mardi 15 septembre 2009
dimanche 26 avril 2009
Il n'y a "aucun problème" avec Sarkozy, assure Zapatero
A la veille d'une visite de Nicolas Sarkozy en Espagne, Jose Luis Zapatero a accordé un entretien au Monde daté du 25 avril. Le chef d'Etat assure que Nicolas Sarkozy "a toujours été généreux (dans leur) relation, et élogieux".
Le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, déclare ne pas se sentir offensé par la polémique liée aux propos peu amènes le concernant prêtés à Nicolas Sarkozy.
Dans un entretien au Monde daté du 25 avril, le président socialiste du gouvernement espagnol affirme qu'il n'y a "aucun problème" avec le président français, qui effectue une visite d'Etat en Espagne lundi et mardi prochains.
"J'ai une très bonne relation avec Nicolas Sarkozy et je sais que tous les commentaires qu'il a pu faire sur moi étaient positifs", dit-il.
"Je crois que cette affaire a créé une certaine polémique, mais je connais bien Nicolas Sarkozy. Il a toujours été généreux dans la relation, et élogieux", ajoute-t-il. "Il n'y a donc aucun problème. Cela n'appelle aucune explication avec moi".
Selon Libération, le chef de l'Etat français aurait dit mercredi dernier à des parlementaires français que le président du gouvernement espagnol n'était "peut-être pas très intelligent", des propos démentis par l'Elysée et nuancés par les participants à la réunion.
L'affaire a suscité l'émoi en Espagne et en France, où l'ancienne rival de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, Ségolène Royal, a écrit à José Luis Rodriguez Zapatero pour lui demander pardon.
Dans le Monde, ce dernier déclare avoir reçu cette lettre, sans plus de commentaire.
Interrogé sur le style "parfois peu diplomatique" de Nicolas Sarkozy, notamment durant la présidence française de l'Union européenne, au second semestre 2008, le chef du gouvernement espagnol répond : "Je dois préciser que M. Sarkozy a toujours été très diplomate avec moi".
"Comme président de l'Union, il a été très actif et dynamique. Ce qui, pour une organisation comme l'UE dont les processus de prise de décision sont lents, a été positif", ajoute le chef du gouvernement espagnol.
L'Espagne présidera l'UE pour six mois à partir du 1er janvier 2010.
mardi 21 avril 2009
Nouvelles frictions Bayrou-TF1
François Bayrou, qui devait être l’invité du journal de Laurence Ferrari, à l’occasion de la sortie de son livre en librairie, le 30 avril, a finalement été déprogrammé par la chaîne à la surprise de sa maison d’édition (Plon) et de l’intéressé, qui confirme l’information.
Dans un premier temps, le responsable du service politique de TF1, François Bachy, avait proposé aux dirigeants de Plon que le patron du MoDem soit en exclusivité sur le plateau de la journaliste vedette de la chaîne. Un accord avait été conclu.
Mais le directeur de l’information de TF1, Jean-Claude Dassier, y a mis son veto. « Il serait faux de dire que François Bayrou a été censuré par la chaîne », indique ce dernier, « j’ai tout simplement décidé, de longue date, que les hommes politiques ne sont pas là pour venir vendre leurs livres sur les plateaux du 20 heures. Et ce qui est valable pour François Bayrou, l’est tout autant pour Jean-François Copé, à qui je vais tenir le même langage. Nous n’avons pas de mauvaises manières à l’égard de Bayrou, même si ce dernier en a régulièrement à notre égard », conclue t-il.
Jean-Claude Dassier fait ici allusion aux relations tumultueuses entre TF1 et l’ancien candidat à la présidentielle, lequel n’a jamais ménagé ses critiques à l’égard de la chaîne. Il sera du coup l’invité du journal de France 2, à la fin du mois . Et devrait être sur le plateau de LCI, jeud. A moins que, là aussi, la chaîne ne le décommande…
C'EST SUREMENT UN TRUC DE SF
dimanche 5 avril 2009
Obama et Sarkozy en désaccord sur la Turquie
A Prague, le président américain a affirmé que l'entrée de la Turquie dans l'UE serait un "signal important. Nicolas Sarkozy a aussitôt réaffirmé son opposition.
Le président Nicolas Sarkozy a réaffirmé dimanche sur TF1 son hostilité à une entrée de la Turquie dans l'Union européenne, après le soutien apporté par le président américain Barack Obama à une telle adhésion.
"Je travaille main dans la main av
ec le président Obama, mais s'agissant de l'Union européenne, c'est aux pays membres de l'Union européenne de décider", a déclaré M. Sarkozy, interrogé sur la déclaration de son homologue, en duplex depuis Prague où il participe au sommet UE-Etats-Unis.
"J'ai toujours été opposé à cette entrée et je le reste. Je crois pouvoir dire qu'une immense majorité des Etats membres (de l'UE) est sur la position de la France", a-t-il ajouté.
"La Turquie, c'est un très grand pays allié de l'Europe et allié des Etats-Unis. Elle doit rester un partenaire privilégié, ma position n'a pas changé", a déclaré le chef de l'Etat.
M. Obama avait estimé un peu plus tôt devant les dirigeants de l'UE à Prague que l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne "constituerait un signal important" envoyé à ce pays musulman.
Les pourparlers d'adhésion de la Turquie au bloc européen, entamés en octobre 2005, marquent actuellement le pas. Certains pays comme la France ou l'Allemagne sont opposés à la perspective de voir ce pays entrer dans l'UE et privilégient une association étroite avec lui.
Les Etats-Unis et le Royaume-Uni, en revanche, militent depuis longtemps pour une adhésion.
Vendredi et samedi, au sommet de l'Otan à Strasbourg/Kehl/Baden Baden, la Turquie s'était opposée à la nomination du Premier ministre danois, Anders Fogh Rasmussen, au poste de secrétaire général de l'Alliance avant de s'y ranger. Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, avait indiqué samedi que ce revirement suivait le fait que le président Obama se fût porté "garant" d'un certain nombre d'engagements, qu'il n'a pas précisés.
La désignation de M. Rasmussen, "posait des problèmes à nos amis turcs, parce qu'il y avait l'histoire des terroristes kurdes avec le PKK et puis l'histoire des caricatures (de Mahomet NDLR). Mais nous nous étions déterminés à ne pas céder parce que M. Rasmussen est un homme démocratique, un homme de grande qualité", a dit M. Sarkozy.
Interrogé sur d'éventuelles concessions, il a répondu qu'il "a fallu convaincre nos amis turcs de notre fermeté. Le président Obama a joué un rôle considérable, s'est montré comme un vrai leader, et à la sortie, à l'unanimité, on a décidé que ce serait Rasmussen".
La Turquie reprochait au candidat son soutien à un journal danois qui avait publié des caricatures de Mahomet en 2005 et son refus de fermer la chaîne de télévision Roj TV, considérée par Ankara comme porte-voix des rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).
Selon plusieurs journaux turcs, Ankara a obtenu l'assurance que Roj TV sera prochainement interdite d'émettre depuis le Danemark, que M. Rasmussen allait adresser "un message positif" sur l'affaire des caricatures, ainsi que la désignation de responsable turcs à des postes clés de l'Otan.
Obama n'a pas à dicter ou diriger la politique Européenne vis à vis de la Turquie.
La Turquie n'a jamais fait partie de l'Europe, elle est en Asie Mineure.
t je ne tomberai pas dans le piège de : OBAMA AU PLUS HAUT DES CIEUX.











