TOUT EST DIT

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mercredi 27 mai 2009

JOSPIN ET....

Sarkozy veut se battre contre l'abstention

EUROPÉENNES - Le chef de l'État n'exclut pas une dernière intervention avant le scrutin du 7 juin.

«Si on gagne, ce sera la première victoire d'un parti au gouvernement à l'occasion d'une élection européenne…», sourit ce proche du chef de l'État, en oubliant que Valéry Giscard d'Estaing, en 1979, avait déjà réussi cet exploit. Ce serait aussi la première victoire après la défaite de la droite aux élections municipales l'année dernière. L'entourage élyséen du président voit donc venir avec un peu de revanche dans les yeux le scrutin du 7 juin.

Certes, mais c'est aussitôt pour en rajouter dans la prudence. «Le taux de participation est de plus en plus alarmant», reconnaît un conseiller qui vient de prendre connaissance du dernier sondage Ipsos pour Le Point et 20 Minutes . Il indique un tassement des intentions de vote en faveur de l'UMP - à 26 % au lieu de 28 %.

«Les élections européennes n'ont jamais passionné les Français, à tort, même si on me dit qu'il y a du monde dans nos réunions», a confié Nicolas Sarkozy aux journalistes qui l'accompagnaient à Abu Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. «Si on conserve au moins 60 % des électeurs de l'UMP, on restera à 27 %», réfléchit-on du côté de l'UMP. En réalité, l'entourage du chef de l'État redoute beaucoup un décrochage trop brutal de la participation.

106 000 «amis» sur Facebook

Conscient de cette évolution «inquiétante», le chef de l'État n'exclut donc pas d'intervenir une dernière fois dans la campagne - même s'il ne veut surtout pas remobiliser contre lui. «Je vois bien qu'ici ou là on parle de moi», glisse encore Nicolas Sarkozy depuis Abu Dhabi, à propos des attaques de François Bayrou et du PS, «mais il faut se concentrer sur les enjeux européens», prévient-il.

Car le taux d'abstention historiquement faible rendra quasi illisible le scrutin, et insignifiante la victoire de l'UMP - notamment si le résultat du MoDem de François Bayrou enregistre une progression importante. «Il faut donner un petit coup de pouce», conclut-on dans l'entourage de l'Élysée. Une tribune cosignée du chef de l'État et de la chancelière allemande Angela Merkel est déjà dans les tuyaux, mais elle ne fera sans doute pas bouger les lignes. Nicolas Sarkozy pourrait donc se prêter à un exercice plus régalien, en appelant les Français à «prendre au sérieux le Parlement européen», selon un conseiller. Une façon de revenir sur le sujet «par le haut».

La prudence du président sur les élections européennes s'explique aussi par la gestion de l'après-européennes. «Il ne veut pas que le remaniement apparaisse comme une réponse aux élections», explique un ministre. C'est du côté du Net que Nicolas Sarkozy trouve, pour une fois, une raison de se réjouir… Selon l'Élysée, son profil sur FaceBook réunit désormais plus de 106 000 «amis». «Besancenot arrive loin derrière, en deuxième position, avec 17 000 supporteurs, suivi de Chirac, Bayrou, Royal, et en petit dernier Jean Sarkozy», sourit-on dans l'entourage présidentiel. En reconnaissant que le plus beau succès médiatique du chef de l'État n'a rien à voir avec les élections : «Un million de clics sur la vidéo de Femme actuelle, c'est pas mal !», sourit-on du côté du pôle communication de l'Élysée. On assiste à l'apparition, non préméditée, jure-t-on à l'Élysée, du chef de l'État lors d'une interview de Carla Bruni-Sarkozy par des lectrices du magazine féminin. «Cela montre au moins que les centres d'intérêt des Français sont assez loin de l'Europe, mais toujours proches de Sarkozy», commente, loin des micros, cet ami du président.



«Les élections européennes n'ont jamais passionné les Français, à tort, même si on me dit qu'il y a du monde dans nos réunions».
Pourquoi ? Parce que les français ne connaissent pas l'Europe ne la définissent pas, ne savent pas si la Norvège en fait parti ou pas.
La faute à qui ? Eh bien ! A vous les médias qui ne tenez pas votre rôle.
Pourquoi n'y a-t-il pas une rubrique " Europe" comme celle qui traite de "l'international" les media Anglo-saxons en ont tous une ou presque.
Où est cette presse qui s'adapte à la géopolitique ?
chercher l'Europe dans "International" c'est chercher ma cuisine chez le voisin.

METEO

Tempête de Grêle (grêlons) Toulouse - 250409

mardi 26 mai 2009

Des néonazis rêvaient de leur Reich dans la pampa

Un double meurtre dans une fête de nostalgiques de Hitler met la police sur les traces d'une histoire rocambolesque.

Tout commence par un crime en apparence banal. Il est 2 heures du matin ce 21 avril quand la police découvre les corps d'un couple de jeunes étudiants, à proximité d'une Fiat Uno, sur le bord de la route qui mène à Curitiba, la capitale de l'État du Paraná, dans le sud du Brésil. Plusieurs détails troublent les enquêteurs, notamment le fait que rien n'ait été volé aux victimes.

Dix jours plus tard, la police de Porto Alegre, dans l'État du Rio Grande do Sul, le plus méridional du pays, donne au fait divers une dimension inquiétante. La fête à laquelle participait le couple était le 120e anniversaire de la naissance d'Adolf Hitler - né le 20 avril 1889. Et le crime serait un règlement de comptes entre deux leaders d'une cellule néonazie. La police accuse Ricardo Barollo, 34 ans, d'avoir organisé l'assassinat de Bernardo Dayrell, 24 ans, qui lui faisait de l'ombre au sein de «Neuland», «nouvelle terre», la cellule néonazie qu'ils avaient créée ensemble.

Colons allemands

Dans cette nation imaginaire, pensée comme une union des Blancs du sud de l'Amérique latine, l'emploi pour tous serait une réalité, et les salaires élevés. On commencerait la journée en écoutant l'hymne national - la neuvième symphonie de Beethoven - pour célébrer cette nouvelle «race supérieure», dont seraient exclus les Noirs, les Juifs, les homosexuels. Le territoire serait bien sûr fermé aux étrangers.

Après avoir lancé un raid dans la maison de plusieurs participants du groupe, la police a trouvé des livres, des DVD, des CD, des couteaux, des bottes, des croix gammées et uniformes militaires, ainsi que des explosifs fabriqués de façon artisanale. Le groupe prétendait prendre le pouvoir en gagnant de petites élections locales et en montant des opérations contre des synagogues, des Noirs et des homosexuels.

«Ce ne sont pas des bandits communs, ils ont une idéologie, et se perçoivent comme prisonniers politiques», a expliqué à la presse Paulo César Jardim, le commissaire à Porto Alegre responsable des arrestations. Le policier dresse le portrait type des membres des cellules : entre 16 et 30 ans, issus de la classe moyenne. Il précise que le groupuscule serait lié à des néonazis argentins et européens.

Comme pour la pédophilie, lnternet est l'outil de propagations privilégié. L'anthropologue Adriana Dias, de l'université de Campinas Unicamp, a consacré une étude à ces sites et explique qu'il n'est pas facile d'y parvenir avec un moteur de recherche classique, ce qui complique la tâche des autorités. «On y arrive à travers des liens dans des sites en apparence très politiquement corrects de combat contre la pédophilie ou l'avortement, qui attribuent en fait ces pratiques à des Noirs ou des Juifs», précise-t-elle.

La découverte de ces réseaux, qui restent très minoritaires, a choqué les Brésiliens, qui s'enorgueillissent d'un pays de mélange de «races» et de cohabitation pacifique de toutes les religions. Le fait que les militants néonazis prennent le Sud pour cible n'est pas un hasard. La région est marquée par la colonisation européenne, notamment allemande, et se vit comme plus développée, avec, dans le passé, des tentations séparatistes.

C'est aussi cette région qu'avait choisie le médecin nazi Josef Mengele pour travailler. Selon un récent livre de l'historien argentin Jorge Camarasa, il serait responsable de l'anomalie sur laquelle les scientifiques se penchent depuis des années : la quantité de jumeaux dans la petite ville de Candido Godoi, dans le Rio Grande do Sul. Au sein de cette population de 6 600 personnes, une mère sur cinq donne naissance à des jumeaux, le plus souvent blonds aux yeux bleus, du fait de leur ascendance. La proportion normale est de un pour 80. Aucun chercheur n'a réussi à prouver que c'était le fait de manipulations génétiques de Mengele, mais sa présence dans le village dans les années 1960 continue d'entretenir le mystère.
Parfois, passer aux OGM ne serait pas une mauvaise chose.
Il faudrait les trépaner pour voir ce qui déconne dans ces cerveaux plus que reptiliens.

FÊTE DES VOISINS

On essaie encore de me vendre la fête des voisins. Pourquoi irais-je voir la mon voisin alors que je le trouve laid, idiot, intolétrant, et par dessus tout pourquoi irais-je voir ce cocu ?

lundi 25 mai 2009

"On veut me faire taire au nom de la liberté d'expression!"

LES ADOS EXPLIQUÉS PAR LE NET



Un mariage de raison

Le plus célèbre des couples franco-allemands nage dans le bonheur. Et est heureux de le faire savoir. Après un début de relation difficile, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, entament un pas de deux harmonieux. Une réconciliation auxquels certains intérêts communs, notamment européens, ne sont pas étrangers
Il faut croire que Nicolas Sarkozy n’en veut pas à Angela Merkel de lui avoir volé la place de favori des Français pour présider l’Europe. On pourrait se dire aussi qu’il a surtout compris l’intérêt d’avoir un ami comme l’Allemagne, le pays le plus peuplé et le plus riche d’Europe. Angela Merkel y trouve son compte aussi, et ne tremble plus devant les accolades maladroites du chef de l’Etat français.

Et pour cause, le volontarisme et la détermination du "nouveau Napoléon français" comme on a pu le nommer outre-rhin viennent à point compenser l’immobilisme prudent d’Angela Merkel, qui s’en sort grandie.

Un "pas de deux diplomatique à intérêt commun" *
D’un coup, tout les réuni. Ils font front commun face aux Américains et aux Japonais qui les accusent de ne pas en faire assez pour relancer l’économie. Ils se viennent en soutien mutuellement dans la campagne pour les européennes. Ils s’unissent contre l’entrée de la Turquie dans l’Union. Ils demandent d’une seule voix une plus grande régulation du capitalisme financier. En cadeau de mariage Nicolas invite un bataillon allemand de la brigade franco-allemande sur le sol français, pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale.
Dans un contexte de désintérêt général pour la campagne des Européennes, les deux homologues ont des intérêts communs à défendre puisque l’UMP et la CDU font campagne commune réunis dans le giron du Parti Populaire Européen. Ainsi, les deux élus, en campagne, innovent et s’invitent mutuellement sur leurs territoires respectifs, histoire de motiver les foules.

L’amour rend aveugle
Et plus question de mentionner les sujets qui fâchent. Oubliées, les querelles, comme la venue de Nicolas au sommet Ecofin réservé aux ministres des Finances. Mal apprécié à Berlin, ce déplacement avait été reproché au chef de l’Etat français dont on avait critiqué les coûteux cadeaux fiscaux, ce que lui-même n’avait que peu apprécié. Pardonnés les faux pas, comme lorsqu’il appela Joachim Sauer, l’époux de la chancelière, "Monsieur Merkel" . Effacés, les mots malheureux "je suis de ceux qui pensent que la France n’a pas à rougir de son histoire. Elle n’a pas commis de génocide. Elle n’a pas inventé la solution finale", renvoyant ainsi l’Allemagne, encore traumatisée, aux pires heures de son histoire. Du coté Allemand, les désaccords sur EADS et Airbus sont de l’histoire ancienne et on ne parle plus de l’ingérence de la France dans le dossier du nucléaire allemand. L’Union pour la Méditerranée ne pose plus problème non plus.

Mais c’est une vielle histoire... Tous les couples politiques franco-allemands ont commencé par des accrochages. Et, la construction de l’Europe a toujours fini par les rapprocher. Toutefois, les différences notoires de tempérament entre Nicolas et Angela laissent présager de nouveaux sursauts, une fois les élections passées.
Laetitia Gueugnon

Elections Europeennes 7 juin 2009


Les socialistes, armés de leur armes populistes, voient dans ce clip un appel au vote UMP.
Mais où vont-ils chercher tout ça ?

CANNES !

L'Art, c'est beau, c'est chic, c'est riche, le portefeuille est à droite, le cerveau est à gauche, ce grand écart cérébral, nous invite à l'humilité, nous, gens du peuple qui hésitons à poser nu pour un cacheton, à jouer un rôle ailleurs que dans nos misérables vies. L'Art, dont l'une des bacchanale à lieu chaque année à Cannes, et qui se termine avec le grand frisson de la Palme d'or, pour bien montrer au peuple que l'Art est risqué, que l'Art demande courrage et abnégation, que l'Art septième est une école de douleur, une vallée de larmes, feintes certes, mais avec quel talent.
L'Art, fêtons l'Art, l'Art de l'artificiel.

Bové et Hulot montent au créneau contre Allègre

La rumeur de l'arrivée de Claude Allègre au gouvernement déchaîne les passions chez les écologistes. José Bové y voit "un très mauvais signe pour l'écologie", et Nicolas Hulot "un bras d'honneur aux scientifiques".
José Bové a qualifié vendredi Claude Allègre d'"anachronisme scientifique" et estimé que son éventuelle nomination au gouvernement "serait un très mauvais signe pour l'écologie".
José Bové, ici à Paris en janvier 2008, estime que l'arrivée de Claude Allègre au gouvernement "serait un très mauvais signe pour l'écologie".

Philippe Wojazer/Reuters

José Bové, ici à Paris en janvier 2008, estime que l'arrivée de Claude Allègre au gouvernement "serait un très mauvais signe pour l'écologie".

Une entrée de l'ex-ministre socialiste dans l'équipe Fillon serait "une très mauvaise nouvelle pour un président de la République qui a parlé d'écologie, même s'il n'a pas fait grand-chose dans ce domaine", a commenté José Bové, tête de liste d'Europe Ecologie dans le sud-ouest.

En campagne dans l'Aveyron, il a souligné que Claude Allègre était "l'une des seules personnes au monde qui dit qu'il n'y a pas de problème climatique et que l'homme n'est pas responsable" des rejets de CO2.

Selon José Bové, "c'est un très mauvais signe pour
l'écologie avant le sommet de l'ONU à Copenhague prévu en décembre.

Quant à Nicolas Hulot, cité par le Journal du dimanche, il estime que l'éventuelle nomination de Claude Allègre au gouvernement serait "un bras d'honneur aux scientifiques" et "un signal tragique", six mois avant le sommet de Copenhague où doit être conclu un accord mondial sur le climat..
L'animateur de télévision et militant écologiste Nicolas Hulot verrait d'un mauvais oeil l'arrivée de Claude Allègre au gouvernement.

AFP/ PATRICK KOVARIK

L'animateur de télévision et militant écologiste Nicolas Hulot verrait d'un mauvais oeil l'arrivée de Claude Allègre au gouvernement.

"Je n'ai rien personnellement contre l'homme Claude Allègre, j'ai même déjeuné avec lui. L'homme est sincère quand il dit qu'il ne croit pas à l'origine humaine du changement climatique, et qu'il se refuse donc à mobiliser contre ce phénomène. Le problème, c'est qu'il n'est pas un iconoclaste sans audience", dit-il.

"Il ne pense pas la même chose que les 2 500 scientifiques du GIEC, qui mettent le monde en garde contre la catastrophe, c'est son droit. Mais s'il devait être recruté au gouvernement, ça deviendrait une politique, et ce serait un bras d'honneur à ces scientifiques. La France expliquerait à l'Académie des Nobel (qu'elle a) remis (ses) prix à des chercheurs fantasques".

Ce "serait un signal tragique, six mois avant la conférence de Copenhague, et quelque chose d'incompréhensible venant de la France, qui a été un pays moteur depuis des années dans le combat climatique! D'autant que le domaine de l'innovation et la recherche, où l'on annonce Claude Allègre, est l'un des piliers du développement durable", ajoute-t-il.

"Si Nicolas Sarkozy fait vraiment ce choix, il faudra que chacun en tire les conséquences", a estimé Nicolas Hulot.

"Je ne vais pas masquer ma sympathie pour Europe Ecologie", dit-il encore à propos des élections européennes.

QUE VOILÀ UN BIEN MAUVAIS ATTELAGE ! ALLEZ HU !!!

dimanche 24 mai 2009

Copé : "Bayrou est un joueur de poker"

Ne parlons pas de cet homme qui est une véritable affiche de la girouette, mais qui se trompe de vent par dépit.

Le spectre de l'échec inquiète les socialistes

Une défaite pourrait conduire le PS à procéder à « des ajustements de la direction ».

LES SOCIALISTES refusent d'y penser. Mais l'hypothèse est dans toutes les têtes. Et si Martine Aubry enregistrait, à l'occasion des élections européennes, une défaite aussi cuisante que celle de Michel Rocard en 1994 ? Créditées à l'époque de 18 % à 19 % dans les sondages, les listes socialistes n'avaient obtenu que 14,48 %. Et l'ancien premier ministre avait été évincé de la direction du PS.

Quid de la première secrétaire si les européennes se passent mal ? « Tout dépend de comment on perd », dit un responsable qui souligne « la dimension grenouillère de la période ». Car en coulisses, ça grenouille. Les acteurs du congrès de Reims réfléchissent. Et tout le monde prépare la suite.

C'est lors du conseil national qui suivra le scrutin du 7 juin que les socialistes en décideront. « Si on se prend 18 % et que l'UMP est à 29 %, ça devient sérieux, prévient ce responsable. Aucune hypothèse ne sera à exclure. » Sauf peut-être une : un débarquement de Martine Aubry. « Le premier secrétaire du PS est élu par les militants » et plus par les cadres comme en 1994, rappelle-t-on. À l'approche de l'élection présidentielle, personne n'envisage de replonger le parti dans les affres de Reims.


« Enterrer son ego »



Certains évoquent en revanche « des ajustements de la direction » en cas d'échec. En clair, un encadrement de Martine Aubry. Par qui ? Tous les noms circulent. « Le PS a un impératif de rassemblement, assure Pierre Moscovici. Aucune des personnalités du parti ne doit se sentir laissée en jachère. Il est par exemple dommage que Bertrand Delanoë ne soit pas au bureau national ou que Ségolène Royal soit à l'extérieur du parti. »

Mais l'ex-ministre des Affaires européennes l'assure : « Toutes ces questions sont disjointes de l'élection. Il nous reste quinze jours. Notre objectif doit être d'arriver en tête le 7 juin. Après, on verra. » Les plans sur la comète tirés sur l'après-élections agacent dans le parti. « La plupart des scénarios ressemblent à ces espèces de machin que le PS sait parfaitement produire et qui s'avèrent au final moyennement sérieux », commente un cadre. À la direction, on s'énerve aussi un peu. « Il faut enterrer son ego, ne pas penser à l'après-7 juin en faisant des pronostics et se concentrer sur la situation des Français qui prennent cette crise en pleine figure », a demandé hier le porte-parole du parti Benoît Hamon.

Construite pour contrer Sé­golène Royal dans sa conquête ­du parti, la majorité de Martine Aubry serait menacée en cas de défaite, faute d'un ciment idéologique plus solide que l'antiroyalisme. « Le courant social-démocrate ­est au cœur de la majorité. Le courant de gauche aussi avec Benoît Hamon. Cette synthèse-là, elle tient », réplique Jean-Christophe Cambadélis, directeur de campagne des socialistes pour les européennes.

De toute façon, la direction du parti assure ne pas se placer dans l'hypothèse d'un scénario noir. Pour elle bien sûr, mais surtout pour l'ensemble de la gauche.

Sa lecture des sondages est simple : l'UMP fait 27 %, tout le reste est dans l'antisarkozysme, c'est donc que le gouvernement « est dans les cordes », selon Jean-Christophe Cambadélis. Peut-être. Mais les partis d'opposition à Nicolas Sarkozy sont divisés. Et dans les européennes, ce sont aussi les rapports de force à venir entre eux qui se préparent.

Cela fait trente ans que les socialistes procèdent à des ajustements, quel est celui qui leur ira au JUSTE ?

MEDIA

Plus je les regarde et plus je les écoute, les média font la pluie et le beau temps sous le prétexte d'informer.
TF 1, FRANCE 2, et tous les autres sans exception sont à la traque du mot, de l'accroc accrocheur, ils le montent en boucle, ils le triture le serine à longueur de journée.
Et, le pire, c'est qu'on tombe dans ce piège merdeux. RTL la première radio de France est l'une des pires radios qui soit.
Les grosses têtes ne sont dans l'émission du même nom (qui tiens ses engagements,elle)
Non, les grosses têtes sont les journalistes donneurs de leçon, les Parisot et Apathie qui nous polue aussi la télé avec le grand jury RTL/LCI.
Alors ?
Je me réfugie sur les médias étrangers, l'info sur la France est claire nette précise,sans à priori.
Le "casse toi pov'con", je ne l'ai entendu que sur les média Français.
La presse écrite commence à être contaminée elle aussi, mais si elle veut résister au net
et à des sites comme LE POST qui est de gauche, et qui fait un tabac, elle doit repenser ses lignes éditoriales. Je parle d'une presse qui fut de qualité, neutre et intelligente comme le Monde ou Le Figaro. Pas Libé. c'est de la merde.
Et une dernière réflexion, le peuple français devient laid. Il était con, mais maintenant, il est laid, jaloux, sans ambition, cacochyme.

Allègre au gouvernement ? Un «signal tragique» pour Hulot

La nomination du scientifique dans l'équipe de François Fillon, de plus en plus probable, fait sortir l'ex-animateur et héraut écologiste de sa réserve.

Nicolas Hulot n'aime pas Claude Allègre. L'ancien animateur, héraut de la cause écologiste en France, est sorti de la discrétion médiatique qu'il affichait ces derniers temps pour lancer une charge contre le scientifique, de plus en plus souvent cité comme futur membre du gouvernement.

Dans un entretien au Journal du Dimanche, Nicolas Hulot estime que la nomination d'Allègre serait «un bras d'honneur aux scientifiques» et «un signal tragique», six mois avant le sommet de Copenhague où doit être conclu un accord mondial sur le climat.

L'ancien animateur précise : «Je n'ai rien personnellement contre l'homme Claude Allègre, j'ai même déjeuné avec lui. L'homme est sincère quand il dit qu'il ne croit pas à l'origine humaine du changement climatique, et qu'il se refuse donc à mobiliser contre ce phénomène. Le problème, c'est qu'il n'est pas un iconoclaste sans audience».

Pour Nicolas Hulot, Claude Allègre «ne pense pas la même chose que les 2.500 scientifiques du GIEC, qui mettent le monde en garde contre la catastrophe, c'est son droit. Mais s'il devait être recruté au gouvernement, ça deviendrait une politique. La France expliquerait à l'Académie des Nobel (qu'elle a) remis (ses) prix à des chercheurs fantasques».

«Quelque chose d'incompréhensible»

Hulot enfonce le clou : pour lui, cette nomination serait «quelque chose d'incompréhensible venant de la France, qui a été un pays moteur depuis des années dans le combat climatique ! D'autant que le domaine de l'innovation et la recherche, où l'on annonce Claude Allègre, est l'un des piliers du développement durable». Dès lors, «si Nicolas Sarkozy fait vraiment ce choix, il faudra que chacun en tire les conséquences».

Après avoir multiplié les délcarations de sympathie à l'égard de Nicolas Sarkozy, Claude Allègre, 72 ans, a été vu en train de déjeuner avec Catherine Pégard, l'une des conseillères du chef de l'Etat. Pierre Moscovici(langue de pute), qu'il l'a croisé lors de ce déjeuner, a raconté vendredi dans l'émission Parlons Net sur France Info (dont lefigaro.fr est partenaire) que l'ancien ministre de l'Education lui a alors dit «je vais entrer [au gouvernement, NDLR], c'est fait».


Une version mollement contestée par Allègre, qui a assuré sur RTL avoir expliqué à Moscovici qu'il «verrait bien».

samedi 23 mai 2009

PAS DE VOIX PAS A LA HAUTEUR DE CET HOMME MADAME

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

La violence au lycée est inacceptable

Hollande: "Ségolène Royal ne peut pas dire qu'elle est la leader naturelle du PS"

Qui? François Hollande, ancien premier secrétaire du PS aujourd'hui député de Corrèze.

Où? Dans un article de Libération publié ce vendredi, intitulé "A Tulle, Hollande tricote son avenir présidentiel".

Contexte: Six moi après avoir quitté le poste de patron du PS -un poste qu'il a occupé pendant onze ans- François Hollande semble se préparer pour être la présidentielle de 2012.

Bonus-track: "Martine Aubry est la leader du PS. Ça ne veut pas dire qu'elle est mécaniquement la candidate [pour 2012, ndlr]. Et si elle l'avait déclaré, ceux qui l'accompagnent auraient pu dire que ce n'est pas ce qui était prévu. Quant à Ségolène Royal, elle a été notre candidate, mais elle ne peut pas dire qu'elle est la leader du PS. La première secrétaire dirait que ce n'est pas tout à fait vrai..."

"Le choix de notre candidat n'est pas fait, sinon ça se saurait. S'il y avait un leader naturel, pas besoin de faire des primaires."

(Source: Liberation)

POURQUOI TANT DE HAINE ?

Le parti socialiste nous pond une pub débile, comme toujours, ils doivent payer cher les créas qui bossent pour eux !!!!!

Pourquoi l'euro vaut à nouveau 1,40 dollar

L'euro a franchi vendredi le cap de 1,40 dollar, pour la première fois depuis le 2 janvier. Une appréciation de près de 4% en une semaine en fait surtout liée à la chute du billet vert. Pourquoi? Le mouvement sera-t-il durable? Quelles conséquences pour la zone euro?


L'euro a repassé la barre symbolique de 1,40 dollar pour la première fois depuis le 2 janvier. A 18 heures, vendredi, la monnaie européenne s'échangeait à 1,4000 dollar, après avoir touché 1,4030 en séance, contre moins d'1,39 dollar jeudi soir et moins d'1,35 en début de semaine. Une appréciation rapide moins liée à des facteurs européens qu'à la dépréciation du billet vert.
Quelles sont les causes de la chute brutale du dollar ?

C'est la conséquences de plusieurs éléments. D'abord, la publication, mercredi, des minutes du comité de politique monétaire de la banque centrale américaine, pas très optimiste sur l'activité économique aux Etats-Unis. D'après ce document, une augmentation des achats de titres, notamment de bons du Trésor, « pourrait être justifiée afin d'impulser une reprise plus rapide ». Or cette technique pèse sur le cours du dollar d'au moins 3 façons :

* En achetant ces titres, la Fed fait baisser leurs rendements et prive les investisseurs d'une raison d'acheter des dollars pour les acquérir.
* Elle traduit l'intensification du recours à des moyens « non conventionnels », dits d' « assouplissement quantitatifs », qui retardent d'autant la normalisation de la politique monétaire. En clair, toute hausse des taux, par nature favorable au billet vert, se trouve repoussée d'autant.
* Enfin, elle est interprétée par les marchés comme synonyme d'utilisation de la planche à billets, avec toutes les conséquences à terme en matière d'inflation.

Autre facteur négatif pour le dollar : la situation de la dette américaine. La crise et les mesures de lutte contre la crise accroissent le déficit budgétaire qui atteindra 1841 milliards de dollars pour l'exercice en cours, soit 13% du PIB américain. Ce qui oblige le gouvernement à émettre massivement de la dette pour le financer.

Problème, l'annonce jeudi par l'agence de notation Standard & Poor's de la mise sous surveillance négative de la dette anglaise, inquiète les investisseurs. Le Royaume-Uni n'est que menacé de perdre sa note « triple A », qui lui garantit l'accès aux financement les moins chers, mais le simple fait que cette menace touche pour la première fois un grand pays laisse penser à certains cambistes que les Etats-Unis pourraient aussi être frappés.

Tout le monde ne partage toutefois pas cette crainte. Pour Jean-Louis Mourrier, économiste chez Aurel BGC, cette hypothèse reste encore très théorique. "Tant que le dollar conserve son statut de monnaie de réserve, j'ai des doutes quant à la possibilité de voir le pays perdre sa note AAA. Il y aura toujours des acheteurs pour les titres d'Etat. D'autant qu'il y a toujours la possibilité de faire appel à la banque centrale pour en acheter. Mais l'hyptohèse fait partie des raisonnements à très court terme des marchés qui engendrent des sur-réactions".
La baisse du dollar sera-t-elle durable ?

Il est en fait difficile d'y voir clair dans une période marquée par une forte volatilité sur tous les marchés, y compris sur le marché des changes. Celle-ci étant nourrie par "des statistiques dans tous les sens", selon Jean-Louis Mourrier qui "ne croit pas" à une chute durable et continue du dollar. A condition, bien sûr, que la reprise annoncée dans quelques mois se confirme.

En attendant, selon lui, les banques centrales ne devraient plus agir sur les taux d'intérêt. Et il y aurait un consensus pour estimer que ce sont les Etats-Unis qui bénéficieront les premiers d'une amélioration de la situation économique. La Banque centrale américaine serait donc probablement la première à normaliser sa politique monétaire, boostant le dollar avant les autres monnaies.
Quelles conséquences pour les exportations de la zone euro?

"L'impact du taux de change n'est jamais immédiat, tente de rassurer Jean-Louis Mourrier. Il est rarement prépondérant par rapport à l'état de la demande. Or celle-ci est très mal en point. Si la hausse brutale de l'euro n'améliore pas la situation de la zone euro, elle ne la dégrade donc pas à court terme. Il faudrait que le mouvement se poursuive". Autrement dit, "il faudrait que la baisse du dollar de 5 cents observée cette semaine se répète pour qu'il y ait un impact".

vendredi 22 mai 2009

Angela Merkel se met au français

Nicolas Sarkozy aura bientôt une nouvelle raison d'admirer Angela Merkel: la chancelière allemande a décidé d'apprendre le français. Si elle parle très bien l'anglais, ce n'est pas tout à fait le cas de son homologue, et les deux dirigeants ont besoin de la présence permanente d'un interprète.
LE MAL FRANçAIS, L'ABSENCE D'OUVERTURE LINGUISTIQUE.