TOUT EST DIT

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jeudi 10 septembre 2009

Carlier Hondelate souffre du syndrome de la Grosse tete [fun] 090909



IL DEVRAIT FAIRE UN PAPIER SUR CET ABRUTI D'APATHIE QUI COMMENCE A NOUS CASSER LES BURNES SUR RTL.

Il lâche des tracts par avion contre la "politique de chiottes" de Ségolène Royal

Environ 200 à 500 tracts ont été lâchés par avion, mardi soir, vers 19 h, au-dessus de l’aéroport de Poitiers-Biard (Poitou-charentes).

"Alors que les passagers du vol Ryanair du soir attendaient dans l’aérogare de Poitiers Biard, un petit avion de tourisme a largué une pluie de tracts sur les pistes", raconte le site de La Nouvelle République.

Résultat?
Des centaines de petits papiers imprimés se retrouvent sur le sol. Ils contiennent des messages d'insultes à l'attention de Ségolène Royal, la présidente de la région Poitou-Charentes, et à Martine Aubry, la première secrétaire du PS.

"Les deux élues sont mises dans le même sac. Le tract insultant stigmatise 'la politique de chiottes' de la première avant d’accuser la seconde d’avoir 'précipité la crise avec vos 35 heures de merde'", précise le site de La Nouvelle République.

La suite sur le site de La Nouvelle République: "Ségolène Royal insultée par un lâcher de tracts"

mercredi 9 septembre 2009

Greenspan : les crises ont pour origine «la nature humaine»

L'ancien président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Alan Greenspan estime que la crise actuelle est le fruit d'«excès spéculatifs» inévitables en période de prospérité.

«Il y aura d'autres crises, mais elles seront différentes», assure Alan Greenspan dans une interview publiée mercredi sur le site internet de la BBC. Celui que l'on avait coutume de surnommer «le maestro», pour sa capacité de 1987 à 2001 à enrayer les crises financières, et qui se retrouve aujourd'hui sous le feu des critiques pour ne pas avoir su prévenir la crise des «subprimes», refuse d'en endosser la responsabilité. «C'est la nature humaine qui en est à l'origine», estime-t-il, et «tant que personne ne trouve le moyen de la changer, nous aurons encore d'autres crises». Et d'ajouter : «Deux crises n'ont jamais rien en commun excepté la nature humaine». D'après lui, à chaque fois que les hommes sont confrontés à des périodes de croissance économique, ils espèrent à tort que celle-ci durera le plus longtemps possible. «C'est une capacité inextinguible de l'être humain, lorsqu'il est face à de longues périodes de prospérité, de présumer qu'elles dureront toujours». D'où la formation de bulles financières, immobilières ou autre, qui finissent tôt ou tard par imploser.

Surveiller les excès de régulation

Un an après la faillite de la banque d'investissement américaine Lehman Brothers, qui a précipité la finance mondiale dans la crise entraînant une récession globale, Greenspan jette ainsi un œil fataliste sur les événements qui sont arrivés après son départ à la tête de la Fed. Il affirme que les banquiers «savaient qu'ils sous-estimaient les risques et qu'à un moment il y aurait une correction (…) mais un trop grand nombre d'entre eux ont cru qu'ils seraient capables de s'en sortir juste avant». L'ancien dirigeant de la Fed estime de surcroît que les gouvernements devront désormais davantage surveiller les fraudes et augmenter les exigences de capital des banques, un point défendu le week-end dernier au G20 Finances de Londres par le secrétaire américain au Trésor Tim Geithner.

Il a cependant mis en garde contre la tentation de trop réguler en réaction à la crise. «On ne peut pas avoir un commerce mondial libre avec des marchés nationaux régulés très restrictifs», a-t-il dit.


L'ex-patron de la Fed avait pour habitude de surveiller les ventes de sous-vêtements pour hommes aux Etats-Unis. Selon sa logique, les Américains ne renouvelaient leurs stocks de culottes et caleçons qu'en période de croissance économique.

Pour Alan Greenspan, l'ancien timonier de la Réserve fédérale américaine, les ventes de slips sur le territoire américain sont un indice économique comme un autre, à l'image des ventes de logements, de l'indice ISM manufacturier ou encore des chiffres du chômage. Comme le rappelle un article paru sur le Huffington Post, celui qu'on surnommait le «gourou des marchés» et «Maestro», avant que la crise des subprimes ne vienne entacher sa réputation, s'intéressait tout particulièrement aux données dites «prolétaires» pour prendre le pouls de l'économie. Les ventes de slips en faisaient partie. Il estimait ainsi que l'homme, contrairement à la femme, considérait cet achat secondaire, et qu'il était prêt à faire l'impasse si les conditions économiques se détérioraient.

Or selon des données de la société de recherche Mintel, les ventes de sous-vêtements pour hommes devraient chuter de 2,3% en 2009, ce qui, si on reste à la logique de Greenspan, n'augurerait rien de bon pour l'économie. «L'indice du slip» serait-il donc l'indicateur économique ultime ? Selon Matt Hall, un porte-parole du fabricant Hanesbrands qui est cité par le Huffington Post, rien n'est moins sur. «Les récessions ont un impact sur toutes les catégories de vêtements et les sous-vêtements des hommes n'échappent pas à la règle» indique-t-il, ajoutant que les hommes «ne portent pas moins de sous-vêtements qu'autrefois». Sauf Greenspan peut-être.

AH LA SALOPE !!!

"En s'attaquant avec vulgarité à la rédaction d'Europe 1, Ségolène Royal dérape une fois de plus en cherchant à se faire passer pour la victime de je ne sais quel complot."

"Ainsi, celle qui se veut le chantre de la fraternité, ne supporte plus ni la critique ni les interrogations et n'hésite plus désormais, sans doute pour exister à la veille de son show de Montpellier, à mettre en cause l'honnêteté professionnelle des journalistes."

"Quant à sa colère feinte contre Paris Match ayant reproduit des photographies d'elle prises dans une gare en public, comment peut-elle s'en offusquer ? Comment peut-elle laisser croire qu'elle n'aurait pas vu le photographe?"

Rappelant qu'elle avait posé il y a plusieurs années "en chemise de nuit dans une maternité pour ce même magazine", Yves Jégo lâché: "A cette époque, Madame Royal semblait moins soucieuse de la défense de la vie privée des élus."

Europe 1 répond aux attaques de Ségolène Royal

Ségolène Royal a accusé mardi la radio Europe 1 de lui lancer des "boules puantes" dès qu'"elle en a l'occasion", notant que la station appartenait au groupe Lagardère comme l'hebdomadaire Paris-Match, contre lequel elle affirme avoir porté plainte pour des "photos volées".


Europe 1 avait présenté un sujet sur le thème: "la maison Royal serait-elle en péril financier?", affirmant notamment que la présidente de la région Poitou-Charentes était obligée de "réduire la voilure" faute de moyens.

"Nous assumons totalement le sujet diffusé ce matin", a réagi Europe 1. Les informations diffusées lors du sujet ont été vérifiées "auprès de l'intéressée, Ségolène Royal" lundi soir, a ajouté la station.

Les kamikazes voulaient faire exploser sept avions en vol

Les trois Britanniques qui ont préparé en août 2006 des bombes confectionnées avec des liquides ont contraint les aéroports du monde entier à changer leurs procédures de contrôle.
Abdulla Ahmed Ali, Tanvir Hussain et Assad Sarwar avaient l'intention de faire exploser plusieurs avions de ligne avec des explosifs liquides dissimulés dans des bouteilles de soda. C'est la conclusion retenue lundi soir par le jury de la cour de justice de Woolwich (est de Londres) un an après un premier jugement qui n'avait pas été aussi tranché. Reconnus coupables, les trois hommes, des musulmans britanniques âgés de 28 à 29 ans, risquent des peines de prison à perpétuité. Pour quatre autres accusés, le jury a estimé qu'en revanche les preuves étaient insuffisantes pour prouver leur participation au complot.

Ce verdict très attendu met fin à l'une des plus importantes enquêtes antiterroristes jamais menées en Grande-Bretagne, avec un travail conjoint de la police antiterroriste et des services secrets MI5. Depuis l'affaire, tous les aéroports de la planète ont été contraints de changer leurs contrôles de sécurité.
Bouteilles de soda

L'arrestation des trois hommes et la découverte de leur projet en août 2006 avaient provoqué d'importantes perturbations dans les transports aériens, en obligeant les compagnies à interdire le transport de liquides dans les bagages. Depuis, les contraintes se sont un peu relâchées, et seules les bouteilles de plus de 100 ml sont interdites en cabine.

Le jour de son arrestation, Adbdulla Ahmed Ali, le leader du groupe, avait en poche une clé USB informatique sur laquelle il avait rassemblé des informations sur 7 vols à destinations de grandes villes américaines et canadiennes, tous décollant de l'aéroport d'Heathrow à Londres dans une fenêtre de 2 heures 30. Le plan prévoyait que les sept kamikazes fassent exploser leurs bombes en vol après le décollage du dernier avion.

L'artificier du groupe, Assad Sarwar, avait entassé les ingrédients nécessaires pour fabriquer les bombes dans son appartement près de Buckingham, et le groupe avait loué un appartement à Walthamstow, une banlieue du nord-est de Londres pour l'assemblage final. Pour contourner les contrôles à l'aéroport, le groupe comptait emporter les produits dans de petites bouteilles de soda et de boissons énergisantes, puis de faire le mélange détonant au dernier moment, une fois en vol. Sur une des vidéos de surveillance installée par la police dans l'appartement londonien, on voit deux des comploteurs remplacer le contenu d'une bouteille à l'aide d'une grosse seringue, afin de laisser la capsule intacte. Les détonateurs miniatures avaient l'apparence des petites piles bâtons, et étaient insérés dans des appareils photo. Les bombes auraient été de petites tailles, mais largement assez puissantes pour déchiqueter la carlingue d'un avion de ligne.

Au moment de l'arrestation du groupe le 10 août 2006, il ne restait plus que deux semaines de préparatifs avant le lancement des opérations suicides.

Le MI5 surveillait activement Abdulla Ahmed Ali, depuis son retour du Pakistan en 2005, où il avait rencontré des équipes liées à al-Qaida.

CES CHIENS DOIVENT ÊTRE TUÉS PAS DE PITIÉ POUR CES SOUS MERDES.

mardi 8 septembre 2009

La retraite de Jean-Marie Le Pen


IL S'AVANCE PEUT-ÊTRE UN PEU POUR 2012, NON ?

lundi 7 septembre 2009

Les livres les plus piratés en 2009

A votre avis, quels ont été les dix livres les plus téléchargés illégalement en 2009 ? Je n’en avais aucune idée jusqu’à ce que j’en découvre la liste sur le site Freakbits, satellite de BitTorrent qui permet le partage de fichiers P2P. Voici donc :

1. Kamasutra

2. Adobe Photoshop Secrets

3. The Complete Idiot’s Guide to Amazing Sex

4. The Lost Notebooks of Leonardo da Vinci

5. Solar House – A Guide for the Solar Designer

6. Before Pornography – Erotic Writing In Early Modern England

7. Twilight – Complete Series

8. How To Get Anyone To Say YES – The Science Of Influence

9. Nude Photography – The Art And The Craft

10. Fix It – How To Do All Those Little Repair Jobs Around The Home

Autrement dit de l’érotisme, des conseils pratiques pour la retouche photo, du sexe, de l’énergie solaire, du cul, des vampires, de la pornographie et du bricolage. Soyez sans illusion sur le quatrième : les Carnets secrets de Léonard de Vinci sert de support à un jeu de rôles… S’il est vrai que le piratage des livres est une phénomène encore relativement faible, il pourrait très vite s’accroître avec la montée de la numérisation des titres, comme on l’explique sur La Feuille.

En rapportant la nouvelle, LivresHebdo se félicite de ce que, hormis Twilight, on n’y trouve pas de roman, et que la littérature soit absente de cette liste. C’est bizarre mais j’éprouve le sentiment exactement contraire. Le jour où l’on apprendra que les oeuvres de Vladimir Nabokov, Roberto Bolano et Pierre Michon sont massivement piratées sera un grand jour. Quelle meilleure consécration que ce plébiscite populaire dont jouissent la musique et le cinéma ? Ce jour-là, nous lèverons notre verre ; puis, après l’avoir consciencieusement vidé, nous soutiendrons toute action judiciaire destinée à protéger auteurs, traducteurs, éditeurs et ayants droit. Mais non, ce n’est pas un paradoxe…

dimanche 6 septembre 2009

Pas de hiatus entre François Fillon et Nicolas Sarkozy sur la taxe carbone

Dans son discours de clôture de l'université d'été de l'UMP à Seignosse, dans les Landes, dimanche 6 septembre, François Fillon a tenté de dissiper le quiproquo autour des modalités de mise en œuvre de la taxe carbone. "Je demande que l'on juge, non sur des rumeurs et des spéculations, mais au vu des arbitrages complets que le président de la République présentera dans les prochains jours", a-t-il déclaré au terme d'un Campus de l'UMP marqué par le débat sur cette taxe controversée.
En annonçant un prix de 14 euros par tonne de CO2, François Fillon semblait avoir arrêté mercredi le montant de départ de la taxe carbone, qui doit être mise en place dès 2010. Mais l'Elysée a repris la main en annonçant que le chef de l'Etat ne prendrait de décision que la semaine prochaine. "Avec le président de la République, nous sommes en train de bâtir une fiscalité verte à l'échelle de la nation. C'est une première, et j'aurais tort de vous cacher que l'entreprise est complexe. Les conseils sont les bienvenus, mais pas la démagogie !", a lancé François Fillon à la tribune. "Ceux qui confondent le prix de la tonne de carbone avec un baromètre des relations entre le président et le premier ministre vont en être pour leurs frais", a-t-il prédit.

Rappelant les principes qui sous-tendront cette taxe, il a rappelé que celle-ci sera "progressive". "Je ne vois pas comment on pourrait s'écarter au démarrage du prix de la tonne de CO2 sur le marché aujourd'hui. Ce sera la base de départ", a-t-il insisté. Il a aussi répété que ce nouvel impôt vert ne se traduirait "pas par une hausse des prélèvements obligatoires", grâce à "un ambitieux transfert de fiscalité". "Il s'agit de taxer plus la pollution et de taxer moins les revenus, le travail et les investissements", a-t-il assuré.

Enfin il a ajouté que la taxe carbone serait "équitable" et prendrait en compte "la situation de nos concitoyens aux revenus les plus modestes", ceux "qui n'ont pas à leur disposition de transports en commun" ainsi que celle "spécifique de certaines professions, comme celles des agriculteurs ou des pêcheurs". Il a aussi exclu toute hausse des prélèvements et toute politique de rigueur mais a promis de poursuivre "l'effort continu de réduction des dépenses de l'Etat".

Le comédien Sim est mort

Le comédien et humoriste Sim, de son vrai nom Simon Berryer, est mort, dimanche 6 septembre, d'une ambolie à Saint-Raphaël (Var), à l'âge de 83 ans. Depuis quelques années, Sim limitait ses engagements à la série Louis la Brocante, au côté de Victor Lanoux. Le dernier épisode auquel il a participé doit être diffusé le 24 septembre. Il avait été hospitalisé pour une pneumonie il y a quelques jours.


Personnalité du théâtre et de la télévision depuis ses débuts dans les années 1960 au côté de Jean Nohain, l'acteur a tourné de nombreux films dont Cartouche de Philippe de Broca, Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais elle cause de Michel Audiard, Les Mariés de l'an II de Jean-Paul Rappeneau, Pinot simple flic de Gérard Jugnot, et récemment Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques de Thomas Langmann.

"UN RIGOLO QUI RÉFLÉCHIT PARAÎT ÉVIDEMMENT BAROQUE"

C'est bien la télévision et la radio qui feront de lui l'un des comiques français les plus populaires. Découvert par Jean Nohain, l'un des pionniers de la télévision, il est un fidèle de l'émission 36 chandelles. Surtout, La baronne de la Tronche-en-biais, personnage burlesque qu'il incarne travesti en femme et avec force mimiques, fait se tordre de rire les téléspectateurs.

"J'ai eu ma période de grimaces avec la baronne de la Tronche-en-biais", dira-t-il plus tard. "C'était du gros comique qui m'a ouvert les portes des grandes émissions de variétés où je n'ai cessé de raboter, peaufiner, raffiner". Pilier des Grosses têtes de Philippe Bouvard sur RTL dans les années 1970, Sim assure qu'il "n'aime pas les rires gras" et qu'il est "contre les mots orduriers". Personnage comique et populaire, Sim se voulait "un rigolo qui réfléchit" ce qui, soulignait-il, "paraît évidemment baroque".

samedi 5 septembre 2009

Sacrés Français!

vendredi 4 septembre 2009

Noël Mamère: "Ségolène Royal est une irresponsable pour des raisons démagogiques et populistes"

Le député-maire (Verts) de Bègles défend la taxe carbone et y dénonce, selon lui, "l'attitude irresponsable, électoraliste et démagogique" de certains responsables politiques.

"Ce n'est pas un impôt!"

Pour lui, la contribution climat-énergie n'est "pas un impôt", mais "une incitation à changer nos comportements".

"Il faut la redistribuer intégralement"

C'est ce que déclare Noël Mamère. Pour lui, le produit de cette taxe doit être intégralement "redistribuer au ménages les plus pauvres et aux très petites entreprises".

ET IL SAIT DE QUOI IL PARLE LE BOUGRE, DANS LA DÉMAGOGIE ET LE POPULISME Y'A PAS PLUS FORT QU'EUX DEUX.

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DEPUIS QU'ELLE EST AVEC DJAMEL DEUX BOUSES.....



ELLE NE SE SENT PLUS PISSER !!!

mercredi 2 septembre 2009

Un an après son lancement, le navigateur de Google peine à s'imposer

Chrome, le navigateur Internet lancé le 1er septembre 2008 par Google, est aujourd'hui le quatrième navigateur le plus utilisé dans le monde, d'après une étude réalisée en août par Net applications. Avec environ 3 % de parts de marché, le logiciel de Google se place loin derrière Internet Explorer, en perte de vitesse mais toujours utilisé par deux internautes sur trois, et Firefox, le navigateur libre de Mozilla, qui représente près d'un quart des parts de marché. Il talonne toutefois le logiciel Safari d'Apple, à 4 %.
Si la progression de Chrome est restée constante tout au long de l'année écoulée, le navigateur tire moins bien son épingle du jeu que Firefox, qui a lui aussi gagné 4 % d'utilisateurs dans le même temps. Les deux logiciels se sont partagé la majorité des utilisateurs ayant abandonné Internet Explorer, le logiciel de Microsoft ayant connu une baisse d'utilisation de plus de 7 % sur un an.

DES ACCORDS AVEC LES CONSTRUCTEURS

Pour développer sa présence sur ce secteur, Google a annoncé mardi un partenariat avec Sony. Les ordinateurs portables VAIO du constructeur japonais seront désormais équipés de Chrome comme navigateur par défaut, alors qu'ils étaient jusqu'ici livrés avec Internet Explorer. Ni Sony ni Google n'ont dévoilé les conditions financières de l'accord. Google a annoncé envisager des accords similaires avec d'autres fabricants.

La pré-installation d'un navigateur était traditionnellement un élément-clé de son succès, de nombreux utilisateurs préférant conserver un programme avec lequel ils sont familiers. Microsoft est pour cette raison dans le collimateur de la Commission européenne : saisie par les développeurs du navigateur Opera, elle a annoncé mi-janvier qu'elle soupçonnait Microsoft d'abus de position dominante. Le fait qu'Internet Explorer soit préinstallé sur tous les PC équipés de Windows (90 % environ des ordinateurs dans le monde) constitue, selon la Commission, un avantage déloyal pour les autres navigateurs. Microsoft avait répliqué en mars en annonçant que la prochaine version de son système d'exploitation, Windows 7, permettrait de désactiver l'installation d'Internet Explorer.

UN SYSTÈME D'EXPLOITATION GOOGLE

Pour Google, le navigateur Chrome ne constitue cependant qu'une première étape. L'entreprise a confirmé début juillet qu'elle travaillait également à un système d'exploitation complet, baptisé Google Chrome OS et prévu pour fin 2010. Visant le marché des "netbooks", les mini-ordinateurs portables, Chrome OS devrait s'inspirer des principes du navigateur : rapidité et simplicité, au détriment des fonctions les plus avancées, comme l'ajout d'extensions (ou plug-in).

Alors que les ventes d'ordinateurs sont en net recul depuis 2008, les mini-ordinateurs portables constituent le seul secteur qui continue de croître. Mais là encore, Google partira avec du retard sur ses concurrents. Outre Windows XP, qui équipe environ 90 % des netbooks, selon plusieurs études du cabinet NPD, plusieurs systèmes d'exploitations libres et gratuits sont apparus ces derniers mois, comme Jolicloud, Moblin ou Ubuntu Netbook Remix.

"Le vrai problème de la taxe carbone, c'est qu'elle est trop faible"

La taxe carbone s'impose comme l'un des sujets chauds de la rentrée. A quel niveau doit-elle se situer ? Doit-elle être compensée ? Existe-t-il des alternatives ? Le point, avec Jacques Le Cacheux, économiste à l'OFCE et auteur de plusieurs études sur le sujet.

Bercy a annoncé que les ménages recevraient une compensation pour la taxe carbone. Est-ce que ça ne risque pas de nuire à l'objectif de cette taxe ?

Le but de la taxe carbone, c'est de changer les comportement, en rendant la tonne de CO2 plus chère. Et donc en augmentant le prix des produits les plus polluants, comme le carburant, pour dissuader les gens de les consommer. La compensation va se faire de manière forfaitaire, peut-être avec certains critères comme le niveau de revenu ou la situation familiale. Cela signifie que vous recevrez la même somme, que vous consommiez des produits polluants ou non. C'est simple: si vous diminuez votre consommation d'énergies fossiles, vous faites un bénéfice. Si vous l'augmentez, vous perdez de l'argent.

Oui, mais j'en perds moins que s'il n'y avait pas de compensation...

Ce n'est pas faux. Mais la décision de consommer tel ou tel produit dépend davantage de son prix relatif que de votre revenu : si ce prix augmente, vous êtes incité à en consommer moins. Surtout, le gouvernement ne peut pas donner l'impression de simplement chercher à remplir les caisses de l'Etat, surtout avec un impôt qui peut paraître socialement injuste, notamment parce que la part des budgets consacrés aux dépenses énergétiques est plus élevée pour les revenus modestes. Compenser la taxe carbone est donc nécessaire.

Au nom de la justice sociale, Ségolène Royal s'est prononcée contre la taxe carbone. Elle lui préfère une "taxe Total", sur le principe du pollueur-payeur. Est-ce une alternative crédible ?

Ça n'a pas de sens. Encore une fois, l'idée de la compensation, c'est que la taxe carbone n'est pas un impôt supplémentaire, mais un instrument pour modifier les comportements. C'est comme si Ségolène Royal disait qu'il faut dissuader les fumeurs d'acheter des cigarettes, mais qu'elle renonçait à augmenter le prix du paquet. Il est impératif de frapper le produit dont vous voulez dissuader l'usage. Et de frapper fort. Le vrai problème de la taxe carbone, c'est qu'elle est trop faible : 15 euros la tonne, cela correspond à 3 centimes par litre de carburant. Ce n'est pas assez dissuasif. Il faut aller plus loin, à 50 euros au moins, avec une montée en puissance sur deux ou trois ans. Pas sur dix ans, car dans dix ans, il sera trop tard.

Cette taxe devrait être portée à 5000€ par an pour chaque possesseur de 4x4 en zone urbaine, les agriculteurs devraient en être dispensés (pour les véhicules agricoles), les personnes résidant loin de leur lieu de travail et ne bénéficiant pas de transport en commun valables (train réguliers, RER, autocars...etc) devraient eux aussi en être dispensés.
Une taxe sur les GROS POLLUEURS (ceux qui déversent leurs déchets dans le Rhône ou ailleurs) devrait être calculée au tonnage de déchets, le prix de la tonne étant plus ou moins calculée sur le préjudice (impact) sur la nature ( 10 000€/ Tonne).
Une contribution annuelle pour tous les autres citoyens serait à ce compte amenée à un coût raisonnable pour les ménages ( entre 10 et 500 €/an) en fonction d'une estimation faite par les assureurs.
C'est une voie, pas la seule, mais c'en est une.

Les projets d'Airbus pour remplacer l'A320

Le modèle le plus vendu de la gamme Airbus pourrait être à terme remplacé par un avion mono-couloir et par un bi-couloir, plus large, demandé par certaines compagnies aériennes. Français et Allemands négocient ferme.
Selon nos informations, Airbus réfléchit à donner non pas un mais deux successeurs à son best seller l’Airbus A320 de 150 sièges. Il s’agirait, confie un haut responsable d’Airbus, d’un appareil mono couloir (« single aisle » disent les spécialistes anglo-saxons) comme aujourd’hui mais aussi d’un bi-couloir (« double aisle »). Ce dernier répondrait aux demandes de certaines grandes compagnies aériennes ainsi que de low costs (ces transporteurs à bas prix et bas coûts), désireuses de pouvoir embarquer et débarquer les passagers plus rapidement pour mieux rentabiliser l’exploitation de l’avion.

Cette hypothèse s’inscrit aussi dans le cadre des négociations entre Français et Allemands sur la répartition de la charge industrielle au sien du consortium. Les Allemands ont laissé aux Français une part majeure sur le nouveau programme A350 qui doit rivaliser avec le Boeing 787. Or, les problèmes de ce dernier profitent à son concurrent européen qui voit ses commandes décoller. A Toulouse où il doit être produit, on se frotte les mains. Et à Hambourg, on demande des compensations. Cet été, le Financial Times Deutschland écrivait que les Français avaient du coup accepté – notamment pour que l’A350 reçoive les aides publiques prévues, y compris de Berlin – que le successeur de l’A320 soit réalisé outre-Rhin. Mais en cas de double modèle, Toulouse, de plus en plus spécialisé dans les fuselages larges de la gamme, espère garder le modèle à deux couloirs, en misant sur le fait que c’est celuides deux qui aura le plus de succès. Interrogé sur l’inconvénient financier de lancer deux avions au lieu d’un, Jacques Delys, du cabinet spécialise ID Aero évoque une hypothèse : celle d’une remotorisation de l’A320 actuel d’une part et pour le modèle bi-couloir, d’une réutilisation de l’A350 avec une aile plus petite : « au total, cela ne serait pas plus cher que le coût d’un seul programme entièrement nouveau ».

Officiellement, aucune date n’est donnée pour un éventuel successeur à la famille des Airbus A320, avec ses dérivés raccourcis (A318 et A319 de 105 et 125 sièges) ou allongé (A321 de 185 sièges). Pas question en effet de tuer la poule aux œufs d’or. Airbus vient de livrer son quatre millième modèle – un petit A319 à la compagnie aérienne brésilienne TAM - ce qui en fait le deuxième avion le plus construit au monde derrière le Boeing 737 et ses 6100 exemplaires. Mieux : avec plus de 6400 commandes depuis son 1er vol en 1984 et son lancement commercial en 1988, l’A320 est l’un des appareils qui a rencontré le plus grand succès de toute l’histoire de l’aéronautique civile. Le B737 affiche plus de 8200 commandes mais il a été lancé vingt ans plus tot. Pas question donc pour Airbus, la grande filiale du groupe européen d’aéronautique , d’espace et d’armement EADS, de casser la dynamique. Car les clients risqueraient en cas d’annonce d’un successeur de préférer attendre ce dernier plutôt que d’acheter le modèle actuel à moins d’un besoin urgent.

Pour autant, Airbus comme Boeing – qui ne donne pas de date non plus - savent qu’il leur faudra tôt ou tard lancer un nouveau modèle ou au moins une version amplement modernisée. En vingt-cinq ans, les technologies ont évolué , les besoins des compagnies aériennes aussi. Pourtant, les deux avionneurs ont déjà beaucoup à faire. Airbus tente de stabiliser une fois pour toute la production industrielle de son très gros porteur A380, de viabiliser le programme cahotique d’avion militaire de transport A400M (à hélices) et prépare son futur A350 pour contrer le Boeing 787. C’est ce dernier quimobilise en ce moment les ressources de l’avionneur américain, qui a vu en ce programme très novateur les clés de son rebond face à Airbus mais connaît ces derniers mois des problèmes à répétition. Les mois de retard s’accumulent même si Boeing vient de donner un nouveau calendrier.

SAINTE SÉGO DU POITOU ET SES AMIS



C'EST AVEC EUX QU'ELLE DÉBAT DE SES IDÉES, JE CROYAIS LES ÂNES PLUS INTELLIGENTS.

mardi 1 septembre 2009

L'ONU nie avoir confié une mission à Ségolène Royal

Lors de l'ouverture de l'université d'été du PS, vendredi, Ségolène Royal avait affirmé avoir été chargée d'une mission par le Programme des Nations unies pour le Développement. Mais l'organisme a démenti mardi 1er août avoir confié le moindre rôle à la présidente de Poitou-Charentes, suscitant les railleries de l'UMP qui l'a accusée de "mensonge".
"Le responsable du programme des Nations Unies pour le Développement [m'a demandé] et j'en suis très honorée, d'être la représentante mondiale au niveau des Nations unies pour la coopération décentralisée sur les énergies renouvelables. [...] C'est à ce titre que le 21 septembre, je serai à l'ONU pour représenter ces régions du monde pour la préparation du sommet de Copenhague", avait déclaré l'ex-candidate à la présidentielle.

"ÉVÉNEMENT PARALLÈLE"

La directrice du PNUD à Genève, Cécile Molinier, a démenti que Ségolène Royal jouisse d'une fonction ou d'un titre particulier accordé par l'organisme, expliquant que le département des partenariats du PNUD avait pris contact avec elle en sa qualité de présidente de région, comme il le fait avec d'autres responsables, "ni plus ni moins". Mme Molinier s'est déclarée "étonnée" de ces nouvelles déclarations car Mme Royal s'était déjà prévalue d'une relation privilégiée avec le PNUD qui avait fait une mise au point le 19 juin.

"Mensonges", ont accusé mardi Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé, porte-parole et porte-parole adjoint de l'UMP. "Elle est aujourd'hui démasquée car contrairement à ce qu'elle affirme, elle n'est en rien ambassadrice officielle du PNUD". "Tout est bon pour elle pour essayer d'attirer les lumières médiatiques sur son immodeste personne", poursuit l'UMP dans un communiqué.

Le directeur de la plateforme pour les partenariats innovants du PNUD a précisé que Mme Royal avait été invitée à participer (mais pas à une tribune) à un "événement parallèle" organisé par une ONG à l'ONU à New York le 21 septembre où une déclaration sur les énergies renouvelables doit être lue au nom des présidents de région du monde entier.

QUAND ON VOUS DIT QU'ELLE A PÉTÉ UN CÂBLE !!

3 à 5 mois de prison avec sursis pour six "Conti"

Le verdict est tombé pour les salariés de l'usine Continental qui avaient orchestré le saccage de la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril. Ils voulaient lutter pour la sauvegarde de leur usine, dont la fermeture avait été annoncée en mars.

Le tribunal correctionnel de Compiègne (Oise) a prononcé mardi des peines allant de trois à cinq mois de prison avec sursis contre six des sept ouvriers de l'usine Continental de Clairoix, dont son délégué CGT Xavier Mathieu, poursuivis pour le saccage de la sous-préfecture de Compiègne en avril.

Un 7ème prévenu a été relaxé par le tribunal, qui n'a prononcé aucune amende.

Les condamnations sont très légèrement inférieures aux réquisitions du parquet qui avait demandé de trois à six mois de prison avec sursis contre les "Conti", poursuivis pour "destructions en réunion de biens au préjudice de l'Etat".

Ils avaient participé au saccage des bureaux de la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril, envahie par quelque 200 "Conti" dans le cadre d'une lutte emblématique pour la sauvegarde de leur usine, dont la fermeture avait été annoncée en mars.

Lors du procès, le 17 juillet, Xavier Mathieu, délégué CGT de Continental, avait reconnu un "dérapage" qui n'avait "pas été prémédité".

Alors qu'il déclarait attendre de la justice "la relaxe et la fin de l'histoire des +Conti+", le responsable syndical a fustigé après le rendu du jugement un "bel exemple de matraquage de l'Etat qui veut empêcher la classe ouvrière de s'exprimer".

"C'est dégueulasse, il n'y a pas de justice dans ce pays. J'ai de la rancoeur, on s'est battu dignement et le gouvernement a décidé de faire un exemple", s'est-il indigné devant les quelque 250 ouvriers de Continental et militants d'extrême gauche présents.

Il a appelé à une assemblée générale dans l'usine mercredi à 14 heures et une manifestation impromptue a été improvisée dans la matinée dans le centre de Compiègne jusqu'à l'hôtel de Ville aux cris de "les voyous c'est pas nous !".

Christian Fougeroux, un ouvrier qui travaillait à Continental depuis 21 ans, a regretté qu'on ait pas su "profiter du procès pour apaiser le climat social. C'est tout le contraire, le ton est donné".

A gauche et dans les rangs syndicaux, les critiques ont été unanimes à l'annonce du jugement.

Présent à Compiègne, Olivier Besancenot (NPA) s'est dit "écoeuré" devant ce qu'il a qualifié de "provocation", Arlette Laguiller (LO) jugeant quant à elle "inadmissible que les travailleurs paient alors que ce sont les dirigeants de l'entreprise qui ont ruiné un territoire".

Le PS a, par la voix de son porte-parole Benoît Hamon, exprimé sa "pleine et entière solidarité" à l'égard des salariés de Continental "condamnés injustement" face aux "voleurs en col blanc", tandis que la CGT a évoqué "un jugement profondément injuste".

Sur BFM, le secrétaire général de Force Ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a pour sa part mis en garde contre la "judiciarisation" des relations sociales et ajouté: "Il faut être sérieux, la violence n'est pas toujours là ou on croit".

Le procès était intervenu après une lutte sociale de plus de quatre mois ponctuée par une trentaine de manifestations et conclues notamment par l'obtention d'indemnités de 50.000 euros par salarié licencié.

Continental avait invoqué le 11 mars la chute brutale de l'activité automobile en Europe pour justifier la fermeture de l'usine de Clairoix qui employait 1.120 salariés.

POUR FOUTRE LE BORDEL ET FAIRE LA FOIRE ? C'EST PAS CHER PAYÉ !!!!

ELLE MANQUE PAS D'AIR !

Evasion fiscale : allons plus loin !



Un service publiqiue ? Oui, mais regardez les profs ils sont toujours dans la rue, ce ne sont plus des enseignants, c'est un parti politique, la poste ? vivement la privatisation.

Les seuls services publiques qui doivent le rester, ce sont les militaires et les flics.

A la Rochelle, le PS festoie et chante ; QUOI ?



ET ILS DISENT QU'ILS NE SONT PLUS MARXISTES ?