TOUT EST DIT

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lundi 6 juillet 2009

Baptême du feu pour les deux premières femmes pilotes de Canadair

Elles ont toutes les deux 32 ans, sont originaires de l'Hérault et s'apprêtent à vivre leur baptême du feu: Kathy Arazo et Jane Planchon sont les deux premières femmes à avoir intégré la sécurité civile en tant que pilotes de Canadair.

L'intégration de ces deux nouveaux pompiers du ciel a été possible grâce à l'élévation de l'âge maximum d'admission à 34 ans et la création, il y a six ans, d'un statut spécifique de copilote permettant l'entrée à la sécurité civile de pilotes moins expérimentés que les militaires.

Samedi 04 juillet 2009, 09h13
Parmi plusieurs centaines de candidatures, elles ont été deux des douze pilotes professionnels qualifiés au vol aux instruments et au travail en équipage avec au moins 500 heures de vol qui ont été présélectionnés sur dossier.

A l'issue de tests psychotechniques, de tests en vol et d'entretiens, Jane et Kathy ont finalement obtenu leur sésame avec trois autres pilotes.

Kathy, dont le "rêve d'enfant était de devenir pilote de chasse", se réjouit de ce clin d'oeil du destin. En terminale, elle avait vu son ambition brisée par un grave accident de voiture qui lui avait fermé les portes de l'armée.

Mais pas celles de l'aviation. C'est en effet au sein de la première patrouille féminine mondiale de voltige aérienne, basée à Avignon, qu'elle a débuté sa carrière de pilote.

"J'étais payée pour faire des dessins dans le ciel", sourit-elle. Une année et demie à voltiger de meeting en meeting aux quatre coins de la France avec des femmes-pilotes russes, ukrainiennes, irano-britanniques.

Après cette "aventure inoubliable", elle rejoint une autre patrouille de voltige, la patrouille Tranchant, où elle est la seule femme-pilote.

Aujourd'hui, sa fierté est d'être parvenue à allier sa passion à une "mission gratifiante et utile aux autres".

Même sentiment pour Jane Planchon qui se "réjouit de pouvoir contribuer à la protection de la nature" et aime particulièrement "le travail en équipe". Pour cette montpelliéraine à "l'âme paysanne" qui a passé son adolescence sur l'île de la Réunion, le rêve d'Icare est venu sur le tard après un bac littéraire et un Deug de Droit.

"Enfant, je voulais être fermière, vétérinaire ou archéologue", confie-t-elle. Puis vint la révélation du premier vol "à 20 ans en aéroclub". "A partir de là, j'ai foncé tête baissée et je me suis régalée dans tout ce que j'ai fait", glisse-t-elle.

Pour financer son brevet de pilote, Jane devient hôtesse de l'air à Air France, avant de démissionner, une fois le brevet en poche, pour intégrer en tant qu'instructeur l'Ecole supérieure des métiers de l'aviation (ESMA).

Quand elles décrivent le pilotage de leur hydravion qui peut transporter jusqu'à 6 tonnes d'eau, Jane parle "d'un gros St Bernard qui permet de faire des choses incroyables qu'aucun autre avion ne permettrait" tandis que Kathy évoque "les sensations fabuleuses de se poser sur l'eau, d'écoper, de larguer".

Gênées d'être mises en avant pour leur statut de pionnières, elles apprécient davantage de pouvoir se nourrir de "l'expérience monstrueuse" de leurs collègues de la base de Marignane, dans les Bouches-du-Rhône, qui abrite les 48 pilotes de Canadair de l'Hexagone.

"Je crois que chaque pilote a sa raison d'être là-haut. Moi c'est vraiment pour les avions, j'en suis complètement amoureuse", confie Kathy.

Toutes deux en couple avec des pilotes, les jeunes femmes ne voleront pas ensemble. Elles ont passé l'hiver à prendre leurs marques sur le bimoteur aux côtés de commandants de bord expérimentés et sont désormais qualifiées pour partir au feu.

DE PLUS EN PLUS FORT !

Nouvelle idée de Ryanair: voyager debout

La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair a indiqué aujourd'hui qu'elle discutait actuellement avec le constructeur américain Boeing de la possible installation à bord de supports permettant à une douzaine de passagers de voyager quasiment debout. La dernière idée de Ryanair n'en est qu'à "un stade de développement très précoce", a insisté auprès de l'AFP le porte-parole Stephen McNamara. Il a cependant précisé qu'il pourrait s'agir d'installer d'un côté de l'avion quatre rangs de trois supports, munis de ceinture de sécurité et "de tous les équipements de sécurité" permettant à une douzaine de passagers de voyager "assis verticalement".

"Ils ne seraient pas complètement debout, ils auraient quelque chose comme un tabouret sur lequel s'appuyer ou s'asseoir", a expliqué M. McNamara, qui a remarqué que la compagnie chinoise Spring Airlines était elle-même en discussion avec Airbus pour une adaptation similaire. Les sièges seraient gratuits ou avec une réduction allant jusqu'à 50%, selon M. McNamara. Ryanair, qui a une flotte composée de 737-800, mais qui négocie actuellement avec Boeing et Airbus sur de nouvelles commandes, ne discute qu'avec Boeing de cette affaire, "pour voir d'abord si c'est possible sur notre flotte actuelle".

Mais "si Boeing ne peut pas le faire, nous n'irons pas plus loin", a souligné M. McNamara, remarquant qu'il faudrait ensuite, le cas échéant, obtenir l'aval de l'Autorité de l'aviation irlandaise avant de lancer le projet. Récemment, le projet de faire payer l'utilisation des toilettes de l'avion, qui avait beaucoup fait parler de Ryanair dans les médias, avait été repoussé sine die, avec pour explication que Boeing n'était pas en mesure de construire le dispositif adapté sur la porte des toilettes.

"Michael (O'Leary, le directeur général de Ryanair) réfléchit toujours à cette idée, mais nous ne pensons pas la développer avant trois ou quatre ans", a indiqué lundi M. McNamara. Ryanair avait aussi émis, puis abandonné, l'idée de faire payer davantage les passagers les plus corpulents.

Les éléphants ont peur des abeilles

Un projet pilote au Kenya a montré que des clotûres, faites de piquets et barbelés le long desquelles ont été placées des ruches, réduisent les intrusions d'éléphants

Cette expérience a été tentée après la découverte par des chercheurs que les éléphants ont peur des abeilles.

Ils arrivent en effet que des abeilles piquent un éléphant autour des yeux ou à l'intérieur de la trompe, une expérience que, dit-on, il n'oubliera jamais.

D'autres projets sont actuellement en cours pour confirmation.

On espère que ce type de clôtures sera une solution pour résoudre des années de conflits entre cultivateurs et éléphants.

En effet au Kenya les éléphants ne sont pas enfermés dans des parcs naturels ou des réserves mais se déplacent librement.

Et souvent ils traversent des terres récemment défrichées par des éleveurs que l'on a encouragés à se sédentariser et à cultiver.

Ce grand mamifère est en effet friand de tomates mûres, de pommes de terre et de maïs.

Le passage d'éléphants cause d'importants dégâts.

Pour protéger leurs familles et leurs récoltent les agriculteurs n'hésitent pas à les tuer ou les empoisonner.

Une équipe de chercheurs britanniques, en liaison avec l'organisation charitable Save the Elephants, a donc mis au point ce projet pilote d'une clôture de ruches d'abeilles.

En 2002 un zoologiste de l'Université d'Oxford, Fritz Vollrath, avait remarqué que les éléphants évitaient les arbes dans lesquelles des abeilles avaient construit une ruche.

Sa collègue Lucy King, poursuivant les recherches dans ce domaine, a pu prouver que les éléphants passaient rapidement leur chemin dès qu'ils entendaient le bourdonnement d'une ruche d'abeilles.

Le projet pilote a été mené à bien dans un village dans la région de Laikipia dans le sud du Kenya.

Sept incursions d'éléphants ont été enregistrées contre 13 avant la construction de la clôture.

Les habitants du village ont été tellement satisfaits des résultats qu'ils ont étendu la clôture de leur propre initiative et à leurs frais.

Ce programme est financé par le Disney Worldwide Conservation Fund, Safaricom Foundation and Save the Elephants.

A TROP VOULOIR MANGER DANS TOUS LES RATELIERS ET JARDINS DES AUTRES PARTIS, LES ELEPHANTS DU PS DEVRAIENT EN PRENDRE DE LA GRAINE.

Pourquoi Borloo "gêne" Rocard

Le ministre de l'Ecologie a donné samedi un coup de pouce à l'idée du chèque vert pour redistribuer aux ménages le produit de la taxe carbone... "Trop tôt", selon Rocard, qui préside la conférence des experts.

Le président de la "Conférence des experts" sur la taxe carbone, Michel Rocard, a estimé dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD) que Jean-Louis Borloo "gêne" en parlant "trop tôt".
"Ce que dit Borloo n'est évidemment pas idiot. Mais il nous gêne en parlant trop tôt, avec son annonce anticipée", a-t-il déclaré.

Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a donné samedi un coup de pouce à l'idée du chèque vert pour redistribuer aux ménages le produit de la taxe carbone.

"Tous les ménages bénéficieraient d'une redistribution sous forme d'un chèque vert. Pour les entreprises, les modalités de redistribution sont aussi en cours de réflexion", a déclaré le ministre dans un entretien paru dans l'édition du samedi du Journal du Dimanche (JDD).

"Il est exact que Borloo va trop vite", a ajouté l'ancien Premier ministre socialiste, regrettant que "s'il a déjà la réponse, tout ce que nous faisons devient sans objet".

"Le 9 juillet nous allons confronter nos conclusions avec les représentants des ministères des Finances et de l'Ecologie, et avec les parlementaires", a-t-il annoncé.

Par ailleurs, Michel Rocard a affirmé qu'il ne fallait pas "surtout pas remplacer la taxe professionnelle par une taxe carbone".

La taxe carbone vise à encourager les économies d'énergie en taxant les émissions de CO2 liées aux transports et à l'habitat, ainsi que la quantité d'énergie consommée.

vendredi 3 juillet 2009

Mort de Karl Malden

Il a joué au côté de Marlon Brando dans Un tramway nommé désir. Il était devenu une vedette de la télévision dans la série "Les Rues de San Francisco". L'acteur est décédé à l'âge de 97 ans.
L'acteur américain Karl Malden, récompensé d'un Oscar pour son rôle dans Un Tramway Nommé Désir aux côtés de Marlon Brando, est mort mercredi à 97 ans, a annoncé son agent.

La santé de Karl Malden déclinait depuis plusieurs années et l'acteur est mort dans son sommeil, à son domicile situé près de Los Angeles, a précisé l'agent Budd Moss.

Outre son Oscar du second rôle, obtenu en 1951, Karl Malden devait notamment sa popularité à son apparition dans le film d'Elia Kazan Sur les Quais, également avec Marlon Brando, et dans Patton, où il incarnait le général Omar Bradley.

Dans les années 1970, il était devenu une vedette de la télévision en interprétant un détective de la police dans la série Les Rues de San Francisco, où il faisait équipe avec le jeune Michael Douglas.

Ancien ouvrier de l'industrie sidérurgique, reconnaissable à ses manières bourrues, Karl Malden avait la réputation de donner de la subtilité et de la dignité à ses personnages.

A l'affiche d'une cinquantaine de films en quarante ans de cinéma, il a été dirigé par quelques réalisateurs de renom, dont Elia Kazan, Alfred Hitchcock ou John Frankenheimer, et a interprété au théâtre les oeuvres de Tennessee Williams ou d'Arthur Miller.

Aux Etats-Unis, le jeune public connaissait cet homme né à Chicago en 1912 de parents d'origines serbe et tchèque pour sa participation récente à une publicité du groupe American Express.

Bizarrement sa disparition me touche plus que celle de Michael Jackson, question de génération ? non, j'ai le même âge que Michael Jackson.

LE ZAP DU NET

UNANIME !

jeudi 2 juillet 2009

ENCORE UNE POSITION A CÔTÉ DE LA PLAQUE

Steve Jobs a repris le travail

Le groupe confirme le retour de son patron emblématique, après cinq mois de congé maladie et une greffe du foie.

Steve Jobs, le patron emblématique d'Apple est de retour au travail. Le co-fondateur de la firme à la pomme «vient à Apple quelques jours par semaine et travaille de chez lui le reste du temps», a indiqué Steve Dowling, un porte-parole. «Nous sommes contents de le voir revenir» a-t-il ajouté. Jobs avait déjà manifesté son retour via un communiqué sur le succès de la dernière version de l'iPhone, le 22 juin.

Cette annonce coïncide avec le terme du congé maladie de Steve Jobs, qu'il avait annoncé en janvier dernier, quelques jours après le traditionnel salon Macworld. L'année dernière, la forte perte de poids de Jobs avait soulevé des inquiétudes sur sa santé. Les spéculations allaient bon train, évoquant même une résurgence de son cancer du pancréas qu'il avait réussi à surmonter en 2004. Un peu avant le Macworld, Steve Jobs affirmait qu'il souffrait d'un «désequilibre hormonal». Après le salon, il mettait fin aux rumeurs et annonçait un congé de 5 mois, expliquant que ses problèmes de santé étaient «plus complexes» qu'il ne pensait. La semaine dernière, un medecin a révélé que Steve Jobs avait subi une greffe du foie, sans en préciser la raison, mais en indiquant que son pronostic était «excellent».

Durant toute cette période, c'est Tim Cook, directeur des opérations, qui a assuré la gestion de l'entreprise. Et Apple n'a pas arrêté d'innover pour autant. La société a dévoilé son nouvel iPhone, entre autres mises à jour de sa gamme de iMac, de MacBook Pro et d'un projet d'iPod à commandes vocales. L'absence de Jobs, qui a été derrière tous les succès de l'entreprise ces dernières années, n'a également pas dissuadé les investisseurs puisque l'action Apple a grimpé de 65% depuis le jour de son départ en congé.
Il doit maintenant s'atteler à une nouvelle tâche, recreer la légende MACINTOSH

LA CHRONIQUE DE JMS

DU BON USAGE DE L'EMPRUNT.

mercredi 1 juillet 2009

A l'Elysée, les syndicats proposent, Sarkozy dispose

Réunis mercredi autour du chef de l'Etat pour tirer un bilan des mesures gouvernementales anti-crise, les partenaires sociaux ont réclamé de nouvelles mesures d'urgence sociale. Nicolas Sarkozy leur a annoncé pour sa part la constitution d'une commission chargée de réfléchir aux priorités nationales à financer par le futur emprunt national.

Les partenaires sociaux - syndicats et patronat - étaient réunis à l'Elysée, mercredi 1er juillet, autour du chef de l'Etat et de plusieurs ministres, à la fois pour tirer un bilan d'étape des mesures gouvernementales prises depuis le début de la crise et mener une première concertation sur l'emprunt national.

Sur ce point, Nicolas Sarkozy a annoncé la création d'une commission, qui sera présidée par "deux hautes personnalité" qu'il désignera prochainement, qui sera chargée de réfléchir à ce que doivent être les priorités nationales pour l'avenir. Selon lui, la concertation avec les partenaires sociaux pour définir ces "priorités d'avenir" doivent se poursuivre jusqu'en octobre prochain. "Nous en tirerons les conclusions dans la première quinzaine de novembre", a-t-il ajouté, confirmant ainsi le calendrier annoncé par son Premier ministre François Fillon, le 28 juin, à l'issue d'un séminaire gouvernemental.
Sarkozy promet d'examiner les demandes des syndicats

Le chef de l'Etat a également souhaité que la ministre de l'Emploi, Christine Lagarde, et son secrétaire d'Etat Laurent Wauquiez, examinent avec les partenaires sociaux les moyens d'étendre le contrat de transition professionnelle (CTP) à de nouveaux bassins d'emploi, voire de le rapprocher encore plus de la convention de reclassement personnalisée (CRP). Ces deux dispositifs sont réservés aux licenciés économiques. M. Sarkozy a qualifié le CTP, déployé actuellement sur 21 des 25 bassins d'emploi autorisés par la loi, de "vrai succès" et noté que la CRP "bénéficie chaque mois à plus de 11.000 nouveaux salariés" depuis début 2009.

Dans son intervention liminaire, le chef de l'Etat a indiqué à ses interlocuteurs syndicaux et patronaux qu'il "examinerait" avec le gouvernement leur demandes, mais sans se prononcer dans l'immédiat. Il a rejeté implicitement de nouvelles mesures immédiates pour les jeunes, invoquant le plan d'urgence d'avril dernier en leur faveur. "Je vous propose en parallèle que Xavier Darcos (ministre du Travail), avec ses collègues concernés du gouvernement, vous reçoive dans les prochaines semaines et à la rentrée à l'occasion de réunions bilatérales", a-t-il ajouté.
FO propose de créer une allocation de solidarité intergénérationnelle

Pour leur part, les dirigeants syndicaux, en arrivant à l'Elysée, ont réclamé de nouvelles "mesures d'urgence" pour faire face à "la crise sociale". "La crise sociale n'a pas vu son apogée. les problèmes sociaux sont encore devant nous", a affirmé François Chérèque (CFDT) devant la presse. La CFDT "va dire que malgré des mesures qui ont été mises en place depuis maintenant six mois, qui vont dans le sens de ce que la CFDT avait demandé - soutien au pouvoir d'achat, accompagnement des salariés les plus en difficulté (...) -, nous sommes encore à un petit braquet".

Pour sa part, Jean-Claude Mailly (FO) a jugé qu'"aujourd'hui, l'essentiel ce sont les mesures d'urgence à court terme". Il a évoqué la question du pouvoir d'achat, "toujours pendante", les préretraites, "la création d'une allocation de solidarité intergénérations favorisant le tutorat (des jeunes en insertion) avec une réduction du temps de travail" pour les séniors assurant ce tutorat.
Silence médiatique du Medef

Jacques Voisin (CFTC) a réclamé des "mesures très concrètes" notamment "200 euros de prime" pour les familles, versés au moment de la prime de rentrée scolaire". Bernard Thibault (CGT) a contesté l'analyse gouvernementale selon laquelle "on s'en sort mieux que les autres". "Cela ne saute pas aux yeux" a-t-il lancé, selon le texte de son intervention rendu public par son syndicat.

Côté patronal, le président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), Jean-François Roubaud, a demandé "des mesures pour l'emploi des jeunes, qui est un vrai problème pour la rentrée". Pour l'emprunt national, il a souhaité des "investissements réellement industriels, intéressants" comme le numérique et l'électricité. La présidente du Medef, Laurence Parisot, n'a fait aucune déclaration.

PAS DE CE GENRE DE DÉGUISEMENT EN FRANCE !!!!



Né dans un pays musulman, je me souviens que ma mère devait se plier aux règles musulmanes, et donc sortir avec un foulard sur la tête.

LES ROIS DU RIRE 2009

Pourquoi la conquête de l'espace profite à tous

La conquête spatiale a déjà fait rêver de nombreuses générations d'hommes et de femmes. Et petit à petit, les humains colonisent l'espace. Il y a quarante ans, des hommes marchaient sur la Lune. Aujourd'hui, ils habitent en permanence une station spatiale et font des allers-retours sur la Terre. Des centaines de satellites tournent autour de notre planète et des dizaines de sondes sophistiquées explorent notre Système solaire. Certains petits robots roulent sur Mars et analysent son sol. Des télescopes scrutent les profondeurs du cosmos pour débusquer les secrets de l'Univers et, pourquoi pas, pour repérer des traces de vie lointaine. Il y a là une volonté de découverte et de compréhension. Et les acquis sont en la ­matière déjà considérables. Mais l'apport de cet élan vers l'espace a des côtés moins connus alors qu'ils sont omniprésents dans notre vie quotidienne.

Ainsi, les avancées technologiques réalisées pour conquérir l'espace ont envahi notre quotidien. Le domaine médical a bénéficié de ces «innovations tombées du ciel», comme dit le titre du numéro de juin du magazine Industries et technologies. Une minuscule ­pompe d'assistance ventriculaire, utilisée dans les cœurs artificiels, est dérivée des pompes à carburant de la navette spatiale. Les pompes à insuline sont, elles, issues du programme Viking. Les machines de dialyse sont, elles, des retombées techniques du programme Apollo. Certaines prothèses sont réalisées avec des matériaux conçus pour les fusées. Rien que pour la Nasa, on estime que les technologies spatiales ont donné lieu à 1 600 innovations dans d'autres domaines, du détecteur de fumée à l'airbag en passant par les perceuses sans fil ou les panneaux solaires.

Et ce n'est pas fini. Ainsi des matériaux à mémoire de forme en alliage de nickel et de titane. Ce type de matériau est capable de revenir à un état initial sous l'action de la température après avoir été déformé. On peut donc fabriquer des «stents», ces petits tubes que l'on glisse dans les artères pour les «déboucher». On réduit leur diamètre avant la pose et ils se «déploient» dans l'artère sous l'action de la chaleur du corps. De même avec certains types d'agrafes chirurgicales. Bien d'autres applications sont en préparation dans différents domaines, comme les vêtements.

Il y a un mois et demi, la fusée Ariane mettait en orbite les ­télescopes européens Herschel et Planck. Les astrophysiciens ne devraient pas être les seuls à bénéficier de leur sophistication. Car si leurs instruments sont dix fois plus sensibles dans le domaine infrarouge et dans celui des rayons gamma que ceux lancés avant eux, il est envisagé de les faire travailler aussi sur la terre ferme. En particulier, ils pourraient être utilisés pour la surveillance des forêts et la détection précoce des incendies. Ou encore dans les aéroports pour repérer les gens fiévreux.

Une démarche devenue une référence mondiale

Un autre grand domaine ayant bénéficié des retombées du spatial est celui des matériaux. La chasse au poids a fait que les ingénieurs ont développé l'utilisation de métaux assez rares, magnésium, titane ou tantale par exemple. Et qu'ils ont fortement «boosté» le monde des matériaux composites, plus légers et plus résistants aux chocs et à la chaleur, à base de fibre de verre ou de carbone. Ces matériaux sont aujourd'hui courants dans l'aéronautique, mais aussi dans l'automobile, dans la construction navale ou ferroviaire.

Mais l'une des retombées les plus spectaculaires de la conquête de l'espace, et la moins connue, est celle de l'alimentation. On cite bien sûr souvent, à tort, la lyophilisation, qui est une déshydratation des aliments par le froid. Découvert par deux Français en 1906, le procédé fut appliqué aux aliments au milieu du XXe siècle. Et les voyages dans l'espace lui firent une bonne publicité.

Mais c'est ailleurs que l'influence des programmes spatiaux a joué. Pour les premiers vols habités, les experts de la Nasa voulaient être sûrs que la nourriture des astronautes soit totalement saine et sans danger. Avec l'aide d'une grande société du secteur, ils ont établi un système de règles appelé HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point, soit analyse des risques et des points critiques pour leur maîtrise) pour garantir l'hygiène de fabrication et la qualité des produits. De fil en aiguille, cette démarche HACCP est devenue une référence mondiale. Elle a même été adoptée par les organismes internationaux (la FAO et l'OMS) pour le Codex alimentarius, la «bible», créée en 1963, des normes, codes d'usages, directives, etc. pour les industries agroalimentaires. La 32e session de la commission du Codex ­alimentarius s'est d'ailleurs ouverte mardi à Rome et se tiendra jusqu'au 4 juillet. Nul doute qu'elle aura à traiter des sujets bien plus terre à terre que la conquête de l'espace. Pourtant, on peut avoir les pieds sur terre, mais la tête dans les étoiles…

La gauche veut censurer le gouvernement

Orientations budgétaires, grand emprunt et surtout travail du dimanche : pour toutes ces raisons,les socialistes veulent obtenir le débat qu'ils n'ont pas eu à Versailles.
Légiférer moins pour légiférer mieux, disaient-ils ! Traduction : trente-trois textes vont être débattus durant la session extraordinaire du Parlement qui débute aujourd'hui et pourrait ne s'achever que le 24 juillet... Et certains sont si sensibles qu'il faudra se garder, à l'UMP, de partir en vacances, de peur que des socialistes ne soient en embuscade derrière une tenture...

Motion de censure. Après Versailles et le remaniement, le PS réclamait une déclaration de politique générale et un vote. Devant le refus de la droite, il dépose une motion de censure. L'occasion de contester les 3 milliards d'exonération de TVA dans la restauration, le paquet fiscal, l'exonération des heures sup. Et le « grand emprunt politique, dixit Jean-Marc Ayrault, qui permettra à ceux qui sont à l'aise de prêter et à tous les autres de rembourser ».

Travail du dimanche. Les socialistes ont décidé de faire durer le plaisir toute la semaine prochaine. Soit cinquante heures. Recalé pour cause d'opposition, y compris de soixante-trois députés de droite, arbitré à l'Élysée, le texte revient, sans calmer les esprits.

Xavier Darcos, le nouveau ministre du Travail, exclut toute généralisation du travail dominical, rappelle la règle du volontariat et assure que les exceptions se limitent aux 490 « villes touristiques » existantes. Faux, réplique Jean-Marc Ayrault : 6 000 communes, dont Paris tout entier (Sarkozy confirme), Lille, Marseille, Lyon, Nantes, Toulouse, Rennes, Bordeaux, Strasbourg, « et même Vitré », seraient concernées.

Question : qu'est-ce qu'une ville touristique ? Il existe une différence entre une « commune touristique » au sens du droit des communes et une « zone touristique » au sens du code du travail. Dans certains cas, le refus du travail du dimanche entraînerait un licenciement pour non-respect du contrat de travail. À droite, certains se demandent si l'entêtement élyséen en vaut le coût politique.



Et tout le reste. Les orientations budgétaires vont être examinées... de nuit. Pour éclairer, à l'horizon de dix-huit mois, des comptes imprévisibles d'un mois à l'autre ? La loi Internet : épreuve du feu, mercredi, au Sénat, pour Frédéric Mitterrand. Gros enjeu, encore, autour de la formation professionnelle tout au long de la vie, l'allocation pour accompagnement de fin de vie, la ratification de la convention des armes à sous-munitions... Il y en a trente-trois comme ça !

Michel URVOY.

BANDE DE PIEDS NICKLÉS, LES SOCIALISTES CENSURENT MAIS NE PROPOSENT RIEN.
LAMENTABLE DE CONNERIE.

Carla Bruni-Sarkozy : elle remonte sur scène !

La Première Dame de France redevient chanteuse pour un concert ! Carla Bruni-Sarkozy , qui avait promis de ne plus refaire de scène pendant le mandat de son mari, fera une petite entorse le 18 juillet prochain ! Invitée par son ami Dave Stewart, elle n'a pas pu refuser de faire partie des artistes qui se produiront à l'occasion d'un concert en hommage à Nelson Mandela, à New York.

Elle fera un duo avec Dave Stewart, ancien membre de Eurythmics, et qui avait organisé le premier concert pour Nelson Mandela en Afrique du Sud. Le concert aura lieu au Madison Square Garden. Aretha Franklin , Queen Latifah , Cindy Lauper et Wyclef Jean seront de la partie !

LE ZAP TELE








Le plan d'aide aux banques finira par creuser le déficit public

A la demande du chef de l'Etat la Cour des comptes a présenté mardi les premiers éléments d'évaluation du plan de soutien aux banques. Philippe Seguin rappelle la nécessité de ce plan et espère dissiper certains malentendus.
Le plan d'aide aux banques était souhaitable et nécessaire a assuré Philippe Seguinqui a dévoilé ce mardi matin les premiers éléments d'évaluation du dispositif. Annoncé après la faillite de Lehmann Brother en septembre dernier, ce dernier prévoyait un effort massif de 360 milliards d'euros, dont la légitimité fut fortement remise en cause par l'opinion publique. Pour répondre à cette incompréhension Nicolas Sarkozy mandatait en février dernier le président de la Cour des comptes pour évaluer la pertinence du dispositif. Selon ce rapport, le plan d'aides aux banques mis en place suffisamment rapidement a permis d' « éviter une crise systémique » catastrophique pour l'économie française, et en cela « il a atteint son objectif ».
Les points à améliorer

Mais dans le détail, certains aspects de ce plan méritent d'être améliorés.

* La participation de l'Etat - Au menu des recommandation de la Cour des comptes, la réflexion autour d'une éventuelle participation de l'Etat aux conseils d'administration. Car aujourd'hui, grâce aux récentes injections de fonds propres, l'Etat est devenu l'un des actionnaires les plus importants des banques françaises avec 15,9% de BNP Paribas, 7 ,2% de la Société Générale, 5,7% de Dexia et potentiellement 20% du futur groupe Caisse d'épargnes - Banques Populaires. « Il ne s'agit pas d'associer l'Etat à la gestion des établissements bancaires, mais bien de rendre effectif son droit à l'information » explique la Cour des comptes.
* La sortie du dispositif - Sans s'inscrire dans la pérennité, le plan ne doit pas bénéficier d'une sortie précipitée. Pour ce faire, l'Etat devra fixer « dès que possible » un calendrier progressif des aides, coordonner ces sorties de dispositif au niveau européen pour éviter les distorsions de concurrence, poursuivre l'assainissement des banques... et chose étonnante publier des « tests de résistance pour les banques, selon une méthodologie et des obligations de publications qui soient le plus harmonisées au niveau international ».
* Impact sur les finances publiques- Grâce au prêt accordé par la Société de financement de l'économie française (la SFEF), la rémunération de l'Etat aurait du avoisiner 1 280 millions d'euros pour 2008, 2009. Il n'en sera rien, selon les conclusions de la Cour des comptes. Selon elle, cette rémunération pourrait être abaissée si la Commission européenne accédait à la demande de certains Etats membres que soit réduite la marge qu'ils perçoivent en contrepartie de leur garantie. La rémunération ne sera donc pas si avantageuse, tandis que le dispositif pourrait même creuser un peu plus le déficit public. Directement, si les prêts aux PME auxquels l'Etat a apporté sa garantie ne sont pas remboursés, indirectement dès lors que les fonds levés pour les banques alourdissent le montant de la dette publique et les intérêts que l'Etat devra payer pour emprunter.

L'analyse des dossiers les plus délicats repoussée

Le rapport de ce mardi n'est qu'un rapport d'étape, il n'a pas pour vocation de répondre à toutes les questions gravitant autour du dispositif d'aides aux banques. De nombreux dossiers n'ont donc pas été traités. Malheureusement, c'est le cas pour les dossiers les plus sensibles.

* Les banques les plus touchées- L'examen des dossiers Dexia, Natixis, ou encore de la fusion Caisse d'épargne Banque populaire a été explicitement repoussé dans les mois à venir.
* La rémunération des dirigeants - Selon les magistrats financiers, si les mesures adoptées en la matière l'ont « été à la hâte et manquent de cohérence », aucune conclusion précise n'est fournie dans le rapport. Ainsi, la Cour suggère au gouvernement la mise en place d'un statut juridique de l'ensemble des éléments de rémunération. Mais elle remet à plus tard l'étude de leur « conformité aux normes récemment émises ». A l'époque le gouvernement avait conditionné l'octroi des aides à l'observation de certaines pratiques en matière de rémunérations, comme l'interdiction de verser des parachutes dorés aux dirigeants en cas de mauvaise gestion de leur part. Et plus récemment l'encadrement des retraites-chapeau.

* Encours de crédits- Selon la Cour des comptes, les établissement bancaires ne pourraient pas tenir cette année leurs engagements en matière d'encours de crédit, sujet sur lequel les banques aidées s'étaient engagées à progresser de 3 à 4%. Mais ces objectfs avaient été fixés alors que le gouvernement tablait sur une croissance de l'ordre de 1 ou 1,5%. Or une fois les prévisions de croissance revues à la baisse, la Cour des comptes a bien du admettre que cet objectif ne pourrait être tenu. Conséquence, elle suggère seulement d'améliorer les indicateurs de croissance des encours afin d'avoir une connaissance plus précise de l'évolution

samedi 27 juin 2009

Michael Jackson - Space Channel 5 Part 2

Ready 2 Rumble Boxing Round 2 - Michael Jackson Playthrough 2/4

Michael Jackson faisait figure de "produit toxique" pour ses assureurs

Vingt-quatre heures après la mort de Michael Jackson à Los Angeles (Californie), célébrités et fans continuent, un peu partout dans le monde, de rendre hommage à sa musique et à son génie. Vendredi 26 juin, le président américain Barack Obama a déclaré qu'il considérait Michael Jackson comme une "icône" de la musique, mais que certains aspects de sa vie étaient "tristes et tragiques".

Lisa Marie Presley, qui fut brièvement mariée à Jackson, a révélé sur MySpace cette confidence de son ex-mari, se comparant à son père, Elvis Presley, mort d'une crise cardiaque à l'âge de 42 ans, attribuée à un abus de médicaments : "J'ai peur de finir comme lui." Jeudi 25 juin, Michael Jackson a été victime d'un arrêt cardiaque dans sa résidence de Holmby Hills, puis transporté en urgence à l'hôpital de UCLA, où il est mort. Un rapport préliminaire d'autopsie – conduite le 26 juin –, exclut tout acte traumatique ou criminel, mais ne détermine pas la cause exacte du décès.

Les conclusions définitives des analyses toxicologiques ne seront connues que dans quatre à six semaines. Le médecin légiste a confirmé que la star avait absorbé des médicaments, mais refusé de préciser lesquels; une rumeur fait état d'une injection de Demerol (médicament contre la douleur) peu de temps avant sa mort.

D'autres faits troublants émergent. La voiture du médecin personnel de Michael Jackson, présent chez lui quand il a perdu conscience, a été enlevée par la police de Los Angeles, qui confirme que celui-ci coopère avec les enquêteurs. Les proches du chanteur, évoquant une consommation abusive de médicaments, alimentent l'hypothèse d'une surdose.

"A Hollywood, il y a une coterie de médecins complaisants qui gravitent autour des célébrités, et agissent comme des trafiquants de drogue, a déclaré Deepak Chopra, spécialiste de médecine alternative et auteur connu, qui avait refusé de prescrire des analgésiques à Michael Jackson en 2005. L'addiction principale dans le monde, et surtout aux Etats-Unis, ne vient pas des drogues qu'on trouve dans la rue, mais des ordonnances de médecins." Le médecin qui avait prescrit des médicaments à Anna Nicole Smith, starlette morte d'une surdose en 2007, vient d'être condamné en Californie.

"PRODUIT TOXIQUE"

Le chanteur suivait un entraînement intensif en vue de son retour sur scène pour une série de concerts qui devaient débuter à l'O2 Arena de Londres, le 13 juillet. Il avait effectué une répétition générale de son spectacle au Staples Center de Los Angeles la veille de sa mort, et son entourage a affirmé, dans un premier temps, qu'il était en bonne forme physique et aurait même subi un bilan complet exigé par les assureurs des concerts, avec des résultats positifs.

En fait, son état de santé suscitait de grandes inquiétudes. Au point qu'il était difficile, voire impossible, de l'assurer en vue de sa tournée – le chanteur était qualifié, en termes de risque, de "produit toxique". Pour cette raison, les assureurs avaient refusé de couvrir la totalité de la tournée, soit 300 millions de livres. Ils avaient exigé le passage d'une visite médicale approfondie de cinq heures avant de s'engager sur les vingt-trois premiers jours. D'après la revue britannique spécialisée Reinsurance, Michael Jackson devait aussi passer un examen médical approfondi le 26 juin.

Lloyd's, numéro un mondial de l'assurance, avait assuré les dix premiers concerts pour 82 millions de livres (96,2 millions d'euros). Outre Lloyd's, deux courtiers londoniens spécialisés, Brit et Robertson Taylor, seraient directement affectés par l'annulation des spectacles.
De plus, les courtiers s'étaient seulement engagés à indemniser les 900 000 billets vendus (les fans seront donc remboursés), pas la perte de revenus du promoteur des concerts, AEG Live, une filiale du groupe californien Anschutz Entertainment Group. "La perte n'est pas significative", a tenté de relativiser un porte-parole de Lloyd's.

Les imbroglios légaux et financiers de Michael Jackson vont continuer. Criblé de dettes – à hauteur de 580 millions de dollars, (413 millions d'euros) selon les estimations –, en raison d'un train de vie à donner le tournis, le chanteur comptait sur ces concerts pour se renflouer. On ignore ce que vont devenir ses trois enfants. La date et le lieu des cérémonies funéraires ne sont pas encore connus.

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Les trous noirs du Web

Le Web et ses millions d'ordinateurs connectés comporte aussi des zones d'ombres, des endroits presque impossible à atteindre, pour des raisons structurelles.

Une étude de trois années a montré que ces trous dans la toile pourraient permettre à des pirates d'engager de vastes opérations.
Après trois années de recherches des ingénieurs américains ont publié un rapport expliquant qu'une bonne partie de l'Internet était déconnecté du reste de la "toile". Cité par le magazine anglais The Register, Craig Labovitz, qui a participé à cette étude, explique que "contrairement à l'imagerie populaire, l'Internet n'est pas un réseau entièrement connecté".

Un dysfonctionnement chronique du Web

On se doutait un peu que l'ensemble des ordinateurs théoriquement connectés aux Web n'étaient pas tous accessibles entre eux. Mais l'étude du Arbor Networks a mis en évidence des dysfonctionnements chronique du Web. La toile comporterait de vaste espace non consultable, espèce de grumeaux virtuels non accessible pour une majeure partie des internautes.

Les sites militaires américains sont les plus touchés

Le facteur le plus important vient du fonctionnement des routeurs. Ces éléments qui structurent le Web sont de la responsabilité des opérateurs. Certaines machines seraient mal configurées et ne donneraient accès qu'aux sites les plus consultés. Les tables de routage, véritable carte géographique du Web ne prendrait plus assez en compte certaines zones peu utilisées. Le premier réseau touché par cette zone d'ombre est celui des sites Web militaires. Ces derniers sont très souvent inaccessibles car les machines chargées d'acheminées les données ne retrouvent pas le bon chemin pour connecter les ordinateurs.

Une arme potentielle pour les pirates

Néanmoins, ce trou noir du Web ne représente pas un handicap pour la grande majorité des internautes qui utilisent tous plus ou moins les même parties du Web. Le plus grave est ailleurs. Selon les chercheurs, ces parties peu fréquentées pourraient tout à fait servir de base d'attaque pour des pirates cherchant à paralyser l'ensemble du réseau. En effet, ils leur seraient très facile de se faire passer pour un de ces sites (entre autre militaire) et acquérir certains droits sur des ordinateurs en usurpant leur identité (adresse IP). Alors même que l'ICANN a pointé du doigt cette semaine les faiblesses structurelles de l'Internet, on commence à se demander par quel miracle l'Internet n'a pas encore connu un arrêt total...