TOUT EST DIT

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jeudi 23 août 2012

Samaras promet "un retour spectaculaire" de la Grèce (presse)

Le Premier ministre Grec Antonis Samaras affirme que son pays pourra bientôt témoigner d'un "retour spectaculaire", dans une interview au journal Bild à paraître jeudi.
"Bien évidemment, nous rembourserons nos dettes, je le promets. Nous pourrons témoigner d'un retour spectaculaire", déclare M. Samaras au quotidien à grand tirage.
Le chef du gouvernement grec ose la comparaison avec la victoire de la Grèce à l'Euro de football en 2004. "C'était un miracle", se souvient M. Samaras.
Et de citer l'ancien entraîneur allemand de la sélection grecque de l'époque: "Otto Rehhagel disait alors que le succès était le résultat d'un mélange de valeurs typiquement allemandes, d'enthousiasme grec et d'inventivité". "Donc, nous avons la bonne recette", conclut M. Samaras.
Dans une interview qui doit paraître également jeudi dans le quotidien Süddeutsche Zeitung Antonis Samaras, promet également que la Grèce remboursera toutes les aides perçues et mettra en oeuvre les réformes promises.
M. Samaras rencontrait mercredi le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker avant une rencontre vendredi à Berlin avec la chancelière Angela Merkel et samedi à Paris avec le président français François Hollande.

lundi 26 mars 2012

Merkel: une sortie de la Grèce de la zone euro serait "catastrophique"

La chancelière allemande Angela Merkel a estimé qu'il serait "catastrophique" de permettre à la Grèce de quitter la zone euro, qui s'en trouverait "incroyablement affaiblie", dans une interview télévisée à la BBC diffusée lundi.

"Nous avons pris la décision de faire partie d'une union monétaire. C'est une décision non seulement monétaire, mais également politique", déclare Angela Merkel, dont les propos sont traduits en anglais.
"Ce serait catastrophique si nous disions à l'un des pays qui a décidé d'être avec nous: Nous ne voulons plus de vous", a-t-elle ajouté.
"D'ailleurs les traités (européens) ne le permettent pas. Les gens dans le monde entier se demanderaient: Qui sera le suivant? La zone euro s'en trouverait incroyablement affaiblie", a-t-elle poursuivi.
Elle a ajouté que la Grèce, qui a fait l'objet de deux plans de sauvetage européens, avait devant elle une "route longue et ardue" mais que ce serait une "énorme erreur politique de permettre à la Grèce" d'abandonner l'euro.
"La situation est très tendue. L'Europe, et en particulier la zone euro, est en crise. Cette crise est la conséquence de la crise financière mondiale et elle a entraîné des discussions très dures dans de nombreux pays", a ajouté Mme Merkel, interrogée sur l'émergence d'un sentiment anti-allemand en Grèce.
"Nous avons des débats houleux dans nos parlements et nous utilisons des mots durs", a-t-elle déclaré. Mais "heureusement nous avons appris à résoudre nos conflits pacifiquement".
Angela Merkel a aussi réaffirmé son soutien à la présence du Royaume-Uni dans l'Union européenne malgré le refus de David Cameron de rejoindre le nouveau pacte budgétaire européen.
"La Grande-Bretagne doit savoir qu'en Allemagne nous voulons une Grande-Bretagne forte dans l'UE, c'est ce que nous avons toujours souhaité et ce que nous souhaiterons toujours", a-t-elle dit.