TOUT EST DIT

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ǝʇêʇ ɐן ɹns ǝɥɔɹɐɯ ǝɔuɐɹɟ ɐן ʇuǝɯɯoɔ ùO

samedi 6 juin 2009

Cohérence

Les Français ont dumal à comprendre les élections au Parlement européen. On ne leur en veut pas, car la mécanique institutionnelle de l'Union européenne est complexe. Elle repose sur un triangle, Conseil européen, Parlement, Commission, qui ne correspond pas au fonctionnement de nos institutions nationales : président, gouvernement, Assemblée. Et pourtant, le Parlement européen, pour lequel nous allons désigner dimanche 72 représentants français, dispose de pouvoirs importants. L'Assemblée européenne contrôle la Commission et dispose, par la codécision, d'un droit de veto sur des sujets essentiels :marché intérieur, recherche, culture, santé, environnement, éducation…Et demain, agriculture et immigration. Bref, les pouvoirs étendus du Parlement de Strasbourg devraient inciter tous les Européens à voter dimanche. Rien ne saurait justifier l'abstention de nos compatriotes.

Reste bien sûr à s'y retrouver dans la vingtaine de listes qui se présentent dans huit circonscriptions régionales à la taille inégale et au découpage fantaisiste. Le Parti socialiste et le MoDem n'ont jamais décroché, durant cette campagne, de l'antisarkozysme. Primaire, chez François Bayrou, qui ne pense qu'à la présidentielle de 2012, avec, en fin de période, une tendance paranoïaque exacerbée. Légèrement atténué, chez les socialistes, qui ont changé de cap dans les derniers jours, pour ajouter un pochon de propositions européennes à un discours monomaniaque antisarko. La gauche de la gauche a fait preuve de plus de cohérence que le PS. Divisée entre l'anticapitalisme de Besancenot et le néocommunisme tendance Mélenchon, l'extrême gauche a choisi d'afficher la couleur: nationalisations, destruction de la société libérale et grève générale en prime. Au moins, c'est clair ! La droite de la droite cède, elle aussi, aux démons de la division. Entre un Front national déclinant, avec un leader vieillissant, et un mouvement villiériste animé par un chef flamboyant mais curieusement «pacsé» avec un milliardaire irlandais, les souverainistes ont perdu leur espace vital. Ils sont littéralement asphyxiés par un Sarkozy ferme sur l'immigration et la protection de l'industrie et du commerce européen, et définitivement opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union. Quant à la campagne roborative de Daniel Cohn-Bendit, elle a,malgré son enthousiasme, souffert également des contre-pieds sarkozystes. Le Grenelle de l'environnement, la taxe carbone, la volonté franco-allemande de développer l'écocroissance ont rendu moins verte l'herbe du leader écologiste. Le chemin ainsi balisé, le choix devient plus aisé pour ceux qui ont porté Nicolas Sarkozy à l'Élysée il y a deux ans.

L'heure n'est pas venue de donner quitus au président pour son quinquennat : on en parlera dans trois ans. Mais la vraie question est de savoir comment le chef de l'État pourra poursuivre une politique mise en musique lorsqu'il a présidé l'Union européenne et dont le volontarisme a été largement approuvé, par les Français comme par les autres Européens. Les futurs députés européens de l'UMP et du Nouveau Centre défendront à Strasbourg les éléments clés de cette politique sarkozienne. Elle privilégie la défense des intérêts commerciaux et industriels de l'Europe, prône la régulation dumarché, insiste sur la croissance verte, refuse le laxisme de l'immigration, s'oppose à l'élargissement continu, ferme la porte à la Turquie et remet enmarche un axe franco-allemand, commemoteur politique de l'Union, face aux débordements bureaucratiques de Bruxelles et aux tentations libre-échangistes des pays de l'Europe de l'Est et du Nord. Ceux qui ont voté contre Sarkozy en 2007 auront demain une offre politique riche déployée de l'extrême gauche jusqu'à l'extrême droite. Les autres, qui souhaitent la réussite du président et le renforcement des positions françaises en Europe, n'hésiteront pas à choisir les listes de l'UMP et du Nouveau Centre. Voilà bien la cohérence d'un scrutin moins confus qu'il n'y paraît.

jeudi 4 juin 2009

Jimi Hendrix : la thèse de l'assassinat relancée

Un ancien assistant assure que le guitariste a été tué par son manager. Or la légende du rock est officiellement morte d'une surdose accidentelle d'alcool et de médicaments en 1970.

«Je devais le faire… Jimi valait pour moi beaucoup plus mort que vif. Ce fils de pute allait me quitter. Si je le perdais, je perdais tout». Telle est la confession que l'ancien manager de Jimi Hendrix aurait fait James Tappy Wright, ancien assistant de la star. Ce dernier l'affirme dans un livre à paraître fin juin aux Etats-Unis : l'ancien impresario de Jimmy Hendrix lui aurait confié en 1971 avoir tué le guitariste en lui faisant ingurgiter de force des pilules et de l'alcool.

Une version qui vient contredire la thèse officielle qui veut que le chanteur, à 27 ans, soit mort accidentellement en 1970 à Londres, noyé dans son vomi pendant son sommeil après avoir avalé du vin et des barbituriques. Un rebondissement qui survient près de quarante ans après les faits et qui soulève de nombreuses interrogations : James Tappy Wright cherche-t-il à se soulager du poids d'un lourd secret où s'agit-il tout simplement d'assurer le lancement de son livre, «Rock Roadie» ? La question restera probablement sans réponse, d'autant que le fameux manager, Michael Jeffery, est décédé en 1973, dans un crash d'avion au-dessus de Nantes.

Mais l'ancien assistant du musicien n'en démord pas : il tiendrait cette version de l'impresario lui-même qui, un soir de 1971, un peu ivre, lui aurait confessé le meurtre. Selon lui, le musicien, alors à l'apogée de sa carrière, avait décidé de changer de manager. Et Michael Jeffery savait que le chanteur avait contracté une assurance-vie à son bénéfice [à la mort du chanteur, il aurait ainsi touché près de deux millions de dollars, ndlr]. Pas question donc de laisser passer la poule aux œufs d'or, selon l'ancien assistant. Ainsi, James Tappy Wright relate les propos du manager : avec des amis, «on est entrés dans la chambre d'hôtel de Monika [la petite-amie de l'époque du chanteur, avec qui il a passé sa dernière nuit, ndlr]. On a pris une poignée de pilules qu'on a fourrées dans la bouche de Jimi, et puis on lui a versé plusieurs bouteilles de vin rouge dans la gorge».

Une hypothèse déjà évoquée

Si cette nouvelle version peut surprendre, elle vient tout de même corroborer certains doutes qui planaient déjà autour de la mort du virtuose de la guitare électrique. D'abord, le témoignage de la fameuse Monika, qui, selon les enquêteurs, est toujours restée très évasive sur cette fameuse nuit du 18 septembre 1970. Et qui, de surcroît, était absente au moment où l'ambulance est arrivée. Mais aujourd'hui, impossible d'en savoir plus sur elle : l'ancienne petite-amie du chanteur s'est donnée la mort en 1996.

Plus troublant encore, le récit de John Bannister, le chirurgien qui a tenté de sauver Jimi Hendrix à son arrivée à l'hôpital. Ce dernier a toujours trouvé étrange que le taux d'alcool dans son sang ne soit pas compatible avec la quantité de vin retrouvée dans son estomac lors de l'autopsie.



Reste qu'en 2000, déjà, la journaliste Alex Constantine racontait dans un livre, «The covert war against rock», la même version que James Tappy Wright. Selon elle, le manager du chanteur aurait confié au producteur Alain Douglas être «impliqué» dans la mort de Jimi Hendrix, deux jours seulement après sa mort.

Probable que l'on ne connaisse donc jamais, tout comme Kurt Cobain et Jim Morrison, les circonstances exactes de la mort de celui qui, près de quarante ans après, continue d'être perçu comme un guitariste de légende.

H1N1 : «Il va falloir vacciner tout le monde»

INTERVIEW - Le Pr Sylvie Van der Werf, directeur d'une unité de recherches à l'Institut Pasteur et du Centre national de référence pour la région Nord, estime, dans un entretien au « Figaro », que toute la population devra être vaccinée contre le virus H1N1 dès que le vaccin, en cours de préparation, sera disponible.

Est-on dans une situation inédite avec ce virus A/H1N1 qui a émergé au Mexique ?

Oui, clairement, nous sommes face à un virus nouveau, qui circule dans la «communauté» (c'est-à-dire à partir de foyers autonomes et non plus importés de l'étranger, NDLR), sur plusieurs continents. Nous sommes au bord de la phase 6 d'alerte pandémique de l'Organisation mondiale de la santé. En réalité, la phase 6 se caractérise par la transmission «communautaire» du virus sur au moins deux continents. Nous y sommes. Sauf que ces niveaux d'alerte ont été définis dans l'optique d'une pandémie liée au virus H5N1 de la grippe aviaire, bien plus virulent. Alors que la pathogénicité de ce nouveau virus est pour l'instant modérée. Cela explique la temporisation de l'OMS sur ce sujet.

Est-ce que l'arrivée de l'été va arrêter la circulation du virus en Europe ?

C'est vrai, il y a des facteurs climatiques plus ou moins favorables à la transmission de la grippe. La forme saisonnière se transmet plutôt l'hiver, mais ce n'est pas un critère absolu. En zone tropicale, les virus grippaux circulent toute l'année, avec deux pics, notamment pendant la saison humide. En Europe, l'épidémie démarre plutôt en décembre. Mais nous sommes actuellement dans une situation particulière puisque ce nouveau H1N1 diffuse actuellement aux États-Unis et au Canada, alors que c'est l'été, et donc hors des périodes classiques de circulation. Sans doute, le fait que la population est vierge de toute immunité, la rend plus susceptible. Mais nous ne sommes pas dans des conditions normales de transmission actuellement.

Comment voyez-vous l'évolution de la situation ?

Je n'imagine pas une seconde que la diffusion s'arrête et que ce nouveau virus disparaisse comme par enchantement. Il circule activement notamment dans l'hémisphère sud, avec une situation complexe puisqu'il y a une co-diffusion avec celui de la grippe saisonnière. Jusqu'à présent, chaque fois qu'un nouveau virus apparaissait, il se substituait au saisonnier. Ce n'est pas le cas actuellement. Nous sommes dans une situation nouvelle. Nous ne savons pas s'il y aura une circulation des deux virus ou d'un seul, à l'automne dans l'hémisphère nord. Cela va dépendre de ce qui se passera dans le Sud. En Australie, comme en Amérique du Sud, la transmission communautaire est active. L'Afrique est surveillée de près. Tout laisse à penser que ce virus touchera l'ensemble de l'hémisphère Nord, avec une transmission communautaire. Fin juin? Fin août? Fin septembre? On ne peut pas exclure que le virus se mette à circuler à une période inhabituelle.

La virulence est-elle inquiétante ?

Pour l'instant, le taux de décès est de l'ordre de un pour 1000 malades. Cela reste proche du taux de décès de la grippe saisonnière. Sauf, que habituellement, ce sont des personnes âgées qui sont concernées et que la population est largement immunisée, soit naturellement, soit par le vaccin. Le nombre de malades potentiel pourra donc être très élevé. Pour l'instant nous n'avons pas mis en évidence de marqueurs de virulence. On sait que les virus grippaux mutent en permanence. Et nous ne sommes pas à l'abri d'un changement qui augmenterait sa virulence et sa transmissibilité. Nous sommes en train de répertorier toutes les mutations «dangereuses» possibles. Par ailleurs, notre laboratoire examine la structure génétique chaque virus de cette grippe pour chaque cas français, afin d'en surveiller au plus près l'évolution, comme d'autres labos dans le monde. Nous redoutons aussi des réassortiments génétiques entre ce virus et ceux de la grippe saisonnière, et notamment avec un autre H1N1 majoritairement résistant au Tamiflu.

Va-t-on vers une vaccination systématique de la population contre ce nouveau virus ?

Nous allons être conduit à vacciner tout le monde, au Nord, comme au Sud, dans les pays riches comme dans ceux en voie de développement. Et mon avis est que le plus vite sera le mieux, compte tenu de l'évolution actuelle. Mais il y a des délais incompressibles. L'OMS a donné à tous les laboratoires investis dans les vaccins la souche de virus de base. Si tout va bien, si les rendements sont bons, si cette souche se comporte sans imprévu, il faudra compter quatre à six mois, avant de disposer de vaccins. Par ailleurs, c'est un vaccin nouveau, avec une population naïve, nous ne sommes pas dans des conditions classiques. Il va falloir faire des essais cliniques pour vérifier l'efficacité et l'absence d'effets secondaires. Il faudra sans doute deux doses contre ce nouveau virus. Tout cela prolonge les délais d'obtention. Les travaux de préparation d'un vaccin contre une pandémie liée au H5N1 représentent une aide notable.

Faudra-t-il se faire vacciner contre ce nouveau virus et contre la grippe saisonnière ?

Les stocks contre la grippe saisonnière sont pratiquement déjà constitués. Les laboratoires s'attellent donc au nouveau vaccin. Aucun élément ne permet de dire que la grippe saisonnière, comme ce nouveau H1N1, va arrêter de circuler. Et il y a donc toutes les raisons de prévoir une double vaccination. Mais les décisions prises sont à réévaluer en permanence au regard de l'évolution de la situation.

Ils feront ce qu'ils veulent, personnellement je ne me ferai pas vaccinner, je ne suis pas un rat de labo.
La vaccination est le plus sûr moyen de nous fragiliser encore plus face aux virus et autres agents pathogènes.

Sarkozy met en garde l'Iran

Le chef de l'État a reçu mercredi à l'Élysée, à sa demande, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki.
Nicolas Sarkozy a mis en garde mercredi l'Iran contre un isolement croissant si Téhéran continue à refuser de négocier sur son programme nucléaire. Ce lourd dossier était au cœur de l'entretien d'une heure qu'a eu mercredi à l'Élysée le chef de l'État avec le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki. Le président de la République a fait part à son hôte de sa profonde préoccupation «vis-à-vis des activités proliférantes de l'Iran» et a invité les dirigeants iraniens à s'engager dans une négociation avec les «Six» (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Chine, Russie, États-Unis). «À défaut, l'Iran s'exposera à un isolement international toujours croissant sur tous les plans», selon le communiqué de l'Élysée. Il a également fermement condamné devant le ministre des Affaires étrangères iranien les propos tenus mercredi par le président Mahmoud Ahmadinejad qualifiant la Shoah de «grosse tromperie».

Le chef de l'État avait accepté ce rendez-vous, sollicité par les Iraniens, qui intervenait à l'approche du sommet franco-américain, en marge des commémorations du Débarquement et du discours de Barack Obama au monde musulman, jeudi au Caire. C'est clairement dans cette perspective que s'inscrivait la demande iranienne de s'entretenir à haut niveau avec un partenaire du ­groupe des six pays (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne) engagés dans la recherche d'un accord. Téhéran affirmait que Mottaki était porteur «d'un message» en direction des Six. De source diplomatique française, on juge que l'objectif iranien demeure inchangé : gagner du temps. Même si les experts se perdent en conjectures sur les échéances précises, l'Iran pourrait disposer dès cet été de suffisamment d'uranium hautement enrichi pour avoir la bombe. Face aux Iraniens, leur interlocuteur majeur, Washington, campe sur la ligne d'ouverture tracée par Barack Obama, en attendant une «remise à plat» de leur position à l'égard de l'Iran. La perspective de la présidentielle iranienne du 12 juin a pour le moment plutôt plaidé en faveur de l'attentisme. Même si des débats ont lieu parmi les Six sur les inflexions à donner pour amener Téhéran à renoncer à son programme d'enrichissement de l'uranium.

«Gel contre gel»

Les Occidentaux privilégient une proposition «gel contre gel», prévoyant la suspension conjointe, pour six semaines, des sanctions contre Téhéran et de l'enrichissement iranien, le temps que les deux camps prennent langue. Partisan d'un dialogue «exigeant», Nicolas Sarkozy a averti à plusieurs reprises les dirigeants iraniens que, s'ils persistaient, ils prendraient le risque d'une frappe israélienne. «S'il n'y a pas de solution diplomatique, une opération militaire israélienne est probable, ce qui serait une catastrophe», estime un haut diplomate français. C'est cet avertissement qui a, peu ou prou, été formulé à Washington le mois dernier à Benyamin Nétanyahou par Barack Obama. Celui-ci souhaite se donner du temps, au moins jusqu'à l'automne et ne veut en aucun cas se laisser dicter un calendrier par les Israéliens.

Mercredi, le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman, que l'on n'attendait pas sur cette posture souple, a déclaré que l'État hébreu «n'a pas l'intention de bombarder l'Iran». Le programme nucléaire iranien, a-t-il ajouté, «ce n'est pas un problème pour Israël, c'est un problème pour le Proche-Orient, personne ne doit compter sur nous pour régler ce problème». En visite à Washington hier, le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, a réaffirmé pour sa part que toutes options restaient sur la table.

OBAMA.

Je constate que le morpion Apathie est là,je le croyais sur LCI ? Jusquà quand va-t-on être obligé de se le cogner ce nul !!!
Y'en a marre de voir sa tête de fouine partout. S'il posait des questions intelligentes encore, mais non, et en plus il essaie d'analyser les faits politiques, ce qui est loin d'être dans le domaine de ses compétences.
Dehors le faux journaliste, l'impétueux connard !!!!!

mercredi 3 juin 2009

Exclusif : Top 10 des élus les mieux payés

"La qualité du contrôle fiscal est minée par les baisses d'effectifs"

Eric Woerth a dévoilé ce mardi le bilan du contrôle fiscal en 2008. Les procédures ont rapporté moins que l'année précédente. Pas étonnant, selon Vincent Drezet, secrétaire général du Syndicat national Unifié des impôts. Explications.
Les contrôle fiscaux ont rapporté 15,6 milliards d'euros en 2008. C'est moins qu'en 2007, où ils avaient rapporté 16,5 milliards. Cela vous surprend ?

Pas vraiment. Le nombre de contrôles n'a pas baissé depuis cinq ans, contrairement aux effectifs. Forcément, la qualité du traitement des dossiers s'en ressent. Depuis deux ans, la pression est mise sur les délais et on doit passer d'un dossier à l'autre plus rapidement. Or certains dossiers sont complexes et ont besoin de temps pour être traités. Pour une PME, on a besoin de trois mois sur place pour faire le travail correctement. Mais les délais d'intervention sur place ne cessent de se réduire. La qualité du contrôle fiscal est minée par les baisses d'effectifs.
Ce sont uniquement les suppressions de postes qui expliquent cette tendance ?

Essentiellement, oui. Nous avons déjà perdu 12% des effectifs dans l'administration fiscale, depuis 2002. Et nous allons encore en perdre 15% d'ici fin 2011. Les emplois concernés sont essentiellement ceux qui touchent à la gestion de l'impôt, l'étape qui précède, éventuellement, celle du contrôle fiscal. Ce dernier est désormais considéré comme une prestation de service, pas comme le résultat d'une réelle investigation. Le manque d'effectifs conduit aussi notre hiérarchie à ne pas encourager le lancement de demandes d'information à l'international. Or elles sont essentielles, notamment pour lutter contre les paradis fiscaux. La fraude évolue sans cesse, contrairement à notre arsenal juridique.

La fraude est vraiment plus difficile à détecter aujourd'hui ?

Oui, beaucoup plus. Il y a quelques années, on ne pouvait pas ouvrir des sociétés écrans depuis chez soi. Aujourd'hui quelqu'un qui est bien informé peut échapper plus facilement à l'impôt en exploitant toutes les zones d'ombres de la législation. Il existe d'autres schémas de fraude, comme les carrousels de TVA, qui nous prennent de vitesse Au moment du contrôle, les sociétés coupables se sont déjà évaporées.

NOS FONCTIONNAIRES SE PLAIGNENT DE NE PLUS FAIRE LA SIESTE, C'EST NORMAL !!!!
Lisez ce commentaire laissé sur le site de l'express par un abruti de gauche.

Ulysse65 20h21

C'était à prévoir. Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux sans tenir compte de ce que ceux-ci peuvent rapporter à l'état est une démonstration de la bêtise avec laquelle le gouvernement réduit ses effectifs. Les tricheurs, magouilleurs et autres vont pouvoir se cotiser pour offrir une Rollex à Mr Sarkozy.


Personnellement je suis pour une meilleure répartition de l'impôt, qu'il soit payé par tout le monde, sauf au dessous d'un seuil, et qu'il soit égal à 30% des revenus de chacun.

mardi 2 juin 2009

Airbus face à la catastrophe de l'AF 447

disparition du vol AF 447 HOMAGE DE F. FILLON

Disparition Airbus A 330 - Réaction Nicolas Sarkozy

Autoroutes du Nord, de l'Est et de Normandie : les tarifs des péages augmentent

Les tarifs des péages des sociétés d'autoroutes du Nord et de l'Est de la France (Sanef) et de Paris-Normandie (SAPN) augmentent à compter du 1er juin, selon un arrêté du ministère de l'Ecologie publié au Journal officiel.

Les tarifs des péages de la Sanef, société qui gère les autoroutes du Nord et de l'Est de la France, ainsi que ceux de la SAPN, qui gère l'autoroute de Paris-Normandie, augmentent à compter du 1er juin, selon un arrêté du ministère de l'Ecologie publié au Journal officiel.

Pour les véhicules légers (classe 1), la hausse est de 1,89% sur le réseau de la Sanef. Sur le réseau de la SAPN, les prix augmentent de 3,30% pour les véhicules légers.

Les tarifs progressent également pour les autres catégories de véhicules (classes 2 à 5), selon des coefficients publiés au JO. Pour la SAPN, la nouvelle grille des tarifs s'applique aussi à l'autoroute A14, précise l'arrêté.

La Sanef, filiale du groupe espagnol Abertis, gère une grande partie du réseau routier dans le nord et l'est de la France. La SAPN fait partie du même groupe.

Airbus A330 disparu : les principaux faits et chiffres

L'avion, mis en service en 2005 et révisé en avril 2009, avait un équipage expérimenté, son commandant de bord ayant effectué 11.000 heures de vol, dont 1.700 sur Airbus A330/A340. Ce type d'appareil n'avait jamais connu d'accident mortel en vol commercial. Il y avait 80 Brésiliens et 73 Français à bord, dont trois dirigeants de Michelin.
L'Airbus A330-200, dont un exemplaire appartenant à Air France a disparu lundi entre Rio de Janeiro et Paris, est un biréacteur long-courrier de moyenne capacité, récent et répandu, qui n'avait connu aucun aucun accident mortel en vol commercial. Il avait été mis en service le 18 avril 2005. Sa dernière visite d'entretien en hangar remontait au 16 avril 2009.

Immatriculé F-GZCP, l'appareil comptait 18.870 heures de vol. Airbus a précisé que l'avion, qui portait le numéro de série 660, avait effectué environ 2.500 vols. L'appareil est propulsé par des moteurs General Electric CF6-80E.

Lundi 1er juin, il avait à son bord 216 passagers (126 hommes, 82 femmes, 7 enfants et un bébé) ainsi que 12 membres d'équipage (3 navigants techniques et 9 navigants commerciaux). Il y avait 80 Brésiliens et 73 Français à bord, selon une liste lue par le porte-parole de la compagnie française, Jorge Asunçao, à l'aéroport international de Rio. Il y avait aussi 18 Allemands, 9 Italiens, 6 Américains, 5 Chinois, 4 Hongrois, 2 Espagnols, 2 Britanniques, 2 Marocains et 2 Irlandais. Les autres nationalités sont: un Angolais, un Argentin, un Belge, un Islandais, un Norvégien, un Polonais, un Roumain, un Russe, un Slovaque, un Suédois, un Turc, un Philippin et un Suisse.
Trois responsables de Michelin à bord de l'avion

Trois responsables de Michelin se trouvaient également à bord de l'avion, a déclaré lundi une porte-parole de l'entreprise. Les trois responsables de Michelin sont Luiz Roberto Anastácio, président de Michelin Amérique latine, Antonio Gueiros, directeur de l'informatique de la société à Rio et une employée française Christine Pieraerts.

"Le plus vraisemblable est que l'avion a été foudroyé", a déclaré François Brousse, directeur de la communication d'Air France. "Il est entré dans une zone orageuse avec de fortes perturbations qui a provoqué des dysfonctionnements" à 04H00 heure de Paris (02H00 GMT), a ajouté M. Brousse.

Air France a indiqué que le commandant de bord compte 11.000 heures de vol, dont 1.700 heures sur Airbus A330/A340. Les deux copilotes ont 3.000 heures de vol pour l'un (dont 800 sur Airbus A330/A340) et 6.660 pour l'autre (dont 2.600 sur Airbus A330/A340).

Long de 59 mètres pour une envergure de 60,30 mètres, l'A330-200 peut transporter en version standard 253 personnes réparties en trois classes. Il peut voler à 880 km/heure, à une altitude de croisière de 10.700 mètres. L'appareil, qui existe en version fret et passagers, a effectué son premier vol d'essai en août 1997.
Plus de 600 A330 en exploitation dans le monde

Plus de 600 exemplaires de l'A330 ont été livrés et sont exploités dans le monde, pour plus de 950 commandes depuis sa création, selon les derniers chiffres du constructeur. Grâce à son rayon d'action de 12.500 km, il est très souvent utilisé pour les vols directs intercontinentaux, comme celui d'Air France entre le Brésil et la France.

Vers 17H00, Air France a "adressé ses condoléances". Parlant d'"accident", Airbus a aussi confirmé la perte de cet aéronef "environ 3 heures et demie après le départ". Air France a déjà transmis les informations du vol au Bureau d'Enquêtes et d'Analyses (BEA) pour la Sécurité de l'Aviation civile.

Lundi, le titre Air France-KLM terminait en hausse de 0,31%, après s'être replié de 0,8% en milieu d'après-midi. L'action EADS, la maison-mère d'Airbus, a quant à elle grimpé de 2,36%.

lundi 1 juin 2009

Dr House : allez consulter !

Alors que la quatrième saison vient de se terminer sur TF1, les fans attendent avec impatience la prochaine du Dr House, que près de neuf millions de téléspectateurs consultent chaque semaine. Un succès fou, même en librairie
Son cabinet ne désemplit pas ! Chaque semaine depuis maintenant deux ans, près de neuf millions de téléspectateurs de TF1 font confiance à ce mystérieux Dr House, boiteux et complètement antisocial, crée par David Shore et produit par Bryan Singer.
Fin avril, la première chaîne a diffusé les derniers épisodes de la saison 4 et ce final a attiré précisément 8 853 000 fans, soit 38,1 % de part d'audience -le striptease du Dr Cuddy y est peut-être pour quelque chose…
Déjà, lors de son premier time français, le 16 janvier 2008, 6,5 millions de personnes étaient scotchés devant la télé ! Aux Etats-Unis, la 5 est déjà suivie par 16 millions d'amateurs. Un véritable carton pour une série également diffusée en Belgique, au Québec et en Suisse avec autant de succès (25 % de part de marché en Belgique).
Le Dr Grégory House a pointé le bout de sa canne aux Etats-Unis le 16 novembre 2004. Un docteur à des années lumières de Georges Clooney dans Urgences ou du docteur Mamour de Grey's Anatomy. House est mal rasé, pas coiffé, il fonctionne avec une équipe qu'il maltraite et limite au maximum les contacts avec ses patients. Il n'a qu'un seul ami, son collègue Wilson, qui, tant bien que mal, cherche à comprendre les agissements de son copain, grand amateur de musique. Ce rôle a rapporté deux Golden Globe à son interprète, Hugh Laurie en 2006 et 2007.

Pourquoi ça marche ?
Dr House, dans la série en tous les cas, ne cherche pas à plaire. Spécialiste des maladies rares, il est arrogant, et écoute très peu les autres. Il a ses petits travers -il est accro à des antalgiques, et le public apprécie ce côté décalé. Par ailleurs, la fiction reste très crédible en ce qui concerne les diagnostics de l'équipe d’House, même si les méthodes pour les trouver restent peu conventionnelles -fouille au domicile des patients, hypnose pour faire avouer,….
Ainsi, comme l'affirme Michel Sapanet, médecin légiste, dans une interview au quotidien La Montagne, "la série est médicalement crédible. Les descriptions des diagnostics sont bonnes ainsi que la gamme d'examens complémentaires."
Un peu d'humour noir, de sarcasmes, doublés d'un personnage principal atypique et d'un sérieux médical, voilà les ingrédients d'une consultation réussie !
Le succès appelant le succès, Tout est sous contrôle le premier roman d’Hugh Laurie chez Sonatine cartonne aussi en librairie
Martine Varnieu

"Pour une Europe qui protège"

Le 7 juin, 500 millions de citoyens vont s'exprimer. A cette occasion, le président français et la chancelière allemande affichent une ambition commune: changer les règles de l'Europe. Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel dévoilent leur vision de l'Union européenne. Les deux chefs d'Etat disent vouloir une "Europe forte et unie
Aujourd'hui, plus que jamais, l'heure est à l'action. Le monde connaît une crise financière et économique internationale sans précédent depuis des décennies. Nous avons besoin de nouvelles règles financières, économiques et sociales. Les Européens doivent s'engager résolument s'ils veulent que le monde qui se construit corresponde à leurs valeurs de liberté, de solidarité et de justice. C'est ce que nous voulons. C'est ce que nous proposons à nos partenaires.

1.Nous voulons une Europe forte qui nous protège. Une Europe forte ne signifie pas nécessairement toujours plus de compétences pour l'Union européenne, toujours plus de législation européenne ou toujours plus de moyens financiers. Nous refusons une Europe bureaucratique qui applique mécaniquement des règles tatillonnes et qui se méfie du changement. Nous voulons une Union européenne qui soit à l'écoute des citoyens, qui innove, qui dynamise. Nous voulons une Union européenne qui soit ferme et unie dans le monde tout en respectant la diversité de ses États membres. Nous voulons une Union européenne qui apporte des réponses courageuses aux questions de notre temps et qui assure ainsi notre prospérité. Nous voulons une Union européenne qui favorise la recherche et l'innovation grâce à une stratégie de Lisbonne rénovée, qui encourage la coordination économique, qui développe de véritables politiques de l'immigration, de l'énergie, de la défense, et qui renforce et modernise ses politiques communes - en particulier sa Politique agricole.

2.Face aux défis les plus urgents auxquels nous sommes confrontés du fait de la crise financière et économique mondiale, l'Union européenne doit apporter des réponses immédiates. Nous avons travaillé étroitement ensemble face à la crise bancaire de l'automne. Nous avons défini une réponse européenne à la crise économique ; ensemble, nous avons obtenu gain de cause sur la réforme des marchés financiers internationaux à l'occasion du Sommet du G20 à Londres en avril.

Face à la crise, il ne s'agit pas de régler des questions techniques mais de répondre à une question fondamentale: quel modèle économique voulons-nous ? Le libéralisme sans règle a échoué. Cet échec a conduit à la crise que nous affrontons aujourd'hui. Le modèle que nous voulons, c'est celui de l'économie de marché responsable, qui privilégie l'entrepreneur et le salarié sur le spéculateur, l'investissement de long terme sur le profit immédiat. Dans le Traité de Lisbonne, l'Union s'engage expressément en faveur d'"une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social". Nous sommes déterminés à nous battre ensemble pour honorer cet engagement.

3.Nous appelons l'Union européenne à prendre dès le mois de juin les premières décisions pour assurer une véritable régulation européenne dans le secteur financier fondée sur la coordination et la coopération des régulateurs. Sur les fonds spéculatifs, les paradis fiscaux, la rémunération des dirigeants et des opérateurs financiers, nous voulons une Europe exemplaire. Il faut établir un espace financier performant pour nos entreprises et sûr pour nos épargnants.

4.Nous n'accepterons pas que, durant cette crise financière, les exigences en capitaux et les normes comptables réduisent de manière injustifiée la capacité des banques européennes à prêter de l'argent. La question de l'offre suffisante de crédit est centrale dans notre économie. Nous appelons donc à la modification des règles comptables, qui sont si importantes pour la reprise de notre économie: les instances normatives compétentes devront donc agir. Sur tous ces sujets économiques et financiers, nous sommes déterminés à agir pour que l'Union européenne prenne les décisions nécessaires, notamment lors du prochain Conseil européen, en juin.

5.Sous les présidences allemande et française, l'Union européenne s'est engagée résolument dans la lutte contre le changement climatique. Avec le paquet climat, l'Union européenne est la première et seule région au monde à avoir adopté un ensemble de règles ambitieuses et juridiquement contraignantes afin de se conformer aux objectifs internationaux permettant d'éviter une hausse de plus de 2 degrés de la température du globe. Il nous appartient maintenant de convaincre nos amis et nos partenaires de s'engager eux aussi pour parvenir, en décembre prochain à Copenhague, à un accord mondial à la hauteur de l'enjeu. Notre plus proche allié, les États-Unis, mais aussi les autres grands pays industrialisés doivent s'engager avec la même force que les Européens. C'est la seule façon de persuader les pays émergents d'apporter aussi leur juste part.

6.La croissance verte est une chance pour le monde et une opportunité de création d'emplois tournés vers l'avenir. C'est pourquoi l'Europe doit se positionner en leader. Dans le même temps, nous devons veiller à ce que nos entreprises restent compétitives dans le monde. Nous veillerons à ce que les engagements européens ambitieux sur le climat ne conduisent pas à une situation où l'industrie européenne serait victime d'une concurrence déloyale. Protection du climat et compétitivité doivent aller de pair. Si nos partenaires internationaux refusent de s'associer à nos efforts, nous sommes déterminés à prendre des mesures pour protéger l'industrie européenne.

7.Nous voulons un commerce mondial loyal et fondé sur la réciprocité, ainsi qu'un aboutissement rapide du Cycle de Doha. Nous devons prévoir un dispositif efficace de surveillance des aides publiques au niveau de l'OMC qui empêche des pays tiers d'accorder des subventions excessives à leurs entreprises, créant ainsi une concurrence déloyale. Tant que ce dispositif international ne sera pas en place, nous devrons envisager des solutions européennes provisoires. L'Europe doit être plus ambitieuse pour son industrie, pour ses entreprises. Elle doit favoriser l'émergence d'entreprises européennes puissantes à l'échelle mondiale ; et nos politiques de renforcement de la compétitivité de l'industrie européenne doivent y contribuer.

8.Nous sommes profondément convaincus que la dette publique actuelle est un fardeau trop lourd pour être laissé aux générations futures. Nous devons retrouver la voie de finances publiques soutenables dès que nous aurons franchi le cap décisif dans cette crise.

9.L'Europe doit jouer un rôle de premier plan dans le monde. Pour cela, elle doit être dotée d'institutions efficaces. C'est pourquoi nous avons besoin du Traité de Lisbonne. Il rendra l'Europe plus forte. Les 27 États Membres ont décidé en décembre dernier que le traité devait entrer en vigueur avant la fin de l'année. Nous nous réjouissons du vote positif du Sénat tchèque, qui clôt la procédure parlementaire dans un 26e Etat membre, et nous appelons les responsables politiques à parachever le processus de ratification le plus tôt possible. Nous travaillerons à l'adoption d'un accord politique sur des garanties pour l'Irlande pour le Conseil européen de juin. Nous faisons confiance aux Irlandais pour faire le choix de l'Europe. Pour pouvoir agir, l'UE a besoin de frontières. Un élargissement illimité n'est pas possible.

10.Pour être forte, l'Europe doit assumer aussi ses valeurs et son identité. Nous continuerons à nous battre pour le respect des droits de l'Homme comme un élément central de nos politiques étrangères. Ils sont à la base de notre engagement pour un développement pacifique à travers le monde. À cette fin, nous renforcerons notre politique commune de défense et de sécurité.
Nous voulons une Union européenne forte qui montre la voie en donnant l'exemple dans tous les domaines importants. L'Europe peut jouer un rôle premier plan dans le monde. Nous devons compter pour cela sur la détermination des 27 États membres.

Nous sommes prêts à apporter notre contribution pour mobiliser l'Union vers la réalisation de ces objectifs avec nos partenaires de l'UE. Pour réussir, nous avons besoin de la mobilisation de tous, à commencer par les citoyens eux-mêmes. C'est pour cela que le rendez-vous du 7 juin est si important. Nous appelons tous les Européens à voter aux élections européennes. Il n'y a pas de meilleur moyen de soutenir l'objectif d'une Union plus forte dans un monde plus sûr. Nous en sommes convaincus: si l'Europe le veut, l'Europe le peut.

dimanche 31 mai 2009

Barack Obama se moquerait- il de Nicolas Sarkozy?

A la veille de son arrivée en France la semaine prochaine, Barack Obama vient de proposer Charles Rivkin, ancien producteur du Muppet Show, au poste d'ambassadeur des Etats-Unis en France.

Sa nomination doit être confirmée par le Sénat américain. Il succèderait ainsi à Craig Stapleton, en poste depuis 2005.



On savait que Barack Obama avait de l'humour mais de là à nomme l'ex producteur du Muppet Show, il fait fort... Nicolas Sarkozy aurait il besoin des conseils de M Charles Rivkin pour son Sarko Show ?

samedi 30 mai 2009

Johnny au Stade de France: l'adieu en larmes

par Gilles Médioni (L'Express)
Sur un Et maintenant tonitruant avec une puissance 100 000 volts et autant de pathos dedans, Johnny a achevé la première salve de ses concerts au Stade de France. Juste avant, en annonçant Ca ne finira jamais, Hallyday nous avait confié puisqu'on était entre nous - 80 000 fans à vue de nez - "ces 50 années passées avec vous, je ne les oublierai jamais et qu'au plus profond de mon coeur, je vous aime (woaaaaaw! dans la foule). Voilà c'est tout, merci." Sauf que l'idole qui entamera bientôt un Tour 67 (dès le 16 juin, lendemain de ses 66 ans) avait des larmes dans la voix. On n'est pas chez Johnnie To ici. Et maintenant, quoi vous dire sur cette soirée que vous verrez à la télé tout à l'heure avec plein de duos inédits-et-vibrants et des VIP à Jojo.
En parlant de VIP, en arrivant vers 20 heures, Porte T, Tribune Présidentielle, accueilli par des Clodettes, enfin des Johnnettes en perruques blanches, on pouvait se faire photographier façon Johnny comme vu ci- dessus. Warner et Jean-Claude Camus savent recevoir. J'ai récupéré ma photo imprimée sous le regard indifférent de Michel Bouquet, Jean-François Coppé, Jean-Paul Belmondo (en béquilles), Alain Delon - lui, c'est pas pareil, j'ai eu la chance de voir la vie à travers ses yeux - qui tous allaient manu militari vers le carré VIP du carré VIP. Trop classe. C'est un peu comme Paris Hilton dansant 'incognito" à Cannes sur sa plateforme. Devant le cordon de sécurité gold, les appareils photos des VIP de seconde classe filmaient Delon, Bouquet and co.

Y'avait des mini mini hamburger Johnny, de la purée volaille Hallyday, des makis Diego. A la fin du cocktail, Laetitia est venue saluer les invités, c'est à dire au moins 1000 personnes?, la petite Joy dans les bras, et je me suis rué vers ma place sous les applaudissements de mes voisins saluant l'arrivée de Nagui: "Eh Nagui!!!"

Alors, le concert? Show des grands soirs réussi hauts les mains, donc 120 001 (Lol). Zoom sur le public. Et petit quiz....

Hop, les mains se lèvent en parallèle au dessus de la tête, mais oui, c'est bien sûr, c'est Que je t'aime, l'appel du loup qui brise enfin ses chaînes. Et si je fais les mains menottées???? Gabrielle. Ok. Alors juste le poing à la Trust? La Fille de l'été dernier. Et last one pour la route (66) ? On tape des mains en cadence ??? Allumer le feu. Mais aucun briquet Tour 66 à l'horizon. Le public a la flamme non fumeur ou quoi?

J'avoue j'en ai bavé au début du show, pas vous? Johnny m'a un peu fait peur pour tout vous dire. Quoi, ma gueule, tout ce chemin pour un début de concert très pensif, pour pas dire poussif, veillé par cet aigle noir aux yeux rouges comme deux loupiottes du 14 juillet et ses ailes larges comme des vaisseaux de Star Trek. Le public concentré laissait passer sans ciller Je veux te graver dans ma vie, Joue pas de rock'n'roll pour moi ou un Dégage pourtant très convaincant.

C'était la France glorieuse d'avant la crise et la loi Hadopi qui défilait, ça laisse effectivement rêveur. Mais trêve de sociologie, je laisse à d'autres le soin décrire sur ce sujet. Avec Marie, une clameur est enfin montée de Saint Denis. Que je t'aime, on était à fond dedans. Et le medley unplugged (Le Pénitencier, Blue Suede shoes...) joué au milieu du Stade, pas mal du tout non plus.

Quand Johnny a pris sa guitare pour chanter That's allright mama, il avait à nouveau 20 ans. Des cartes postales dentellées et en technicolor voletaient au dessus de la scène (c'est une métaphore).

Bon, je vais pas vous refaire le show, juste en passant, la set-list avait changé et il a pas chanté Sang pour sang qui était au programme. C'est pour ce soir avec David. D'ailleurs, Sylvie aussi, ce sera pour ce soir.

Hallyday très bavard entre deux titres - on n'est pas chez Johnnie To bis - montrait qu'il était toujours aussi fort dans les chansons de drames et d'ombres: Requiem pour un fou, L'Envie, Derrière l'amour. S'il était né aux Etats-Unis et non pas dans la rue (des Martyrs, à Paris), il aurait eu le monde à ses pieds, comme lui avait dit Marlene Dietrich. Elvis, si tu nous regardes!

Bref, à 23 heures et quelques, le rideau est tombé. Dans le carré VIP, on ouvrait le buffet des desserts - sucettes glacées, Panini banane-nutella. Chantal Goya passait dire bonjour. Chacun récupérait son cadeau collector, une sorte de gros presse papier numéroté avec Tour 66 dessus, très pratique. Et final cut sur le premier stade des adieux.

Eh Medioni, on devrait t'appeler Mediocri, qui êtes vous petit journaliste qui se la joue déjantée. "RaZé" comme un Skin ? Tête de nœud !!!
T'as rien compris au rock and roll, ni au rock tout court.
Et c'est quoi encore cette fausse intelligence ? ça court les rues des énergumènes comme vous qui, sous couvert d'un carton sur lequel est écrit le mot magique " journaliste" vous donne le droit de vous ériger en donneur de leçon, laisse tomber ton char, les roues pètent, et tout le bastringue.
Lamentable aussi tous ces petits trous du cul qui nous balances des commentaires insipides et dénués de sens.
Aller Jhonny, je n'aime pas tout de toi, mais t'es quand même le plus grand.

Bernadette Chirac et Carla Bruni-Sarkozy : leur rencontre à l'Elysée

C'est le dialogue entre deux femmes engagées. Bernadette Chirac et Carla Bruni-Sarkozy mettent leur temps et leur énergie au service d'associations caritatives. Et elles n'ont pas attendu d'être femme de Président pour s'y engager à corps perdu. Des blessures ou des drames intimes les avaient conduites sur cette voie. C'est en toute liberté qu'elles évoquent pour « Le Figaro Magazine » leur vie de femmes libres. Un entretien exceptionnel.

Lundi 14 h 45. Bernadette Chirac en tailleur Chanel bleu marine fait son entrée dans les salons du rez-dechaussée du palais de l'Elysée. Carla Bruni-Sarkozy l'accueille tout sourire. C'est la première fois que l'expremière dame revient dans ces lieux depuis qu'elle les a quittés il y a deux ans. Immédiatement son regard sonde les changements. Ici, un parquet a remplacé une moquette écossaise ; au premier étage, on entreprend des travaux de peinture; «Dieu merci, on a conservé les deux Hubert Robert », s'exclame-t-elle. Mme Chirac constate avec une pointe d'émotion que Carla Bruni- Sarkozy travaille sur le bureau qui fut le sien pendant douze ans. Elle a simplement fait installer le meuble dans un vaste salon donnant sur les jardins. Le Président a quitté le Palais quelques heures plus tôt pour Abu Dhabi. A 18 heures, à peine posé dans l'émirat, il téléphone à son épouse, et la charge de saluer Bernadette. Pendant les retouches de maquillage, les deux femmes échangent sur l'état du parc, la difficulté d'entretenir une telle maison. Après avoir essayé une robe Balenciaga bleu et blanc, Carla choisit finalement un ensemble Yves Saint Laurent rose. Quelques secondes encore et Pierre Charon, le «monsieur Communication » de l'Elysée, s'éclipse, tandis qu'Anne Barrère, qui accompagnait Mme Chirac, s'éloigne. Enfin seules, les First Ladies peuvent commencer leur conversation.

» EN IMAGES - La rencontre de deux First Ladies

Le FigaroMagazine Quand vous êtes-vous rencontrées pour la première fois ?

Bernadette Chirac Cet été, au cap Nègre. Mon mari et moi faisions un petit séjour chez des amis à Saint-Tropez. Le Président et Mme Sarkozy nous ont invités à dîner. Il faisait beau ; l'ambiance était amicale : ce fut un moment très heureux...

Carla Bruni-Sarkozy En vérité, tout le monde était très impressionné, même les enfants : deux Présidents dans la même maison ! Mais entre Mme Chirac et moi, le courant est immédiatement passé.

B. C. Je savais à qui j'avais affaire...

C. B.-S. Moi aussi, et je n'ai pas été déçue ! Nous avons parlé à bâtons rompus. Depuis, nous nous téléphonons de temps à autre. Nous avons déjeuné ensemble. J'aimerais d'ailleurs que nous puissions nous voir plus souvent, mais nos emplois du temps ne nous le permettent pas toujours...

Parmi les sujets qui vous rapprochent, il y a l'engagement humanitaire auquel vous vous êtes consacrées l'une et l'autre dès votre arrivée à l'Elysée...

C. B.-S. Bien avant d'arriver à l'Elysée, dans le monde de la mode et celui de la musique, j'ai participé à des événements tels que le Sidaction, le Téléthon, l'Amfar, les Enfoirés, etc. Mon mariage et ma nouvelle fonction m'autorisent désormais à agir en mon nom propre, mais mon engagement présent s'inscrit dans une continuité.

B. C. Pour moi, tout a commencé à la fin de l'année 1993 lorsque le Pr Claude Griscelli, qui a présidé l'Inserm, et qui est à l'origine de l'opération « Pièces jaunes », m'a proposé de prendre la présidence de l'association des Hôpitaux de Paris. Ceci s'est passé un an avant l'élection de mon mari à la présidence de la République. Ensuite, j'ai souhaité transformer l'association en une fondation qui a pour mission d'améliorer les conditions d'accueil et de vie des enfants malades à l'hôpital, puis des personnes âgées et des adolescents hospitalisés. Le rapprochement des familles et la lutte contre la douleur sont des éléments très importants dans l'action de la fondation. Dans un second temps, confrontée à un drame familial que chacun connaît, nous avons souhaité, avec l'équipe de la fondation, mettre en place des structures d'accueil pour adolescents en difficulté : ceux atteints de troubles du comportement alimentaire, d'anorexie mentale, de dépression, de maladies chroniques. La première d'entre elles a été la Maison de Solenn, créée en 2004. Aujourd'hui, nous avons participé à la construction de 25 Maisons des adolescents en régions. Et nous continuons, notre but est d'en créer une par département.

C. B.-S. Derrière tout engagement, il y a souvent une blessure. A la mort de mon frère, ma famille a créé une fondation qui porte son nom. Je suis également ambassadrice du Fonds mondial contre le sida.

Vous avez aussi créé la Fondation Carla Bruni-Sarkozy, à laquelle vont notamment vos droits d'auteur...

C. B.-S. Elle n'en est encore qu'à ses débuts. L'un de nos projets est, entre autres, de distribuer, en France, des bourses à des étudiants de talent issus de milieux défavorisés. Peut-être parce que j'ai eu la chance de naître et de grandir dans un milieu où tout m'a été offert, je voudrais donner une chance à ceux qui n'en ont pas eu. Evidemment le nom de mon mari et sa fonction ont centuplé l'impact de mon engagement. Cependant, l'humanitaire est un travail d'équipe, nous sommes là pour soutenir ceux qui, déjà, sont sur le terrain.

B. C. Mon objectif avec cette fondation était d'impliquer les équipes hospitalières et mes équipes. Nous avons beaucoup travaillé sur toutes nos missions et c'est pour cette raison que notre fondation joue un rôle important aujourd'hui en France. Je suis fière de la notoriété de l'opération « Pièces jaunes » chez les enfants et leurs familles.

Où en est la collecte ?

B. C. D'après les informations de la Banque de France, qui est un de nos fidèles partenaires, le résultat de la collecte2009, serait en augmentation par rapport à l'année dernière. Ce qui me touche particulièrement, connaissant les difficultés auxquelles les Français sont confrontés avec la crise. Les Français sont généreux.


Ces activités humanitaires vous laissentelles du temps pour faire autre chose ?

B. C. Comme toutes les femmes depuis toujours, je tente de concilier ma vie de famille, mes activités, mes obligations. Certes, mon emploi du temps est bien rempli, car, comme vous le savez, je suis une élue d'un canton rural de Corrèze et, depuis deux ans, à la demande de mon amie Claude Pompidou, je préside la fondation qu'elle avait créée et qui porte son nom. Notre principal objectif aujourd'hui est de construire à Nice un centre de soins (72 lits, plus 19 lits d'accueil de jour) et de recherches dédié aux malades atteints d'Alzheimer. Ce sera l'Institut Claude- Pompidou.

C. B.-S. Moi, mon petit canton, comme dit Mme Chirac, c'est la musique. Toutes les femmes d'aujourd'hui doivent jongler entre plusieurs activités, gérer horaires, transports, garde des enfants, etc. Je suis moi dans une position extrêmement favorisée, je n'ai fait qu'un sacrifice, ne pas partir en tournée, mais qu'importe, je recommencerai quand mon mari ne sera plus président.

B. C. Carla prend la vie du bon et du beau côté...

Il n'y a pas, en France, de statut pour la femme du Président. Le regrettez-vous ?

C. B.-S. Non. Ce qui m'étonne, c'est de voir qu'à l'étranger les femmes de Président ont à leur disposition de grandes équipes. Mme Bush m'a dit qu'elle avait 37 personnes qui travaillaient avec elle et la reine Rania de Jordanie, 27 ! Toutes les deux accomplissent beaucoup de choses sur le plan humanitaire et social. Mais chaque pays a ses traditions ; je ne m'imagine par réclamer un statut.

B. C. Ne pas avoir de statut n'empêche pas de jouer un rôle, notamment auprès des personnes en difficulté ou bien dans la détresse. Je me suis efforcée de venir en aide à celles et à ceux qui en avaient besoin pendant toutes ces années auprès de mon mari et à travers mes activités humanitaires.

Quels ont été les moments les plus agréables de votre vie de première dame ?

B. C. La naissance de notre petit-fils Martin, bien sûr, a été une joie immense. Tout comme la réélection de mon mari en 2002 à la présidence de la République, la visite d'Hillary Clinton en Corrèze, la prise de position de mon mari sur la guerre en Irak ou la réunion du Comité d'honneur de l'Icmec (Centre international pour les enfants disparus ou exploités) au palais de l'Elysée en février 2007. La reine des Belges avait créé sa propre fondation, Child Focus, au lendemain de l'affaire Dutroux ; la première réunion a eu lieu au palais royal de Bruxelles, la deuxième, à l'Elysée. Mme Bush, Mme Poutine, Mme Barroso, la reine de Suède, y ont participé. Cette année, la fondation s'est réunie au Caire à l'invitation de MmeMoubarak. Carla était invitée, mais elle n'a pas pu s'y rendre. Elle a écrit un très joli message que j'ai eu l'honneur de lire devant l'assemblée.

Et les mauvais souvenirs ?

B. C. La dissolution en 1997 n'est pas franchement mon meilleur souvenir. J'étais beaucoup sur le terrain en tant qu'élue et bien sûr à l'écoute des opinions différentes exprimées par les Français. J'avais dit à mon mari de ne pas se résoudre à cette dissolution. Il y a eu également la mort de ma mère en 2000 et l'accident de santé dont mon mari a été victime en 2005.

C. B.-S. Je ne sais pas si je suis plus en prise avec la réalité, mais j'ai plus de temps que mon mari. Je viens d'un tout autre milieu que lui. J'écoute beaucoup ce que l'on me dit. Je ne me permets pas de lui donner des conseils politiques, mais plutôt des conseils humains sur ce que je ressens. Mes bons souvenirs sont liés aux rencontres que j'ai pu faire : Mme Chirac, la reine d'Angleterre, la reine d'Espagne, Nelson Mandela, le dalaï-lama et tant d'autres personnes célèbres ou anonymes. Ce que je regrette c'est le manque de temps. Je m'emploie à ralentir le rythme de nos voyages à l'étranger. Oui, si j'interviens quelque part, ce n'est que dans l'emploi du temps. Je ne saurais conseiller mon mari sur un sujet aussi spécialisé que la dissolution, par exemple, la politique n'est pas théorique, c'est de l'expérience, un métier de terrain, et ce terrain n'est pas le mien.

A lire la presse, on a l'impression que vous êtes derrière chaque nomination de votre mari...

C. B.-S. A lire la presse, ceux qui me connaissent vraiment doivent être étonnés. Ce qui ressort dans la presse ne me ressemble en rien.

Ces reproches vous exaspèrent ?

C. B.-S. Non. Les seules choses pénibles sont les critiques adressées à mon mari. Il m'arrive d'en souffrir pour lui quand elles sont injustes et infondées, c'est-à-dire dans 90 % des cas. J'ai fini par comprendre que l'on critiquait plus son statut que l'homme. Pour moi c'est la même chose : on critique la «femme de» plus que ce que je suis vraiment. Finalement, critiques et compliments ne nous sont pas personnellement destinés.

B. C. La critique fait partie du métier. Quand on entre en politique, par définition, on est soumis à la critique. Avec le temps, j'ai un peu appris à « faire avec ».

C. B.-S. En fin de compte, ce qui reste, ce ne sont pas les critiques mais ce qu'on a accompli.

Et les attaques contre vous ?

C. B.-S. Je ne suis guère attaquée, je trouve. Je comprends que les médias préfèrent parler de mes escarpins plutôt que du Fonds mondial ou de la lutte contre l'illettrisme, mais je le regrette.

(Claude Gassian pour Le Figaro Magazine)
(Claude Gassian pour Le Figaro Magazine)

On dit, Mme Chirac, que vous étiez plus à droite que votre mari, et vous, Mme Bruni-Sarkozy, plus à gauche que le vôtre.

B. C. En ce qui me concerne, c'est complètement faux. Mon combat a toujours été celui des femmes.

C. B.-S. Je viens d'un milieu considéré comme à gauche, mais je n'ai jamais été militante. Quant à mon mari, son ouverture d'esprit n'est plus à prouver : la loi Hadopi et le RSA me semblent être des mesures qui auraient pu correspondre aux valeurs de la gauche.

B. C. Nos maris ne sont pas sectaires. Et nous non plus !

Mme Chirac, quel conseil pourriez-vous donner à Carla Bruni-Sarkozy ?

B. C. Aucun. Je pourrais être sa mère, vous savez... Carla est la première dame d'une France jeune qui change tous les jours. Elle représente très bien la France. Elle est élégante, douce et gracieuse.

La pression médiatique est-elle difficile à vivre ?

C. B.-S. Vous savez, j'ai fait des stages de pression médiatique dans mes deux précédentes vies... Et pour être honnête je ne déteste pas cela... Sinon, je ne serais pas devenue mannequin puis chanteuse. Mes métiers précédents m'ont appris à ne pas mal prendre une petite phrase et à savoir me tenir devant les photographes. Nous avons basculé dans une époque d'image et il est important d'y faire face. Les premières dames qui m'ont précédée pouvaient vivre plus discrètement et davantage protéger leur vie privée. Marc Aurèle, l'empereur philosophe, disait que la liberté de l'homme commence lorsqu'il comprend ce qui dépend de lui ou non. Or, ce que l'on dit de nous dans la presse, la façon dont on nous montre ne dépend pas de nous.

En signant une lettre de soutien à Aung San Suu Kyi, ne risquez-vous pas de mettre la diplomatie française en porte-à-faux ?

C. B.-S. Je sais que cette lettre a été remise par notre ambassadeur aux autorités birmanes. Je n'ai pas demandé la permission à la cellule diplomatique, mais avant de l'écrire j'en ai parlé à mon mari. Il m'a donné son accord. Une fois celle-ci terminée je l'ai lue à Jean-David Levitte, le conseiller diplomatique, dont l'opinion m'importe.

Mme Chirac, comment avezvous trouvé votre place politique au côté de votre mari ?

B. C. Les débuts n'ont pas été toujours très faciles. J'avais un peu l'esprit rebelle et cela faisait sourire. Pour autant, il n'est pas interdit d'avoir des idées et d'en discuter. J'étais fondamentalement une femme de terrain à l'écoute des Français. J'ai souhaité faire connaître mes actions humanitaires à travers les médias. Au fil des années, je pense avoir trouvé ma place, et j'espère avoir été utile aux Français, auprès de mon mari.

La politique n'est-elle pas un bon moyen d'assurer votre autonomie ?

B. C. Pour ma part, je continue à en faire en Corrèze, où je suis élue.

Quelle occasion pourrait vous rassembler publiquement ?

C. B.-S. Nos engagements respectifs. J'ai déjà eu l'occasion d'être à vos côtés lors d'une soirée donnée en faveur de votre fondation. Lorsque la mienne sera sur les rails, je vous solliciterai peut-être, ou je vous demanderai des conseils.

B. C. La reine des Belges m'a demandé si nous pouvions nous rendre toutes les deux à Bruxelles pour sa fondation Child Focus.

Mme Bruni-Sarkozy, pourriez-vous participer à un « Qui veut gagner des millions ? » spécial sur TF1 au profit de la fondation de Mme Chirac ?

C. B.-S. Je l'ai déjà fait au profit de la Fondation Claude-Pompidou, que j'ai d'ailleurs rencontrée à cette occasion. J'avais participé à cette émission avec Karl Lagerfeld et nous avions gagné 50 000 euros. J'aime beaucoup cette émission, mais j'aurai besoin d'un érudit comme Karl à mes côtés pour aller le plus loin possible dans ce jeu.
SIC TRANSIT GLORIA MUNDI !

Des images chocs sur les paquets de cigarettes

Le ministère de la Santé devrait signer en septembre un arrêté pour que des clichés illustrant les ravages du tabac figurent sur les paquets. L'OMS a lancé vendredi un appel en faveur d'une telle stratégie.

Bientôt des images montrant un poumon ravagé par le tabac ou des photos d'une bouche dont la dentition est délabrée devraient couvrir les paquets de cigarettes français. Le ministère de la Santé devrait en effet signer un arrêté au mois de septembre définissant les modalités pratiques de ces nouvelles mises en garde. Il reste encore à définir, la surface précise de ces illustrations sur les emballages (30% ou 50% ?), ainsi que la date de mise en œuvre effective. L'industrie du tabac tend à vouloir reculer le plus possible l'échéance.

Cette nouvelle mesure répond à une directive européenne que peu de pays ont appliquée, mais qui doit être mise en œuvre dans un délai de trois ans. Les paquets de cigarettes, dans un avenir proche, devraient donc faire apparaître une photo dans la partie supérieure d'une des faces du paquet et un message de prévention de l'autre côté. Les images «violentes» seront sans doute accompagnées d'informations rassurantes sur l'aide au sevrage. C'est pourquoi le numéro de téléphone de Tabac Info Service ou du site Internet pourrait figurer sur un certain nombre de paquets.

Vendredi, avant-veille de la Journée mondiale contre le tabac, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé que cette stratégie bientôt adoptée en France était incontournable. L'OMS a en effet lancé un appel pour que ces photos «chocs» soient mises en place dans tous les pays du monde, estimant que c'est une stratégie efficace pour faire reculer le tabagisme. L'OMS a invité les gouvernements «à exiger que tous les produits commercialisés contenant du tabac comportent non seulement des avertissements, mais aussi des illustrations concrètes des maladies et des souffrances causées par le tabagisme.»

Pour l'instant, en France les autorités sanitaires sont en train de faire leur choix parmi une liste de 42 photos qui lui ont été soumises par Bruxelles : outre des images de dents noircies ou des cancers du poumon, certaines évoquent l'impuissance liée au tabac par l'image symbolique d'une cigarette courbée vers le bas. «Il n'y aura pas que des images qui enfoncent le fumeur, certaines informations seront aussi rassurantes», précise Bertrand Dautzenberg, président de l'OFT, l'Office français de prévention contre le tabagisme. «C'est une mesure nécessaire. Les messages sur les paquets n'ont pas été renouvelés depuis maintenant trois ans. Au bout d'un moment, les gens ne les voient plus», constate-t-il.

« Une mesure supplémentaire qui va dans le bon sens »

Pour le professeur Alain Didier, chef de service de l'unité d'aide au sevrage tabagique au CHU de Toulouse, afficher sur les paquets des images des ravages physiques du tabac «est une mesure supplémentaire qui va dans le bon sens». Mais il s'interroge sur son efficacité vis-à-vis des jeunes, à qui ces campagnes de sensibilisation s'adressent en priorité. «Ils sont une cible difficile à toucher, explique-t-il. Quand on est jeune, on se croit invincible, on ignore la maladie. En revanche la cigarette revêt encore un aspect de valorisation social important à leur âge.»

Quelques pays, comme la Belgique, la Roumanie ou la Thaïlande, ont déjà franchi le pas depuis peu en illustrant leurs paquets de photos chocs. Et les résultats semblent être probants. Si l'OMS invite «instamment» les gouvernements à imposer ces illustrations dissuasives, c'est qu'elle veut combattre les firmes de tabac sur leur terrain.

«Les emballages dont se servent les fabricants montrent un côté apparemment inoffensif. C'est pour cela que nous demandons que l'emballage soit utilisé pour promouvoir des informations honnêtes», explique Édouard Tursnan d'Espaignet, coordinateur du système d'information pour le tabac à l'OMS. «Dans le monde, 5 millions de gens meurent chaque année à cause du tabac, poursuit Édouard Tursnan d'Espaignet, qui rappelle que « la cigarette est le seul produit légalement en vente qui entraîne la mort lorsqu'il est utilisé comme le prévoit le fabriquant».

Les chiffres de la consommation de tabac continuent de baisser en France mais en 2008 cette baisse s'est un peu tassée. Malgré les nombreuses mesures, telles que l'interdiction de fumer dans les bars et restaurants, l'interdiction aux moins de 18 ans et un paquet de cigarette toujours plus cher, les ventes n'ont diminué que de 2,47% en 2008.

Cette initiative est géniale, il faut l'étendre. Quelques exemples : Voiture: "la voiture tue", l'eau chaude brûle, la fourchette pique, le couteau coupe, les dents mordent,
le main peut se transformer en poing dans la gueule,
la banane fait dérapper; surtout la peau, la télévision rend bête, c'est un inhibiteur d'imagination, les huitres
peuvent tuer, lire des conneries abime les yeux, boire de l'alcool est mauvais pour la santé surtout celle d'autrui. Encore plus idiot ? On peut trouver.
Y'en a marre de nous prendre pour des cons.
Les adultes savent ce qu'ils font !
Les ados peuvent réfléchir.....à moins que ces messages soient destinés aux fœtus ?
Et puis la connerie est contagieuse !!!


Merkel et Sarkozy, leaders préférés en Europe

SONDAGE - Dans quatre pays, les dirigeants français et allemand devancent leurs homologues britannique et italien.

Angela superstar ! Et Nicolas médaille d'argent. Selon le sondage OpinionWay réalisé pour Le Figaro auprès des quatre grands voisins de la France - Allemagne, Grande-Bretagne, Espagne et Italie -, la gagnante de l'Europe-Académie des leaders de l'UE est la chancelière allemande. Ce n'est pas une surprise. Les eurobaromètres qui mesurent régulièrement la popularité des leaders européens donnent toujours la première place à l'Allemagne et, par conséquent, à sa chancelière.

Mais il est intéressant de noter qu'Angela Merkel conserve cette première place deux ans après l'arrivée de Nicolas Sarkozy, qui a illustré le fameux «retour de la France» dans le jeu européen. Si Angela Merkel régnait sans partage sur l'Europe en 2007, elle a conservé son avance, mais Nicolas Sarkozy a réduit l'écart. Avec le recul de quelques mois, on peut conclure que la présidence française de l'Union, dont l'UMP a fait l'argument central de sa campagne, n'a pas renversé la hiérarchie perçue par l'opinion dans les grands pays de l'Europe. Cette présidence du Conseil européen est pourtant jugée positivement par 60 % des personnes interrogées. Seuls les Britanniques jugent - à 62 % ! - qu'elle a été une «mauvaise chose» pour l'Europe.

Pérennité du couple franco-allemand

Au passage, on notera que seuls deux chefs de gouvernement sont populaires dans leur pays - Merkel et Berlusconi. Mais la chancelière emporte aussi la palme à l'extérieur, alors que président du Conseil italien bat des records d'impopularité dans les autres pays européens. Les Anglais, indécrottables eurosceptiques, et décidément de très mauvaise humeur, valident le palmarès des autres pays, mais avec une note bien plus sévère : si Angela Merkel est bien la première, elle n'enregistre que 44 % d'opinions positives.

Ce palmarès prend également acte de la pérennité du couple franco-allemand. L'Élysée se félicite d'ailleurs de cette «consécration» du rôle de l'axe Paris-Berlin dans l'Union européenne.

Sans surprise, Nicolas Sarkozy rallie avant tout les suffrages des pays latins. Et notamment des Espagnols, qui restent très positifs sur le président français, malgré l'amorce d'une polémique sur les propos supposés du président français sur «l'intelligence» de José Luis Zapatero. En réalité, aux yeux des Européens, c'est avant tout la modernité de Sarkozy qui se détache, avant tout à cause de son style beaucoup plus direct, de son divorce puis son mariage avec Carla Bruni. Le côté réformateur du chef de l'État arrive en revanche au dernier rang. Et ce sont les Anglais et les Allemands qui le jugent le moins pro-européen et le plus nationaliste.

C'est d'ailleurs dans ces pays que la presse s'est montrée particulièrement sévère depuis quelques mois, dénonçant le retour des habituels «stéréotypes» français : arrogance et jeu trop personnel.

vendredi 29 mai 2009

Sarkozy veut des policier volontaires news Fr3 280509



IL FAUT ALLER PLUS LOIN BEAUCOUP PLUS LOIN. LA PRISON, LA VRAIE !!

VIOL

Protocoles

Bon, peut-être qu'on s'est un peu mélangé les pinceaux dans cette histoire d'invitation à Élisabeth II pour les commémorations du Débarquement. Invitée ou pas, la reine d'Angleterre sera accueillie avec chaleur. «Elle est naturellement la bienvenue», a même juré notre porte-parole. Alors, il faut vraiment être des Anglais pour nous chercher des poux dans la tête à tout propos et assurer, comme l'a fait un tabloïd, que la reine était «frustrée» à la suite de notre attitude. Si elle vient, nous lui établirons même des notes de frais, pour peu qu'elle en manifeste le désir. Mais il est vrai que nous avons toujours des difficultés avec les protocoles. Il a fallu des semaines pour que deux de nos socialistes, deux dames, Martine et Ségolène, parviennent à se rencontrer dans un meeting. Cela valait le coup d'attendre pour voir leur sourire lumineux : leur entente était cordiale de chez cordial, leur amour confinait à la passion. Elles serraient les poings, tellement elles étaient heureuses de se retrouver.