Elle a été marquée par l'adoption d'une regrettable décision, tout autant déplorable qu'hostile au Maroc. Il s'agit de l'admission du polisario en tant que membre observateur du bureau de cette institution. Non qu'une telle décision porte à conséquence au point de changer le destin de l'humanité; mais elle signifie à quel point les partis socialistes, les partis sociaux démocrates ou apparentés continuent à se tromper sur l'évolution profonde du problème du Sahara et à être totalement en marge des derniers développements qui le caractérisent.
Quand la nouvelle fut tombée, le sentiment dominant fut celui de la stupéfaction. Voilà donc un ancien premier secrétaire du Parti socialiste qui, pour avoir été coopté comme membre du bureau de cette même Internationale a été -cynisme socialiste oblige- doublé par l'admission parallèle des pires ennemis de l'intégrité territoriale du Maroc. C'est plus qu'une incartade, une offense au peuple marocain.
Il est légitime aussi de s'interroger : quelles circonstances atténuantes peuvent-elles la justifier et aux yeux du responsable socialiste marocain la rendre acceptable ? Le moins que l'on puisse en attendre est non seulement que les socialistes marocains la dénoncent vigoureusement mais, pour être conséquents avec eux-mêmes, ils doivent quitter l'institution qui n'a de nom socialiste que la parure. Quant à Mohamed El Yazghi il doit refuser de jouer le rôle de potiche dans cette mouvance quelque peu loufoque.
L'ancien numéro « un » du Parti socialiste marocain, avant d'accepter cette illusoire sinécure, s'est-il concerté avec ses pairs de l'USFP? Que l'ancien dirigeant socialiste, et avec lui ses proches et disciples, se soient réjouis d'une telle élévation, qu'ils aient jubilé ne change rien à la sinistre farce, concoctée par les sociaux démocrates réunis à Athènes.
Ceux-ci, insultant le peuple marocain, font d'une organisation séparatiste un « membre observateur » de l'Internationale socialiste, qui plus est en violation flagrante des principes de base régissant le respect aux Etats souverains. Une grande partie des pays dans le monde sont dirigés par des partis sociaux démocrates ou socialistes. Certains sont confrontés au séparatisme et l'on conçoit qu'ils ne se résoudront jamais à ce que les mouvements séparatistes qui menacent leur cohésion et leur unité nationale reçoivent la même consécration que celle que le polisario vient de recevoir à Athènes. Le vrai problème n'est pas tant que le mouvement mercenaire sera désormais un membre observateur de l'Internationale socialiste, mais c'est le fait même qu'une telle décision ait effleuré l'esprit de partis, dont beaucoup sont en perte de vitesse parce que ravagés à l'intérieur, dépassés « urbi et orbi » par la mondialisation et incapables de s'adapter au nouveau capitalisme.
Le Conseil de sécurité a adopté le 30 avril dernier une importante résolution qui, votée à l'unanimité de ses membres, rejette l'indépendance au Sahara comme une « option irréaliste » ! L'Algérie, qui n'a cessé pourtant de se réclamer jusqu'ici d'une solution placée sous l'égide des Nations unies, choisit paradoxalement de la combattre avec acharnement. On ne pouvait attendre mieux ! Mais les partis socialistes dans le monde, au gouvernement ou dans l'antichambre des pouvoirs, ne peuvent cautionner la légitimité et la légalité choisie par les Nations unies. Quant à l'USFP, Mohamed El Yazghi en tête, ils doivent - tout à leur honneur - condamner vigoureusement la parodie de l'Internationale socialiste et, logique patriotique et nationalitaire oblige, s'en retirer le cas échéant.
jeudi 3 juillet 2008
Les socialistes marocains et la parodie de «l'Internationale»
INGRID

ELLE FAIT LA GUEULE MÉMÉ SÉGO !!!!
Sur RTL, en direct du Québec, Ségolène Royal a réagi à la libération d'Ingrid Bétancourt. Elle a salué une "nouvelle absolument merveilleuse". Mais l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle s'est montrée prudent sur le rôle du président colombien et de Nicolas Sarkozy dans cette libération. "Personne ne peut récupérer ce dénouement heureux" a-t-elle déclaré, souhaitant saluer la "force de ses enfants".
Elle par contre ; OUI !
Cette femme est tellement idiote qu'elle ne doit plus se sentir pêter.
mardi 1 juillet 2008
NON POLONAIS ?

Le président Lech Kaczynski estime que le non irlandais a rendu le traité «sans objet». Un sévère coup au premier jour de la présidence française de l'Union Européenne.
Le président polonais Lech Kaczynski ne veut pas ratifier le traité européen de Lisbonne. Pour lui cette question est pour le moment « sans objet ». Et d'ajouter, dans une interview au quotidien Dziennik que « l'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse ».
Cette défection est un sérieux coup porté au premier jour de la présidence française de l'Union, alors que Nicolas Sarkozy a souligné que sa priorité était de « circonscrire le problème aux Irlandais » et de faire en sorte que les autres pays européens « continuent de ratifier ». Un objectif qui s'éloigne avec le refus polonais, qui s'ajoute au problème tchèque, où la ratification est loin d'être acquise, en raison de l'euroscepticisme d'une partie de la droite libérale au pouvoir à Prague, à commencer par le président Vaclav Klaus. Le président polonais a d'ailleurs mis en garde ses homologues européens contre une tentation d'isoler l'Irlande. «Si on brise la règle de l'unanimité une fois, elle n'existera plus jamais. Nous sommes trop faibles pour accepter ce genre de solution», a-t-il dit.
Le parlement polonais a pourtant, dès avril, approuvé la ratification du traité destiné à réformer le fonctionnement des institutions européennes. Mais, selon la Constitution polonaise, c'est le président qui ratifie en dernier ressort les traités. Aucune disposition ne l'oblige, même si le Parlement le lui a demandé.
Paradoxalement, Lech Kaczynski refuse de ratifier un texte qu'il a lui-même longuement négocié avec son frère jumeau, Jaroslaw Kaczynski, alors Premier ministre et aujourd'hui chef du plus grand parti d'opposition. Mais, depuis sa cinglante défaite aux élections parlementaires de novembre, le parti conservateur des frères Kaczynski a repris de vieilles attitudes eurosceptiques.
Ils ont ainsi accusé les libéraux, maintenant au pouvoir, de vouloir adopter à terme la Charte européenne des droits de l'Homme que la Pologne, comme la Grande-Bretagne, a eu le droit de ne pas intégrer dans le traité de Lisbonne. Un texte qui, selon les jumeaux Kaczynski, permettrait aux Allemands de réclamer des indemnisations pour des biens abandonnés sur d'anciens territoires allemands attribués à la Pologne après la Seconde Guerre mondiale ou obligerait la Pologne à reconnaître des mariages homosexuels.
Il y a des moments où il faut savoir dire STOP. La Pologne n'a rien a faire dans l'Europe. Elle ne fait que profiter de l'union sans en payer la contre partie.
J'ai toujours dit que la Pologne était un sac de merde, les Turcs sont aussi merdeux qu'eux. STOP !!!!!!!!
lundi 30 juin 2008
HARRY-KARA ?

C'est une contrepèterie qui introduit une véritable question;
Nicolas Sarkozy est en train de redonner du sens à la télé française. En décidant des horaires et des gens, il promet d’alléchantes heures d’antenne. Une amie s’inquiète toutefois du peu de cas fait à Harry Roselmack qui ne récupèrera pas le fauteuil de PPDA
"Enfin une nouvelle réjouissante dans ce monde : on a la chance d’avoir un Président téléphile. Il est suffisamment rare que les personnes de haut niveau intellectuel affichent leur amour incontesté de la télé pour qu’on les salue.
Nicolas Sarkozy adore à ce point la télé, qu’il veut tout y régenter. En supprimant la pub après 20h, il espère faire démarrer le prime plus tôt. On comprend bien qu’avec un tel agenda présidentiel, il est préférable que Les Experts débute à 20h30, sinon bonjour la concentration du matin en Conseil des ministres.
Personnellement ça m’arrange moins car pour pouvoir entrer dans l’intrigue de FBI portés disparus, j’aime autant ne pas rater le début. Or coucher tôt des enfants en bas âge est le combat quotidien de la ménagère de moins de 50 ans. Mais je veux bien admettre que mon propre confort est moins important que celui de Nico qui cherche en parallèle et en permanence de nouvelles idées pour augmenter mon pouvoir d’achat."
Roselmack zappé d’un coup de zappette
"C’est sans doute d’ailleurs pour se changer les idées qu’il ne trouve pas, que notre président souhaite aussi nommer en personne le président de France Télévisions. Ce en quoi je le soutiens inconditionnellement : nommer un président des télés publiques, c’est un peu comme nommer un Premier ministre. Après on lui fait dire et faire ce qu’on veut. Pour peu que l’homme de télé soit un peu ouvert, il mettra à l’antenne le programme élaboré par le chef de l’Etat. Ce qui est toujours ça de souci en moins pour le téléman, et ça de plaisir en plus pour Nico.
Bref, je trouve bonnes toutes les propositions de Sarkozy pour faire vivre une télé nouvelle. Aussi me voilà bien étonnée de ne pas le voir se mouiller pour Harry. Vous avez peut-être oublié vous qui vivez loin, mais quand en 2006, Harry Roselmack est arrivé comme joker de PPDA au 20h de TF1, ça avait fait un barouf de tous les diables : non seulement parce qu’Harry avait encore moins de cheveux que PPDA, mais aussi parce qu’il n’avait pas exactement le même teint.
Le beau présentateur noir doit être vert aujourd’hui. Alors qu’il attendait légitimement de remplacer Patrick à l’heure de sa retraite, voilà que le poste est proposé à Laurence Ferrari, à la chevelure plus vaste et plus blonde aussi. Humble comme il l’est, Harry aurait probablement été enchanté de la doubler. Bah non, finalement il devrait quitter TF1 pour retourner dans l’ombre de LCI. Ou bien présenter tout seul le 7 à 8 dominical. Quoi qu’il en soit, il ne sera plus au JT le plus regardé de France.
Je ne peux pas croire que Sarkozy laisse passer une telle injustice. Sauf si bien sûr, il a dans l’idée de placer Roselmack à la tête de France Télévisions…"
Je suis d'accord avec elle, c'est le bon sens, pour une fois qu'il est près de chez nous; profitons en !
vendredi 27 juin 2008
LE PAUVRE !!

Lilian Thuram a annoncé qu'il souffrait d'une malformation cardiaque. Une maladie dont souffrait également son frère et «qui lui a coûté la vie sur un terrain de basket», a déclaré l'ancien défenseur du FC Barcelone.
Enorme coup de théâtre ce vendredi au Parc des Princes ! Alors que tout semblait réuni pour que le PSG lance son mercato avec la signature de Lilian Thuram, le recordman des sélections en équipe de France a annoncé lors d'une conférence de presse qu'il ne signerait pas au Paris Saint-Germain. Et ce en raison d'une malformation cardiaque décelée lors de la visite médicale effectuée jeudi ! «Il semble que ce soit la même maladie que mon frère a eue il y a quelques années et qui lui a coûté la vie sur un terrain de basket», a déclaré l'ancien défenseur du FC Barcelone.
Allez, prends ta retraite et ne nous emmerde plus ! Va te faire soigner. Et merci pour rien. Ah peut-être si, d'être devenu riche avec un ballon plutôt qu'avec ta tête, bel exemple pour la jeunesse
jeudi 26 juin 2008
LA BAFFE A 800 €

Le prof qui avait donné une giffle a un "enfant" dont le père est gendarme, vient d'être condamné à payer une amende de 800 € pour acte de violence. BRAVO !!
NE TOUCHONS PAS À NOS TÊTES BLONDE ET LAISSONS LEUR LE DROIT DE FAIRE CE QU'ILS VEULENT.
Voici quelques réactions :
pierre : Helas! Helas! Helas!
Je suis ne trop tot dans un monde trop vieux.
A 800 euros la baffe, j'aurais pu demarrer avec un petit capital a la caisse d'epargne.
Et pourtant, je n'ai jamais traite un instituteur ou un prof de connard : cela ne me serait jamais venu a l'esprit.
Que le pere de l'enfant soit "gendarme" n'est pas in-signifiant et en dit long sur l'evolution des moeurs.
Au prochain coup de matraque, combien pour le papa gendarme ?
Abitbol67 : Scandaleux
J ai 25, je me souviens mettre pris quelques fesses par la maitresse en primaire et si mes parents avient le malheur d'apprendre que j'avais fait l'imbecile il en repasser une couche!! Pourtant je ne suis pas mort, je n'ai aucune rancoeur envers mes anciens maitres et maitresses..
Quand plus personne n'aura d'autorite ca va etre un vrai bordel.
Bon sens : Pauvre petit chou!
En somme, selon le procureur, cet enfant n'est pas difficile. Tant qu'il ne vient pas avec un flingue,il a un comportement normal, mieux si, à 11 ans, il traite son professeur de "connard", c'est la preuve qu'il a reçu une bonne éducation.
Il est facile d'imaginer qu'il ne doit pas se gêner pour traiter également ses parents de connards et il a bien raison, il est "élevé"(?) par deux connards, un compliment en quelque sorte, dont on ne doit pas s'offusquer.
La France marche à côté de ses pompes.
oliver7758 : @Gigi
Vous n'acceptez pas que l'on giffle votre enfant, c'est tres bien je le comprend. Maintenant, si votre enfant me traite de "connard" (dans la rue ou ailleurs) je me permettrai de le giffler sans vous demander la permission!
XavierMichel : Incroyable!
Les propos du Procureue sont incroyables! Comment peut-on avoir des magistrats qui font fi de l'avenir de nos enfants en acceptant qu'ils se comportent comme des malpropres? Il fallait condamner l'enfant à l'exclusion de l'école et donner un non lieu au Professeur! France tout fout le camp. Demain tu ne sais pas ce que sera ton avenir. La vertu, le respect, la politesse disparaissent mais il y a encore un rempart fragile à cela: Monsieur Sarkozy semble du même avis que celui que j'exprime et il semble vouloir agir dans ce sens. Si la France le lui refuse alors il n'y aura plus de France, plus de français et plus d'enfants, il sera peut-être temps de rétablir un Service Militaire afin de corriger le refus des parents d'éduquer leurs enfants et la peur des Maîtres d'agir dans ce sens!
mercredi 25 juin 2008
SENAT
A PROPOS DE...........

La connerie qui gagne de plus en plus les Français. Nicolas Sarkozy a des débats avec des intellectuels. Voilà ce qu'en pensent certains........Attention le niveau intellectuel est au raz des paquerettes.
micmac : Cours de soutien ....
Personnellement je trouve,pour une fois ,que c'est trés bien que quelqu'un ayant des difficultés au niveau de la logique et de la réflexion cherche à s'en sortir en s'entourant de professionnels (!?..!!!) .
C'est le principe mème des cours de soutien à l'école : mais ne nous voilons pas la face la tâche sera trés rude (pour cette tâche !!! ( ;-)
mamy-colère : Sarko,intéllo?mdrrrrrrrrrr
Notre Président , recherche la compagnie des intéllos? .Comment se fait-il que je n'ai pas été invitée? nonméo!!!Ah, oui , je comprends , je n'ai pas le fric pour faire de la frime !!!! Augmentez ma retraite , et je serai ravie de faire partie , de votre clan .D'avance , merci .Excusez moi de croire encore au Père Noêl ,mdrrrrrrr !!!!
J'ai édulcoré, il y a pire !
MAIS IL Y A DES LUCIDES.
Sophie : @tous les railleurs du figaro.fr
Je ne vois pas pourquoi tant de gens s'acharnent comme ça sur Sarkozy, sans raison. L'article ne dit pas que Sarkozy est un intello, il dit, et je trouve ça bien, que le président s'intéresse aux intellectuels et aime débattre avec eux. Je trouve plutôt que c'est une bonne nouvelle. Alors il y en a assez de toutes ces mauvaises langues atrophiées par la pensée unique de gens qui se croient supérieurs aux autres. Sarkozy n'est pas plus sot que nos précédents présidents, même s'il n'a pas la même culture que Mitterrand ou Pompidou, mais je ne vois pas au nom de quoi on devrait lui refuser le bénéfice de se cultiver. Je trouve qu'il fait preuve au contraire de modestie et suis satisfaite qu'il aime la présence d'intellectuels aussi prestigieux. Alors ravalez votre haine injustifiée, et critiquez-le plutôt sur les résultats de ses actions au lieu de lui faire des procès d'intentions car par vos commentaires aussi bas et mauvais, vous obtenez le contraire de ce que vous souhaitez.
Au passage ça me fait bien rire de lire des propos moqueurs venant de gens qui savent parfois à peine écrire le français. Certains médias ont vraiment fait un lavage de cerveau insensé quand j'y pense : maintenant, le moindre imbécile se croit fondé à traiter Sarkozy d'ignorant. C'est vraiment l'hôpital qui se moque de la charité...
mardi 24 juin 2008
SUICIDE
LA FRANCE ET LA PUB.
Le gouvernement fait de la Pub pour-contre le pouvoir d'achat.
Réactions fleuries :
uobothe : Mort au progrés!
Une pelle mécanique enlève du travail à cent travailleurs munis de pelles< ordinaires. Une pelle ordinaire enlève du travail à 100 travailleurs muins de cuillères à café! Mort aux techniques et aux machines! Mais comme personne n'aime creuser qui fera le travail?
opinions publiques : ABSOLUMENT SCANDALEUX
Et ce n'est pas une question de droite ou de gauche, mais de bon sens.
On nous prend pour des abrutis et ça commence à bien faire.
La coupe se remplit très vite.
37% de naifs pour ce gouvernement totalement incompétent qui est en train de dilapider les caisses vitesse grand V. Il va être temps d'agir. C'est du grand n'importe quoi
Attention aux médias qui commence à être petit à petit sous contrôle. Ouvrez les yeux.
malraux : Abject
Sarkozy a été élu sur le discours d' un chef de l' état qui promettait un serrage de la ceinture des finances publiques. A peine arrivé au pouvoir il Quadruple son salaire, Triple le budget de l' Elysée et maintenant se fait sa pub en claquant 25 millions de francs au sujet de réformes qui n' ont aucun effet à l' heure actuelle. Si il avait investi cet argent pour les francais, il aurait sans doute pu augmenter le pouvoir d' achat de quelques milliers de familles. Au lieu de cela il va juste gonfler les comptes en banques d' une boite de pub et de ses actionnaires déjà bien à l' abris du besoin. Jetter des millions par la fenêtre pour expliquer aux francais qui parfois n' ont pas à manger à leur faim qu' en fait ils vont pouvoir éventuellement trouver pitance dans un futur incertain, je trouve ca abject.Pas de doute, à ce régime de dilapidation de l' argent public, dans 4 ans les caisses seront bien vides.
AH ! LA FRANCE IRAIT TELLEMENT MIEUX N'ÉTAIENT LES FRANCAIS.
dimanche 22 juin 2008
Les 52 artistes qui disent "non au piratage"
Cinquante-deux artistes lancent dans les colonnes du Journal du Dimanche un appel pour lutter contre le téléchargement illégal de leurs oeuvres. Tous se disent "très inquiets". Retrouvez ici la liste des signataires de cet appel intitulé "Ne pillez pas nos oeuvres".
Etienne Daho, Christophe Maé, Kery James, Sinik, Francis Cabrel, Patrick Bruel, Jean-Jacques Goldman, Jenifer, Stanislas, Raphaël, M Pokora, Keren Ann, Thomas Dutronc, Eddy Mitchell, Isabelle Boulay, Maxime Le Forestier, Martin Solveig, Marc Lavoine, Calogero, Gérard Darmon, Pascal Obispo, Jacob Devarrieux, Elie Seimoun, Alain Bashung, Bernard Lavilliers, Rachid Taha, Bob Sinclar, Psy4delarime, Abd Al Malik, Anis, André Manoukian, Charles Aznavour, Alain Souchon, Mademoiselle K, Soprano, Arthur H, BB Brunes, Liane Foly, Emmanuelle Seigner, Ridan, Renan Luce, Zita Swoon, Johnny Hallyday, Empyr, Kenza Farah, Shine, Camaro, Diam's, Renaud, Romane Cerda, Cali et la Grande Sophie.
C'EST TOUT DE MÊME FORT DE CAFÉ.
Ces "artistes se font des C...... en or sur les droits d'auteurs, mais au prix où se situenet les chansons au téléchargement, je ne me priverai certainement pas de pirater.
Au non du droit à la "hauteur" de leur compte en banque, qui est un peu plus substantiellement approvisionné que le mien.
samedi 21 juin 2008
meteo
Je voudrais revenir sur la grève de météofrance qui s'est achevée le 18.
En relisant MIchel Schifres (billet du figaro) .
"Les syndicats, donc ont suspendu le mouvement tout en restant mobilisés, veulent une évolution dynamique de notre service public."
Est-ce à dire que l'évolution représente le beau temps pour eux et par conséquent le mauvais pour nous ?
mercredi 18 juin 2008
GREVE
REMARQUE.
Je pense qu'au prochain vide grenier politique, deux têtes seront mises sur le marcher.
Celle de Chérèque et celle de Thibault. Elle partiront sans problèmes pour faire office de hure.
Jean-Claude Dassier : « PPDA a refusé nos offres »
C'est avec Nonce Paolini, directeur général de TF1, que Jean-Claude Dassier, le nouveau patron de l'information, vient de rencontrer les journalistes de TF1 et de LCI. Message : les rédactions doivent fusionner pour répondre aux nouvelles exigences de la révolution numérique. Entretien exclusif .
Qu'avez-vous dit aux journalistes de TF1 et de LCI ?
Que la révolution numérique touche tout le monde et que nul n'y échappera. On voit d'ailleurs les effets sur les audiences et le comportement des téléspectateurs. TF1, LCI, Internet... Nous n'avons plus les moyens de travailler chacun dans notre coin, comme nous le faisons depuis quinze ans.
Quels sont vos objectifs ?
Nous devons créer un nouvel outil de fabrication, un pôle d'information qui, à l'avenir, travaillera pour TF1 mais également pour LCI et le Net. TF1 reste évidemment la chaîne mère et prioritaire ; nous devons tout faire pour préserver son leadership. Quand on a les talents et les moyens d'un groupe comme le nôtre, notre nouveau site Internet doit également prétendre occuper rapidement la première place. Désormais, nous devons impérativement livrer la bataille des contenus.
C'est-à-dire ?
Je veux parler de qualité et de diversité en insistant sur ce qui devra rester notre point fort : le reportage. Il était temps de créer un outil réformé avec un patron unique. Nous devons transformer notre groupe en média global et lancer un grand site d'information, au sens large du terme. J'ajoute que la qualité des reportages, l'intelligence des commentaires et la capacité de séduction de notre site global seront les grands vainqueurs de demain. Il n'y a pas d'autre voie.
Peut-on parler d'une seule rédaction ?
À terme, oui. Tous les efforts seront mutualisés dans ce projet multicanal. Même si les deux chaînes conservent leurs spécificités.
Quelles seront les conséquences sur le plan économique ?
Cela devrait nous permettre de réaliser quelques économies de structure, mais nous ne pouvons pas encore citer de chiffres. Ce message a été parfaitement reçu et accepté.
Quelle est votre priorité ?
Le nouveau 20 heures se profile. Laurence Ferrari arrive le 1er juillet et présentera son premier JT le 25 août. C'est la priorité des priorités, avant même la mise en place de cette réforme des rédactions, qui se fera par étapes d'ici la fin de l'année ou avant la fin du premier semestre 2009.
Comment imaginez-vous ce nouveau 20 heures ?
Ce ne sera pas un bouleversement de la ligne éditoriale, mais il y a consensus pour lui donner un rythme différent dans le même format de 38-39 minutes.
Patrick Poivre d'Arvor vous a-t-il confié sa décision ?
Il a refusé les offres que nous lui avions faites pour continuer à mes côtés.
Comprenez-vous sa déception ?
Personne ne souhaitait que cela se passe comme ça à TF1, Nonce Paolini le premier. Mais la rumeur et les médias en ont décidé autrement. Nul ne peut retirer à la chaîne le droit et le devoir de faire évoluer les choses quand elle estime que cela est nécessaire.
Y a-t-il eu une manœuvre de Canal+ et de RTL pour tenter de bloquer l'arrivée de Laurence Ferrari ?
Nous sommes entrés dans un monde où plus rien ne reste secret. Tout le monde le regrette.
Un mot sur le départ d'Anne-Sophie Lapix ?
Je le regrette aussi. C'est une jeune femme sympathique qui avait fait ses classes sur LCI et que j'étais allé rechercher sur M6 lorsque Mélissa Theuriau avait, de manière surprenante, refusé de présenter le 20 heures. Je lui souhaite bonne chance. Il faut savoir bouger dans la vie.
Sera-t-il facile pour TF1 d'arriver à vivre avec 25% de part de marché ?
De nombreuses chaînes sont très heureuses et gagnent beaucoup d'argent à 25%. Mais votre question n'est pas totalement satisfaisante, car tout dépend de ce que font les autres. S'ils sont à 14 % quand on est à 25%, nous restons les rois du pétrole. Mais les choses ne se posent pas comme cela, d'abord parce que nous sommes toujours au-dessus de ce chiffre et qu'à l'heure de la révolution numérique, quand il existe désormais 18 chaînes, nous ne pouvons pas espérer réaliser les mêmes performances.
Franchement, quel est le climat dans la maison aujourd'hui ?
Excellent. J'étais frappé par la qualité des questions et l'enthousiasme de la rédaction, aucune n'était agressive. Ceux qui étaient inquiets sont rassurés.
PLUS LANGUE DE PUTE ON MEURT !
Le non référendaire irlandais au Traité de Lisbonne rend plus difficile la prochaine présidence française de l'Union européenne, plus importante aussi
Tous les Etats membres de l'Union ont le droit de se prononcer sur la réforme des institutions et le vote irlandais ne saurait interrompre le processus en cours. Ce n'est que lorsque chacun des pays se sera prononcé qu'il faudra constater la réalité de la situation et trouver les moyens juridiques et politiques d'y faire face. L'Irlande devra dire, de toutes façons, ce qu'elle ne veut pas dans ce Traité et ce qu'elle veut pour l'Europe.
Pour autant, on aurait tort de ne pas tirer les leçons de ce nouvel incident référendaire, sauf à accepter que l'Europe a un problème avec les peuples.
Manifestement les peuples d'Europe ne sont pas hostiles à l'unification du continent. Mais ils saisissent toutes les occasions que leur donnent des procédures nationales d'approbation de décisions européennes pour exprimer leur mécontentement. Celui-ci peut concerner leurs gouvernements, leurs angoisses envers des mutations rapides, leur incompréhension des méthodes de décisions et de fonctionnement de l'Union, ou plus simplement leurs critiques à l'égard de politiques européennes. En d'autres termes, c'est moins la finalité de l'Union européenne que ses mécaniques et ses politiques qu'ils condamnent.
On dira qu'il s'agit d'une méconnaissance et d'un manque d'explication. C'est vrai, mais cela ne suffit pas. En fait, l'Union a atteint plus vite que prévu le stade politique que lui fixaient ses fondateurs. Elle doit maintenant se politiser, c'est-à-dire faire de la politique, débattre, affronter l'opinion, être à l'écoute des demandes et des attentes, savoir y répondre concrètement.
Ce n'est pas facile compte tenu de sa nature. L'Union européenne reste à la fois une union volontaire d'Etats indépendants et une union de peuples élisant déjà en commun un Parlement européen aux pouvoirs quasi-fédéraux. Elle doit désormais démontrer qu'il est possible de respecter les identités nationales tout en construisant une démocratie supranationale.
Un bon moyen d'y parvenir serait de donner aux Européens l'occasion de s'exprimer tous ensemble sur une même question politique. Pourquoi ne pas saisir l'occasion des prochaines élections au Parlement européen, en juin 2009, pour leur offrir cette possibilité ? Il suffirait soit de personnaliser et d'européaniser l'élection en annonçant le choix d'un leader qui conduirait des listes nationales alliées et qui serait voué à présider la Commission en cas de victoire de ses listes, soit de profiter de ce scrutin, forcément organisé dans tous les Etats membres, pour demander à chaque Européen de faire connaître sa préférence pour un président du Conseil européen.
Dans le premier cas, la campagne européenne se ferait, enfin, sur de vrais programmes politiques européens.
Dans le second cas, un référendum européen, même consultatif puisque la décision de nommer un président appartient aux Chefs d'Etat et de gouvernement, contribuerait grandement à politiser le scrutin et à obliger les candidats à se définir par des choix politiques d'intérêt européen.
Ces campagnes à l'échelon européen feraient l'objet de débats certainement animés. Ces votes organiseraient une démocratie européenne plus directe. Ils créeraient un sentiment d'appartenance à un ensemble politique démocratique à l'échelle du monde d'aujourd'hui.















