vendredi 5 septembre 2008
lundi 11 août 2008
LE GRAND N'IMPORTE QUOI
ELLE A PÊTÉ LES PLOMBS AU PAYS DE MOUGINS
Nicolas Sarkozy s'est rendu en Chine. Elle le lui reproche ?
Qu'a-t-elle fait elle-même ?
A-t-elle parlé des droits de l'homme ?
En Chine, Royal estime avoir conquis la ''bravitude''
Royal a évité de prononcer les mots « droits de l'homme », préférant parler de « droits humains ».
SÉGOLÈNE ROYAL est venue en Chine armée d'un petit livre, non pas rouge, mais bleu : un Dictionnaire des locutions et proverbes chinois, dans lequel elle puise chaque jour une pensée. Samedi, visitant en moins d'un quart d'heure la Grande Muraille de Chine, par moins 7 degrés, enveloppée dans un châle en tricot blanc, couleur de deuil pour les Chinois, elle a donné dans le néologisme. « Qui va sur la Grande Muraille conquiert la bravitude », a-t-elle proclamé, la bravoure ne lui suffisant sans doute pas. Dimanche, posant complaisamment, vêtue d'une doudoune - toujours blanche - dans les immenses cours de la Cité interdite parcourues au pas de charge, elle a choisi un éloge, commode, de l'économie de parole : « Un coup d'oeil vaut parfois mieux que des centaines de commentaires. »
Les Chinois, eux, lui réservent un accueil de haut niveau, avec cortège officiel et routes barrées sur son passage, mais tout en subtilité de protocole. Pas de « Ségolène mania » à Pékin, où les journaux n'évoquent pas sa visite pour l'instant. Les dirigeants, qui n'aiment pas se mêler des campagnes électorales, la reçoivent avec égards, mais sans oublier que le PS est dans l'opposition. Elle sera donc reçue aujourd'hui, sauf changement de dernière minute, par plusieurs ministres et le numéro deux du régime chinois, Zeng Qinghong, mais pas par le numéro un, Hu Jintao, comme elle l'avait espéré.
Royal prend d'ailleurs bien soin de ne pas froisser ses hôtes. Au nom d'une approche « équilibrée » de sa visite, elle évite de prononcer les mots « droits de l'homme », préférant parler de « droits humains » ou de « droits individuels ». Certes, un membre de sa délégation, l'avocat Jean-Pierre Mignard, s'active en faveur de trois journalistes et deux avocats emprisonnés. Mais elle-même préfère aborder le problème de biais, en insistant sur la nécessité pour la Chine de respecter l'environnement et les droits sociaux, espérant que le respect des droits de l'homme viendra de surcroît. « Chaque fois que l'environ nement progresse, ce sont les droits individuels qui progressent », répète-t-elle, rappelant aussi que la Chine est un marché capital pour les entreprises françaises.
Une approche qui ne heurte pas les Chinois, toujours enclins à faire passer l'économie avant la démocratie. Et qui a l'avantage, pour Royal, de mêler défense des principes et lutte contre les délocalisations, un sujet populaire en France. « Pour qu'il n'y ait pas de concurrence destructrice d'emplois en France, il faut que les règles environnementales et sociales soient respectées », explique-t-elle, et elle estime que « la Chine fait beaucoup d'efforts dans ce domaine ».
« Situation idyllique »
Les rencontres qu'elle a tenu à organiser avec des membres de la société civile ont tout de même donné lieu à « des petites adaptations ». Sur les trois défenseurs de l'environnement qu'elle devait rencontrer hier, deux seulement sont venus - tous deux originaires de Hongkong et donc soumis à un statut plus souple que les Chinois du continent -, le troisième ayant été « convoqué à une réunion ».
Elle a aussi rendu visite à une association qui fournit une aide juridique aux femmes venant des campagnes pour travailler en ville. S'attendant à entendre parler de leurs difficiles conditions de vie et de travail, elle a marqué sa surprise devant « la situation idyllique » que lui décrivait une jeune femme manifestement bien cornaquée par les autorités. Elle n'a pas pu échapper non plus à la visite plus que guidée d'un quartier de Pékin, et d'un centre culturel modèle où des femmes enthousiastes réalisaient des objets en perles de plastique. Sans oublier la visite à une « famille typique ». Peu au fait de l'aversion des Chinois pour le contact physique direct avec un inconnu, elle a tenté de faire la bise à la dame qui lui offrait un porte-bonheur et a reçu en retour une grande tape dans le dos.
mercredi 6 août 2008
dimanche 27 juillet 2008
mercredi 23 juillet 2008
mardi 22 juillet 2008
REFORME CONSTITUTIONNELLE ADOPTÉE
UNE EXCELLENTE CHOSE POUR LE PAYS, MÊME SI LA MADONE DU POITOU "pense" LE CONTRAIRE.
lundi 21 juillet 2008
vendredi 18 juillet 2008
RACHIDA
A la garden party ; Les bonnes langues (ils se reconnaitront) diront pis que pendre sur son attitude.
Mais !
Ce n'est pas parce que la madone du Poitou s'habille avec les fringues de sa grand-mère (honorable somme toute) et qu'elle ressemble à une chauve-souris vecteur de la rage, que tout le monde doit faire pareil.
Ce serait par trop lassant et très fatigant, la bêtise allant avec.
mardi 15 juillet 2008
Royal veut récupérer la moitié des superprofits de Total

«Je trouve le gouvernement particulièrement inerte» sur la flambée des prix du pétrole et ses conséquences sur le pouvoir d'achat, a estimé Ségolène Royal sur France Inter, mardi matin. «Il suffirait de reprendre la moitié des superprofits de Total pour les transformer en chèques de 300 euros», qui pourraient être «donnés aux familles et aux retraités», afin «qu'ils puissent remplir leur cuves pour cet hiver», a-t-elle suggéré.Des demandes taxées de «démagogie» et de «populisme» par l'UMP. Selon Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, «il faut savoir que Total fait 90 à 95% de son chiffre d'affaires à l'étranger et qu'il ne faudrait peut-être pas les pousser trop pour qu'ils aillent s'installer dans un autre pays. Là, on aura gagné le gros lot».
La madone du Poitou : toujours à côté de ses pompes.
dimanche 13 juillet 2008
LES TATAS FLINGUEUSES.
La bande du mafieux de TF 1 est en place, à quand son baiser ?
Il est certain que ce sera celui de l'audimat
CARLA BRUNI-SARKOZY & CHAZAL [ITV] 11 07 08
Je ne sais pas pourquoi, mais elle n'est pas à l'aise, est-ce parce qu'elle ne sait pas mentir ?
Je ne sens pas cette femme, elle me parait déplacée, fausse autant qu'on peut l'être.
samedi 12 juillet 2008
ATTENTION,LA MADONE DU CAFÉ "LE ROYAL" ! Le patron du troquet se pleint !
Il ne faudrait tout de même pas tomber dans son jeu ! Attention les Mythomanes sont dangereux.
VISITE
A propos de la visite du Président Syrien, on entend, ça et là ceci et cela, des propos convenus et partisans, mais on ne règle pas les problème internationaux à coup de dogmatisme politico-revanchard.
Les socialistes pense ça parce qu'ils sont socialistes, les partisans de droite et le libéraux (oui, libéraux, ne me dites pas que la gauche est libérales, nous n'aurions pas eues les 35 heures !), sont plus ouverts et plus enclins au dialogue.
C'est un phénomène de classe, les cultivés et les autres qui ne voient de la politique étrangère que ce qui les arange, ou certaines
denrées comestibles venues d'outre les océans.
Voici deux exemples dignes de l'étroitesse d'esprit de l'un et de l'analyse de l'autre.
Iman : Lettre à Monsieur Sarkozy
M. Sarkozy,
Je suis très content que vous invitiez le président de la Syrie. D'autant plus que ce même président a permis une légère baisse de l'effectif des militaires français, et cela nous évite les licenciements. D'ailleurs, comme vous le dîtes, ces militaires sont de vrais bras cassés, des amateurs, donc ils n'ont eu que ce qu'ils méritaient.
Grâce à vous cette région du monde vivra en paix. Libanais et Syriens pourront se tenir désormais main dans la main. Ce n'est pas beau ça? Merci M. Sarkozy.
Aussi, je vous propose que vous conseilliez au futur président américain d'inviter le molah Omar et Bin ladin le 4 juillet prochain à Washington, jour de l'indépendance américaine, afin que l'armée américaine rende hommage à ces deux grand et imminent personnage. Ce serait la fin du Jihad islamique et la paix au moyen orient! Ce sera grâce à vous Monsieur Sarkozy qu'on aura la paix dans le monde. N'est ce pas ce dont tout le monde rêve?
Vous êtes le meilleur président qu'aucun pays n'ai jamais connu. Continuez comme ça et vous aurez bientôt le prix nobel de la paix. Après la libération de infirmières bulgares, d'ingrid Bétancourt, la paix au proche orient et j'oubliais, la libération des otage dans la maternelle de Neuilly, qui pourrait vous refuser cet hommage ? Et pourquoi pas demander la béatification au Vatican ? Ou bien peut être êtes vous le messie que les Juif attendent depuis des millénaires ?
Mes voeux les plus sincères Monsieur le Président.
SPECTATOR : Realpolitik
Je ne crois pas qu'il y aie de quoi se réjouir, à serrer la main à un quelconque dictateur ou autre raté de la gestion démocratique de son pays en étant Président.
Mais :
En réfléchissant un peu plus profondément et en mettant ses propres haines et idées à part, on peut apercevoir une vision, une idée... pour le bien-être des peuples, pour la paix, pour le futur. Et tout cela sans renier en rien ses convictions et surtout celle profonde qu'il vaille mieux mourir que de s'aligner à un ennemi (Vichy...).
Mais cette même histoire nous montre aussi, qu'il faut savoir rebâtir une nation. Donner une chance. Qu'elle soit juste à côté (La France y est bien arrivée, non ?!) ou plus loin.
Et c'est exactement là, où on voit la grandeur d'un homme politique : ne pas se laisser entraîner par des « on dit », ni par du populisme de bistrot, mais savoir peser les pour et les contres.
Je ne crois infiniment pas que ce soit fait pour de quelconques contrats, ni pour la Syrie (quel en serait le poids ?) ni pour la Chine, d'ailleurs (le traitement de la Syrie le prouve).
Mais ça fait partie de la... disons « Realpolitik »
Vous noterez, comme moi, le propos raciste de Iman.
vendredi 11 juillet 2008
HEH VIENS LA, PATRICK ! LE MAFIOSO A À TE PARLER !!
Le mafieux de TF 1 a peut-être gagné une bataille, mais la guerre n'est pas finie.
Seul Docteur House me rattache encore à la chaine, jusqu'à la prochaine saison.
Grazzie mile le Nonce !!!
JAMES BOND, MISSION: ESPIONNER LA ROYAL
Réalité, paranoïa ou simple envie de faire parler d’elle ? Depuis mardi soir et son interview au JT de 20h sur France2, Ségolène Royal se dit traquée, "espionnée ou sur écoute". Car la présidente du Poitou-Charentes a été cambriolée trois fois en deux ans (voir notre édition du 1er juillet 08) et reste persuadée que ces "tentatives d’intimidations", comme elle les qualifie, sont liées à ses récentes attaques contre Nicolas Sarkozy. "Ce sont des coïncidences étranges" a-t-elle souligné hier sur RTL, en réitérant ses suspicions envers "le clan Sarkozy". A droite, ses propos ont aussitôt créé un tollé, François Fillon affirmant mercredi que l’ancienne candidate à la présidentielle est en train de "perdre le contrôle d’elle-même". Pour Frédéric Lefebvre, porte parole de l’UMP, "la gravité des accusations proférées est le signe qu'elle perd ses nerfs". Ségolène Royal trouve toutefois du soutien à gauche, et notamment du côté de la porte parole du PS à l’Assemblée Aurélie Filippetti qui affirme que "dans la France de Nicolas Sarkozy, on peut désormais mettre à sac le domicile de la principale opposante politique et cela ne déclenche que l'hilarité des porte-parole du pouvoir en place". En attendant les résultats de l’enquête sur l’effraction de son domicile, Ségolène Royal reste sur ses gardes. Durant la campagne présidentielle, l’ancienne candidate socialiste avait déjà dépensé plus de 53.000 euros pour s’équiper de détecteurs de micros et d’appareils antimouchards. F.G.
Comment faire parler de moi???
Je préfére sourire lorsque je lis ou entends que Mme Royale subit des pressions du grouvernement Sarkozy parce qu'elle "la principale opposante politique"... Mais rendonnons à l'évidence, depuis la fin de la campagne éléctorale, Royale est partout de peur de se faire oublier vu le peu d'intérêt du personnage et de ses "idées". Je ne crois vraiment pas à cette histoire et ne comprends pas pourquoi le gouvernement ferait ce genre de choses à quelqu'un avec si peu d'intérêt politique... Allez courage Ségolène, promis on ne va pas t'oublier...
SONDAGE
Ségolène Royal qui accuse "le clan Sarkozy"d'être derrière son cambriolage, c'est...
41 votants
Merci pour votre vote !
Royal sombre dans la paranoïa et l'agressivité. Elle n'a pas encore digéré sa défaite.
41%
Sarkozy adore les coups fourrés. Il serait capable d'avoir commandité ce cambriolage.
12%
Même si rien n'est avéré, plusieurs indices sont troublants. Attendons de voir.
29%
Une information dont on pourrait se passer. La vie privée des politiques doit le rester.
17%
Alors ! Même si Jack Lang le dit !!!!
PPDA , JETÉ COMME UN SYMBOL ?
Le présentateur vedette de TF1 a tiré sa révérence hier soir. Patrick Poivre d’Arvor, 60 ans, cède sa place à Laurence Ferrari. En 21 ans de carrière sur la chaîne privée, PPDA aura su se faire aimer des téléspectateur.
"Ce qui ne peut être évité, il faut l’embrasser. Alors puisque je n’ai pu éviter ce qui m’arrive ce soir, je vous embrasse tous… Merci pour votre affection, votre confiance… Et je suis sûr que l’on va se revoir très vite".
Sur ces mots s’achèvent 21 ans d’antenne à TF1. 21 ans au cours desquels, Patrick Poivre d’Arvor, surnommé PPDA, a présenté 4.500 fois le journal télévisé. C’est dire s’il est entré dans le quotidien des Français ! Pourtant la direction de TF1 a décidé début juin de se passer de lui. Exit le PPDA de 60 ans usé, et place à la fraîcheur blonde en la personne de Laurence Ferrari, 41 ans.
Amer, Poivre d’Arvor a déclaré hier sur France Inter qu’il avait bien reçu sa lettre de licenciement, et qu’il quittait définitivement la chaîne. Un coup dur pour le journaliste sexagénaire qui pensait prendre sa retraite en 2012. D’autant que son départ s’effectue en pleine polémique. Outre le fait que le principal intéressé a appris son éviction du 20 heures le plus regardé de France – huit millions de téléspectateurs en moyenne par soir - dans les colonnes du Parisien, son licenciement serait dû à des pressions politiques.
En effet, Nicolas Sarkozy qui n’aurait pas apprécié d’être comparé à un "petit garçon" par le présentateur vedette, aurait tout simplement demandé son renvoi ! "Faux !" rétorque l’UMP. Il n’empêche que la rumeur enfle. Et les Français sortent leurs mouchoirs pour saluer un présentateur qu’ils sont déjà 55% selon un sondage Ifop-JDD à regretter. Patrick Poivre d’Arvor aurait d’ailleurs reçu 35.000 lettres de soutien. Ah… l’amour !
People et boulettes
Il faut dire que pendant 21 ans, les Français ont vécu au rythme des frasques et des drames de PPDA. Car à l’heure de son départ, si le présentateur à la chevelure poivre et sel ne cesse de souligner son intégrité de journaliste, "le mannequin glacé avec un teint de soleil" comme le chante Noir Désir dans L’homme pressé a pourtant quelques casseroles à son actif.
Ainsi, en 1991 il avait diffusé une soi-disant interview exclusive en direct de Fidel Castro, qui s’est révélée n’être en fait qu’un montage de propos du leader communiste tenus durant une conférence de presse.
D’autres scandales avaient suivi, notamment sa condamnation pour recel d’abus de biens sociaux lors de la fameuse affaire Botton.
Mais le journaliste né en 1947 à Reims, a toujours séduit le public, en cultivant une image de séducteur, notamment en raison de sa liaison avec Claire Chazal, dont est né un fils en 1995. Très journaliste-vedette avec 13 couvertures de Paris-Match à son actif, PPDA était très exposé. Et lorsqu’en 1995, sa fille Solenn s’est suicidée à l’âge de 19 ans, il a touché le cœur des téléspectateurs en présentant quand même le lendemain le JT. PPDA a d’ailleurs dédié deux ouvrages à sa fille.
Car Poivre d’Arvor, de son vrai nom Patrick Poivre, est également un homme de lettres. Il a écrit son premier ouvrage à l’âge de 16 ans Les enfants de l’aube qui a connu un grand succès. Son dernier livre en date, consacré à Lawrence d’Arabie, est d’ailleurs intitulé Disparaître.
Consolation pour les fans du présentateur de TF1 : la poupée en latex des Guignols de l’info à son effigie, sobrement baptisée PPD, devrait continuer à présenter le journal satirique de Canal +
PPDA: DERNIER JT, DERNIERS MOTS
A TCHAO BONSOIR !
jeudi 10 juillet 2008
ROYAL-MENT

Ségolène Royal est repartie en croisade contre "le clan Sarkozy" en allant jusqu'à suggérer que la mise à sac récente de son domicile était liée à ses attaques virulentes contre le président de la République, s'attirant quolibets et réactions indignées de la droite.
C'est la seconde fois en quelques jours que l'ex-candidate socialiste à l'Elysée essuie les foudres de la droite, une situation qui ne lui déplaît pas forcément, Ségolène Royal prétendant être "la seule responsable politique" à dénoncer "la mainmise du clan Sarkozy sur la France".
Une salve de critiques s'était abattue sur elle la semaine dernière lorsqu'elle avait déclaré que Nicolas Sarkozy n'était "absolument pour rien" dans la libération d'Ingrid Betancourt, et averti que "les récupérations politiques seraient totalement décalées".
Mardi soir sur France 2, la présidente de Poitou-Charentes a fait "un rapport" entre ce qu'elle a appelé "la mise à sac" de son appartement de Boulogne-Billancourt le vendredi 27 juin (la deuxième effraction depuis 2006), et ses attaques contre M. Sarkozy, s'étonnant d'"une drôle de coïncidence". Elle a rangé ce fait divers parmi les tentatives d'"intimidation".
Des sources proches du dossier ont confirmé que "le terme de mise à sac peut être utilisé" et précisé qu'"il y a eu effraction, mais il n'y a pas eu vol".
En revanche, le procès verbal d'un précédent cambriolage (août 2006) a bien été "déchiré et mis en évidence à dessein, de façon à ce que ce soit repérable", ont-elles confirmé. Les enquêteurs ne privilégient "aucune piste".
La droite s'est gardée de répliquer sur le terrain de "la mainmise sur les médias", ciblant toutes ses attaques sur ce que le Premier ministre François Fillon a appelé "des insinuations" sur la responsabilité du gouvernement dans la "visite" de son logement.
M. Fillon a reproché à Mme Royal de "perdre le contrôle d'elle-même". Selon lui, elle a "fait une grosse bourde en rompant seule l'unanimité nationale autour de la libération d'Ingrid Betancourt, donc elle allume un deuxième incendie".
A l'UMP, les réactions, centrées sur la condamnation de "propos honteux", ont été féroces : pour Frédéric Lefebvre, la candidate à la succession de M. Hollande "perd ses nerfs", pour le président de l'Assemblée Bernard Accoyer, elle a atteint "un niveau de stupidité affligeant" et "ne recule devant rien pour exister".
Porte-parole du parti majoritaire, Dominique Paillé a demandé que "Mme Royal présente publiquement ses excuses", tout en se disant "sans illusion aucune, l'humilité ne semblant pas être un sentiment capable de l'effleurer".
Les socialistes ont dans l'ensemble soutenu Mme Royal, y compris le premier secrétaire François Hollande, qui a parlé de "faits graves", de "mise en scène" et de "mise à sac" du logement qu'il partagea longtemps avec son ex-compagne.
Chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault a estimé que Ségolène Royal "ne parle sans doute pas en l'air" en établissant un lien entre le cambriolage de son appartement et ses propos contre le "clan Sarkozy". Pour M. Hollande, "la meilleure façon de le savoir, c'est que l'enquête puisse être poursuivie jusqu'au bout et qu'on connaisse toute la vérité sur cette affaire".
Mais, tout en se refusant à "entrer dans la polémique", Laurent Fabius s'est interrogé sur les éléments en possession de Mme Royal: "soit ce qu'elle dit est tout à fait exact, dans ce cas-là évidemment c'est scandaleux, soit ce n'est pas exact et il ne faut pas le dire", a-t-il glissé.
Sous couvert d'anonymat, un député PS se disait "emmerdé, mal à l'aise". "Si on ne la défend pas, on nous reprochera de manquer à la solidarité. Si on la défend, on se retrouve embarqué sur un terrain friable, car si elle n'a pas de preuves de ce qu'elle avance, ce n'est pas crédible".
Et nos "dépités" socialistes de parader sans la moindre honte !
LA MADONE DÉJANTÉE

Ségolène Royal a-t-elle "pété un câble"?
Après les déclarations de la socialiste sur son cambriolage, une de ses proches souligne sur Le Post qu'"elle n'accuse pas". L'UMP dénonce des "propos honteux".
Invitée au JT de France 2, ce lundi soir, la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes est revenue sur ce cambriolage, le troisième à son domicile.
L'ex-candidate socialiste à la présidentielle note une "coïncidence" entre les propos qu'elles a tenus sur "la mainmise du clan Sarkozy sur la France" et cette affaire.
3. Les réactions à gauche
Laurent Fabius sur la réserve :
"Je n'ai aucun élément d'information pour juger : soit ce qu'elle dit est tout à fait exact, dans ce cas-là évidemment c'est scandaleux, soit ce n'est pas exact et il ne faut pas le dire", a déclaré le député de Seine-Maritime sur Europe 1.
Jean-Marc Ayrault la défend :
"Elle ne parle sans doute pas en l'air, qu'il y ait un clan Sarkozy c'est une évidence", a déclaré sur RMC le président réélu du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. "Si elle dit ça, c'est qu'elle a de bonnes raisons de le dire", a-t-il insisté.
Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste :
"Plutôt que de se livrer à des bons mots douteux, à des concours de blagues piteuses, les responsables de la majorité doivent y répondre, et éclaircir les rapports qui sont entretenus avec les grands groupes de médias", a déclaré le député de l'Essonne.
4. Les réactions à droite
L'UMP à attaque:
"L'UMP se sent révoltée par les propos honteux de Mme Royal sur le président de la République", a déclaré un porte-parole.
François Fillon étonné:
"Mme Royal perd le contrôle d'elle-même, elle utilise d'ailleurs toujours la même méthode", a affirmé le premier ministre sur RTL.
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP :
"Je crois que Ségolène Royal a pété un câble."
Pourquoi Ségolène Royal a-t-elle dit ça ?
Dispose-t-elle d'éléments nouveaux pour exprimer ses doutes 10 jours après le cambriolage? "Non, elle établit ce qu'elle estime être une étrange coïncidence", répond son avocat contacté par Le Post.
Et Me Mignard d'ajouter : "Il appartient à la police d'établir toutes les hypothèses. Ca peut être aussi un psychopathe qui agit avec un motif politique."
S'il n'y a rien de nouveau, pourquoi n'a-t-elle rien dit tout de suite après le cambriolage ? "On ne lui a rien demandé sur le cambriolage", note une proche jointe par Le Post. Elle insiste : "Elle s'interroge sur cette coïncidence, elle n'accuse pas."
2. Que dit la police ?
L'appartement de Ségolène Royal n'a pas été cambriolé puisque rien n'a été volé. Les enquêteurs parlent d'une "mise en scène".
"L'appartement a été visité, le terme de mise à sac peut être utilisé", a expliqué une source proche du dossier. Cette même source confirme que le procès verbal d'un précédent cambriolage a bien été "déchiré et mis en évidence à dessein, de façon à ce que ce soit repérable".
En 2 ans, l'appartement de la socialiste a bien été visité 3 fois : en juillet et août 2006, puis en juin 2008. Ségolène Royal avait porté plainte pour la visite d'août 2006 mais le parquet avait classée l'affaire "sans suite pour auteur inconnu".
. Les réactions à gauche
Laurent Fabius sur la réserve :
"Je n'ai aucun élément d'information pour juger : soit ce qu'elle dit est tout à fait exact, dans ce cas-là évidemment c'est scandaleux, soit ce n'est pas exact et il ne faut pas le dire", a déclaré le député de Seine-Maritime sur Europe 1.
"Je vois bien qu'on va essayer d'entretenir une polémique, je n'y entre pas", a-t-il ajouté.
François Hollande inquiet :
"Ce sont des faits graves, qui n'ont pas concerné que Ségolène Royal", a-t-il souligné en citant Olivier Besancenot (LCR) suivi "par des officines" ou Bernard Thibault (CGT). "Je ne fais pas de rapport, mais quand même, il y a un climat", selon M. Hollande.
"La mise à sac d'un appartement d'une ancienne candidate à la présidentielle, responsable éminente de la gauche: ce n'est pas un fait banal, un vol classique".
Il a par ailleurs appelé le Premier ministre qui a accusé Ségolène Royal d'avoir "perdu le contrôle d'elle-même", à "faire attention aux mots que l'on emploie".
"Mais on ne doit pas insulter", a objecté le Premier secrétaire.
Arnaud Montebourg pas engagé :
Pour le député PS de Saône-et-Loire, il y a "les risques du mandat" et que les responsables politiques sont "souvent soumis à ce genre d'atteintes".
Une personnalité "ne peut pas ne pas accepter de vivre avec ça, c'est ce que nous faisons tous: les menaces de mort, les injures, parfois même la peur", a ajouté l'ancien porte-parole de Ségolène Royal.
Julien Dray, porte-parole du Parti socialiste :
"Des questions ont été posées par Ségolène Royal. Plutôt que de se livrer à des bons mots douteux, à des concours de blagues piteuses, les responsables de la majorité doivent y répondre, et éclaircir les rapports qui sont entretenus avec les grands groupes de médias, ainsi que les services qui leur sont rendus par la restructuration en cours du service public de l'audiovisuel", a déclaré le député de l'Essonne dans un communiqué.
Gérard Collomb, maire de Lyon :
"Il y a dans ce pays aujourd'hui un climat de stress. Ce climat de stress, le Président de la République en est largement responsable", constate-t-il. "Donc je comprends un peu la réaction de Mme Royal qui se sent agressée." (écouter l'interview sur la page de RichardTrois)
Jean-Marc Ayrault la défend :
"Elle ne parle sans doute pas en l'air, qu'il y ait un clan Sarkozy c'est une évidence", a déclaré sur RMC le président réélu du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. "Si elle dit ça, c'est qu'elle a de bonnes raisons de le dire", a-t-il insisté.
David Assouline, sénateur et secrétaire national du PS :
"La meute est encore lâchée contre celle qui dit clairement comment, pourquoi et pour qui le clan Sarkozy fait main basse sur la France", indique-t-il dans un communiqué.
Aurélie Filippetti, la porte-parole du groupe PS à l'Assemblée, offensive:
"Dans la France de Nicolas Sarkozy, on peut désormais mettre à sac le domicile de la principale opposante politique et cela ne déclenche que l'hilarité des porte-parole, ou plutôt des porte-flingue, du pouvoir en place", a-t-elle dit sur lemonde.fr.
François Rebsamen, maire de Dijon :
"Une des chefs de l'opposition, l'ancienne candidate socialiste à l'élection Présidentielle, est menacée dans sa sécurité quotidienne et la seule réponse est de l'accuser de " péter les plombs ".
La démocratie c'est d'abord le respect de l'opposition, j'appelle les représentants de la majorité à s'en souvenir", note le socialiste dans un communiqué.
2. Les réactions à droite
L'UMP à attaque:
"L'UMP se sent révoltée par les propos honteux de Mme Royal sur le président de la République", a déclaré un porte-parole, dans un communiqué, pointé par Appollodore.
"Certaines limites, qui sont celles de la diffamation et de la calomnie, ne devraient être franchies par personne, encore moins par l'ex-candidate à la présidence de la République."
François Fillon étonné:
"Mme Royal perd le contrôle d'elle-même, elle utilise d'ailleurs toujours la même méthode", a affirmé le premier ministre sur RTL (interview complète sur la page de Pierre-Alain).
"Elle a fait une grosse bourde il y a quelques jours en rompant seule ce qui était l'unanimité nationale autour de la libération d'Ingrid Betancourt. Elle se rend compte qu'elle a fait une bourde, donc elle allume un deuxième incendie."
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP :
"Je crois que Ségolène Royal a pété un câble." (voir la vidéo)
Luc Chatel, porte-parole du gouvernement :
"Avec Ségolène Royal, on est passé de la bravitude à la bourditude ou la parano attitude", a déclaré M. Chatel, par ailleurs secrétaire d'Etat à la Consommation (voir la vidéo sur la page d'AlbaneMoulin).
Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy :
"Il y a quelqu'un qui s'imagine vraiment que le président de la République ou l'Elysée (...) puisse aller cambrioler l'appartement de Madame Royal parce qu'elle a critiqué Sarkozy. Tout ça est tellement absurde", a-t-il déclaré.
Bernard Accoyer, président UMP de l'Assemblée nationale :
"Je suis affligé par la succession de déclarations de Mme Royal qui ne recule devant rien pour exister", a-t-il dit.
"Cela atteint un niveau de stupidité qui est affligeant et prend une certaine gravité parce que l'on n'accuse pas comme cela de pires choses qui que ce soit, et en particulier le chef de l'Etat", a-t-il ajouté.
Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille :
"Mme Royal n'est pas une femme d'Etat. Elle est censée prendre de la hauteur, mais elle ne dépasse jamais le stade de la calomnie. Ces allégations sans preuve relèvent de la diffamation et d'une méthode voyou!", indique-t-elle.
"Décidément Mme Royal se trompe de voie : ce n'est pas en passant par les égouts qu'elle parviendra à l'Elysée!", écrit-elle en conclusion d'un communiqué intitulé "Royalement indécente".
Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP :
"Il n'y a aucune raison d'accuser la malignité des pouvoirs publics", et d'ajouter que Mme Royal paraît "un peu dépassée par les événements" et qu'elle est dans une "mauvaise période" après ses déclarations sur la libération d'Ingrid Betancourt.
Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports :
Il a jugé "heureux que Mme Royal n'ait pas été élue à la tête de l'Etat au printemps dernier, car elle démontre avec constance, y compris à ses propres amis, qu'elle n'a aucune des qualités requises pour accéder à la magistrature suprême"
Et ce matin sur RTL elle n'a pas cessé son délire paranoïaque.
PAUVRE FRANCE !
mercredi 9 juillet 2008
ENCORE ?
Il s'en était rendu compte avant tout le monde.
Finkielkraut sur l'incompétence de Ségolène Royale











