Le Premier ministre Grec Antonis Samaras affirme que son pays pourra
bientôt témoigner d'un "retour spectaculaire", dans une interview au
journal Bild à paraître jeudi.
"Bien évidemment, nous rembourserons
nos dettes, je le promets. Nous pourrons témoigner d'un retour
spectaculaire", déclare M. Samaras au quotidien à grand tirage.
Le
chef du gouvernement grec ose la comparaison avec la victoire de la
Grèce à l'Euro de football en 2004. "C'était un miracle", se souvient M.
Samaras.
Et de citer l'ancien entraîneur allemand de la sélection
grecque de l'époque: "Otto Rehhagel disait alors que le succès était le
résultat d'un mélange de valeurs typiquement allemandes, d'enthousiasme
grec et d'inventivité". "Donc, nous avons la bonne recette", conclut M.
Samaras.
Dans une interview qui doit paraître également jeudi dans le
quotidien Süddeutsche Zeitung Antonis Samaras, promet également que la
Grèce remboursera toutes les aides perçues et mettra en oeuvre les
réformes promises.
M. Samaras rencontrait mercredi le président de
l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker avant une rencontre vendredi à Berlin
avec la chancelière Angela Merkel et samedi à Paris avec le président
français François Hollande.
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jeudi 23 août 2012
Samaras promet "un retour spectaculaire" de la Grèce (presse)
lundi 26 mars 2012
Merkel: une sortie de la Grèce de la zone euro serait "catastrophique"
La chancelière allemande Angela Merkel a
estimé qu'il serait "catastrophique" de permettre à la Grèce de quitter
la zone euro, qui s'en trouverait "incroyablement affaiblie", dans une
interview télévisée à la BBC diffusée lundi.
"Nous avons pris la
décision de faire partie d'une union monétaire. C'est une décision non
seulement monétaire, mais également politique", déclare Angela Merkel,
dont les propos sont traduits en anglais.
Elle a ajouté que la Grèce, qui a fait l'objet de deux plans de sauvetage européens, avait devant elle une "route longue et ardue" mais que ce serait une "énorme erreur politique de permettre à la Grèce" d'abandonner l'euro.
"La situation est très tendue. L'Europe, et en particulier la zone euro, est en crise. Cette crise est la conséquence de la crise financière mondiale et elle a entraîné des discussions très dures dans de nombreux pays", a ajouté Mme Merkel, interrogée sur l'émergence d'un sentiment anti-allemand en Grèce.
"Nous avons des débats houleux dans nos parlements et nous utilisons des mots durs", a-t-elle déclaré. Mais "heureusement nous avons appris à résoudre nos conflits pacifiquement".
Angela Merkel a aussi réaffirmé son soutien à la présence du Royaume-Uni dans l'Union européenne malgré le refus de David Cameron de rejoindre le nouveau pacte budgétaire européen.
"La Grande-Bretagne doit savoir qu'en Allemagne nous voulons une Grande-Bretagne forte dans l'UE, c'est ce que nous avons toujours souhaité et ce que nous souhaiterons toujours", a-t-elle dit.
"Ce serait catastrophique
si nous disions à l'un des pays qui a décidé d'être avec nous: Nous ne
voulons plus de vous", a-t-elle ajouté.
"D'ailleurs les traités
(européens) ne le permettent pas. Les gens dans le monde entier se
demanderaient: Qui sera le suivant? La zone euro s'en trouverait
incroyablement affaiblie", a-t-elle poursuivi.Elle a ajouté que la Grèce, qui a fait l'objet de deux plans de sauvetage européens, avait devant elle une "route longue et ardue" mais que ce serait une "énorme erreur politique de permettre à la Grèce" d'abandonner l'euro.
"La situation est très tendue. L'Europe, et en particulier la zone euro, est en crise. Cette crise est la conséquence de la crise financière mondiale et elle a entraîné des discussions très dures dans de nombreux pays", a ajouté Mme Merkel, interrogée sur l'émergence d'un sentiment anti-allemand en Grèce.
"Nous avons des débats houleux dans nos parlements et nous utilisons des mots durs", a-t-elle déclaré. Mais "heureusement nous avons appris à résoudre nos conflits pacifiquement".
Angela Merkel a aussi réaffirmé son soutien à la présence du Royaume-Uni dans l'Union européenne malgré le refus de David Cameron de rejoindre le nouveau pacte budgétaire européen.
"La Grande-Bretagne doit savoir qu'en Allemagne nous voulons une Grande-Bretagne forte dans l'UE, c'est ce que nous avons toujours souhaité et ce que nous souhaiterons toujours", a-t-elle dit.
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