Ce n’est pas un handicap comme les autres, il pose des problèmes spécifiques et nous incite à réfléchir sur nous-mêmes et sur la société que nous voulons.
samedi 3 août 2013
La société et la déficience intellectuelle
Le niveau des prélèvements «a franchi les limites du raisonnable»
Je constate que les activités européennes et françaises d'Axa vont bien. Pour ce qui est des économies, force est de constater que les efforts de compétitivité accomplis par la Grande-Bretagne - qui a combiné des baisses de dépenses et des baisses d'impôts sous une pluie de critiques - commencent à porter leurs fruits. L'Allemagne va plutôt bien. L'Espagne, qui est tombée très bas, semble amorcer son redressement… En France, on aimerait voir des signes de reprise tangibles.Quand ferment les cafés-tabac…
Vieillissement de la population, fermeture des commerces, services publics en déshérence, normes inapplicables. Choses vues en Lozère.
Trappes: les trois trahisons de François Hollande
Alors qu’il était candidat, François Hollande a, quant à lui, manipulé les habitants des quartiers : il a multiplié les promesses, la main sur le coeur et les yeux emplis de larmes de crocodile, jurant qu’avec lui les banlieues seraient plus joyeuses, plus vertes, plus confiantes. Quelle fable ! Le 6 mai 2012, à 20 h 01, il leur avait déjà tourné le dos. Avec un cynisme total et assumé, il a fait des banlieues une chair à canon électorale : les socialistes ne s’intéressent jamais autant aux plus défavorisés que lorsqu’ils ont besoin de leurs voix.François Hollande : la spirale inéluctable du déclin économique
François Hollande s’est trompé (encore une fois me direz-vous) : sur le niveau de la croissance, sans cesse révisé à la baisse ; sur les déficits dont il a fallu reporter l’objectif de 3% à 2016 ; sur l’équilibre des comptes sociaux qui continuent de dériver dangereusement (15 milliards en 2012 pour le régime général de la Sécurité sociale) ; et sur le chômage qui a explosé depuis un an avec 300 000 demandeurs d’emplois en plus.
Le rebétiko, nouvel eldorado des archéomusicologues
Nouvel eldorado des archéomusicologues : la Grèce, et sa musique des bas-fonds, le rebétiko, compilé sur quelques nouveautés renversantes.
Les signes ne trompent pas. Depuis une dizaine d’années, le label anglais JSP, spécialisé dans les compilations de musiques d’avant-guerre, lui a consacré plusieurs coffrets indispensables. Au milieu des années 2000, Alex Kapranos, le leader de Franz Ferdinand, a maintes fois chanté ses louanges. En 2004, l’Américain (d’origine italo-grecque) Jim Sclavunos (batteur des Bad Seeds de Nick Cave) signait dans le Guardian un bel article sur le sujet (sous le titre éloquent “Tellement bon qu’ils l’ont interdit”).
L’Europe a trop peur de l’échec
Il est naturel d’être ébranlé lorsque les géants chancèlent. La dette de General Motors s’élevait à 172 milliards de dollars (130 milliards d’euros). Celle de sa ville natale pourrait atteindre 20 milliards de dollars, selon Kevyn Orr, l’administrateur public chargé de gérer la crise. L’essentiel de cette somme représente des pertes endurées par des personnes qui étaient convaincues que leurs paiements seraient honorés. Cette situation est bien évidemment injuste et on ne peut pas en vouloir aux créanciers floués de faire tout leur possible pour obtenir leur dû, comme en témoignent les demandes déposées par les syndicats de Détroit auprès du gouvernement fédéral.Aucune prise de risque
Lents à tirer des conclusions
Prison à vie pour Ariel Castro
Désormais, l’enfer est à lui !
OGM, énergie : Hollande sur des charbons ardents
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| Les pieds nickelés sortant prendre des vacances |
Messages contradictoires
«Il n'y aura pas d'exploitation de gaz de schiste»
La loi sur la fracturation hydraulique aux mains des Sages
vendredi 2 août 2013
EMPRUNTÉ A VICTOR HUGO
Les banquiers affirment financer l'économie... tout en prêtant de moins en moins
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| Olivier Klein, PDG de la BRED. Banque qui ne fait pas crédit. |
On l'a vu ce jeudi avec la présentation des résultats de la Société Générale pour le deuxième trimestre. Ceux-ci, en hausse, ont été applaudis par les marchés. Mais s'ils tiennent à différents facteurs (fin des pertes liées à la crise financière, pression sur les coûts, conseil au financement des entreprises, à travers la banque de financement et d'investissement), ils ne sont absolument pas liés à un financement direct de l'économie, via une augmentation des prêts. Le volume de ceux-ci baisse. Notamment en France : au deuxième trimestre, l'encours moyen des crédits était de 175,9 milliards d'euros. Contre 176,6 milliards au deuxième trimestre 2012. Si l'on tient compte de la hausse des prix, la baisse réelle atteint 2,4%.
Bien sûr, cette situation peut être imputée à la faiblesse de la demande. Les entreprises investissent peu, le marché immobilier est plus qu'incertain, les consommateurs achètent moins. Une situation qui devrait changer rapidement, avec la reprise qui pourrait se dessiner ? Le PDG de Société Générale, Frederic Oudea, ne le croit pas. « En France, nous sommes dans la résilience adaptative, nous n'entrevoyons pas de croissance dans les deux ou trois ans à venir », a-t-il déclaré à l'occasion de la présentation des résultats du groupe.
Et même après cette échéance, dans l'hypothèse d'une économie en croissance, il se pourrait que les banques ne prennent pas tant que ça le chemin du crédit. « Nous devrons nous orienter vers plus de désintermédiation, aller vers un modèle plus anglo-saxon », affirme Frédéric Oudéa. Autrement dit, ce serait de moins en moins les banques qui prêteraient aux entreprises : ces dernières trouveraient leur financement auprès des marchés, avec l'aide des établissements financiers.















