès la formulation des "motifs" choisis par les juges pour les mises en examen. Là, le téléspectateur sait tout de suite que le spectacle peut commencer.
Les scénaristes américains n'arrivent pas à la cheville de la magistrature française
La sonde Voyager 1 serait sortie de notre système solaire
NICOLAS SARKOZY A ENCORE UN AVENIR POLITIQUE POUR 63% DES FRANÇAIS
Près de deux Français sur trois (63%) estiment que la mise en examen de Nicolas Sarkozy ne l’empêchera probablement voire certainement pas de revenir en politique, selon un sondage BVA paru dimanche dans Le Parisien-Aujourd’hui en France.
« 17 SALOPARDS »
Bettencourt : le juge Gentil va porter plainte contre Guaino
Le député UMP sera cité pour avoir "injurié" le juge d'instruction en charge de la mise en examen de Nicolas Sarkozy.
Le juge Jean-Michel Gentil va porter plainte contre le député UMPHenri Guaino, après les propos qu'il a tenus sur lui vendredi matin, a indiqué samedi son avocat à l'AFP, confirmant une information de RTL : "Il m'a mandaté pour étudier une plainte pénale contre M. Guaino, suite aux propos qui ont été tenus hier matin sur Europe 1, où les propos ont été tout à fait inadmissibles. On a accusé M. Gentil de porter atteinte à la République, d'être le déshonneur de la justice et des institutions et j'en passe, a déclaré Me Rémi Barousse.
"Grotesque"
Un peu de « off » !
Mission accomplie, chef ! Les soldats français, vainqueurs, vont rentrer au pays, non plus en mars mais en avril. Aux forces africaines de prendre la relève et aux Maliens de voter. Scénario officiel. En privé, le son de cloche (ou de kora) est moins optimiste.
À la demande générale, une force française devra rester pour dissuader ou riposter aux actions terroristes prévisibles. Quant à l'issue politique, elle est confuse. L'ensablement menace.
Bercy sauvé ? Après le départ fatal de Jérôme Cahuzac, tout serait donc à nouveau parfait dans le meilleur des mondes ?
En « off », un important ministre confie qu'il faudra mettre fin à cette diaspora de chefs à Bercy et y placer un seul patron. Entre couacs et manque de compétences au gouvernement, il y a, dit-il, une marge de progression !
Le cap est clair depuis le début, soutient l'exécutif ! En fait, le débat a été vif l'an dernier entre ceux qui prônaient un discours churchillien, qui aurait donné du sens aux efforts de tous, et ceux qui n'ont pas voulu rajouter à l'anxiété des Français.
On va s'en sortir, assurent-ils. Au pire l'an prochain. C'est faux, rectifie, off, un ministre éléphant. Nous ne traversons pas une crise de quelques mois, avec retour proche à une embellie, mais un changement de monde qui implique de profondes réformes. « Nous pouvons réussir, dit-il. Notre chance c'est d'être aux manettes… pour 4 ans » !

















